La notion de droit et/ ou de liberté

Une vie sans conséquences (peine).

Faire un monde,
où il n’y aurait plus de conséquences
afin de pouvoir se sentir libre … (sans limite, “libéré”).
Et ainsi de laisser faire,
ce qui passerait à l’esprit d’une personne,
pour qu’elle ne sente pas “agressé”, “menacé” ; contraint (obligé et ainsi enfin “respecté” ou “en droit” selon sa conception du bien … et laissé alors, le sentiment déconner du fait de ne pas être reconnu comme tel par le monde ; si la “loi” a changé le monde, c’est à dire la conception du bien au monde).
Et tout cela, pour ne pas avoir honte d’elle. Afin de pouvoir continuer à progresser dans son sentiment (à ne pas ressentir d’obligation sociale, de pression)
et avoir ainsi mauvaise conscience.
Faire du mal et chercher à ne pas éprouver de peine et ainsi d’une certaine manière chercher à échapper à la suggestion d’une vie, à perdre conscience d’être mortel (d’une faute qui est une perte de sens … au sens et au fait d’être encore en vie, humain … et non immortel (une personne “à part”, “spécial”). Et que le monde commence à perdre le sens des réalités, ne changera pas le fait d’être mortel ; c’est à dire qu’il y ait une conséquence et cela même si le monde ne peut plus en témoigner (le reconnaître).
Et tout cela pour ne pas être déçu par la vie (avoir conscience d’une gravité ou limite).

Être une personne,
est un droit certes  … (un état de fait limité à sa condition)
mais il est avant tout question, de saisir la gravité éludée
au sens et au fait d’être en vie (terrestre)
et non de l’éluder ou de nier
ce qui renverrait à la personne la suggestion d’une limite (qui est manifestée, incarnée pour endurer alors le temps, le fait d’être en réalité inconscient de la faute commise ; peine).
Et voir ensuite, la personne se servir du monde,
sans le reconnaître forcément (le voir)
pour revendiquer des “droits”,
qui s’avèrent être en réalité,
la négation au sens et au fait
d’être humain (malgré la prétention de se battre pour ses “droits”, le “bien” ou la “liberté”).

La personne exprime ainsi inconsciemment son besoin d’être sans peine  ; “en vie” et sans conséquences (limite).

Le sentiment peut ainsi,
« progresser » pour ne plus se sentir contraint,
obligé,
et renforcer ainsi son sentiment, sa personne,
au détriment du sens.
C’est à dire des vies sacrifiées sur son autel ;
des vies forcées dans leur sentiment  … qui seront obligées de faire ce qu’elles n’ont pas envie de faire,
pour leur permettre de manquer de rien … d’aller dans leur sens (pour continuer à manger à leur « faim », à ne pas être “désolé”).

Ou alors voir le sentiment évoluer,
devenir plus mature
pour ne plus avoir besoin de passer par le monde.
C’est à dire de posséder les gens dans un sens,
afin de pouvoir manquer de rien (ne pas se sentir en manque).
Et ne plus être présent alors,
pour convertir le monde (obligé les gens)
… prendre à partie les gens, entraîner les gens dans un sens (qui ne reconnaît plus l’ordre, le bon sens, ce qui est sensé)
qui ne permet pas d’être bien dans le temps,
mais mal dans l’idée d’être “bien” ;
“Bien” par l’intermédiaire de lois
pour avoir la matière
qui permettra au sentiment
de se sentir respecté
et entendu dans ses besoins (et cela sans fin, peine).
Pour continuer à apprécier la vie (à ne pas se mettre en colère ou déprimé).
Et ainsi continuer leur histoire sans rencontrer de peine ; à s’apprécier en tant que personne.
C’est à dire à se sentir en “droit”,
pour continuer à se sentir “bien”, à “s’en sortir” (sans limite et sans peine) ;
respecter dans leurs “droits”, sentiment et ainsi compris, intégré ou reconnu par le monde, tout le monde
(reconnu en tant que « personne »).

Comment entraîner le monde vers le bas,
tout en se défendant (croire réellement)
se battre pour le “bien”, ses “droits” (améliorer l’ordinaire, la vie des gens).
Et dénaturer en réalité le sens même de l’ordinaire, de l’être (de la vie, d’être ici et là, connecté à soi-même) ;
par vanité, c’est à dire aveuglement ou bêtise.

Comment se reconnaître dans le temps si le monde change. Et ainsi si le sens et l’esprit d’être humain disparaît (que l’espoir disparaît, que la vie n’est plus sur terre ; encore dans la tête des gens).

Si le monde,
renvoie à la personne qu’elle est rejetée,
ce n’est pas sans raison (sauf si le monde, c’est à dire la majorité a déjà perdu la raison ou son âme).
Et le fait de convertir le monde,
pour ne plus se sentir mal, abandonné (différent des autres)
n’éludera pas la faute (le problème) ;
mais entraînera belle et bien,
le monde à sa perte,
dans leur chute
pour continuer à s’apprécier autant sans raison, à se sentir “bien” sans l’être en réalité (au fond).
Et tout cela pour continuer à s’apprécier en tant que personne (à ne pas se sentir mal, en faute … regretter, reconnaître le mal fait … admettre ce qui s’est passé).
Du fait de posséder, de tromper (d’entraîner du monde dans leur je, sillage).
Pour ne pas déprimer ou s’énerver (avoir à regretter) ;
avoir à reconnaître leur tort, faute … ressentir de la peine, de la culpabilité, de la gêne (être mal, désolé).

La personne est “en vie” (sur terre)
et non en droit ; sauf par vanité.
Sauf pour oublier le fait d’être terrestre
et ainsi qu’il y ait un au-delà ; un après. Malgré ce que se défendra une personne en commençant à prendre le droit, puis tous les droits,
dans l’idée réellement de pouvoir manquer de rien (d’être respecté et reconnu dans sa “différence” pour être selon elle … “bien traité”, “estimé”. Pour continuer leur vie, sans rien avoir à changer, à reconnaître, c’est à dire à être bien vu ou vu sans mal). Le propre d’être en réalité à côté de tout (sans âme) sans en avoir conscience (et avoir ainsi, une mauvaise influence malgré ce qu’elles prétendront, penseront ces personnes d’elles-mêmes). Le propre d’arriver encore à posséder les gens, à persuader les gens d’être quelqu’un d’honnête ou de bien (à sauver la face …. Et ainsi à entraîner au final, le monde dans leur jeu. Pour ne pas perdre leur vie, leur “chance” … leur condition de vie (c’est à dire prendre conscience de leur faute ; de ce qu’ils sont et de ce qu’ils font).

Le monde est suggestif. Changer le sens et vous changerez votre vie … sans pour autant pouvoir revenir à ce que vous aurez alors perdu (dans l’idée d’avoir “bien-fait”, d’être “bien” ou d’améliorer votre quotidien ; sort).

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