Acquérir le principe de causalité par l’expérience (le vécu) ; la maîtrise, la science, la connaissance …

Et ainsi avoir la présence d’esprit, le sentiment … pour voir, être dedans,
pouvoir appréhender, prendre le temps (le réaliser, le faire).

Sa vie est faite.

C’est à dire que la personne aime ce qu’elle est,
et ce qu’elle fait ;
elle se sent « bien »
(à sa « place »).

Le sentiment se figure alors,
il se pense « en vie »
du fait qu’il y a du monde
qui gravite autours de son sujet,
pour en avoir conscience.
Et il ne verra pas de mal,
du fait de s’enrichir ;
c’est à dire d’être « bien » (personnellement).
Et le sentiment continuera à évoluer dans ce sens,
car il ne verra pas le mal,
du fait de se faire un nom et de l’argent (de “profiter” et non d’être, “désolé” … sans rien, sans “profiter” ou avoir ce que le sentiment projette, veut ; qui est la notion de “soi”, de “bien” ou de “bonheur” au jour d’aujourd’hui).

Il ne recherche pas alors la vérité,
mais à se figurer ;
c’est à dire à faire partie du monde,
à ressortir
quel que soit le sujet …
afin d’avoir encore de la matière pour le faire (d’avoir la vie, de la “chance” selon lui ou du temps devant lui).

La personne est alors calme (tranquille)
c’est à dire que le sentiment n’a rien de grave qui lui vient à l’esprit,
il a l’esprit,
la « conscience » tranquille.

La personne dira
que tout va bien pour elle,
car elle ne fait pas face à quelque chose d’insurmontable,
à l’inéluctable
ou au fait d’être sans rien.

Sa vie,
son monde,
ou sa conception du « bien » n’est pas menacée.

Mais,
du fait d’être « en vie »,
« bien »,
il y a aura toujours un événement,
pour la « menacer » personnellement et/ou professionnellement,
pour la “déprécier” (prendre d’elle ou lui faire du “mal”, du “tort”, de la “peine”) ;
c’est à dire pour mettre une personne face à ce qu’elle est (« mortel », et non « immortel »)
et ce qu’elle fait ;
surtout si le sentiment s’est convaincu avec le temps,
d’être pape ou roi (« intouchable »).

Après c’est une question de temps.
Et plus le sentiment se figurera,
qu’il est « en vie »,
qu’il est utile au monde
plus il est, dans le faire,
le concret
pour reposer ainsi sur du monde,
pour tenter d’inverser l’ordre des choses (de ne pas se sentir perdu, ne pas perdre sa vie, son sentiment … d’un contrôle, d’une emprise, d’un pouvoir, “droit”).
Puisque le monde le lui aura témoigné
en lui accordant un titre (ou une fonction).
Et plus l’objet captivera du monde (par exemple l’argent … qui profite aux banques et aux multinationales)
plus le sentiment des gens qui partageront cet environnement social (espace-temps)
auront réellement le sentiment de ne plus être mortel (ne toucheront plus terre ; ne seront plus raisonnables, « en vie », « humains »).

Un titre à hauteur
de ce que le monde leur aura témoigné ;
que le sentiment d’une personne,
est sensé faire (réaliser).
Et que parfois la personne oublie (en oublie le sens).

Réaliser, non en tirant sa confiance
du temps et l’énergie des gens captivées
(en se servant, profitant du monde)
mais en étant capable,
d’apparaître sans sentiment
ou carnation (sous tirer du monde).

Devenir sans sentiment ;
non sans apparaître (ressortir)
non sans, s’en sortir personnellement et/ou professionnellement
c’est à dire prendre des gens sans le leur reconnaître
et ainsi abuser de la situation,
sans en avoir conscience soi-même
non pour devenir sans sentiment,
sans âme (sans voir, reconnaître cela)
… mais en mourant sans l’être (c’est à dire de sa personne ; illusions).
Et pour cela il faut tenir plus à la vie,
qu’à sa vie,
à la suggestion d’un pouvoir, d’un droit sur la vie,
pour avoir le sentiment selon la personne,
de pouvoir le rester ;
garder le droit d’être « en vie » …
après que le sentiment ait appris sur lui,
ait projeté un objet qui captive réellement du monde.
C’est à dire qui lui occupe l’esprit certes … mais qui lui permet surtout de posséder les gens
de faire perdre le temps et l’énergie des gens
pour continuer à ressortir
et non d’apporter un sens,
du sens.
Et tout cela pour s’apprécier,
aimer sa vie (s’accrocher) ;
c’est à dire “réussir” à profiter
de la situation,
à se faire un nom et/ou de l’argent (ce qui n’est pas le sens de la vie mais sa négation).

