Adhésion/Trahison

Idole/fan

Adhésion

Fédération.
Il y a d’un côté l’énergie
et de l’autre côté, ça.
Ça permet de prendre de la valeur,
c’est à dire de ressortir,
aux yeux des autres (à ceux qui sont en vie)
sinon être, sans valeur (ressortir ou prendre de leur énergie ;
pouvoir faire “connaissance”)

Tout l’objet,
d’une vie,
c’est de ne pas perdre son énergie
et par extension ça (son temps)
mais de le réaliser ça (ce qui ressortira forcément comme étant important pour eux)
Et pour cela,
il faut un objet,
c’est à dire croire
en quelque chose.

Une chose
qui fixera l’énergie sur son sort
ce qu’elle aura à faire,
pour prendre de la valeur,
puisque ça impressionnera (ou prendra des autres ;
leur énergie).
Pour être encore là « demain » (« sûr » de soi)
et non « mal » (disparaître).

Le sentiment repose,
compte
croit forcément en quelque chose,
qui est « vrai » pour lui,
ou immuable.

Or il ne doit pas s’attacher (se reposer)
mais saisir
ce qu’il considère être à lui,
lui revenir (pour toujours)
du fait d’adhérer alors,
ou d’y croire (d’y tenir).

Il y aura forcément une perte,
une fin (quelque chose de grave,
qui se passera dans sa vie)
pour briser ce lien (être-avoir)
écho à sa personne,
ou à sa volonté (à son sentiment d’être « bien »
voire d’exister).

La personne était en confiance (en vie)
et puis un « jour »
ça s’est passé
pour l’être beaucoup moins.
Une chose s’est alors passée (brisée).

Une chose dont le sentiment n’avait pas conscience
puisqu’il a toujours dit je (il y a toujours cru)
sans avoir remis ça (sa vie, son sentiment d’être « bien », de se « connaître ») en question,
s’être posé de questions à ce sujet
mais belle et bien fait ce qui lui était naturel de faire (à lui) ;
ce qui lui était propre.

Or il a perdu ça,
le naturel,
pour ne plus être en vie (« bien »)
mais « mal ».
Comment alors retrouver ce sentiment,
ou l’objet
condition à ce sentiment perdu.

La personne est désolée (elle est là, mais plus là … en fait).

La personne a perdu l’objet
catalysant son sentiment (énergie)
sur son affaire (axe)
pour être là,
et pas autre part.
Elle a perdu ses marques,
et/ou repères (voire le nord).

À tout sentiment d’être en vie,
il y une limite.
Et si ça touche,
au pas (à l’horizon) celui de la personne,
alors c’est mort.
Il lui va être difficile,
de retrouver ce qui lui venu à l’esprit,
par un processus de vie
et de mort.

Et c’est ça,
qui est affligeant,
au sujet de l’énergie.
Car ça ne se commande pas,
ça ne revient pas comme ça,
ou ça ne se contrôle pas
à force de volonté (de je veux!).
Il y a ainsi une chose à réaliser (ce pas
à franchir).

Vous pouvez le vouloir,
sans que votre énergie (ce qui a votre énergie)
vous revienne pour autant
et/ou qu’elle se désolidarise
réalise
de ce qui serait pourtant juste (raisonnable)
de réaliser.

Raison pour laquelle c’est dégueulasse de demander la confiance,
de s’engager (de donner de soi)
de donner la confiance, pour abuser en fait.
Abuser non pour le reconnaître,
mais belle et bien sauver la face (rester “immaculé”, sans taches) ;
et/ou avoir cette influence là.
Une histoire aura alors raison du sentiment.
Non pour que ceux qui ont la main (pris le dessus)
le reconnaissance mais qu’ils le sacrifient sur leur autel
pour renforcer leur sort (afin d’être au phase avec ce qui les commande ;
être “bien” et cela sans fin).

Et permettre alors
au « raisonnable » de se faire,
pour être « bien » et cela sans fin (durer).
Et pour cela,
il faut se faire adorer (et/ou avoir raison des autres, percer)
sinon ça ne « marche » pas.

Moi j’ai vu un monde,
qui aurait dû disparaître,
non parce que ça aurait été injuste,
mais nécessaire (puisqu’il était question non d’amour mais d’entretenir des gens dans l’idée d’être « bien »
sans l’être pour autant. Et avoir eu alors cette influence là,
non pour le reconnaître,
mais belle et bien croire en leur histoire ;
posséder dans l’idée d’aimer).

Raison pour laquelle,
que la « conquête » (connerie)
ou ce sentiment de « pouvoir »,
marche aussi bien.
Car il permet de sauver la face,
de sauver sa peau (d’avoir de la valeur)
sans en avoir en fait ;
sans que cela ressorte comme tel,
du fait que dans ce sens,
celui de conquérir son monde (de posséder son monde)
il n’y a pas réellement de limites ;
tant que ça « marche » (prend).
Et non alors être arrêté (découvert).
Tout en sachant qu’au sujet du sentiment
ça ne se contrôle pas (revient pas)
comme ça.

Raison pour laquelle,
il faut changer d’état (saisir ça).
Pour que le sentiment n’ait plus besoin d’objet
pour se faire « marcher » (son énergie ainsi lui revient et n’est plus dans l’histoire ; celle qui renforce ceux qui se figurent être “bien”, sans l’être).
Sans saisir ça,
le sentiment aurait dû passer par l’objet (l’histoire)
c’est à dire prouver son innocence,
dans un monde qui ne recherche pas la vérité
mais le “pouvoir” (ils aiment ça tout en niant le contraire).
Et même avec des preuves,
si vous avez été déshonoré
vous ne retrouvez pas votre énergie comme ça ;
car elle est dans l’histoire celle
qui doit revenir à ceux qui sont là
pour se préserver de ce qu’ils déclenchent (permettent)
pour continuer à croire en leur histoire (à avoir raison de l’autre).
Ils sont là pour renforcer leur sort,
voire “briller” (ils n’auraient pas dû me toucher ;
salir).

Croire ça possible, rendre ça possible ou s’engager dans ce sens à mon sujet (avoir eu cette intention là !). En plus, ce n’est pas forcément personnel. C’est dans leur habitude (dans ce sens, ils expriment leur “pouvoir”, leur “droit” sur la vie d’autrui ou le fait … que je suis “personne”, “sans importance” ; en sommes je suis à eux, je suis à eux. Je suis un objet).

