Apprendre à se connaître

Par l’intermédiaire d’être et avoir
il est possible de faire
et ainsi de créer un espace-temps …
1 réalité, le propre d’avoir un esprit et/ou une 1 âme (un présent ou une « charge »).

Pour qu’une personne sache avec le temps,
ce qui lui profite ;
pour elle se sera évident (son fait).
Et en dehors
de ce qui est déjà pour le sentiment sa vie,
elle ne repose en fait, sur rien (le fameux rien ou ce qui lui manque pour relier les chose sans passer par le monde ; être en vie).

S’il y a un événement,
qui l’affecte en bien ou en mal,
elle changera alors et évoluera dans un sens ;
et se sera son sentiment avec le temps (sa vie, concret pour elle).
Elle agira toujours pour « s’en sortir » au final (être personnellement « bien » et non « mal » ; dans la merde).
Mais la personne ne réalisera pas,
ce qu’elle perd pour rester « positive » (s’attacher autant à sa personne).

Le bien et le mal,
c’est
l’oméga et l’alpha
l’espace et du temps,
pour faire sa vie ;
c’est à dire l’expression d’un bout de viande dans le temps,
pour être « bien » (rester « en vie ») et non « mal » (déjà personnellement fini) ;
ou alors se découvrir (et ainsi tenir plus à la vie, à la vérité
qu’à sa vie, sa façon pour “s’en sortir” personnellement ; continuer à se comprendre, à croire en elle … à
se “voir”).

Une personne émet des ondes ;
celles là mêmes qui lui permettent de dire « je » (de rassembler ses pensées)
de ressortir ou du moins de se sentir encore attaché (lié à une chose).
Et ainsi de retenir le temps dans un sens
qui lui profite
du fait de ressortir (de captiver du monde et en jouer ; ne pas voir le mal).
Elle est ainsi clair avec elle-même (en phase ; en « paix »).
Quand je pense,
que la sécurité émotionnelle d’une personne,
repose sur rien. Raison pour laquelle,
elle cherche à captiver un maximum de monde,
pour se convaincre du contraire (d’être personnellement « bien »,
et cela sans fin).

Si en revanche elle ne sait pas où elle en est,
alors elle est mal.
Elle ne plus arrêter les choses dans son sens ;
car elle n’en a plus.
Et ainsi se fixer dans l’espace et le temps (ressortir).

Si la personne vit des choses difficiles,
elle perd alors le fil dans sa tête,
et elle ne peut plus se fixer (savoir ; qui elle est et ainsi retenir le temps un sens celui là même qu’elle a eu en prenant vie).
Elle perd ainsi le lien
entre être et avoir (le peut-être) ;
et péter les plombs, s’énerver et/ou déprimer).
Et cela en sera fini d’elle.

Des événements,
une actualité qui la gêne
qui la navre,
dérange,
oblige à faire ce qu’elle ne veut pas
ou ce qu’elle ne comprend pas au fond qu’elle est l’intérêt au-delà de donner sa vie (son temps et énergie)
et qui la déphase ;
pour un travail alimentaire (se sacrifier).
Alors la personne n’arrive plus à voir clair,
à faire le point avec le temps dans sa tête (elle s’éteint,
et même si le corps est encore là).

Entre faire une chose,
dans laquelle une personne ressort plutôt bien
et saisir, l’alpha et l’oméga,
cela n’a rien à voir.
Il est effectivement question de « charge »,
mais cela ne fait appel au même ressort.
Dans le cas d’une personne,
elle aura appris
ce qui lui permet de plutôt bien « gagner » sa vie.
C’est à dire qu’elle ressent quand cela peut lui profiter,
qu’elle a réellement une « chance ».
Une « chance » qui je rappelle provient,
de capter du monde ;
pour avoir conscience d’une « chance » ou d’une « réussite ».