Il y a bien la blague,
le bobard,
celui des « Lumières »
qui accrochent du monde,
depuis plus de deux cent ans,
sans qu’aucune génération
osent regarder derrière le décorum ;
remettre en question cette blague mentale (“idéologie”) ;
ose manquer de respect aux “Lumières”,
toucher à ce qui est devenu un mythe,
sacré avec le temps (remettre ” l’ordre” en question).

Des escrocs ont réussi ainsi à percer,
à prendre les “commandes”,
à profiter de la vie,
à mettre la main sur du monde,
et depuis les gens n’osent pas en parler,
être critique (« manquer de respect »).
Et pour cela, il suffit seulement d’implanter
une idée qui fait de l’effet,
c’est à dire dans la tête des gens,
et laisser ensuite le temps faire le reste.
C’est à dire que dans le temps,
les gens n’oseront pas remettre en question
ce qu’ils se seront appropriés,
ce qui sera pour eux, leur ordre, leur vérité,
leur usage,
leur sentiment.
Pour ne pas avoir le sentiment d’avoir merdé,
d’être un traître,
ingrat,
de manquer de respect ou de commettre un sacrilège.
Car il sera question là … de respect, d’identité (de reconnaissance ou de “grâce” ; de pouvoir rester en vie du fait d’être sinon contre tout le monde).
Si vous touchez à l’histoire d’une personne,
elle va
– s’énerver
– déprimer
ou
– se briser.

Les gens adhérent naturellement
aux «Lumières » et à son mythe.
En étant présent,
on a réellement l’impression
que la république
et que l’économie de marché à toujours été (que le monde n’existait pas avant, qu’il n’y avait rien avant … les « Lumières », les franc-maçons ; c’est un véritable rapt).

Et cela peut durer longtemps …
tout comme il peut y avoir un jour,
une personne,
ou un groupe de personne (« confrérie » et/ou « société secrète »)
qui feront aussi une « blague » au monde,
dans l’idée que c’est drôle,
d’un contrôle,
de « réussir » leur coup ;
de s’imposer et ensuite de devoir s’en sortir.

Du moment de toucher au monde,
de capter l’attention,
du sentiment de la personne
ou d’un groupe
ensuite il faut pouvoir gérer,
être responsable
de la gravité éludée,
c’est à dire du temps dont l’énergie (le sentiment) se décharge
du fait de faire alors confiance (de donner de l’importance et ainsi leur vie).
Ensuite il faut pouvoir gérer,
être responsable,
non plus penser que de ses fautes (le temps de sa personne, c’est à dire de l’importance donné à tort, que l’énergie doit ressaisir à temps, afin de pouvoir se concentrer, rester “en vie”, “en charge”)
non plus de son je … de son sentiment (de sa propre histoire)
mais de l’histoire, sens, sentiment du monde (et cela fait un paquet de monde).

Déjà rien que le fait d’être mortel
ou « en vie »
c’est à dire d’en être responsable (conscient)
de devoir s’en charger
personnellement
est chiant, lourd … (car il y a plein de choses que l’esprit occulte dans l’idée réellement d’être “bien”)
alors je ne parle même pas
de la gravité éludée non plus pour dire je,
mais celle du monde et qui permet d’aller « dehors » (de se figurer ou de se penser en vie).
Et là,
« normalement », chacun devrait prendre ses responsabilités
pour que les choses restent sensées, c’est à dire « normales ».
Et comme il n’y a pas de je (jeu, d’histoire),
de sorties possibles sans monde,
alors il faut prendre en charge
ce qui est éludée
pour permettre à ceux qui sont sensé l’être (responsable … et pas seulement dans leurs têtes mais également dans les faits),
de continuer leurs histoires (à s’apprécier)
et ainsi à être totalement irresponsables,
sans que ce soit remarquer ; la fin de tout (du monde sensible).