Manipuler, être manipulé.
Avoir rien que pour soi, se faire avoir.
Lorsque le nerf de la guerre,
est de prendre à autre que soi,
pour renforcer son sort
et non perdre au change.

Être de vie
ou en énergie permet d’être sans corps
sans être pour autant « affecté » ; « mort ».
Mais belle et bien en soi.
Or dans un monde,
où il consiste à avoir raison de l’autre,
afin d’être « bien » (en « haut »)
et non d’être « mal » (en « bas »)
qu’est-ce que le sentiment va bien pouvoir réaliser,
dans ce sens ;
et/ou avec cet esprit là (intention là).
Tout leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister pour certains,
repose sur l’objet,
celui que l’histoire (les autres)
leur reconnaisse
du fait d’avoir fait manifestement impression (pris de leur énergie
celle qui ne leur reviendra pas comme ça
puisque c’est vécu ; leurs vies. Les sorts et/ou les dès sont alors jetés, selon eux. Sauf que ça va beaucoup bien plus loin que leur sentiment de “contrôle”).
Et tout cela pour améliorer leur sort (personnellement parlant)
et/ou manquer de rien.

Si le monde réalise ça,
ou s’ils récupèrent leur énergie,
centre de gravité (confiance)
alors c’est la fin
pour ceux qui s’y sont « un peu » crus ;
ou qui ont franchi cette limite (pris ce droit) ;
dans l’idée pour certains,
d’être réellement « divin »
ou « à part ».

Il suffit de voir
au jour d’aujourd’hui,
le « pouvoir » d’une vedette
et de l’argent pour le réaliser ça.
Ce n’est plus la vérité,
qui est recherchée,
mais le « pouvoir »,
ou la suggestion d’une “coupe” ;
d’être « bien »,
et cela sans fin.
Comme pour se mettre à l’abri,
de ce qu’ils permettent,
pour continuer à croire en leur histoire.
Et dans ce sens,
je rappelle que sans personnes en « bas » (ce sacrifice)
impossible pour eux d’être « bien »
ou de pouvoir se figurer pour certains,
être vraiment arrivé en « haut » ;
c’est à dire avoir vraiment de la « valeur » (+ de valeur que les autres)
ou une « assurance »,
impossible pour eux d’avoir,
sans avoir raison du monde
et/ou cette influence là (croyance là).

La vie est une procession,
un changement d’état.

Le nerf de la guerre,
est l’adhésion.
Il faut arrivée à prendre l’énergie
pour renforcer leur mouvement,
ou l’objet condition à leur sujet.
C’est comme poser une toile,
pour capter la rosée du matin,
pour se ressourcer le matin ;
puisqu’ils n’ont pas d’autre moyen
ou rien d’autre réalisé ;
pour se ressourcer (pour “être”).

Ils sont concentrés sur leur je,
ou leur personne ;
c’est à dire sur leur besoin personnel (biens)
pour manquer de rien.
Et pour cela pas le choix,
il faut être « conquérant »,
être là
pour soi (personnellement parlant) ;
pour renforcer leur je (corps mental)
et non être « mal » (sans « charme »
et/ou « pouvoir »).

Le « mal »
est le fait,
de perdre ça (la main)
ou l’objet
qui profitait jusque là, au sentiment
pour se ressourcer
ou croire encore en son histoire (en ses « chances ») ;
et/ou renforcer son mouvement (influence)
sauf lorsque ça (les autres)
lui échappe,
et que c’est la fin (“grave”).
Et le seul moyen
qui lui viendra à l’esprit pour être « bien » (célébrer ça)
sera l’objet,
qui aura raison des autres,
pour être ainsi « bien » (belle et bien en vie)
et non sans valeur (compter).

L’estime
la valeur,
la résistance d’une chose,
dépend de sa capacité à absorber l’énergie (le soi).
Il suffit de voir ce qui « marche » aujourd’hui.

Ce qui prend aujourd’hui
ce sont les 3B (le « bien », le « beau », le « bon »).
Il faut charmer son entourage,
être apprécié (se vendre) ;
Il faut attirer à mort.
Et tous les coups sont permis pour ça ;
pour être « bien » (“pris” voire être en “haut” pour renforcer le système qui a eu raison alors de leur sentiment).
Pour « s’en sortir »
dans ce qu’ils permettent,
pour avoir selon eux,
encore + de “valeur”
voire la “coupe” (être no limit).
Être en vie,
c’est être limité
sauf en ayant raison des autres (le “pouvoir”
ou tous les droits) ;
Et non alors,
avoir conscience de ça.

Avant il y avait des freins,
mais au jour d’aujourd’hui,
il n’y en a plus.
L’objectif est d’être “libre”
d’être en “haut”
car ils le ressentent ça ;
s’ils sont en “bas” (“dépassaient”)
jamais leur énergie reviendra (ce qui n’est pas faux).
Car elle sera dans l’histoire,
celle qui permettra à d’autres,
de profiter de la vue
ou d’être “bien”, eux
voire d’être réellement “monté”,
c’est à dire en “haut” (“sûr” d’eux).
Tant que leur sentiment est en vie,
impossible de détacher ça d’eux (ça leur fait cet effet là).

Si ça se passe,
c’est pour permettre à certains de décrocher la timbale ;
pour renforcer leur sort,
pour « monter »
et non « tomber ».
Ils ont cette influence (cette intention là,
ou ambition là)
non en étant critique à ce sujet,
mais belle et bien être séduit à l’idée d’une “coupe”
pour être “célébré”
et ainsi selon eux, « bien ».
Ce qui n’est pas faux !

Avec ce sacrifice permis
+ ou – consciemment,
il est réellement possible de prendre un ascendant (de peser)
pour avoir raison des autres (de pouvoir jouer à ça,
de pouvoir réellement plier les choses dans leur sens)
c’est à dire avoir la tête (de la personne)
qui ne leur plaira pas,
et qui tombera alors, sur un os ; plus « fort » qu’elle.

Des sentiments
qui sont là pour faire la preuve d’être « unique »
et non « personne ».
Et pour cela il leur faut une preuve ;
avoir raison des autres
et/ou plier les choses dans leur sens.
Comment sinon,
arriver à le croire (l’estime provenant des autres
et pour cela il leur faut une histoire ;
sinon ça ne « marche » pas
ou ça ne se passe pas).

Toute personne a forcément un truc qui lui est propre ;
un objet qui concentre le sentiment sur son affaire
de là à entraîner l’énergie des autres
pour être encore + dedans (cette personne) ;
« apprécié ».

