Aimer, ne veut pas dire tout accepter (être ouvert à tout)

Pouvoir encore condamner (voir le mal). En être encore capable sinon être conquis (corrompu) ou plus là “demain” (sur “terre”. Ne plus être en “droit”, encore reconnu).

Être tolérant ne veut pas dire oui à tout (être une chiffe molle dans l’idée d’être sans mauvaiseté voire de savoir. Si leur connerie passe, ça renforce concrètement leur sort au détriment du sens ; de ce qui se passera concrètement dans le temps, à l’à-venir. C’est à dire des autres et ainsi d’eux-même au final. Mais ça ils ne le saisissent pas malgré leur affaire. Ils sentent seulement ce “pouvoir”, celui d’être “bien”.
Alors ils y vont (croient) dans l’idée d’être “fort” (de le “pouvoir”). Que le monde va leur revenir, va les reconnaître pour ça (… leur connerie).

La maturité c’est s’opposer
non par esprit de contradiction
mais en saisissant le sens (pourquoi).
En revanche, vous … lorsque vous le savez
c’est que c’est déjà fait
et donc que vous êtes déjà “‘mort” (que c’est trop tard).
Vous êtes “un peu” long à la détente
mais pire …
même en étant “mort”
certains ne le réaliseront pas
car ça n’a jamais été leur problème (ça n’est pas possible).

On part de notre sentiment.
Nous sommes innocent
ou inconscient d’être mortel.
On acquiert avec le temps,
le savoir des humains,
afin de nous concentrer sur notre sujet,
pour renforcer notre sort,
ou le sentiment d’être ainsi sans « mal » (protéger de ce qu’on génère).
Et en réalité être totalement inconscient,
de ce que l’on fait (produit)
malgré la dynamique d’ensemble
afin de ne pas avoir mal au final,
ou le temps de le réaliser.

Le « savoir » des humains
permet d’être occupé (“infini”)
ou alors d’être sans emploi (fini).
Pourquoi ?!
Pour faire valoir
donner sa vie,
être sacrifié sur l’autel,
de ceux qui se figurent « savoir »
du fait d’avoir bien appris leur leçon (il y a rien qui sort d’eux. Ils ont juste prouver avoir bien appris leur leçon et ainsi saisi le sens de ce qu’on attendait d’eux pour ne pas être en “bas” ou sans avenir).

Des leçons
non pour protéger la vie,
mais leur vie.
C’est leur sort (« chance »)
au regard de ceux qui sont sans ressort (qui leur appartiennent c’est à dire sans voix malgré l’illusion qu’on leur renvoie pour continuer à posséder ceux qui leur revient de “droit” afin de continuer à leur histoire ; à croire qu’ils savent mieux que ceux qui sont sans voix. Sinon ça, les autres ou ce qui leur permet de “s’en sortir” … ce qu’ils ne saisissent pas en fait, leur échappe).
Le prix à payer à leur sentiment,
de « savoir ».

Honnêtement qu’est-ce qu’ils ont le sentiment de contrôler.
Sans la confiance de leur base (de ceux qu’ils ne reconnaissent plus)
ils sont « mort ».

Tout ceux qui « montent »,
deviennent sans état d’âme
pour faire le « job »
ou être « responsable » ;
ils sont ainsi bien formés
ou dans ce qu’ils ont appris à faire
pour être “bien” (en “haut”).
Ils ont repris le flambeau
mais pas saisi l’esprit,
de ce qui désormais les commandes.

Aimer,
ne veut pas dire
tout accepter.
Il y a une limite.
Et ceux censés nous représenter,
la nie
pour renforcer en eux,
le sentiment de « pouvoir ».
Un « pouvoir » qui ruine le monde
tout en attendant d’être « loué » pour ça.
Imaginez vous l’influence que ça peut avoir,
sur VOTRE vie (raison, sentiment et corps).
Et tout cela pour donner l’impression
à ceux qui sont à votre tête,
d’être sans limites
“au soleil” (un peu comme Jennifer … la “star” montante des années 90. Elle fait les choses, que pour sa gueule malgré la légende autours de sa personne. Puisque c’est vendeur ou comme ça que ça “marche”)
ou meilleur que vous (d’être « monté »,
de s’être donné du « mal » pour ça
et donc de mériter leur place ;
sort).