Toucher au temps
et ainsi au sens,
ensuite il faudra l’assumer,
courir après votre ombre ;
le temps perdu( la gravité éludée, la perte de sens … tout en sachant qu’il y a déjà une perte, simplement en disant je ; alors je ne parle même pas de celle qui consiste à sortir de l’ordinaire ou à entraîner tout le monde dans son jeu sans le reconnaître pour ne pas perdre toutes leur vie ; “mérite”, “dû” ou “chances”).
Car le sens sera alors
belle et bien perdu
et cela pour tout le monde (et vous pourrez toujours courir pour que les choses redeviennent normales).

Tant que le sentiment
n’évoluera pas,
que la personne ne touchera pas son âme
(ne sera pas honnête malgré les apparences pour posséder les gens,
entraîner du monde dans son jeu pour se donner de l’importance,
le sentiment d’une consécration
ou d’une « réussite » sociale)
alors le sentiment continuera
à se servir du monde (à profiter de la vie tout en le niant ; à se convaincre que ce n’est pas grave, que c’est sans risque, sans conséquences … et ainsi à faire le mal dans l’idée d’un “gain”, “victoire” personnelle et/ou professionnelle ; le propre des “Lumières”)
sans le reconnaître, le voir lui-même (pour continuer à croire en son histoire, à se croire en droit, supérieur … en ses “chances”, du fait d’avoir pris ce sens).
Pour « progresser »
selon lui,
dans ce qui sera normal pour lui de faire
pour s’en sortir,
pour s’en convaincre
(continuer sa vie, à s’apprécier et non commencer à douter) ;
à avoir quelque chose à faire,
pour ne pas se retrouver sans certitude (conviction, garantie ou assurance ; confiance en “soi”),
rien, ni personne.
Après pour lui,
c’est seulement une question d’intelligence,
de compétence,
de mérite
et ainsi de continuer à être,
dans ce en quoi il s’est fait remarquer (que le monde lui a témoigner)
… à faire de l’effet (bonne impression).
le sentiment continue ainsi à s’appartenir,
à se possédant tout en possédant,
entrainant du monde dans son jeu (sentiment d’être “bien” et non sans valeur du fait de prendre dans cette “nasse” ou de boire dans la coupe de la vie, sans le remarquer du fait d’être “bien” et non “mal” ; “en droit”).

L’affection
ou le sentiment d’être une personne et non personne,
se confronte forcément au monde, a du monde (car il se projette) ;
pour avoir quelque chose à faire (un rendu ; apprécier la situation).
Afin de ne pas être sans manifestation, animation (apparaître … et ainsi prendre un peu du monde ; c’est à dire pour ne pas être sans ressortir, certitude, conviction).

S’il n’y a plus rien à faire,
qu’attendre alors de la vie …
Comment ressortir,
ou prendre conscience de “soi” ? (d’être ; d’une chose à faire).
S’il n’y a plus de place pour “soi”,
dans ce monde,
comment ressortir ?

Plus de place,
de raison d’être et ainsi de reconnaissance
pour permettre à certains
d’avoir conscience,
d’avoir eux toutes leurs “chances” …
de se sentir « intouchables »
c’est à dire « immortels », « puissants »
Mais dans ce sens,
ils vont perdre plus que leur vie (malgré leurs sentiments).
Et cela même .. s’ils ont
pensé à tout (tout verrouillé) ; être selon eux, « immortalisé » (faire partie de l’histoire ; marquer les gens, leur époque … ne pas perdre leur temps du fait de prendre l’espoir des gens, la confiance).

Attention dans ce sens
et cet esprit,
le sentiment est totalement happé
par des événements (… c’est à dire la force des choses)
où il ne pourra plus à son niveau,
s’en sortir,
faire marche arrière.