Et s’il perd ça,
en cours de vie,
c’est mort.
Raison pour laquelle,
il fait les choses pour renforcer son sort (je mental)
dans l’idée d’agir,
de faire quelque chose de “bien”
ou de pouvoir faire quelque chose,
contre inéluctable
et/ou ce qui le dépasse en fait.

Tout ceux qui vous impressionne,
tout ceux qui ont cette influence là,
ça provient du fait
qu’ils ont une confiance que vous n’avez pas (un truc que vous n’avez pas).
Et ça provient de l’histoire,
qui leur a permis de se faire connaître,
c’est à dire de prendre de vous.
Pour être en « haut » (« capable »)
et non en « bas » (« incapable »
et/ou comme vous).
Raison pour laquelle,
ils sentent avoir un « mérite »,
que vous n’avez pas,
et que les autres n’auront pas forcément,
sinon impossible d’avoir cette « confiance » (cet ascendant)
tout en étant en vie (mortel).

Il y a qu’une seule couverture, et tout le monde veut être en “haut” (avoir le “bon rôle” ; et ils se donnent du “mal” pour ça … Et ce ne seront pas alors les meilleurs qui s’en sortiront dans l’histoire censée convaincre les gens ; pour ne pas dire captiver les foules).

Moi perso,
lorsque j’ai pris conscience de mon sort,
celui d’être mortel ;
je n’ai pas réussi à avoir confiance en moi (comment le pouvoir, honnêtement ?!).
Sauf si (pareil)
je l’oubliais ça (si je m’oubliais dans ce système de merde)
c’est à dire si j’étais également là,
pour être en « haut »
vis à vis de ceux qui seront forcément en « bas ».
Et qui devront le rester,
pour que je ne continue à croire en mon histoire,
à ne pas perdre « espoir »
« patience »
et/ou « confiance » (ce qui doit me revenir).

Entre ça
et soi,
il y a une histoire ;
et tout l’objet
est de réduire
la distance entre ça et soi,
de là à ne plus dépendre de l’objet,
pour générer une étincelle (être).

Au sujet de ça,
pas le choix,
il faut se découvrir,
changer d’état,
le temps d’une vie,
sinon ça aura raison du sentiment.
Non pour lui permettre de le réaliser ça,
mais être le change,
que d’autres attendent,
afin de pouvoir exaucer leur vœu
celui d’être « bien »,
et cela sans fin ;
tout en étant mortel.
Tout leur sentiment d’être « bien »
voire d’être « divin » pour certains,
dépend d’avoir raison du monde (d’avoir cette influence là).
C’est à dire qu’ils ne le réalisent pas ça ;
que leur énergie ne leur reviendra pas,
s’ils perdent la main.

Arrivée à un moment (point)
il est possible de détacher ça de soi ;
ce qui est impossible en l’état,
sauf en étant opposé (en tenant la charge)
ou face à ça ;
à leur sentiment d’agir pour le bien (leur bien)
afin de prendre de la valeur,
de la hauteur,
de l’importance
c’est à dire dépendre encore + de l’objet.
L’objet censé leur permettre de se révéler (personnellement),
d’être juste “bien”
voire d’être  « à part » (ils attendent la rencontre de leur vie tout en déclenchant des événements pour avoir le contraire de ce qu’ils escomptent).
Et non être comme ceux,
qui seront forcément pour eux,
en « bas » (en retard) ;
qui vaudront rien du tout,
et/ou qui devront forcément leurs vies (leur revenir)
pour continuer à croire en leur histoire (à s’accrocher, à durer).

Au sujet de ça
et de soi,
ça m’a toujours impressionné.

Il suffit de voir la condition,
de ceux censés être le diable incarné.
Ça était les noirs
ça était les juifs,
ça était …
en revanche dès qu’ils deviennent des vedettes,
ou qu’ils « montent » (qu’ils se font “apprécier”, changent leur sort)
c’est à dire qu’ils arrivent à impressionner réellement les gens,
ils ne sont plus effectivement, noirs (étranger ou à l’extérieur de soi)
ils ne sont plus juifs
mais « bien ».
C’est à dire des idoles (le pôle – et/ou ce qui ressort comme étant « bien » ;« l’alpha »)
qui concentrera l’énergie (du monde)
pour être autours (le pôle +) ;
et non plus être critique (le propre de donner leur énergie à ce qui les polarise).
Ça s’appelle posséder,
ou contrôler les masses
c’est à dire ceux qui les ont agressé,
dans leur sentiment.
Ils font ainsi la preuve,
d’être « à part »
pour que ceux qui les avaient agressés
(pas aimé,
pas soutenu ;
donner de soi,
donner de leur énergie)
leur donne au final,
raison (leur vie).

Passer de l’état
celui d’être le « mal » (diffus, le pôle +)
à celui d’être « bien » (le pôle -)
ne leur permet pas de le réaliser ça,
mais d’avoir de la rancune
voire s’être totalement renié (désolidarisé)
pour être désormais avec leur semblable (“à part” ;
avec ceux qui “s’en sont sortis”).
OU alors,
ils profitent de leur statut (rang de « star »,
ou « d’élève » modèle,
pour valoriser ceux qui leur sont proches,
les noirs, les juifs, les …
le propre de ne pas s’être autant perdu en route,
mais ne pas avoir pour autant réalisé ça ;
changé d’état).

Il faudra forcément tuer quelqu’un,
avoir l’autre,
pour « briller »
ou avoir ce sentiment d’être « bien » (de le “valoir”, d’avoir de la valeur ; du mérite. Et c’est l’Autre qui le permet, à condition de l’avoir) ;
sinon ça ne va pas
ou ça leur échappe.
Le propre de ce sacrifice permis
(de prendre le droit, ce droit)
c’est à dire d’être à l’origine (responsable)
d’histoire,
pour avoir raison du sentiment,
qui éprouvera alors du « mal »
et/ou qui ne s’en sortira pas.

Ça « marche » comme ça !

Normalement une fois être « monté »
ils auraient dû le réaliser ça,
et le dire !
Qu’en « haut » en fait c’est bidon,
ou qu’il y a rien.
Et bien étonnement non !
Quelque soit leur enveloppe (la forme)
au fond, ça les dépasse.
Pour être conquis,
dans l’idée de faire face (de voir clair)
ou alors ne pas savoir quoi en penser.
Tout en étant sur terre (en vie)
ou là pour le réaliser, ça.