Il sera alors question de « réussite » sociale,
et ensuite tenter d’établir une hiérarchie (une organisation sociale)
du fait d’avoir eu du “courage” (c’est à dire un pouvoir sur autrui ; autre que “soi”).
Un ordre, un régime ressort alors …
en fonction de ce qui aura captivé le plus du monde (eu le plus de “chance” ou de “mérite”).
Pour rester en marche et cela sans fin.
Vision de l’idéal pour une énergie qui se pense en vie.
Elle fait tout pour plaire
ou devrais-je dire ressentir un « pouvoir », celui de « s’en sortir » ;
d’avoir du concret dans sa vie (ce qu’elle se figure).
Et ensuite elle fera tout,
pour que ce qui lui profite,
traverse le temps.
Pour que cela reste « bien »,
c’est à dire sans fin (chute, pour rester « au courant »).
Et exercer ainsi un contrôle sur le monde,
pour que leurs fins ne se manifestent pas (le propre d’éluder la fin, la gravité éludée ou le mal fait ; pour rester au centre ou garder un « contrôle » sur les événements qu’elles déclenchent pour rester “bien”).
Ou alors changer de lien,
de façon de faire,
d’attache,
afin de pouvoir rester « bien » (“au courant” ou “porté”).

C’est pour cela,
qu’il y a beaucoup de liens qui se créent,
mais qui ne durent pas.
C’est à dire qu’une personne ne cherche pas à connaître
mais le plus « fort » ;
… à aller où cela marche,
et ainsi à changer de place,
pour rester « bien » (ne pas perdre la face ou leur sentiment d’être “bien”,
d’être personnellement “portée”, “en sécurité … et ainsi ne pas risquer leur peau ; je).

Une personne est obligée de faire des choses,
sinon elle tourne mal.
Elle a besoin d’être dans le dure,
de se mobiliser (de sensibiliser)
d’être mobilisé (d’être sensibilisé)
pour ne pas commencer à déconner.

Raison pour laquelle,
aujourd’hui dans la « vie »,
il n’est pas question de se découvrir,
mais d’avoir du « pouvoir »
ou alors de se faire avoir (posséder).
Et c’est à travers le faire,
l’action,
qu’elle se “trouve” …
qu’elle a une main sur être et avoir ;
afin de pouvoir se régler.
Sans rien faire impossible pour elle,
de changer quoi que ce soit ;
d’avoir une main sur ce qui est encore pour elle, inconscient.
Inconséquent.
Inconséquent pour le vivre,
parce que ce n’est pas encore conscient (visible, clair pour elle).
Elle est encore obligée de faire sa vie pour ne pas être sans (à faire couler le sang ou à être en pleur).

Et en fonction de ce qui captivera le plus,
un sens apparaîtra … histoire pour entraîner tout le monde dans la ronde (être dans la tête des gens) ;
pour que tout le monde prenne conscience à la fin
de ce qui sera « culte » à leur yeux (leurs vies).
Pour générer ainsi un « courant » porteur,
c’est à dire formaliser les choses dans ce sens (le monde change, les choses changent).

Concrètement une énergie inconsciente de son sujet,
au-delà et en deçà du fait d’être une personne et non personne,
sera emportée par la force des choses.
(quand je pense le nombres de personnes parties en guerre pour des raisons autres que celles qui leur étaient présentés ; pour renforcer des enfoirés, ceux qui font aujourd’hui la « loi » … les banques et multinationales).

Plus une personne choisira le mal dans l’idée d’un « gain »,
à faire des histoires pour avoir le plus d’influence (de “droits”)
c’est à dire à entraîner les choses dans un sens
pour que cela lui profite personnellement à la fin,
plus ce qui est encore inconscient pour elle, lui sera hors de portée (et ainsi mal malgré ce qui la possède, lui suggère).
Et ainsi compter,
reposer totalement sa « conscience »,
sur le pouvoir (l’influence) …
exercé contre autre que “soi” pour continuer à se plaire autant,
à se faire valoir (à sentir une “réussite”).

Plus une personne se détachera de la suggestion d’un pouvoir sur la vie (pour garder sa vie)
plus ce qui est encore inconscient deviendra clair.
Et ainsi prendre conscience de son âme (et cela de son vivant),
Pour se découvrir sans faire appel au monde (dire je et donc, faire appel à l’ego).