Ce qui est incroyable,
c’est qu’ils sont rien ni personne,
chez eux,
alors il reviennent à la télé,
font le mal dans l’idée d’un “gain”
ou vont « dehors »
pour se refaire (ressortir à nouveau et ainsi se sentir à nouveau “bien”) ;
tout en se défendant d’être en droit,
ou fortiche, formidable …
afin de capter à nouveau l’attention,
du monde,
sans le leur reconnaître
(pour avoir à nouveau le sentiment d’un “confort”, d’être quelqu’un de “bien” ou d’une « réussite » sociale)

et ainsi d’une certaine manière d’avoir besoin de personne (à nier ou à ne pas reconnaître ce que leur sentiment fait inconsciemment pour avoir le sentiment d’être « bien » et non « mal »).

C’est comme une bulle qui enfle,
pour entraîner avec le temps,
tout le monde dans son jeu (pour ressortir à mort) ;
et être incapable de faire marche arrière.
Il aurait fallu pour cela être honnête,
récupérer la gravité éludée,
admettre ses torts,
reconnaître ses erreurs.
Mais c’est impossible
car pour les personnes qui le vivent,
cela ferait perdre leurs effets,
leur « chance » de connaître le succès.
D’aller “dehors”, puis de pouvoir se faire “connaître”
afin de pouvoir enfin, sortir de l’ordinaire.
C’est à dire que cela leur ferait du « mal » (du « tort »)
pas du tout plaisir
car cela toucherai à leurs illusions (qui est qu’une petite mort).
Ce serait la mort pour eux,
dramatique,
perdre toutes leurs vies,
ou abandonner leurs droits (espoirs).

Du moment que le sentiment
fait tout
pour être quelqu’un et non personne,
il est alors, encore dans la notion de tout et de rien (de faire).
C’est à dire que le sentiment se projette,
la personne va « dehors »
pour avoir quelque chose de concret à faire (« progresser », avoir un lendemain … ou une « chance » de s’appartenir).
Et puis ensuite elle suit son idée dans sa tête,
ce qui la commande (“travaille” inconsciemment, pré-occupe)
ou ce qui deviendra avec le temps plus fort qu’elle (pour continuer à s’appartenir, à se suivre dans sa tête … et cela peut aller très loin).
L’énergie noire,
le temps celui qui permet de se penser,
de se peser,
de se mesurer
dans notre tête est sans limite,
tant que l’émotion n’évolue pas ;
c’est à dire qu’il ne change pas de gravité,
ou de plan d’existence (de sujet et ainsi d’objet).
Tant que la personne fera preuve de sentiment,
alors elle n’est pas encore sorti de l’auberge (de sa tête).
C’est à dire qu’elle fera tout,
pour ne pas se retrouver sans gravité,
sans rien, ni personne
(sans ressortir et ainsi continuer à prendre des gens,
sans le leur reconnaître pour ne pas être selon elle,
sans lendemain ; “chance” et ainsi reconnaissance … pour ne pas perdre les gens, leur sentiment, “chance”).

Seule manière pour le sentiment
de ressortir
et ainsi de continuer à faire effet,
à fabriquer,
à passer par le monde
pour continuer à avoir le sentiment d’une chaleur,
d’une occasion d’apparaître (d’exister) ;
d’être « bien ».

Et ainsi d’une certaine manière,
à se sentir “fort”,
à “s’apprécier”,
à s’appartenir,
… encore “mieux” dans son sentiment,
et ainsi chercher à encore plus ressortir,
à avoir encore plus de “chance”,
c’est à dire a captiver encore plus de monde,
ou à prendre encore plus l’importance des gens captivés ;
à sous tirer des gens.
Pour avoir encore plus conscience,
de reconnaissance (à boire dans la coupe de la vie)
et ainsi conscience réellement
d’une « réussite »,
de “ressortir”,
d’un « succès » (… de se donner une « chance », d’avoir enfin de la “chance”).

En fuyant alors le sentiment,
celui de perdre au contraire,
de l’importance (leur “chance”).
Leur objet pour arriver enfin à sortir de l’ordinaire ;
coûte que coûte.
À avoir une vie « parfaite »,
sans mal (sans perte, à l’« idéal » après que le sentiment s’est fixé, attaché).

Il n’y a que cela dans leur esprit.
Une personne apparaît,
lorsque le sentiment se figure.
C’est à dire que la personne a le sentiment
d’être dans son droit
ou de faire sa vie.
Et pour cela il faut que l’objet projeté
captive du monde (pour avoir une amorce, « chance » de pouvoir en jeter avec le temps).