Moi c’est ça qui me dépasse,
pas un,
va rendre compte,
que ce système est bidon.
Qu’il prend les gens pour des cons,
se sert des uns et des autres,
c’est à dire qu’il fait croire à des choses,
qui sont fausses,
pour renforcer concrètement le sentiment chez certains,
d’être « divin » (d’avoir tous les droits).
Ils peuvent toujours courir ;
de plus au sujet de ça,
il y a un après ;
même si pour le moment,
ça, l’énergie des autres,
leur revient
et/ou d’avoir encore la main
pour ne pas avoir “honnêtement” conscience de ça.

Au sujet de ça
il s’agit du temps.
Ils l’ont peut être encore
en passant par l’histoire
celle qui les ont révélée
mais quel que soit l’histoire,
il y aura une fin.
Pour faire face,
à ce qu’ils sont et à ce qu’ils font.
Et cela même,
s’ils ont pu en profiter,
jusqu’à la fin,
pour ne pas perdre la main,
mais être belle et bien au centre,
de l’histoire,
celle dont ils ressortent comme étant responsable,
ou être soutenu par ceux qu’ils ont alors, conquis (“gagné”).
Pour y croire encore,
sans réaliser ça
au-delà
et en deçà
de l’objet
de ce
qui les ont manifestement,
séduits.

Imaginez le « pouvoir »,
le « moyen » de faire la preuve d’être unique (pour ne pas « mourir »)
contre le fait de perdre la main,
de mourir (de votre personne)
et/ou de tout perdre (de ne plus être “apprécié” ; d’être personne, d’être fini, de ne plus ressortir de ce qui vous dépasse alors … et qui vous a alors ! Eu. Vous le vivrez “mal”, vous le prendrez personnellement or il s’agit de la raison même au sens et au fait d’être sur terre. Vous pouvez le prendre “mal”, personnellement, mais ça va en fait, “un peu” au-delà de votre personne ; corps mental).
Dans un sens,
comme dans l’autre,
le réaliseriez-vous ça,
ou feriez-vous ce pas (percuteriez-vous, ça).

Maintenant, si vous le souhaitez …
comparer ce cheminement,
ce chemin de vie,
(ce schéma)
celui de réaliser ça (de sortir de votre je)
avec, ce que ce monde vous propose en l’état (de faire pour être “bien” voire être “sans pareil”).
Pour ne pas alors sortir de votre je (le réaliser ça)
mais au contraire vous renforcer (personnellement)
pour être ainsi « bien » (« virale »)
ou « faire vos preuves »
… c’est à dire vous vendre concrètement à ceux qui vous exploitent dans ce sens,
et/ou qui vous possèdent (vous leur appartenez).
Pour être “bien”  selon vous (en valoir la peine)
et non être « mal » (sans « peser »).

Qu’est-ce qui va bien pouvoir sortir de tout ça,
ou qu’est-ce qui va en rester de votre sentiment,
en ayant passer votre temps,
à courir après une chose qui n’existe pas ;
mais qui a le mérite de vous faire « marcher » (de pouvoir prendre de vous).
Du fait de ne pas pouvoir en être «sûr » (et qui le serez ! En étant en vie et/ou sur terre c’est à dire mortel).
Raison pour laquelle,
que ça « marche »
et que ceux qui sont « montés »
auraient dû le réaliser ça,
c’est à dire qu’ils auraient dû casser le mythe
… de la « plage »
et/ou de la « belle vie ».

Ce système, c’est du vent
et/ou bidon.
Et tant que le monde,
ne le réalisera pas,
alors il se fera avoir,
par ceux qui ne seront pas là
pour le leur expliquer ça
(les sortir de leur cage).

Vous pensez être « bien »,
et/ou agir quotidiennement pour l’être.
Je peux vous garantir,
que ce qui vous êtes amené à faire au quotidien
n’a rien à voir,
avec l’esprit
ou le sens de l’au-delà
de ce qui vous « touche » personnellement
si vous tenez à garder
non votre “place” (trou)
mais ce qui est utile (nécessaire)
dans l’au-delà,
ou l’après-vie ;
et qui forcément vous gênera
dans votre quotidien,
pour décrocher selon vous,
la timbale ;
et/ou être en réalité sans gêne (prêt à tout pour être « bien »
et non « mal » ; comme ça. Ce que vous permettrez,
déclencherez pour continuer à croire en votre histoire).

Des « vedettes » …
il n’y a jamais eu autant,
sans être remis à leur place (recadrer)
mais le pire
être motivé.
Motiver le monde dans ce sens,
puisque eux (comme ça)
rapporte au moins de l’argent (se vendent).
Et ça,
c’est devenu un exemple !
Le « bien »
pour avoir encore une raison d’être (place) dans ce monde.

S’il n’y a pas une perte de sens,
il faudra me l’expliquer,
sans pour autant adhérer,
du fait d’avoir mon opinion à ce sujet ;
c’est à dire être passé entre les mains,
de personnes « formidables » (de le connaître, ce monde « éclairé »,
« bien avisé »).
Me l’expliquer,
non pour me raconter des histoires
mais essayer de saisir ça.
Pourquoi ce mal.

Saisir ce mal (avoir cette démarche)
afin de faire le pas,
entre ça,
et mon sentiment de l’époque (pour saisir ce qui m’échappait
encore à l’époque).
Non pour être piqué,
mais le réaliser ça,
ou avoir changé d’état.

Je ne suis pas là,
pour me faire un nom
et/ou de l’argent (“apprécié” pour que les autres doivent ensuite, me donner envie ; leur vie ou se vendre).
sans être pourtant sans ressort.
Pourquoi ?
Parce que je repose sur autre chose,
ou sur ce qui est opposé
à ceux qui sont là pour décrocher la timbale
pour faire la preuve d’être unique,
ou de pouvoir faire ce qu’ils veulent,
quand ils le veulent,
sans qu’il y ait de conséquences
et/ou de « chute » (de fin) ;
du fait d’avoir le droit (pris ce droit)
et/ou le « pouvoir » (cet ascendant anormal).

Au sujet de ça,
du temps (de l’écoute)
ça va très vite.
Il suffit d’écouter,
ce qui permet de renforcer son sort,
de se se renforcer personnellement,
voire de pouvoir écraser autres que soi,
pour se sentir « fort » (« puissant ») ;
ou alors être juste,
pour ne pas ainsi reposer,
sur la même chose.
Sauf qu’à un moment,
ça tue.