Une personne peut le sentir,
si elle prend de l’importance ou pas.
Tout comme elle peut sentir,
si cela sent bon ou mauvais pour elle.
S’il y a un vent mauvais
ou de bonne chose.
Tout en sachant que ce qui est « bien » pour une personne,
ne l’est pas pour autrui.

Un « courant » est porteur,
à condition d’en prendre le sens.
Si les carottes sont cuites dans un sens,
il faut suivre ce qui est dans l’air,
sinon être mal (opposé ; c’est à dire énervé ou désolé).
Après le « courant »,
en le prenant,
permet seulement d’aller dans le sens
de ce qui a pris le pouvoir ;
mais certainement pas de se découvrir,
au-delà de ce qui exercera un pouvoir
sur soi (la vie en le monde).
Et lorsqu’une personne suit ce courant,
elle ne sera pas conscience d’elle,
mais de ce qui la possède,
pour lui dire que c’est lui qui lui permet de dire je ;
qui lui prête vie ;
qu’il est « dieu » (son “dieu”).

Le « courant »,
c’est le lien entre être et avoir ;
et une personne le ressent,
elle le vit … car elle est ce courant, ce canal ; elle se sent au courant (ou elle dira qu’elle est au courant ; du fait de le vire, d’être dedans. C’est à dire pas à plaindre ou dans la merde personnellement).

Il y a ainsi le courant propre à sa personne (sa finitude, car elle est là manifestement)
et celui du monde.
Et une personne est incapable de changer le monde
en disant je (et encore moins en faisant appel à l’ego)
car dans ce cas c’est forcer les choses (les gens)
c’est à dire chercher à manipuler ou à faire du mal,
pour arriver à ses fins.
Or être en vie,
est le temps afin de pouvoir se découvrir
et non jouer avec autrui (autres que soi) ;
pour se sentir « bien », au courant ou dans ce qui lui profite,
et ainsi être là au détriment du sens.

Pour le moment,
être en vie,
ce n’est pas prendre conscience de soi,
se découvrir,
mais belle et bien pour avoir (c’est à dire exercer un pouvoir sur autrui)
ou
alors se faire avoir
(dans tous les cas, ce sera pour avoir encore du temps devant soi).

Il est possible d’arrêter tout le monde dans un sens ;
dans le temps présent (ce qui est « possible » et « impossible »),
il suffit pour cela que les choses soient claires pour tout le monde ;
c’est à dire de forcer les gens ou de les manipuler (et c’est le sens de l’être, de la vie au jour d’aujourd’hui … parce que le capital c’est à dire les banques et les multinationales font aujourd’hui la “loi ; ils se sont donner du “mal” pour cela).
En revanche je dis qu’en saisissant le sens de l’être,
l’oméga il y a une connexion (un contrôle) sur les choses,
et ainsi avec avoir (l’alpha).
Pour avoir la fin avant les autres ;
Et non être dans un monde qui n’est pas censé éclairer une personne,
mais belle et bien de l’occuper à mort (lui « offrir » un travail).
C’est effectivement un droit de vie et de mort.
Sauf que la mort est une suggestion
nécessaire pour une énergie qui se pense en vie ;
car elle serait sinon incapable de ressortir
de ce qui serait pour elle pire que la mort (l’idée de la mort qui n’est que dans sa tête,
et qui se renforce plus elle fera du mal dans l’idée d’un “gain” ; le contraire de se découvrir).

Voir une personne,
pour avoir sa vie,
car elle sait qu’elle est sinon mal.
Elle fait ainsi le lien entre être et avoir
ce qui est conscient et inconscient
c’est à dire faire ce qui est déjà nécessaire pour elle
pour ne pas rester sur la touche (être personnellement mal).
Il y alors déjà un pouvoir exercé sur elle.
Elle agira ainsi d’instinct.

Pour elle, il n’y a pas de mal,
elle fait ce qu’il faut pour garder,
ce qui la fait avancer …
et surtout qu’elle méritera selon elle,
avec le temps (du fait d’avoir donné sa vie et ainsi être sans rien en perdant ce qui a été concrètement sa vie … sa personne, son identité).

