Association de malfaiteurs ?!

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Qui se ressemble, s’assemble (il n’y a pas de fumée sans feu).

J’espère qu’il sait ce qu’il fait,
car selon le principe du transfert d’énergie et ainsi de masse
lorsqu’une personnalité ressort,
elle a concrètement du “poids”,
la “confiance” (raison d’un peu de monde)
pour donner de l’importance.
En ayant la “confiance”
elle est concrètement en “charge”
afin de pouvoir soutenir, écraser en fonction du nombre d’adeptes.

Et lorsqu’elle s’affiche
avec une autre personnalité,
elle s’associe.
Elle fait ainsi profiter de son capital,
en faisant concrètement une alliance,
de là à réunir deux mondes.
Ceux qui sont adeptes (sont fan de lui)
suivront.
Pourquoi ?
Parce que des gens leur font confiance.

Les gens n’ont pas encore saisi ça,
ils croient ainsi en lui,
pour être « bien »
et non « mal ».

Ils n’ont pas ainsi conscience de leur énergie (être).
Ils passent alors encore par l’histoire,
le monde
et/ou le temps,
pour suivre le mouvement qui a eu raison d’eux.
Sans le réaliser au-delà
de ce qu’ils ont reconnu (qui les ont conquis et/ou réuni).

Or rien existe ;
ou devrai-je dire,
ce qui est « dehors »
est juste ce que leur sentiment permet,
pour être selon eux,
encore dedans ;
« bien » ou encore là « demain ».
Le propre d’y tenir encore un minimum
et non d’être « mal ».

Lorsque je pense que le malaise que je ressentais parfois lorsque j’apparaissais dans un environnement, ça venait de ça. Ceux qui sont au centre, ou qui sont le pôle -, font leur petit effet pour devoir se caler dessus … c’est à dire suivre le mouvement, donner son temps et de son énergie  (point barre). En faisant entrer une personne dans leur vie (sphère) ils savent si ça va leur profitait ou au contraire leur poser problème (leur faire de l’ombre, les déranger dans leur sentiment d’être la vie c’est à dire encore “sûr” d’eux ou au contraire risquer de perdre la main ; de se sentir mal).

Ils font ainsi les choses pour être “bien”.

Il font ainsi les choses pour être “reconnu”,
proche des gens
ou de ce qui leur échapperait sinon
afin de pouvoir continuer à profiter de la vue (à être en vie et non désolé ; dans le mur, sans avenir, sans ressortir).

Ils font ainsi les choses pour être “pris”
pour se faire remarquer par ce qui “marche”
et avoir ainsi conscience de réussir à “monter”  (dans ce que leur sentiment permettra)
et cela sans risque d’être “démonté”
ou de connaître de fin
dans l’idée ainsi d’une “coupe” (“félicité”) ;
d’être “unique”
ou réellement “à part” (non proche des gens,
s’être découvert
mais être proche de ça ;
s’être enrichi).
Le propre d’y croire
ou de tenir à leurs vies
et non à la vie (à la vérité ; la vérité ne permettant pas de sauver sa peau
mais de le réaliser ça ; sauf que ça tue,
ou fait “mal”).

Pour “réussir” dans ce que leur sentiment permettra,
il leur faudra percer (avoir raison du monde)
ou que leur représentant perce,
sinon ils sont mal.
Il leur faut ainsi,
avoir raison du monde
c’est à dire suivre celui ou celle,
qui leur fait le plus impression.
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien adorer ça (faire encore + confiance ;
donner encore + de leur temps et énergie)
et non détester ça (sauf pour changer de mouvement
et/ou d’idole). Et pour les + adeptes devoir tuer ceux qui les ont trahi (et/ou déçu).

Ils sont encore dans l’ancien paradigme ;
à chercher des maîtres,
afin de ne pas être responsable de ça ;
c’est à dire ne pas prendre conscience d’être mortel,
ou sur terre (de ça et ainsi de soi).
À condition de rester occupé
et en même temps,
à être entre de bonne mains.
En donnant leurs vies (leurs êtres)
afin d’être personnellement « bien » (sans mal) ;
c’est à dire à ceux qui demandent la confiance
ou à ceux qui se feront un plaisir,
de les y aider.

Pour que chacun puisse ainsi sauver la face 
dans l’idée d’être « unique » ;
d’un côté pour être réellement conquis (sans opposition)
et de l’autre pour être réellement sans gêne (pas gêné).

Dans ce sens ce n’est pas pour se découvrir,
mais se faire posséder
ou alors être là pour posséder les gens,
dans l’idée d’être « monté ».