Ils ont le sentiment de « pouvoir »,
d’être mûr (d’avoir réfléchi à ça)
d’avoir « grandi » (“réussi” leur vie)
et en réalité s’être « grandi ».
Ils ont ainsi une importance qu’ils n’ont pas (au final ; sauf que l’histoire qui a raison du monde leur permet de croire le contraire)
mais qu’ils pensent avoir,
du fait d’avoir pris des rôles,
ceux qui leur permet de le croire ;
de croire en leur histoire
(et en réalité avoir cette influence là,
et être incapable de l’entendre,
sans être « mal » ;
c’est à dire perdre la main,
sur ceux qui doivent forcément leur revenir,
les apprécier
et/ ou les craindre).

Si … cette petite mort,
était si facile à franchir,
ça se saurait depuis longtemps.
Et étonnement,
à 44 ans,
personne ne m’a rendu compte de ça (expliquer clairement les choses
au sujet de ça ou du fait d’être en vie ; ce qui n’est pas rien malgré leur histoire
pour continuer à croire en leur “chance de dominer …
de continuer à tenir à une chose qui leur profite certes mais qui n’apporte pas pour autant, de la matière et du sens).
Personne ne m’a parlé de ça ;
de ce dont je rends compte,
à mon âge.
De ce passage,
pour renforcer son sort (je)
ou mourir de sa personne.
Pour ne pas être si mal que ça au final (intéressé au final ;
sans être pour autant « mort » et/ou sans ressort).
Malgré ce que feront ressentir (vivre) ceux,
qui s’aventureront dans le sens (opposé)
celui d’être « fort »
et non ! “D’avoir rien compris à la vie”.

Il s’agissait du sens même
au fait d’être en vie ;
c’est à dire de ce que le sentiment
va reconnaître au final ;
sans donner pour autant toutes les cartes,
ou expliquer cette étape charnière,
dans une existence terrestre.

Moi il m’en est arrivé des choses (tombé des choses sur la tête ; le “soi”).
Pour que,
soit je le réalise
soit être passé l’autre côté ;
sans l’avoir alors saisi ça.
Et si … tel aurait été le cas,
le monde aurait été mal parti (rien n’aurait pu m’arrêter,
surtout en étant de l’autre côté,
dans ce sens là! RIEN).

Ça « force » tellement le respect,
que pour le percuter ça
il faut changer d’état !
Sinon ça vous aura.
Il s’agit du poids du monde
ou du sens même d’être sur terre (terrestre).
Vous êtes obligé de le réaliser ça
sinon vous ne pourrez pas le justifier
ou vous l’expliquer,
pour être alors mal (de l’autre côté).

Ne sous estimez pas la « force » de ça,
tout en étant en vie (sur terre) ;
là pour ça (le réaliser).
Sans le réaliser ça,
ça prendra de votre énergie (de votre lumière)
celle là même qui n’a pas encore traversé (réalisé) ça.
Pour chercher à en avoir le cœur net.
Non pour le réaliser ça,
mais ne pas pouvoir en revenir ;
puisque ça dépassera votre entendement (votre lumière devra résonner
et raisonner ça ; faire le tour de ça
sinon vous n’en ressortirez pas)
ou ce qu’un sentiment peut reconnaître (ça ainsi le dépasse,
et/ou ça l’aura).
C’est comme une main
qui vous étreins,
non pour le réaliser ça
et/ou pouvoir vous détacher,
mais être « conquis »
ou alors perdu.

Je prends votre énergie,
et je le colle contre ça,
vous me parlerez de ça ;
je suis forcément au courant,
puisque je l’ai fait ça (permis)
pour être en contact (faire “connaissance” ; non pour vous rendre compte de ça mais vous posséder. Avoir la main ou vous avoir en mon pouvoir).

Ça est comme le « corps »
ou le « squelette »
que le soi choppe,
pour être « éclairé »  (dedans).
c’est à dire donner vie
à ça.
Pour être « dedans »,
le temps d’une vie,
ou de ne plus avoir d’énergie.
Raison pour laquelle,
il leur faudra avoir l’énergie des autres,
pour que ça ne s’arrête pas là.
Sauf qu’ils peuvent toujours courir à ce sujet,
car dans ce sens là,
ce ne sera pas pour le réaliser ça !
Mais belle et bien avoir raison des autres.

Sans ça
et le soi,
pas de quoi (pas de monde) ;
ou de cadre pour se reposer dessus
sur une chose
pour avoir encore de quoi croire en soi.
Tout en sachant que ça,
peut être, tout et rien.

Ont-ils à un seul moment,
pensé à ça (aux autres)
au lien de penser à comment faire,
pour « réussir » dans la vie ;
c’est à dire à se faire de l’argent
et/ou un nom.
Pour manquer de rien
et/ou rêver leur vie
sans que personne ne les arrête,
mais au contraire les encourage !
Comment est-ce possible ça ?

Et/ou qu’est-ce qui est au jour d’aujourd’hui,
au centre de leur monde,
quotidien et/ou affaire
c’est à dire sentiment d’être « en vie » ;
là « en vrai ».
Sentiment,
qui désormais appartient,
à ceux qui se moquent du monde (d’eux)
tout en leur renvoyant la suggestion
d’être « bien » …
d’être entre de « bonnes » mains (des gens « savants »).
« Un peu » comme les animaux
qui l’ont traite « bien »
avant de les abattre,
puisque c’est devenu leur sort,
pour ceux qui ont réellement du « mérite »
ou pris le « dessus » (ce droit).

Réfléchissez bien
à qui vous confierez votre vie,
ou à qui vous ferez confiance,
dans l’idée qu’ils sont + responsable,
ou + capable que vous.
Tout en sachant qu’il s’agit de votre vie (corps énergétique)
qui ne vous appartiendra plus (reviendra pas)
malgré les apparences projetées par ceux,
qui vous ont conquis,
et/ou qui sont là,
pour vous (avoir).

Depuis qu’ils (les puissances d’argent) sont à la tête du monde,
il y a comme un copyright « dans l’air ».
Les gens appartiennent aux corporations.
Pour empêcher les gens,
de le réaliser ça (de le croire et ainsi adhérer! Malgré eux).
Des corporations (et/ou mouvement) pour empêcher les gens de reprendre leur droit (le dessus, leur vie en mains) ;
se réapproprier leur existence,
ou ce qui leur appartient, de fait.

Sauf qu’il y aura toujours des gens,
pour le leur expliquer,
que non (que leur vie,
en fait leur appartient ;
c’est à dire qu’ils sont rien sans eux,
et qu’ils leur doivent tout,
même la vie).