Et une fois que le sentiment a quelque chose à faire,
de la matière (le propre de ressortir, d’avoir un je,
une place,
une reconnaissance,
de passer par le monde et que le monde a témoigné de son existence … est rentré dans son jeu
alors, il fera tout pour ressortir encore plus (prendre encore plus monde … pour ne pas échouer selon lui).
Le propre de sortir du lot.
Pour avec le temps,
avoir réellement le sentiment,
d’un mérite,
d’un pouvoir
ou d’un droit sur la vie … sur les autres (de décrocher la timbale).
Après la personne
en parlera en disant qu’elle a eu de la « chance »
ou que c’est mérité.

Ce que j’essaie de faire ressortir,
c’est que le sentiment est obligé de se figurer
c’est à dire que la personne est obligée d’aller « dehors »,
de faire des histoires
pour avoir le sentiment d’exister.
De vivre les choses
et ainsi d’être  « en vie »,
de prendre les “commandes”,
de “s’imposer” (de prendre le taureau par les cornes)
selon lui.
Mais là, elle prend des gens
dans l’idée d’un droit qui n’en ait pas un (malgré ce qu’elle pensera, déclenchera).

Le sentiment qui se projette,
se pense ainsi en vie,
est dans les causes à effet (la matrice).

Or en saisissant
l’alpha (la gravité éludée) et l’oméga (l’espoir projeté, manifesté)
non d’une fonction,
d’une place,
d’une « chance »
mais du tout
il n’y a alors,
même plus besoin de se figurer (d’être “en vie”),
de sentiment (de carnation).
Du fait d’interagir avec la matière
qui permet d’évoluer,
c’est à dire de “progresser” que de “chuter” ;
(en tant que personne et ainsi de se figurer être “en vie” et non “mort ; ce qui est un leurre).
Interagir avec le matière,
sans figuration.
Cette matière,
celle qui permet d’appréhender la vie,
de se penser “en vie”,
en droit ou sans droit
(de ressortir de ce qui serait sinon pour le sentiment la fin)
et qui aide à prendre conscience ainsi de son sujet ;
c’est à dire de “soi”.
D’un “soi” qui permettra à la personne d’évoluer dans un sens,
qui sera son sujet manifestement ;
d’avoir un sentiment,
une pesanteur (de ressortir, de tenir à lui)
mais que le temps d’une vie (de rien du tout … malgré son sentiment de prestige, d’ascension et de chute, d’échec personnel et/ou professionnel).

Il est effectivement question de sentiment
et ainsi de sort (de ressort).

Lorsqu’il est question de sentiment et d’état de fait (de cause à effet, de causalité)
il faut bien de la matière pour se le figurer (générer l’histoire pour avoir conscience d’une « réussite » et non d’une « perte »).
C’est à dire une histoire pour ressortir,
… et pour cela pas le choix
il faut captiver du monde (donner envie ; être « en vie », aller « dehors).
C’est pour cela,
que lorsque le sentiment se projette,
que la personne ira « dehors »,
elle attend inconsciemment de la reconnaissance,
… quelque chose
du fait d’être encore dans le faire (le fer, le dure) ;
sortie de la théorie (de sa tête).

Il y a deux états,
celui d’être en pensée (seul au monde, ou sorti du monde … de l’agitation)
et celui d’être dehors (avec du monde, dans cette “nasse”, foire d’empoigne).
Ensuite il y aura l’expérience,
pour apporter de la matière à sa réflexion
pour soit
– sortir de la densité
soit
– sortir de l’ordinaire (entraîner du monde avec soi ; être dans un sens qui profitera à la personne qui aura réellement le sentiment d’être une personne « à part », d’une « réussite sociale », d’un « progrès » et ainsi d’être réellement sorti de l’ordinaire … de ne plus avoir à se justifier ou à rendre de compte à personne, d’être « spécial »).

Il est impossible de s’en tirer.
Si « ce » n’est pas assumé,
reconnu
de son vivant.