Tant que le sentiment ne réalisera pas cette mécanique,
s’il projette un objet
de là à captiver du monde,
ce ne sera pas pour le réaliser ça,
mais belle et bien être là, pour fidéliser
ceux qui lui appartiendra
sinon ça lui ferait mal ;
du fait d’avoir rien d’autre réalisé
ou d’avoir rien faire d’autre,
de son temps ;
malgré son sentiment,
d’être devenu important
et/ou pas n’importe qui (de commander ça,
l’Ordre des choses
le temps
et en réalité le temps des autres ;
raison pour laquelle ils sont tellement “proche” des gens
qu’ils le possèdent
non en étant désolé pour ça
mais belle et bien voir un intérêt (se croire réellement “puissant”).

Pour moi,
le principe d’élection
ou de confier sa vie,
à une personne,
est une bêtise.
Une figure polarisera,
le temps et l’énergie
des gens
non pour le réaliser ça,
mais devenir virale ;
Ils attendent la confiance (leur tour)
sinon devoir prendre les mesures qui s’imposeront forcément à leur esprit,
pour avoir encore le droit,
et/ou ne pas passer pour une tache.
Une tache,
parce que le monde,
pareil ne le réalisera pas ça ;
et ainsi, lui manquera de respect.
Pourquoi ?
Parce qu’il croit réellement en élisant une personne,
ou en s’en remettant aux autres
… à ceux qui les ont conquis,
que ça ira mieux.

Le monde conquis
autant que celui et/ou celle,
qui aura l’adhésion,
ne seront pas là pour le réaliser ça,
mais pour se battre contre ce qui leur permettront concrètement,
de décrocher une « étoile ».
Pour rester « bien »,
ou à l’abri de ce qu’ils permettront, forcément
pour continuer encore à croire en leur histoire (à “réussir” dans ce qu’ils permettent, à faire encore impression ou à “gagner” encore leurs vies).
Afin de garder “espoir” (la main) ;
de garder le « pouvoir »
ou de rester « au-dessus » des gens (sûr de ce qu’ils font
et ainsi de qui ils sont).
Ils se définissent ainsi dans le temps (dans ce que leur sentiment projette)
sans le réaliser au-delà
de ce que leur renverra les autres
pour être “bien”
et non “mal” (échapper au temps sans l’avoir traversé
mais être au centre d’un monde
c’est à dire être sorti personnellement de l’ordinaire
afin d’être réellement sans mal
à condition que ça, les autres, ne leur échappe pas
sinon c’est la fin).

La question est ? Si un sentiment perce,
s’il sort personnellement de l’ordinaire ?
Est-il récupérable?!

Le propre de convertir le monde,
à son sujet ;
s’ils arrivent à convaincre la majorité
des énergies dans l’environnement où ils gravitent (s’exercent),
alors c’est mort.

Je rappelle que le nombre de personne sur terre n’est pas illimité.
Si ça touche tout le monde sur terre,
c’est mort (joué d’avance).
Une personne qui ne suivrait pas le mouvement,
éprouverait réellement du mal,
non pour être entendu,
mais belle et bien être abattu,
pour ne pas troubler l’ordre public
(empêcher les gens de tourner en rond ; d’avoir “mal”
puisqu’ils se sont calés
sur ce qui les concentre
ou sur ce qui a mis la main désormais sur eux ;
leur être).

Un sentiment se cale inconsciemment,
sur ce qui est au centre
ou qui a raison du monde.
Non pour le réaliser ça,
mais ne pas être « bête » (faire des histoires
et/ou paraître « anormale »).

Elle sait ainsi où est son intérêt.
Pour être encore là
« demain » ;
voire se faire remarquer, en “bien” (et ainsi donner son temps et son énergie pour renforcer le mouvement qui a eu raison d’elle)
par ceux qui sont au centre
qui sont “à la mode”
qui ont le vent en poupe
ou qui ont l’air vraiment … + que “bien” ;
d’être de ce qu’il faut faire pour être là “demain” (un minimum “sûr” de soi voire être encore + sûr de “soi” en perdant en fait totalement conscience de ça)
c’est à dire “modèle”.

Ceux qui sont au centre, polarisent ;
ils ressortent réellement comme étant “responsable”
du fait d’être responsable de ce monde (d’y tenir ou de dépendre de ce monde ; techniquement leur sentiment, leur être c’est juste pris les pieds sur la notion de temps, qui a eu raison du monde)
afin de pouvoir faire leur preuve,
c’est à dire “briller”
“monter”
ou se rapprocher
être “proche”,
de ce qui les a impressionné (qui à raison d’eux ; de leur être).
Et donc que ça (ceux qui les a eu) leur fait encore impression
afin d’être « bien »
(avoir la preuve, avoir raison, et en réalité avoir raison d’eux ; de leur être
et “accessoirement” raison du monde).