Ne sous estimez pas ça,
la capacité d’une personne,
à faire la preuve d’être « unique »
et non personne.
Normalement c’est une petite mort,
mais aujourd’hui,
c’est devenu le moyen
de faire réellement la preuve d’être quelqu’un
et pas n’importe qui.
Tout l’objet est de ne pas se faire avoir.
Sauf qu’ils ne le réalisent pas ça,
pour devenir pareil ;
comme ceux,
qui doivent conquérir,
ou alors supprimer,
pour continuer à croire en leur histoire.

Raison pour laquelle,
lorsque ça se passe (ou que ça leur prend)
c’est indémerdable.

Et pourtant il y aurait juste ça, à réaliser,
pour sortir de leur je,
mais ça leur ferait mal,
du fait d’être là pour faire réellement la preuve d’être « unique » ;
et non personne (ils se serviront ainsi de ce qui se passera,
pour tirer la couverture sur eux).
C’est leur manière d’avoir un peu d’air,
pour au final,
ne plus manquer d’air (s’y croire à mort).

Dès que ça leur prend,
ils se prennent tous,
pour des « lumières ».
Pour avoir ainsi l’importance qu’ils n’avaient pas
(cette influence là sur les autres) ;
pour être dans leur droit (prendre ce droit)
ce qu’ils permettront,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien continuer à croire en leur histoire.
Et ainsi à avoir cette influence là sur les autres.

Sans avoir changé d’état,
impossible de le réaliser ça.
Ça se passera alors,
ce sera leur vie,
sans le voir au-delà
de l’objet
condition à leur sentiment d’être « bien » (à condition d’avoir raison des autres)
et non d’être « mal » (de plus être « apprécié », « adoré » et/ou « craint »).

Le temps est soit,
pour renforcer son être (corps énergétique)
soit
pour renforcer son sort (et avoir alors, cette influence là) c’est à dire dépendre à mort de l’objet (et pour que ça “marche” et/ou “rapporte” il faut avoir cette influence là ; diviser les gens).

Je m’étais toujours demandé
ce qui a bien pu arrivée à mon père.
Il a toujours été là,
et puis un jour,
il ne l’était plus.
Et c’est arrivé du jour au lendemain
ou …
le jour où les enfants sont partis ;
pour faire leurs vies (ils n’étaient plus là
pour ainsi dire!).
L’énergie qui devait lui revenir,
était partis ;
pour ressortir encore en tant que père (être encore là,
supporter).
Il comptait ainsi sur cet amour,
pour durer (être là
ou « lui »).
Pour ressortir dans le temps.
sans le commander,
mais en dépendre.
Son corps mental (ou sujet dans le temps)
dépendait de ça.
Et avec le temps,
les enfants sont partis,
du fait d’aimer
quelqu’un d’autre
ou de faire pareil (que lui au même âge),
leurs vies.
Et c’est ça qui c’est passé.
L’énergie qui lui revenait avec le temps,
pour être « bien »
ne lui revenait pas,
pour être alors « mal » (surtout que moi à l’époque, j’étais exclusif … demandez à mes ex).
Et il revenait,
pour être reconnu dans son sentiment,
sans avoir pour autant la reconnaissance
car ça allait à l’encontre en nous,
de ce sentiment de grandir (et ce qui m’a toujours étonné … c’est que mon frère, c’est au contraire servis de ça non pour grandir mais aller au contraire dans le sens opposé ; être -au centre-. Pour rendre difficile ce que j’avais besoin de réaliser à cet âge. Je ne pourrais jamais expliquer l’enfer qui a été le mien non parce que c’était nécessaire mais belle et bien permettre à certains de se moquer du monde tout en ayant le « bon » rôle » ; raison de moi ou cette influence là. Ce qu’ils faisaient n’était pas juste mais nécessaire pour être au centre c’est à dire améliorer leur sort. Malgré ce qui se passait, ce qu’il se disait pour avoir un ascendant anormal ; renforcer le sort de ceux qui s’engageaient sur ce terrain là).
mais il ne pouvait pas le saisir.

Le reconnaître,
cela aurait pour donner le change,
à ce qui se mentait,
abusait,
reposait sur le monde,
afin de pouvoir encore + se mentir (avoir cette influence là).
Mais moi à l’époque,
j’étais encore inconscient de tout ça.
Je dépendais de mon je (corps mental)
pour ressortir de ce qui m’échappait (pesait).
Raison pour laquelle,
que la perte du père
faisait que je ne pouvais pas rester à ma place (sauf pour jouer un jeu).
Être « au-dessus » de moi (je ne pouvais pas le reconnaître,
le soutenir dans ce sens là).
J’avais une personne,
qui n’étais plus mon père (qui savait
qui portait, non qui aimait
mais qui abusait).
Une personne qui comptait sur ce rôle
pour avoir une importance qu’il n’avait pas.
Comment aurai-je pu réaliser ça,
à l’époque.
Tout en sachant que ça m’est tombé dessus,
du jour au lendemain.
Ça a commencé un 1994-1996
jusqu’en 2016.

Tout en considérant également,
qu’il a eu cette influence sur les autres ;
c’est à dire ceux qu’il était censé reconnaître (aimer, protéger) ;
du fait d’avoir eu ce rôle là (celui de père).
Et en réalité avoir plombé ceux qui lui été proche (cher) ;
tout en se défendant d’être « père » (d’être là pour « éclairer » et en réalité abuser à mort).
Je n’explique pas alors l’influence qu’il a eu
sans avoir été remis à sa place,
mais selon certains,
avoir été humain
pour en fait sauver la face (leur place ;
celui de « femme »
et de « fils »)
en niant les faits,
le fait que c’était … pour ne pas changer leur habitudes (pour posséder).
Moi j’ai vu mon père mourir,
par manque de reconnaissance.
Mais comment aurait-il pu en avoir également,
en devenant comme ça.
Sans que ceux qui était autours … l’aide,
mais qu’ils prennent le dessus (un ascendant anormal).
Non pour l’éclairer,
mais devenir un objet condition à leur sujet ;
un peu comme une objet qu’on pose sur le buffet,
pour remplir le vide
ou avoir le sentiment d’être ” bien”
d’être “au complet” (de se « connaître »
et/ou « ensemble »).

Il était sans vie,
comment rester sourd à ça
ou faire comme si de rien n’était.
Et c’est avec le temps,
que j’ai réalisé ça.
Qu’il s’est fait bouffé.