Il y a une histoire à travers une personne.
Une histoire qui sera sa raison d’être,
c’est à dire sa conscience du temps,
présent
et ainsi d’elle-même.
Si elle se dévoile,
elle aura conscience de cela ;
si en revanche,
elle fait le mal dans l’idée d’un « gain »,
alors elle est obligée de faire ce qu’il faut pour s’en sortir socialement parlant ;
et ainsi passer par le monde,
pour rester en vie sans l’être au fond (âme ou fondement).

On est encore là,
en vie … dans être et avoir (le temps et ainsi des histoires afin de pouvoir se distinguer ; parler de “soi” pour sortir de l’ordinaire ou pour être honnête et juste) ;
et non l’absolu en tant que tel.

Je cherchais à me fixer (à m’attacher)
à une chose qui ne change pas (immuable).
C’est à dire qui ne peut pas décevoir,
et ainsi énerver ou désoler (posséder).
Je cherchais du solide, du concret ;
pour reposer ma conscience
sur quelque chose de sûr ;
et ainsi me connaître (me réfléchir ou prendre conscience de mon âme et pas seulement de ma vie).

Dans ce monde,
ce temps celui d’être « en vie » …
on fera tout pour que vous vous connaissiez pas en réalité (grâce aux « lumières » ; aux banques et aux multinationales).
Et ainsi que vous soyez réellement déçu par le monde
pour encore “mieux” de la technologie (ce qui permet aux banques et aux multinationales d’exercer encore une influence sur le monde)
ou alors, en vouloir au monde ou vous en vouloir (être mauvais au fond).

Sans toucher votre âme de votre vivant,
vous ne pourrez jamais être sûr de vous.
Il est impossible d’être sûr de « soi » en étant en vie
sauf en faisant le mal nécessaire pour en être « sûr » (et ne jamais pouvoir l’être au fond, pour faire encore plus de mal tout en le niant).
Pour rester « au courant »
ou dans ce qui vous “portera”, “réconfortera” ;
Et ainsi changer le monde en mal ;
en revanche pour vous, cela sera « bien » (l’objectif dans ce sens,
c’est de décider de la finalité du monde ; de mettre la main sur l’ensemble des énergies encore manifestées dans la densité).
Dans un sens c’est drainer la vie dans un sens pour devenir culte (“sacré”)
dans l’autre la vie sort de la nuit (densité).

il faudra que vous fassiez ainsi,
ce qui vous êtes devenu, pour rester « en vie » (« bien » sans l’être) ;
dans ce qui vous donne « raison » (sans avoir raison au fond).
Et ainsi ce qu’il faut pour vous « en sortir » personnellement.

Aller contre le monde
et vous irez alors contre vous-même (au fond).
Et cela malgré votre sentiment que ce sera « juste » ou « bien » pour vous ; « fondé » (c’est à dire la seule chose qui reste à faire pour rester dans ce qui vous profite ou du moins occupe … donne encore un sens à votre ; ce que vous perdez).

Sans saisir la fin,
c’est à dire le mal fait
…la gravité éludée avant qu’elle se manifeste,
vous serez alors entraîné malgré vous, dans une histoire,
pour la vivre ou la faire vivre,
pour rester bien en vie (sans l’être au fond).
Et alors sacrifier des vies (prendre le droit) …
ou alors donner votre vie pour renforcer
ce qui commence déjà à captiver un paquet de monde.

Chassez le « mal » ;
cela veut dire tout et n’importe quoi.

Une personne chassera la « mal»,
c’est à dire ce qui lui donnera tort avec le temps,
afin d’avoir encore du “mérite” pour certains,
et ainsi raison (du temps devant elle).
Pour alors se servir du monde afin rester convaincu par ce qu’elle fait ; rester « sûr » d’elle (« au courant » ou en lien avec ce qui lui « profite ») ;
sans l’être pour autant … « sûr » d’elle ou réellement « bien » (c’est à dire de pouvoir rester “en vie” et pour cause ; … dans tous les cas elle se donnera du mal pour aller dans un sens ou dans l’autre).

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