Il y a une fascination pour aller “au soleil”.
Et pour cela il leur faut du monde en bas (dans leur ombre)
sinon ça ne “marche” pas
ou c’est impossible d’avoir le sentiment,
d’avoir “conquis” du monde
d’être “monté”
ou d’avoir “réussi” dans ce qu’ils ont permis.
Pour générer in fine des icônes
que les gens doivent adorer
parce que sinon ce monde d’apparence (d’argent)
s’effondre.

Le sort (la fin) est ce qui res-sort à travers l’histoire,
c’est à dire pour le louer (lui revenir)
sinon être sans avenir (ressort).
Tout ce qui « monte »
tout ce qui est au centre (“brille”) ;
prend de la “valeur” … à l’estime des gens
pour faire la pluie et le beau temps.
Si l’idole voit le mal
ses fidèles iront changer ça
pour convertir (avoir)
ce qui dérange …
ce qui les contrôle
afin que ça ne pose plus un problème.

Moi j’en parle (rend compte) parce que j’ai vu la fin (la vérité). En revanche vous êtes encore dedans (en vie). Dans l’histoire celle censé vous avoir. Sans connaître la fin, vous ne serez jamais “sûr” … et c’est ça le but. Il faut saisir ça pour changer les choses sinon ça vous a. Or en sortant personnellement l’ordinaire ou en soutenant ce qui sort personnellement de l’ordinaire vous êtes encore dedans.

Il faut saisir ce qui permet de «monter »
d’être en « haut » (de prendre de la “valeur”)
et non s’en servir
et/ou le nier
sauf … pour avoir cette influence là
(intention de faire la preuve d’être « unique » ;
« divin » en l’état).

Sans sortir de son je (enveloppe mental)
le sentiment est là pour faire la preuve d’être « unique »
dans l’idée d’être « au soleil » (pour être « bien » personnellement ; à l’avenir).
Et je peux garantir,
que les autres doivent lui revenir (manger dans la main ; le propre et le fait d’être devenu une idole).
Concrètement les autres peuvent crever la dalles
sans que cela émeu la « star »
puisque ça la renforcera au contraire son sentiment,
d’être “à part” (ça prouve qu’elle a du “mérite”
qu’elle a raison, oui … du monde et non, de ça).

La fin des autres,
lui prouve son “mérite”,
lui donne de la “valeur” (vous le saisissez ça !!!)
de la « valoir »
(d’être « unique » ;
que vous appartenez à ce qui a raison de vous …
De votre sentiment, corps et intelligence).
Et tout cela du fait de ne pas être sorti de votre je
et que ce qui vous a conquis n’est pas sorti non plus de son je ;
dans l’idée d’être « divin »
ou d’être ainsi préservé de ce qu’elle génère (permet)
pour être sans “mort” (“loué”).
Une vedette ruine le monde,
dans l’idée de le « valoir ».

Elle prouve ainsi son “mérite” (elle a raison du monde,
elle plie les choses dans son sens).
Elle fait la preuve d’être « divin ».
Et le système (ce qui est -au centre-) le permet ça (en dépens).

Elle en est ainsi quitte avec le monde,
sans en saisir le sens,
ou l’esprit
puisque ça n’a jamais été au fond,
sa préoccupation (son problème ou sa vision des choses ;
du lendemain)
malgré la légende autours de sa personne,
pour que ça puisse encore prendre ;
passer (impressionner)
ou prendre des gens (pour “monter” encore +
ou prendre encore plus de la “valeur” ; des gens).
Non pour apporter de la matière et du sens,
mais révéler une icône.
Le devenir d’une icône
dépens de ça ;
et cela même si elle n’en saisit pas l’esprit
puisque ça la conquis.
Les autres doivent suivre
ce qui les a conquis
ou permis d’être une icône (de rêver sa vie
d’y être arrivée dans la vie
dans ce que le sentiment se figure ;
c’est à dire d’être selon elle,
au “soleil” … “bien”).

Écoutez la “révolution” de la “choupinette”. Celle qui est apparu dans les années 90 (qui vous a conquis) pour monter (“gagner” sa vie) et ainsi savoir ce qu’elle veut, loue et/ou reconnaît au final (c’est son sort, sa finalité). Elle y croit mais pour cela les gens doivent encore la reconnaître sinon c’est fini. Mais le système lui a permis de “gagner” de l’argent afin que ce ne soit pas “grave”. D’autres icônes ressortiront avec le temps (la remplacera) pour continuer à faire chanter les gens (à captiver). Afin de permettre à ce qui est au centre, de perdurer (de posséder le gens pour que ça passe au final ; à ce qui n’est pas bon au fond, de passer ou d’avoir raison des gens).

 

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