Et si leur sentiment reste étranger à ceux qui sont au centre (virale)
s’ils montent (si ceux qui sont au centre, les touche)
ils changent.
Pour en fait pareil,
voir un intérêt,
et non plus le mal.
Afin de pouvoir faire pareil (être pareil)
ressentir avoir réellement du mérite (du “poids”)
et ainsi pouvoir enfin, souffler.

Pouvoir souffler parce que c’est dure ;
il s’agit du poids du monde
et ça est insupportable,
sans changer d’état.
Raison pour laquelle,
une personne cède,
non parce qu’elle est lâche,
mais parce que ça dépasse l’entendement.

Comment expliquer ça ?!
Si le sentiment est opposé à ce qui est au centre,
elle ne peut pas se détendre
sinon elle risque de donner raison (sa vie, de son énergie … de son être qui est encore dans le temps des autres ; l’histoire).
Je rappelle que son énergie ne s’est pas encore réalisée,
elle est encore en vie (une histoire peut ainsi la changer ; l’avoir).
Non parce qu’elle est lâche,
mais parce que la « charge » est t-elle,
que ça force le respect (le je éclaterai, pour que plus rien en ressorte).
Raison pour laquelle,
que ça dérange « un peu ».

Ce qui est au centre,
prendra ainsi de leur énergie (et ainsi temps)
si le sentiment n’a pas encore saisi ça (l’alpha)
et ainsi son corps énergétique ; avant que ça se passe.

Raison pour laquelle,
que ça fait des histoires
ou que ça ressort en conflit ;
pour que chaque camp se fasse bien comprendre (entendre)
et ainsi qu’il ne se fasse pas bouffer (avoir)
par l’autre ;
parce que ça changerait concrètement l’ordinaire,
le futur (ça)
le temps à venir (et ainsi la vision d’une personne au sujet de ça, ou d’un sentiment qui se figure encore ça).
Ça aurait ainsi,
une influence sur leur énergie (être)
avec le temps,
ou ce qui est encore pour eux, inconscient.

Ils le génèrent ça
+ ou – consciemment,
pour être « bien »
et non « mal ».
Et pour l’être,
il leur faut des gens en « bas » (conquis)
sinon ça ne marche pas  (ça ne ressort pas à 1er vue).
C’est à dire qu’il n’y aurait réellement pour eux
plus aucune raison d’être là (et au bout du bout,
sans avoir traversé ça,
plus de raison d’être en vie).

Sans saisir ça,
ça plie les choses,
entraîne les gens,
non pour le réaliser ça
mais être proche de ce qui les auront conquis (séduit)
et donc qui aura du “poids (de l’avenir, raison du monde ; conquis).
Et sans être conquis (être avec ce qui ont “gagné”)
éprouver réellement du mal
c’est à dire être dans une histoire qui aura raison, du sentiment ;
ça alors le dépassera
et/ou l’aura (il s’agit de l’alpha ou du temps … c’est grave, lourd, ça pèse).
Pour renforcer ceux qui pourra ainsi,
enfin se relâcher ;
puisqu’ils ressortiront aux yeux des autres,
comme ayant du «mérite » et/ou de la « chance ».
Ils pourront ainsi entrer dans l’histoire
et pouvoir enfin ! Profiter de la vue (fêter ça
ou être des « légendes »).

J’espère qu’il sait ce qu’il fait.
Et non que ce rapprochement
provient du fait de penser à lui (à son affaire en Vendée)
voire à se refaire politiquement parlant,
puisque ça lui manque ;
les feux des projecteurs, lui manquerait.

En s’affichant avec lui,
il lui donne du crédit (du poids,
une crédibilité. Comme à l’époque de Sarkozy où il était copain avec tout le monde).
C’est à dire qu’il y a un transfert d’énergie,
propre à sa figure (gravité ou présence sur terre)
vers ce qui l’a attiré dans sa sphère (pour être proche et ça ressort ; se passe).
Je rappelle qu’il y une procession
ou un changement d’état,
dans le sens et le fait même d’être en vie,
quel que soit leur histoire,
pour se rassurer à ce sujet ;
d’être personne,
ou alors suffisamment virale,
pour que ça,
ne risque pas de leur arriver (de les toucher).

Et je ne pense pas,
que sa gravité
puisse tenir la charge
sans se faire absorber
voir le mal,
mais belle et bien être conquis (converti).