Le sentiment repose sur du monde
c’est à dire qu’il y a une personne
qui est « mal »
du fait d’être sur son dos,
pour continuer à « progresser »
ou à ressortir.
Du fait de donner un sens à cette « nasse » (à la vie, de s’imposer, de peser).
Non parce que c’est justifié (juste)
mais parce que cela permet réellement,
au sentiment d’une personne,
de pouvoir s’en tirer sans reconnaître,
connaître le prix à payer pour cela,
ou ce que cela déclenche.
Puisqu’il n’y a rien pour le sentiment,
après le fait de dire je (leur sentiment d’être « bien » et non « mal »).

Pour le sentiment
qui se dépense dans l’ego (le paraître),
il n’est pas question d’ouvrir les yeux,
de le reconnaître (de voir cela)
mais au contraire de le nier
pour continuer à profiter sans fin (à s’apprécier personnellement et/ou professionnellement).
Il ne sera pas question de loi ou de foi,
malgré ce que projettera le sentiment pour continuer « faire face » (à ressortir, à garder sa vie, son impression)
mais belle et bien de pouvoir.

Pour le sentiment qui se dépense
dans ce sens et cet esprit,
il est question de « réussir » sa vie
ou sinon d’être à chier (d’avoir merdé).
Et je rappelle que tout le monde
peut faire preuve d’ego (d’injustice).
Ce qu’encourage d’ailleurs,
la société de consommation
afin de maximiser les marges,
c’est à dire l’image de marque
des entreprises (d’enflures)
qui entendent bien
que l’économie de marché
reste la norme
pour continuer à s’en sortir,
ou à ne manquer de rien,
et ainsi à ne prendre conscience de ce qu’ils sont
et de ce qu’ils font.
Pour que l’économie de marché
reste une “vertu”,
un “salut”,
“bien” vu par tout le monde ;
un modèle social
pour garder leur place (sentiment d’être “bien” ou au-dessus du monde)
et ainsi
à ce que le monde
conserve le capitalisme
ou l’économie de marché pour modèle sociale (notion de “bien” ou de “soi” ; à captiver du monde).

Le capitalisme,
a permis « d’enrichir » les gens ;
c’est à dire de pourrir,
de gâcher la vie de tout le monde (malgré ce qui suggère l’idée de se faire un nom et/ou de l’argent).
Le capitalisme,
a permis de gâter les gens,
ou de les rendre envieux (déprimer, de les déprécier).
Le sentiment s’attache ainsi à sa personne d’un côté
et en voudra à la terre entière de l’autre (sera fier dans les deux cas).
C’est à dire l’esprit aura réellement le sentiment
que la vie serait bien mieux sans mal, sans conséquences (sans âme).
Pour ne plus avoir conscience d’une fin, d’une limite d’un côté,
et d’une pression sociale de l’autre.
C’est mécanique (une relation de cause à effet).

Le monde est ce que le sentiment se figure,
pense dans l’idée réellement d’une « réussite » sociale,
d’une “consécration”,
et ainsi d’être « intouchable ».
Ou alors pour prendre conscience de cela,
pour sortir non de l’ordinaire
mais de ce bout de viande,
qui se nomme l’ego.

Du moment de dire je,
de faire partie du monde,
il y aura des histoires
pour que ressorte avec le temps :
– une énergie
– une âme
– un esprit
ou
– rien du tout … et dans ce rien, il y aura tout ce que le sentiment personnel et/ou professionnel n’aura pas saisi à temps, du fait d’être déjà sans rien en perdant les objets et les personnes qui lui ont renvoyé le sentiment d’un « succès », l’idée d’être « spécial » ou « génial ».
Garder leur place mais sans le reconnaître aux gens,
pour ne pas perdre de crédit,
la face (leur sentiment d’être “bien” qui prend des gens sans le leur reconnaître, pèse dans l’idée au contraire d’apporter la “lumière”, d’être quelqu’un de “bien” pour eux).
Et ainsi leur avance dans leurs têtes.
Pour continuer à garder leur “chance”,
et ainsi pouvoir continuer à « briller » (à abuser, à ne pas accuser le coup … et ainsi continuer à se reposer sur du monde, sans le leur reconnaître pour continuer à rester “en droit”, fier de leur personne ; parcours personnel et/ou professionnel) ;
sans conscience d’une limite (redescendre de leur pied d’étale, de ce qu’ils se figurent être à eux, pour toujours … ou du moins ils se le souhaitent, ils se souhaitent du “bien”. Qui est la notion de “soi”, ou de “bien” véhiculé par les “lumières” ou l’économie de marché).

