Être juste et/ou honnête

Être juste,
n’est pas forcément le fait d’être honnête.

Il est question de sphère,
ou d’influence.
Du fait d’être présent,
la personne fait partie d’un ensemble,
du fait de pouvoir dire je (se manifester) ;
et c’est l’objet de sa présence (le faire ou l’attraction propre à cet objet)
qui l’a attiré.
Pour devoir alors jouer le jeu,
respecter les règles du jeu,
ou la loi.

Une loi,
qui permet de dire je,
de faire partie du jeu,
et ainsi de le renforcer dans son sentiment,
du fait de l’avoir reconnu (donner de soi) ;
dans le temps.
Pour que ce jeu,
puisse encore ressortir,
et ainsi captiver du monde,
dans le temps (renforcer le sentiment d’une personne dans ce sens et cet esprit).

Une personne
se fait ainsi à l’idée,
respecte les règles
pour rentrer dans le jeu.

La personne ne refaira pas les règles,
elle rentrera dans le jeu,
pour que son sentiment
soit conforme aux règles ;
intègre le groupe.

Maintenant,
la personne est juste
et honnête vis-à-vis
de ce qu’elle est sensée reconnaître (et non dénaturer) ;
du fait d’être présent
et de devoir respecter le lieu (le sens).

Après,
un jeu peut enfler,
de là à captiver
tout le monde.
Alors les lois
des uns
vont heurter celle des autres ;
pour permettre au jeu,
d’enfler.
C’est à dire aux gens de ce jeu (ensemble)
qui ont adopté ces lois pour se reconnaître (fixer dans la densité, dans ce qui les dépasseraient, emporteraient … serait “grave” ; c’est à dire que cela se serait manifesté pour prendre leur vie ou les corrompre, les changer en mal dans l’idée d’être “bien” du fait d’être juste vis-à-vis de ce qui fixerait la norme, ferait la loi, commanderait, déciderait pour elle … pour continuer à se manifester, à être)
et avoir ainsi réellement le sentiment de “progresser” (d’un “succès”, d’un “ordre”).
Leur objet,
étant de pouvoir se sentir partout chez eux (de convertir ainsi tout le monde à ce qui est pour eux, le sentiment d’être juste et honnête envers ce qu’ils considèrent être bien du fait d’avoir donné leur vie ; essence).

Une loi alors apparaîtra
pour tenter de changer l’ordre des choses ;
celle des autres (celle-là même qui permet de rester dans leur objet, sens).
Et changer ainsi leur vie,
leur ordinaire,
vision des choses avec le temps (mettre la main sur elles).

Les personnes à force de loi
(… c’est de l’ingérence)
ne seront plus chez elles,
avec le temps.
Elles n’auront plus ainsi le sentiment,
de s’appartenir (d’être ancré ou dans leur sujet ; que la vie ne leur appartient plus, que ce n’est plus de leur ressort, et ainsi de n’avoir plus de droit sauf celle de changer … c’est à dire de ne plus pouvoir être honnête envers elles-mêmes pour respecter, être en accord, être juste vis-à-vis de ce qui décide désormais pour tout le monde ; commande, fait la foi, fixe la norme).
Et ne plus arriver au final,
à se comprendre (et c’est le but).
Pour arriver à les changer (corrompre ou du moins à les posséder ; changer par la force des choses).

Les personnes à force de loi,
seront ainsi juste,
“conforme” envers ce qui fera la loi.
Le sentiment ne sera plus ainsi honnête envers lui-même,
mais juste pour rester “bien” ou “en vie” (“s’en sortir”).

Il y a ainsi deux notions,
celui d’être juste (qui est la loi)
et celui d’être honnête (qui est la foi ou propre au sentiment).
Les deux devant se rejoindre
pour continuer à s’appartenir ou à se comprendre dans le temps ;
pour être et rester dans son élément (assiette) ;
honnête envers soi-même.

La personne dit ce qu’elle fait,
et elle est fait ce qu’elle dit.
Être juste et honnête (ancré, droite et entière).
C’est une personne de parole.
Franche et claire avec elle-même.
Pour continuer à se comprendre avec le temps,
à s’appartenir (elle n’est pas déracinée, perdue).
Elle réussit ainsi à comprendre
ce qu’elle dit et ce qu’elle fait,
à se comprendre
ou à comprendre le sens de son animation (de son histoire, à s’appartenir).
Et ainsi à faire parti du monde,
tout en étant de parole (juste et honnête).
À comprendre le monde,
et que le monde la comprenne.

Et non à ce que le monde arrive à la dénaturer,
à s’approprier une personne,
pour la dénaturer.
Et ainsi arriver à pousser une personne à faire,
à force de loi,
une chose,
qui n’est pas son sentiment
(c’est à dire à faire une chose dont elle n’en saisit vraiment pas le sens ou ce que cela engage, implique, veut dire au fond … afin de pouvoir le rejeter, dire non).
Et ainsi être là,
sans en saisir, la portée,
voir le sens et l’esprit qu’il y au fond.

La personne est ainsi entraînée malgré elle,
parce que le monde a changé.
La loi pouvant dénaturer le sens.
Et ne pas, ne plus avoir le choix
(de droits en fait. Car tel serait le monde,
l’objet de tout le monde ; un fait entendu, plié pour tout le monde).
Le sort serait alors jeté.

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