Douter de “soi”

Douter de “soi”,
ne plus être sûr.

Ne plus s’appartenir avec le temps,
ne plus être sûr de rien
pour s’en remettre alors,
totalement à autrui, à autre que soi.

Sentiment et ressentiment

Malgré les mots,
il y a un sentiment qui se manifeste en la personne
pour ne pas adhérer,
à ce qui semblait pourtant innocent (« bien » pour soi, le propre d’aimer … d’être attiré malgré soi).

Et c’est inconscient,
cela n’est pas visible.
Car il n’y a pas de matière,
de preuve,
de solide (de concret)
c’est dans l’air,
dans l’absolu,
invisible
pour renforcer son sentiment (cette impression en soi)
ou alors le nier.

Et
toutes les apparences
donneront tort
à leur impression,
c’est à dire à ce qui est en réalité fondé,
et tout sauf qu’une impression (… sans fondement ; au contraire).

D’instinct,
la personne ressentira les choses
pour soit le rejeter
et ainsi se rejeter,
soit s’écouter,
écouter son intuition (ce qui ne se commande pas)
et ainsi commencer à se faire confiance (à s’écouter) …
À se mettre en contact,
avec l’absolu (ce qui ne se commande pas).

Et cela, malgré les apparences
qui n’auront qu’un seul but au fond …
faire douter de soi.
Pour que la personne dans le temps,
doute vraiment d’elle.
pour qu’elle ne s’écoute plus
ou qu’elle ne se fasse plus confiance.
Et c’est le but …
couper la personne d’elle-même
ou de Dieu (de l’ordre en soi).
De quelque chose,
d’essentiel
qui ne se nomme pas
qui est indéfinissable
et qui est pourtant là (en soi).

Le mal
permettra,
qu’une personne à la fin de l’histoire
qui a pris ainsi son temps et son énergie,
ne s’écoute plus ;
ou qu’elle ne se fasse plus confiance.

Et ainsi avec le temps,
… ouvrir la voie au mal ;
facilité le quotidien
à des personnes sans âme
persuadées au contraire d’avoir « réussi » leurs vies (leur coup).
Des enflures ou des mégères
qui ont le sentiment d’une « réussite » sociale
… et ainsi d’avoir tous les droits (le pouvoir).
Du fait d’avoir pris le dessus,
l’ascendant,
convaincu … les personnes qui arrivaient à les sentir, pressentir, à les voir,
d’avoir tort au final (la personne se convainc ainsi de s’être fait des idées ; pour ne plus se faire confiance, s’appartenir).

Ces personnes sans difficulté (peine)
dans la vie
ont ainsi « réussi »
simplement en comptant sur leur « chance » (le mal),
à ce que ces personnes qui arrivaient encore à les arrêter,
doutent vraiment d’elles.
C’est à dire qu’elles sont aujourd’hui,
sans crédit (enfoncées ou sans pouvoir ressortir)
et ainsi,
– mortes
– coupées du monde
– à la rue, en hp ou en prison
(… “échoués”).
Dans tous les cas, elles sont mal,
ou s’en pouvoir encore ressortir (se manifester, être présentes) ;
et si elles le font,
elles perdent tout crédit
du fait de ne pas comprendre ce qui leur arrive.
Le propre et le fait de perdre confiance ;
en ce qui les habite, les anime (leur vie et leur âme) ;
et ainsi en ce qu’elles sont sensées
représenter (défendre, reconnaître).
Des vies sacrifiées sur l’autel,
de personnes qui elles, marchent d’enfer
(qui ne sont pas plombées,
qui ne voit pas le mal … au contraire).

La difficulté,
la peine … permet
– de renforcer son âme,
– de perdre l’esprit (le sens)
– de perdre la vie
ou
– de se convertir au mal dans l’idée d’un “gain”.

Il suffit d’aller « dehors »
et constater que les choses vont à l’envers
ou que les gens marchent sur la tête.

La vie n’est pas sans conséquences.

Sauf que des personnes arrivent réellement à le penser,
en réussissant à retourner la tête des gens (à leur bouffer le cerveau)
à les convaincre qu’ils ont torts,
pour les étouffer (avoir) avec le temps.
le sentiment doute ainsi de lui,
celui là même qui arriver encore à les voir venir (sentir).
Et les personnes doutent ensuite réellement d’elles, s’effondrent … accusent le coup
ou alors se convertissent au mal (c’est à dire qu’elles font également leur vie … “gagnent” leur vie).

Avec le temps, elles arrivent,
à ressortir plus que les autres … à leurs fins.
C’est à dire à posséder les gens avec le temps
pour continuer à « progresser » dans leur entreprise.
À avoir une vie “idéale”.

C’est à dire sans connaître de réelle résistance,
frein à leur envie ;
d’une vie qui peut ainsi réellement sortir de l’ordinaire
(entraîner tout le monde dans leur sillage, jeu … senti-ment).

Après bien évidemment,
il y a aussi des tares,
des pathologies,
qui font que cela n’a rien à voir avec un ressentie,
un pressentie
mais d’un problème du software, du logiciel, de la psyché (de la façon de voir les choses)
ou d’un problème du hardware, biologique (du bout de viande, d’une malformation).

Bien souvent les ressentie,
proviennent d’une peur de l’échec ;
pour sa vie.
C’est à dire de grandir
ou de perdre leur vie.
Car une fois, que le sentiment
s’est attaché (entiché),
il verra forcément le mal.
Pour ne pas perdre
ce qui lui permet de dire je,
de tenir à lui,
et ainsi de continuer,
à apprécier sa vie (à s’appartenir).

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