La “nasse”

La “nasse” ou l’histoire de nos vies.

La “nasse”,
permet de faire des histoires (de faire parler de soi).
D’apparaître,
de prendre “un peu” des gens sans le leur reconnaître.

Le monde,
permet de se penser en vie,
d’envisager sa vie,
c’est à dire de prendre de lui,
de se reposer sur lui,
de compter pour lui
et ainsi de retenir le temps dans un sens
pour ressortir,
ou tout simplement pour rester en vie,
et pourquoi pas sortir de l’ordinaire…
Ou alors, saisir l’esprit
celui là même qui permet de ressortir,
de dire je sans l’être au fond,
c’est à dire de se penser en vie, un temps (… en “droit”, sans le saisir ou réellement en apprécier la portée ; ce qui ne se commande pas et encore moins se borne).

Arrêter le temps, dans un sens
pour ressortir à mort (boire dans la coupe de la vie jusqu’à la lie).
Tirer la couverture sur soi,
de là à ce que plus personne,
ne puisse ressortir personnellement
et ainsi se manifester contre
ce qui aurait pris le “pouvoir” pour certains,
et qui serait en droit, un “dieu” pour les autres.

Être responsable
conscient des réalités
et non douter.

« L’idéal » est qu’une personne
droite au départ
tombe sous le charme
amoureuse
d’une personne qui ne l’est pas
mais qui se le figure.

C’est à dire d’une personne qui n’a pas conscience du mal fait,
qui est attirante,
semble à l’aise,
bien dans la vie
du fait d’être en réalité inconsciente et/ou inconséquente.

Une personne qui se battra contre le « mal »
dans sa tête,
afin de pouvoir se sentir « libéré » (« aimé »).
détaché de toute contrainte,
et ainsi d’une certaine manière, d’être et de rester sans moralité.
La morale, celle qui dérange une personne
qui veut « réussir » sa vie,
qui recherche le « bonheur »,
à avoir une vie sans contrainte,
poids (« mal »).

Et plus une personne se servira du monde,
moins elle le reconnaîtra,
pour chercher réellement à vendre son âme,
persuadé au contraire d’en être quitte avec le monde,
ou le fait d’être « en vie » (terrestre).

Lorsqu’une personne se sert de la société
pour être débarrassé de cela,
du poids,
de la gravité, du sens éludé (et ainsi … avec le temps, de la vie perdue)
au fait d’être mortel (terrestre).
Se servir du monde,
pour ne plus avoir conscience,
d’être mortel,
d’une faute (d’une gravité).

Si le sentiment d’une personne
cherche à rester dans son sentiment,
alors elle fera le mal dans l’idée d’un « gain ».
Elle possédera du monde
ou elle sera employée pour renforcer une influence
au détriment du sens (de sa vie et parfois de son âme ; de ce qu’elle n’a pas encore conscience).

À mon sens,
une personne ne peut pas être « bien »,
du moment d’être figuré (« en vie »)
car elle a conscience de sa fin,
d’être mortel.
Et si elle ne le manifeste pas,
ne le ressent pas
c’est qu’elle a un problème.
En revanche, dans la société
cela ne ressortira pas comme cela.

« Je » sais qu’aujourd’hui
c’est plutôt le contraire qui ressort (qui est promu, recherché).
C’est à dire qu’il faut se sentir sans gêne,
sans mal,
pour avoir le sentiment d’être extra-ordinaire ;
de sortir de l’ordinaire
pour avoir le sentiment d’être “normal”, “bien”
d’être avec tout le monde,
et ainsi avoir une “chance” de s’en sortir,
de pouvoir également “réussir” sa vie,
de pouvoir également sortir également de l’ordinaire (épater… être “normal” vis à vis de ce qui est désormais “normal”, la norme).
Pour avoir et continuer à avoir le sentiment d’être dans la “course”, de faire partie du monde… c’est à dire les “lumières”).

Le propre et le fait d’être sans âme,
ou sans gêne,
pour faire alors ce qu’il faut pour s’en sortir (être et rester dans le jeu).
Et ainsi, le « bien » (mal) dans l’idée (l’espoir réellement) d’un gain (d’une félicité, d’une coupe ; d’un graal).
Leur objet ensuite
sera d’apparaître,
de se présenter à la face du monde (de dire je),
sans avoir conscience de leur prétention (le propre d’être encore inconscient de leur propre je),
avec toujours la même impatience,
le même besoin,
être connu, reconnu
afin de pouvoir sortir réellement de l’ordinaire ;
se sentir « libre » de toute contrainte (se détacher).

« Je » rappelle que dire je,
est une contrainte.
C’est à dire qu’il y a une pesanteur (une gravité).
Une pesanteur qui permet de ressortir personnellement.