Sortir un sentiment de son objet,
semble simple ;
mais une fois qu’il a adhéré (qu’il y a cru),
il sera question ensuite,
de vie et de mort.
C’est à dire de fierté (de ne pas le déprimer tout en le sortant de son objet)
de « bien » (de pouvoir, de droit),
et de « mal » (d’impuissance, de ne pas pouvoir reconnaître … avoir peur pour leur image ; crédit, avenir, sentiment personnel).
Il ne sera plus alors
question de réflexion,
de discussion
mais de ce qui est « caché », inconscient (en « sommeil »).
Parce que c’est incarné,
en chair (dans la chair, implanté … c’est à dire réellement en «soi », en chair).
Et c’est cela qu’il faut arrivée à toucher,
les émotions en chair,
afin de pouvoir les faire sortir,
que la personne en prenne conscience (le sortir d’elle)
sinon c’est encore incubé (inconscient).
Et l’esprit peut se battre
pour étouffer ce qui est en chair (et ainsi « en vie », en lui ; se faire du mal ou faire du mal en lui prêtant vie).

Faites du mal à une personne
est vous verrez comme elle va réagir.
Même chose dans le sens opposé.
C’est pour cela qu’il est difficile
de sortir une personne de son sentiment,
sans la perdre (dans un sens comme de l’autre).

Lorsqu’il est question de sentiment,
il est question de chair,
d’émotion en chair,
et donc c’est sensible
malgré ce que projettera le sentiment,
pour se donner le sentiment
d’être « fort »
et non quelqu’un de « faible ».

Je rappelle que tout repose sur le sentiment.
C’est le sentiment qui avec le temps
ressort
de là à devenir une personne pour du monde
c’est à dire que cela devient personnel
et puis ensuite professionnel,
du fait de pouvoir en vivre
(que c’est solide ou acquis).

La base est le sentiment.
S’il y a une émotion en « soi »,
en chair,
qui n’est pas claire pour la personne,
alors il y aura une lutte intérieure,
qui fait que la personne peut chercher à tuer son sentiment,
afin d’en finir.
Or il aurait fallu revenir dessus,
afin qu’il ne soit plus en chair
étouffé,
incarné (cédé, y pensé)
mais ressorti (pansé, compris, intégré en ayant désamorcé la mine, la charge émotionnelle ou le sentiment qui posait manifestement problème à la personne ou à l’esprit qui était encore carné .. “en vie”, en charge et ainsi responsable). Et une personne “minée” peut mettre fin à ces jours, pour ne plus faire de mal ou pouvoir le supporter (répondre d’elle).

Une personne doit être claire avec elle-même le temps.
Elle doit pouvoir revenir sur sa vie,
sans mal (blocage ou nœud).
Être honnête et ainsi ne pas tout mettre
sur le dos des autres,
dans l’idée de l’être (claire).

Tout comme le fait
qu’une personne change de partenaire.
C’est à dire que la personne dans son couple
n’est plus la même
et qu’elle refuse de penser à l’autre
par “fidélité”, par “amour”.
Elle fera alors un blocage
pour occulter tout un pan de sa vie (une région de son cerveau, de sa tête … forcément avec le temps, elle n’aura pas toute sa tête ; au sens propre comme au sens figuré).
Et d’un autre côté,
ce n’est pas honnête
pour le nouveau partenaire.
C’est pour cela que c’est plus honnête
en terme de sentiment
lorsque c’est la bonne personne dès le départ.
Ce qui est rare,
car le sentiment évolue avec le temps.
Et la personne idéale “hier”,
à son sentiment
n’est pas forcément la même qui collera « demain » ;
afin de pouvoir évoluer (continuer à se suivre dans sa tête, à s’appartenir, à se comprendre).
Évoluer non pour inconsciemment
refuser l’idée d’une fin (sa petite mort, de grandir)
mais pour ne pas être entraîné dans une histoire
au détriment du sens.
C’est à dire de la vie et parfois de l’âme
d’une personne alors sacrifiée (pris à partie malgré elle, son sentiment)
sur l’autel d’une enflure ou d’une mégère
qui ne la reconnaîtra jamais ;
pour continuer à profiter d’elle (tout en lui jurant le contraire)
pour renforcer son sentiment, son influence (“amour”) ;
suggestion d’un « pouvoir » sur la vie, d’un “droit” (sur elle),
d’une “confiance”, “force” …. qui provient de cette emprise (entreprise).
Il s’agit belle et bien de prédation
mais dans le monde des “Lumières”
cela ne ressort pas comme cela (au contraire, c’est “bien”).

