Catacombes

Le principe de plan inversé, ou opposé …

Le film “Catacombes”, l’aborde.

Içi, la scène finale … qui sera gâchée ou édulcorée du fait d’être tout de suite dans le vif du sujet (c’est à dire … sans être entrée en matière). Mais l’esprit est là. L’influence du Yin ou du temps en soi, en passant par la forme (le yang) ; qui occultera la gravité et occupera l’esprit (le temps de saisir le sens de l’absolu ou du temps). Qui occultera la gravité et ainsi, la présence d’esprit ou la conscience du je (ou de ce qui est « vrai » pour elle ; « bien » ou « juste »). C’est à dire ce qui est présent à l’esprit du je ou à ce qui a encore de la valeur pour lui. Et donc, ce qui l’abrasera l’énergie dans la conscience d’être sa personne (d’être à elle) … et ainsi la conscience d’être son “bien”, sa cher, sa peau ou sa vie. Là, l’énergie travaille la conscience du temps en soi, et elle se confronte avec la matière qui confère  un sol ou une dimension à toutes choses et à toutes les raisons d’être possibles et inimaginables (… cela peut d’ailleurs être sans fin ; si l’énergie n’a pas le déclic). L’énergie travaille ainsi le sens d’être « en vie » ; son lien avec le terrestre … et indirectement d’être elle ou soi, dans l’idée d’un je. Pour être confronté alors, au cœur même (à la mécanique même) du temps (c’est à dire ce qui emploi l’idée d’avoir une vie et ainsi à l’absolu même en soi). Pour en saisir un sens (un esprit), le sens ou être au contraire sans esprit ou conscience du bien fondé au fait d’être carné (c’est à dire sans prise au temps ou influence ; c’est-à-dire âme).
Et être confronté alors par la même occasion …à la vie. C’est à dire à toutes les raisons d’être, à toutes les croyances possibles … et ainsi, au tout, ou à tout ce qui est fait d’espace (Yang) et de temps (Yin). Propre à la densité, ou à la dimension carné et terrestre des choses (c’est à dire aux choses sensibles à une énergie qui tient et se défend dans l’idée d’être encore en vie ou une personne ; le propre de continuer à sauver les apparences ou  tenir encore à elle dans l’idée d’un je). Qui est le fait d’avoir peur pour sa vie (et ainsi de ne pas avoir voir au delà de son propre jeu ou de celui des autres). Pour ne pas soulever le voile de la densité, celui qui permet de rester fondé, et encore sensible au fait d’être encore en vie ; terrestre. Pour avoir ainsi encore des objets à tendre à notre esprit pour rester présent, attaché ou sûr de soi dans la conscience d’être une personne par peur justement de disparaître sans ces objets qui donne l’impression d’être présent. Être et rester sûr de soi dans l’idée d’un je, pour seule vérité ou alternative au fait d’être présent. C’est le fait de limiter sa réflexion pour continuer à avoir conscience d’être une personne et ainsi d’avoir une histoire personnelle à affecter pour ne ne pas se sentir mourir (disparaître). Chercher à rester sûr de soi ou conscience de leur personne, limitera forcément leur rapport au temps, leur rapport à la vie ; la conscience du “bien”. Afin de rester dans leur “assise” ou leur limite spirituelle. C’est à dire présent, en vie,  ou sensible à ce qui se passera dans leur tête. Et qu’elles appelleront inconsciemment pour rester quelqu’un dans leur tête. Pour voir une énergie qui fera forcément face à elle-même ou à l’inéluctable. Du fait qu’avec le temps, elle ne pourra plus avoir de affectif ou personne face à l’idée d’une fin.

Chercher à rester sûr de soi ou conscient de leur personne, pour continuer à se sentir encore concerné, affecté, entraîné dans l’idée d’un je, et non se sentir être pris au dépourvu ; c’est à dire mal, déconnecté, largué, perdu ou “mort”. Et ainsi, sans espoir, prise au temps, ou affection … cela provient du fait que leur vie a été tournée dans l’esprit de pouvoir être sans fin, le propre d’avoir agit essentiellement dans l’intérêt de leur personne et non pour l’éveil de leur conscience ou pour respecter leur âme de leur vivant.

La gravité, c’est le sens de la vie que l’énergie essaie de saisir en faisant l’expérience de la vie (elle travaille sur elle, ou sur l’influence qu’à le temps sur elle ; elle l’éprouve, elle le ressent, elle le vit).

image catacombes épilogue

lien vidéo / Catacombes – you tube

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