Sans cette énergie noire,
cette pierre de vie,
ce grain de matière temporelle,
impossible de ressortir (d’apparaître).
Tout en sachant que le sentiment a besoin de passer par le monde
pour se le figurer, retenir la vie
dans un sens qui lui profite alors (du fait de ressortir, d’avoir une prise ; “chance” … tout en oubliant que son je, quel qu’il soit sera le temps d’une vie, de rien du tout malgré ce que le sentiment générera pour se faire marcher ou se convaincre de pouvoir “s’en sortir”. Arrêter le temps dans un sens qui lui profite).
Et tout cela, si elle n’arrive pas à commander,
à avoir conscience de ce qui la dépassera (sauf pour avoir le sentiment de sombrer et/ou de perdre la vie).

Une prise qui cherche ensuite à devenir culte,
à réellement faire impression,
pour continuer à ressortir autant,
à s’apprécier autant dans ce sens et cet esprit là.
Pour ne plus avoir de peine,
pour ne plus avoir à subir de défaite,
de pression selon elle (de “mal”, de “peine”).

Et pour sortir de son je,
elle va en avoir de la peine,
surtout si le sentiment insiste
dans ce sens et cet esprit là
(de sortir de l’ordinaire pour en être quitte avec la vie ; avoir une vie sans mal).

La pression,
est seulement la réflexion
que le sentiment devra assumer
pour être à la hauteur
de ce que le monde
lui aura alors témoigné (ni plus ni moins).
Sauf que l’objet
au sens et au fait d’être en vie,
ce n’est pas de rester à sa place,
mais de saisir ce qui permet de dire je ;
et ainsi de reconnaître que pour dire je (s’apprécier personnellement et ainsi pouvoir rester “en vie” dans sa tête)
implique d’arrêter les choses dans un sens,
afin de pouvoir “sortir”,
“ressortir”
et ainsi “profiter” de l’existence … « en profiter »
(ressortir personnellement et/ou professionnellement pour se donner l’impression ainsi de « gagner » ou de « réussir » sa vie).

Il sera toujours question de capter l’attention (de boire dans la coupe de la vie).
C’est à dire de trouver un angle
afin de pouvoir faire masse (boire)
prendre dans cette coupe,
cette nasse,
où est enfermé les énergies encore manifestées dans la densité
(les personnes en vie) ;
et qui en ont besoin pour penser à leur vie (au sens de leur vie et ainsi … à la gravité éludée pour sortir de l’ordinaire ou retrouver le sens perdu).
Entraîner les gens dans un jeu,
qui profitera au final,
à ce qui aura « réussi » à mettre la main alors sur elles.

L’esprit qui les captive,
augmente son influence (sa présence, son je, son crédit temps … sa “légende”)
au détriment du sens ;
c’est à dire des personnes captivées
qui cultiveront,
croiront en une connerie …
c’est à dire en ce que l’esprit leur aura mis dans la tête
dans l’idée d’être « bien » (c’est à dire d’une « partie gratuite », ou d’une « félicité »)
pour les posséder (avoir, contrôler) ; les dévitaliser (ressortir, se nourrir, “exister”).

En revanche, je peux assurer …
que l’esprit se figurera réellement,
être mémorable,
être sorti de l’ordinaire (être quelqu’un de « spécial » et de « connu », du fait d’être reconnu en allant “dehors”) ;
du fait d’être devenu alors, populaire manifestement (c’est à dire culte).
Il n’en aura même pas conscience lui-même
car pour lui dans sa tête, c’est déjà une « star » (ça vie est faite qui est le sentiment d’avoir fait ses preuves ; le propre d’arrêter le sens dans un sens afin de pouvoir ressentir sans même plus avoir besoin d’y croire soi-même ; d’être).

« J » ‘ai tout essayé,
il est impossible de sortir de l’existence.
Il faut au contraire,
mourir de sa personne
c’est à dire saisir cette pierre de vie.

Du fait d’être « en vie »,
il y a un processus,
qui permet de dire je,
de faire partie du monde,
pour alors faire pression,
avoir une impression (une accroche au temps, une dépense d’énergie carnée … une conviction)
pour entraîner du monde
et/ou en avoir sur le dos
(dans l’idée réellement de faire sa vie, de “progresser”).
Le sentiment s’anime ensuite
pour avoir conscience au final
d’un « gain » et non d’une « perte » ;
pour continuer à croire en son histoire
(à se faire marcher ; à ne pas s’en vouloir).

Il est impossible
de s’extraire de cette mécanique,
de ce processus sans perdre la vie ou une partie de soi.

Il y a du poids,
une pesanteur,
une gravité
et tant que le sentiment
ne saisit pas cette mécanique
alors elle fera sa vie
des histoires,
pour ne pas la perdre
ou être sans ;
tout en la perdant (en définitive).