Au détriment du sens alors (de ce qui se passe réellement)
c’est à dire de la vie et parfois de l’âme de la personne
alors réellement mal … mais ce n’est pas comme cela que ça ressortira.
Car vu de l’extérieur,
il y aura une personne qui paraîtra plus “forte” que l’autre (et cela c’est la notion de “bien” propre aux “Lumières” ; à une dépense d’énergie dans l’ego, le paraître).
C’est pour cela que je dis,
que les personnes qui ont une âme,
ou du cœur,
se font entraîner dans des histoires,
qui auront au final leur vie et parfois leur âme.
Pour renforcer des enflures dans le temps,
de personnes égoïstes (sans cœur et sans âme)
qui ont le sentiment d’être fort,
car c’est ce que permet,
fait ressortir le monde des “lumières” (la notion de “bien” ou de “réussite” sociale).

Et tout cela,
“grâces” aux “lumières”.
C’est à dire que “grâce” aux “lumières”,
les enflures et les mégères,
ressortent plutôt “bien” (s’en sortent)
dans ce monde.
C’est à dire qu’en allant simplement “dehors”,
elles auront le “bon” rôle,
ressortiront “mieux”
et ainsi auront réellement le sentiment
d’être plus « fortes » (“normales” que les autres puisque le monde leur donne raison au fond ; mais pas seulement … de pouvoir sortir également de l’ordinaire, d’avoir plus de droit que les autres, dont celui de les commander, de posséder).
Une conviction qui fera pression,
renverra forcément aux autres le sentiment
d’être réellement « faibles ».
Ceux là, même
qui se retrouvent
– à la rue
– en hp
ou
– en prison.

Il y a un lien inconscient qui se construit,
du moment d’aller « dehors ».
Après il sera question d’ego et d’âme ;
afin de ne pas profiter à une enflure avec le temps
et surtout de ne pas en devenir une, soi-même.
À condition de faire preuve d’âme,
et non de sentiment (de mourir de sa personne, et ainsi de grandir et non plus de s’en sortir ou de se grandir, de se croire supérieur aux autres … et ainsi à l’ordre des choses).

Être « en vie »,
va très vite.
Le penser, est c’est déjà perdu …
Pour l’être perdu,
ou au contraire ne pas en avoir conscience,
ne plus en avoir le sentiment,
tout en l’étant, pourtant.

Captiver du monde,
pour avoir le sentiment
d’une utilité,
ou d’un « pouvoir » (droit ; de commander du monde dans l’idée de commander la vie … d’être supérieur à la “normal”, aux gens “ordinaires” ; à l’ordre des choses)
n’est qu’une impression.
Une impression qui ne tient à rien,
qui ne repose sur rien, en réalité (… qui n’est pas fondé)
malgré leur sentiment (projection).

Le sentiment
est en vie,
pour vivre les conséquences,
se donner la peine (qui est le principe de causalité) …
Ou alors il évolue,
pour saisir autant le sens de l’être (de l’espoir projeté) et d’avoir (de l’objet, du temps recherché)
et cela quelque soit le sujet (pour rester agité, dans l’idée de le mériter, d’être “en vie”, “indispensable” en l’état).
Pour ne plus avoir le sentiment de « gagner » ou de « perdre » son temps (de devoir faire encore de l’effet ou de ne plus faire du tout de l’effet).
Et ainsi ressentir le besoin de vivre,
pour ne pas avoir le sentiment d’une perte,
d’avoir échoué (merdé quelque part) ;
tout en perdant sa vie,
au final malgré leur sentiment de la “gagner” (… le résultat recherché ou attendu).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>