De plus, d’après ce que j’ai lu
il serait proche d’une autre personnalité,
ou d’une figure montante,
sur la scène politique française
à savoir Marion Maréchal le Pen,
qui reste influençable.
Non dans le sens d’être faible,
mais en réflexion.
C’est à dire qu’elle ne s’est pas encore fixée.
Elle a certes pris position,
mais il y a le poids de sa famille,
sur le dos (son histoire personnelle) ;
plus le sentiment d’un devoir en elle,
de devoir accomplir quelque chose (de grand comme pour échapper à ce qui la dérange et qu’elle n’arrive pas elle-même à réaliser) ;
pour faire la preuve d’être responsable
et non comme ça,
ce qui la dérange.
Elle a à gérer sa carrière (trajectoire dans le temps
celui que son sentiment permet
voire que son corps énergétique permettra
si son sentiment traverse ça).
Elle a encore quelque chose à se prouver
je ne sais pas quoi,
mais elle est là,
pour le trouver ça,
ce qui lui manque.
Tout en ayant déjà pris,
pas mal de rôle
ce qui ne l’aidera pas,
si son sentiment ne traverse pas ça (ce qu’elle permettra pour être “bien” selon elle, et non “mal”).

Pour moi,
il n’y a pas de demi-mesure,
soit l’alliance est pour faire tomber la finance,
soit elle est d’abord pour penser à soi (et ainsi faire le jeu d’enflures) ;
afin de ne pas prendre des risques inconsidérés (inutiles)
et admettre au final
que ça est impossible ;
tout en demandant le pire la confiance
pour faire alors le jeu,
de ce qu’ils dénonceront pourtant ;
pour le chèque en fin de mois
pour avoir encore un avenir (la confiance)
sans pour autant en être digne ;
ou être ce qu’ils prétendront.
Ils joueraient ainsi à ça,
et pour certains,
sans même en avoir conscience,
puisque ça,
les dépasse (et ainsi aura).

J’espère qu’il sait ce qu’il fait.
Et qu’il a plus de conviction que ça,
sinon ça l’aura ;
dans l’idée « d’avancer »
et en réalité se faire absorber
parce ce qui le dépasse.

J’ai tout de même un doute,
car c’est tout de même lui,
qui a dit que la classe politique était totalement étranglée
et qui a également dénoncé (entre autres) la comédie,
celle permise par l’Europe (les puissances d’argent).
Raison pour laquelle,
que s’affichait avec un européen converti,
et la personne, rappelons-le
responsable … il y a quelques semaines,
de l’engagement des troupes françaises en Syrie,
fait un peu tache (défaut).

L’intervention en Syrie pour risquer un déséquilibre intentionnellement provoqué (ou alors être totalement inconscient)
qui aurait pu affecter profondément la stabilité du monde (dans quel but?!).
Un engagement personnel,
sans aucun garde-fou
afin de pouvoir appuyer sur le bouton rouge
(raison pour laquelle,
notre régime,
a prouvé ses limites ;
il n’est pas ou plus viable).

Je ne dis pas que tout rapprochement est impossible,
mais à condition de bien se connaître avant ;
c’est à dire de ne pas s’oublier avec le temps,
ou de bien savoir avant,
pourquoi ils s’affichent
et ainsi qui ils sont (ils représentent).

Le show des vedettes qui profitent de la vue
dans l’idée d’être roi,
ou au-dessus de ceux qui doivent leur revenir (les suivre)
risque de faire tache avec le temps (de se retourner contre eux).
Pour qu’au final plus aucune figure dans le temps,
ne ressortent, malgré leur impression
que ça ne peut pas arriver,
du fait d’être virale,
c’est à dire populaire (d’avoir pensé à tout ; de s’être fait un nom et/ou de l’argent)
et non être sans avenir (captiver les gens)
… Avoir suffisamment de cash
pour qu’au final ça ne les touche pas (que ça ne les concerne pas ! Tout en étant sur terre ou mortel malgré leur sentiment).

Des gens qui ont de plus en plus conscience de ça,
et ainsi de leur énergie,
pour ne plus se faire posséder
mais belle et bien récupérer le centre de gravité,
ou récupérer leurs vies (avenir).
Des gens sans avenir
qui avaient ça sur le dos (qui éprouvaient réellement du mal)
pour permettre à certains de continuer à rêver leurs vies
ou à décrocher selon eux,
la timbale (ils faisaient selon eux,
la preuve d’être “unique” ;
c’est à dire “divin” et/ou “à part”).

En le réalisant ça,
ne plus pouvoir prendre dans l’idée de donner
et/ou se faire avoir,
dans l’idée d’une « récompense »
ou de faire la preuve d’être réellement « unique »
et non sans intérêt (poids).

Au-delà de l’aspect social,
je rappelle qu’il y a un sens,
un ordre,
en le fait d’être en vie (sur terre).
Les deux d’ailleurs sont liés,
pour aller dans un sens,
ou dans l’autre
et ne pas réaliser au final
la même chose ;
bien qu’il y ait un lien (une raison d’être).

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