Ces « droits » de l’homme,
ce « droit » au bonheur
est une utopie.
Et un esprit
qui dépasse les apparences,
sait pertinemment,
de quoi il en retourne.

Du fait d’être « en vie »,
c’est partie.
Il y aura une fin.
Une finalité (c’est comme chaudron, un brassage du sentiment).
Une procession.

La personne ne peut pas quitter
son je,
son sentiment
sans perdre la vie,
l’esprit,
ou alors, saisir la raison pour laquelle
elle y a cru (… et pourquoi pas l’esprit au sens et au fait d’être « en vie » ; terrestre, ici-bas).

Maintenant et ici,
saisir
l’alpha et l’oméga
(cette pierre de vie, le temps à condition d’avoir cette énergie ; capacité … de relever, révéler des choses).

Retenir le temps,
dans de ce que la personne
ressent,
aura affecté
et ainsi manifesté
pour ne pas se sentir perdre la vie, sa vie
… ceci est vain.
Vaut mieux mourir,
en chier un bout coup,
que de retenir
ce qui est en réalité déjà perdu.

Les premiers je,
les premières sorties,
qui permet de se figurer …
de comprendre le monde,
de se penser en vie,
est une chimère.

Et si l’énergie s’accroche à son passé (histoire)
c’est qu’elle est passée alors,
à côté de quelque chose
d’essentiel (d’elle-même).

Je ne dis pas qu’il faut renier son histoire,
sa personne,
sa vie,
mais que le temps
est un processus,
qui fera que soit
le sentiment
se grandira
se réduira
ou alors évoluera (se révélera).

Du fait d’être « en vie »,
il en ressortira forcément quelque chose ;
de la personne.
Sinon elle ferait face au fait
d’être sans rien ni personne (à rien).
Et dans ce rien,
il y a en fait,
tout ce que la personne aura perdu, éludé
dans l’idée réellement,
de pouvoir s’en sortir,
… ou d’avoir pu tout avoir.
Elle s’y est réellement crue,
elle a cru réellement « réussir » sa vie 
(faire impression, s’imposer).

Il faut se donner de la peine,
pour entrer en matière.

Être « en vie ».

S’il n’y a rien qui sort de vous,
alors vous vous reposer sur du monde,
pour avoir ce qui ne peut venir que de vous.
Tout en sachant,
que quelque soit l’objet
projeté, il y aura une fin.

Un objet captive du monde
afin d’avoir une « concentration »,
de pouvoir ressortir,
c’est à dire s’apprécier personnellement et/ou professionnellement (se nommer, définir).
Tout en sachant
que le sentiment ne dépassera pas
ce qu’il projettera
dans l’idée de faire sa vie …
et ainsi ce qu’il prendra en fait aux gens
sans le leur reconnaître
pour rester en vie selon lui.
Or être en vie,
ne se commande pas,
ne s’achète pas,
car il s’agit d’un ressort
qui dépasse l’entendement humain.

Il faut ainsi se donner de la peine,
non pour sortir de l’ordinaire
arrêter les choses dans un sens
pour avoir la reconnaissance de tout le monde
(boire dans la coupe de la vie “éternelle ; la vie sauve)
mais pour saisir
cette pierre de vie (la gravité éludée ; le mal fait, le temps arrêté pour dire je).
Et ainsi cette pierre qui permet d’avoir le sentiment
d’être « en vie », d’une importance (d’une concentration, d’un sujet).
C’est à dire de compter,
de reposer sur du monde
ou de peser,
d’employer du monde.
Mais … que le temps d’une vie (de rien du tout).

Ce fameux rien,
que la personne recherche inconsciemment (la perfection),
pour avoir selon elle,
la « chance »,
et pourquoi pas la vie sauve, être une personne « à part ».
(la gratuité ; c’est à dire la paix ou la félicité … grâce).

Si la personne ne se donne pas la peine,
alors qu’elle n’attende rien de la vie.
Elle aura ce qu’elle mérite,
c’est à dire ce qu’elle éludera
pour avoir selon elle,
le droit (et alors s’imposer ; faire ce qu’il faut pour l’avoir selon elle ce droit à défaut de l’apprécier, de le reconnaître … d’entrer en matière, dans le sujet même d’être “en vie”, terrestre).

Tout vient (sort) d’elle.
C’est à dire de ce que l’énergie éludera
pour avoir la belle vie,
ou … selon elle,
une vie sans peine.
Sans avoir à mourir de sa personne (à reconnaître ses torts).

« Je » rappelle que pour dire je,
il faut prendre du monde,
sans le lui reconnaître,
pour avoir conscience d’une « réussite » sociale
qui coûtera cher en vie (et ainsi ne pas réellement se connaître … malgré les apparences qui retiendront un paquet de monde).
Dans l’idée d’en avoir le droit ;
c’est à dire de pouvoir réellement s’en sortir dans ce qui deviendra avec le temps … une histoire
(son histoire ; la négation au sens et au fait d’être « en vie », terrestre … malgré ce qu’elle pense, projette).