J’ai réalisé,
que mon frère
et que ma mère ont pris toute la place.
Ils ne sont pas justes ;
ils ont une tendance maladive
à tirer la couverture sur eux.
Et mon père a misé sur sa « famille »
pour ressortir dans le temps.
Mais comment pouvoir être aimé (reconnu)
par des personnes égoïstes,
convaincus du contraire ;
c’est à dire qui tiennent plus à leur sentiment d’être « bien »,
à leur vies (habitudes)
à leur sentiment d’être « unique »,
plutôt que de perdre de leur “estime”
ou de leur “hauteur” ; “légitimité” (celle qui vient des autres) ;
c’est à dire de l’énergie des gens (celle qui ne lui revient pas pour continuer à caracoler en tête).
Raison pour laquelle,
que ça « force » le respect
ou que ça « tue » à petit feu.
Il n’avait plus d’écoute,
d’estime celle-là même,
que les autres avaient,
pour renforcer leur corps mental
ou sentiment d’être “bien” en l’état (d’avoir “grandi”).
L’influence qu’ils ont eu ! Ils ont pris le droit
sans avoir été remis à leur place (avoir été découvert).

Raison pour laquelle … (conséquence)
j’ai eu beaucoup de mal
à faire entrer à nouveau quelqu’un dans ma vie ;
c’est à dire à m’ouvrir
à donner de l’importance
et/ou de soi (un rôle pour se faire bouffer
et/ou avoir au final, le mauvais rôle ;
pour avoir ça sur le dos … je rappelle que ça ressort,
et/ou que ça fait des histoires).

Il faut avoir ainsi conscience de ça (avoir grandi, réfléchi à ça).
pour avoir conscience de soi (pouvoir récupérer son énergie,
son amour ; car mon amour était incarné ou dans l’histoire celle qui avait eu raison de moi pour renforcer le sort de ceux qui n’étaient pas là pour mûrir … réfléchir aux conséquences de leurs actes mais insister dans le sens qui les avait conquis ! C’est moi qui avait le mauvais rôle dans cette histoire, celle de ma vie … j’avais ainsi ça sur le dos).
Afin de ne pas donner le change,
à des personnes qui se moquent du monde,
non pour le réaliser ça
mais belle et bien
être et rester sûr d’eux (« solaire »
« positif » ;
« attractif »).

Et c’est l’histoire de nos vies,
qui leur donnent « raison » ;
pour être « attractif »,
renforcer leur je certes,
mais à condition que les autres,
ne leur échappent pas,
et qu’ils continuent belle et bien à leur revenir.

Autant que je n’avais pas réalisé,
qu’à l’âge,
où je faisais ma vie,
mon énergie
revenait à celle
qui avait eu mon amour (séduit).
Pour se foutre de moi,
tout en me jurant le contraire,
ou de « m’aimer ».

Il n’y a que l’expérience,
qui permet de le réaliser ça (de grandir)
à condition de le traverser ça,
ou en en tirant une leçon.
Je rappelle que votre énergie,
ne reviendra pas comme ça.
Qu’elle sera dans l’histoire,
celle qui améliorera concrètement le sort,
de ceux qui se moqueront de ça (qui se paieront votre tête)
du fait de vous avoir eu (d’adorer
ou alors paumé) ;
et/ou que ça leur profite,
au final

Sans avoir réaliser ça,
votre énergie ne vous reviendra pas d’un claquement doigt ;
raison pour laquelle ça fait autant d’histoire (de bruits).

Maîtriser ça,
et vous déplacerez des montages,
voire donnerez la vie,
mais malheureusement,
pour être cultivé,
et non alors le réaliser,
ça.
Ça en l’état,
dépasse l’entendement,
ou ce que le sentiment
peut réellement ressentir ;
supporter (traverser).
Il faut pouvoir tenir la « charge »
de ça (en l’état).

Pour traverser ça,
il faut changer d’état (le réaliser ça).
Ce qui n’est pas une mince affaire,
mais le sens même
au fait d’être en vie (sur terre ;
là pour ça en fait).

À vous de voir.
Mais il y a une conséquence (fin).
Le sentiment d’être « bien »
celui que vous avez,
vient du fait d’être encore en vie.
En ne l’étant plus,
vous le perdrez ça ;
sans l’avoir pour autant réalisé (il s’agit du pas, de ce pas).
Pour que ce soit alors,
dans l’après vie,
différent,
de ce que vous êtes chargé de votre vivant ;
voire de ce qui ne vous regardez pas, honnêtement pour vous (puisque vous étiez « bien »
voire « puissant » c’est à dire une figure « vraiment » importante,
dans l’histoire qui se passait,
et qui avait raison des gens).

Une « idole » ça ne révèle rien,
ça prends (désole).

La question serait qu’est-ce que je supporte,
et/ou reconnais.
Je rappelle que pour ressortir,
toute croyance,
tout conviction
provient de ce lien être-avoir ;
sans ce lien,
impossible de ressortir,
de ce qui aura concrètement raison du sentiment
c’est à dire la peau de la personne qui se figure encore, ça (la vie).

Je rappelle que j’étais sans rien.
Ce rien pour éprouver du « mal »,
afin de permettre à d’autres au contraire
de se sentir vraiment « bien » (je, mon énergie leur revenait).
Et pour qu’elle me revienne,
j’ai dû saisir ça (traverser ça)
ou ce qui n’existe pas,
pour que mon énergie, ne leur revienne pas.
Ça ainsi leur échappe,
ils ont comme un doute,
non pour le réaliser ça
mais éprouver à leur tour, du mal (ça change).
Leur énergie est ainsi dans une histoire,
celle qui ne leur revient pas,
du fait d’avoir normalement,
raison du monde (du « poids »).
Mais j’ai refait surface ; ce que je n’aurai pas dû,
puisque j’avais du monde sur le dos (ça se mettait en place).
OU, réaliser ça ?!
Tout en considérant que je ne suis pas là,
pour me raconter des histoires,
mais saisir,
ce qui me dépassait encore en l’état,
à l’époque.
Raison pour laquelle,
qu’une histoire avait eu raison de moi,
sans l’avoir pour autant vu venir,
car à l’époque,
je ne pensais honnêtement pas ça,
possible (que ça pouvait m’arriver) ;
sans avoir été,
pour autant immature,
et/ou sans âme (sans foi, ni loi).

Malgré le fait d’être honnête,
de faire preuve de raison
et/ou de sentiment,
ça ne suffit pas.
Je devais ainsi réaliser ça ;
c’est à dire ce qui avait eu raison de moi,
pour cesser de profiter
à ce que je ne reconnaissais pas,
et que je n’aurai  pas reconnu,
même en ayant tout le monde sur le dos (le « mauvais » rôle).
Ce qui s’était passé,
était inacceptable.
Et j’entends bien,
rendre les personnes responsable de ça,
responsable de ça !
Le propre que leur histoire ne passe pas,
ou de ne plus être entendu (cru ; si « bien » que ça).

Je ne suis pas là,
pour renforcer le sort,
de ceux qui se moquent de moi
et par la même occasion du monde.
Dans l’idée d’une « coupe »
que ça est possible ;
et/ou de pouvoir prendre ce droit (s’y croire « un peu » trop).
Jouer avec des vies,
jouer avec ma vie,
dans l’idée qu’il n’y a pas de mal.
Mais à quoi pensent les gens,
dans l’idée d’être « adulte »
et/ou d’avoir tous les droit (ce droit).

Sur terre,
ou ici bas,
tout ce paie,
et j’attends,
que ça leur tombe dessus ;
puisque je ne suis pas là,
pour faire contraste à leur « innocence »,
ou à leur sentiment de « pouvoir » (d’avoir tous les droits).

Tu fais du mal,
t’assumes !
ou tu paies.
Point barre.

On m’a fait « chié »
on m’a chier dessus
non parce que c’était nécessaire
mais nécessaire à ceux qui étaient là pour prouver
qu’ils ont tous les droits.
Dans l’idée d’un « profit » (et avoir eu concrètement cette influence là).
Ils paieront,
ou ça leur tombera dessus.
Tout en étant convaincu du contraire
du fait d’être « au-dessus »
de ce qu’ils ne mesurent même pas.
Dans l’idée d’être « divin »
voire “innocent” (ou y être pour rien),
pour certains.

Et là,
sans avoir eu ma peau.
J’imagine alors,
en ayant eu ma « peau » ;
pour revenir à la vie,
ou leur reprendre ce qui m’a été arraché.

Abuser dans ce sens,
sans voir le mal,
ou être critique à ce sujet,
mais belle et bien voir un intérêt,
c’est bien mal connaître la vie ;
dans l’idée de l’avoir au contraire,
saisi !

Ne jouez pas à ça,
ou avec des forces,
que vous ne soupçonnez même pas,
dans l’idée d’être « divin » ;
ou d’être « unique » (comme ça).
Touchez à ça,
et il n’y aura pas de demi-tour possible.
Vous accéderez à un autre monde,
pour soit le réaliser ça (changer)
ou alors ne pas en ressortir ;
ressortir de ce qui vous aura
tout en étant convaincu au contraire,
de pouvoir être « sans fin » ;
« divin » (ça vous aura
et/ou bouffera de l’intérieur).

Le « pouvoir »
est juste ce que le sentiment permet,
pour continuer à croire en son histoire
(pour être encore attractif,
actif
et non passif).
Et non ainsi,
avoir saisi,
ce qui aurait permis de le réaliser ça
(de changer d’état,
de percuter ça).
Mais ça ils ne le feront pas,
car ils ont les « moyens »
de faire autrement.

Le « pouvoir » qu’ils auront,
… dans ce sens,
provient seulement de l’influence qu’ils ont ;
c’est à dire du rôle pris dans le temps,
afin de pouvoir continuer à croire en leur histoire.
Tout en étant « en vie » (sur terre).

Il y a ainsi un après,
raison pour laquelle,
que « bien mal acquis ne profite jamais » ;
malgré la suggestion d’un intérêt qu’ils auront,
en allant dans ce sens
c’est à dire d’un pouvoir sur la vie (sur autre que soi) ;
d’être « divin ».

Prenez ce droit (cette voie)
et ce sera sans demi-tour.

J’essaie,
mon énergie essaie,
inconsciemment d’identifier
le mal,
ou ce processus,
qui consiste à pouvoir le faire à l’envers à autrui (pour l’avoir) ;
pour permettre concrètement ce sacrifice,
pour renforcer le sort,
de ceux qui s’engagent sur ce terrain.
Saisir ça (le mal celui qu’ils permettent
pour être réellement « bien »).
Pour qu’ils se sentent mal,
avant même qu’ils puissent le réaliser (dire je)
ou croire que ça est possible.
Pour faire comprendre en sommes,
que ça (le mal)
ne paie pas.

Ce qui reviendrait à dire,
que ceux qui se sentiront « bien »
sans l’être pour autant,
se sentiront « mal »,
tout d’un coup ;
sans pouvoir + se l’expliquer,
puisque ce monde,
leur rendait compte au contraire
être “bien” (d’être sur la “bonne” voie) ;
et ainsi croire que ça était possible,
et/ou que ça paie.
Pour que ça (les autres)
ainsi leur échappe,
sans pouvoir + se l’expliquer (changer ce qui se passe, leur sort … Ça les dépasse ou ça leur échappe).

Tout leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister pour certains,
dépend entièrement d’un système
qui ne révèlent pas les meilleurs (les moins intéressés)
mais les plus intéressés (bêtes).
Des bêtes,
qui passent encore pour des vedettes,
dans ce monde d’argent,
et/ou de richesse.
Un monde qui ne défend pas l’ordre,
mais belle et bien l’intérêt privé (le personnel, le je)
contre l’intérêt général (ça et/ou les autres).
Les autres qui doivent ainsi rester dans leur ombre (conquis ou alors perdu).
Dans l’ombre de ceux qui sont là pour se faire de l’argent
et/ou un nom ;
c’est à dire faire la preuve d’être « unique »
et non comme ceux qui détestent en fait.
Les autres ne sont là
que pour leur revenir (se sacrifier en leur nom).

L’origine à ce mal,
est le capitalisme,
sans pour autant donner le change,
au communisme !
Il y a peut être autre chose à réaliser,
au-delà de la sphère
politique
et/ou religieuse (des idéologies
pour avoir raison du monde
et non alors de ça).

Ils sont en vie,
mortel,
là pour ça.
Malgré l’histoire que chacun se raconte
pour être encore “là” demain
pour se convaincre d’être “unique”
et non comme ça (fini)
ce qu’ils devront tuer (se « charger »)
pour continuer à croire en leur histoire (à « briller »
ou à ressortir de ce qui les ennuierait ;
reviendrait pas).

Il leur faut une histoire,
c’est à dire de la matière
pour alimenter leur “je”
ou se “ressourcer” (rester “en vie” ou en contact avec ce qui doit leur revenir ; donner leurs vies)

Idole/fan

Adhésion

Fédération.

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