Le fait de dire je,
est « grave ».
Le nier, c’est refuser de voir,
cette pierre de vie,
pour continuer sa vie (à boire dans cette coupe sans voir le mal pour rester en “droit”, “en vie”).

Être sans mal (avoir une vie « idéale »)
et être ainsi amoureux de sa personne,
n’aidera pas (malgré le sentiment ; l’idée qui viendra à l’esprit de la personne … inspirera, “guidera” la personne).

Un je,
n’est rien d’autre que ce qui sera pris au monde
pour rester entendu (garder une tension nerveuse)
et ainsi influencer cette nasse,
donner une forme au “monde”,
à cette nasse (le propre d’avoir un sentiment, une raison d’être, une accroche au temps, une histoire … et ainsi un entendement, une estime de soi … une tension nerveuse, un attachement, un sentiment, un “corde”, un lien avec le terrestre, une vision personnelle des choses, une approche personnelle aux choses … pour se définir, encore se lier ; le fait d’être en vie, et de le manifester, de l’endurer, de le vivre sans le saisir pour autant … ou alors le temps d’une vie, de pouvoir encore dire je, retenir les gens dans un sens qui permet certes de ressortir mais sans en saisir le sens ou la portée, manifestement … le prix).

Cette nasse,
que représente l’ensemble des énergies manifestées dans la densité ;
sans le reconnaître (voir).
Et il est là, l’objet … le problème.
Une personne se figure,
ce qui n’est pas rien.
Aller « dehors »
coûte,
prend du monde
(c’est à dire du temps et de l’énergie, et cela il faut le prendre le temps de le reconnaître … pour respecter les gens et ainsi la vie ; sortir non de l’ordinaire mais reconnaître cela en soi afin de pouvoir sortir de cette nasse, de la densité et ainsi de son attraction, chant … suggestion de pouvoir boire dans la coupe de la vie “éternelle”, être “sans fin”).

Sauf que la personne ne le reconnaîtra jamais,
car pour elle, ce serait la fin de sa vie.
Une personne doit obligatoirement
« réussir » sa vie (sortir de l’ordinaire).
Et ainsi prendre du monde,
sans le lui reconnaître (c’est le but du jeu ; la raison d’être d’un je).

Raison de toute cette agitation
pour se penser en vie (important)
sans l’être … et non sans raison.
Arrêter le temps dans un sens
pour ressortir,
prendre des gens,
sans le leur reconnaître
n’apportera rien de bien (de fondé forcément).
Malgré ce que pensera une personne,
pour insister dans ce sens et cet esprit …
avoir une vie “parfaite” ou du moins “meilleure” ;
c’est à dire détaché d’une fin (pour rester “bien” ou “en vie”) ;
Pour continuer à s’appartenir,
tout en niant le prix à payer,
le sens même de la vie.
Et être là ainsi
pour nier la réalité,
jouer avec la vie
dans l’idée réellement d’un salut
ou d’une sortie.
Qui aura bien plus que sa vie ;
son sentiment d’être “bien” ou d’en être quitte avec la vie.

La vie est sans fin,
elle est ce que réfléchira le sentiment
pour se penser en vie … (en droit)
sans l’être au final (malgré ce qu’elle déclenchera pour le rester selon lui).

Vous pouvez faire des lois,
dans ce monde
pour vous donner l’impression de vous en sortir,
de vous appartenir,
de vous faire “aimer”
pour entraîner ainsi le monde,
dans votre jeu (délires)
… tout ce que vous ferez ce sera de “gagner” du temps,
un temps pour vous prendre pour “dieu”
et non ce que vous êtes, une “merde” (si vous n’entrainez pas les gens dans votre jeu).
Dans tous les cas,
quelque soit votre impression,
cela se paie cash dans l’après-vie.

Vaut mieux reconnaître ses torts de son vivant,
que nier dans l’idée d’un “mieux”.
Reconnaître ses torts de son vivant,
sinon le sentiment n’est pas honnête,
pour alors reposer sur du monde injustement,
sans le reconnaître forcément,
du fait d’en profiter ou d’en tirer partie,
et alors “partir” avec (être mal au fond).
Ce n’est pas parce que cela ne ressort pas,
c’est à dire que vous posséder du monde,
que vous êtes bien.
Ce n’est pas parce que vous ferez passer des lois,
pour passer inaperçu,
être vous-mêmes en corrompant le monde,
que vous avez raison au fond.

Reconnaître ses torts,
saisir le sens,
l’esprit d’être “en vie”,
le temps de pouvoir le faire ;
le temps d’une vie.

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