Je ne les lâcherai pas
tant que je n’aurai pas obtenu réparation.

Et retourner les apparences contre moi,
pour ne pas avoir à payer,
reconnaître leurs torts,
n’arrangera rien,
bien au contraire.
Je déteste ce qui se sent “puissant”
et pas du tout obligé,
de s’excuser (de payer).
De reconnaître, d’être honnête.

Je suis peut être, rien …
mais dans ce rien, il y a tout ce qu’ils n’ont pas
et qui va ressortir pour les mettre face à ce qu’ils sont
et ce qu’ils font.
Essaient de faire de moi,
pour se donner le bon rôle,
au détriment de ce qui s’est passé.

Soit ils reviennent sur ce qu’il s’est passé,
reconnaissent leurs torts,
soit ils vont avoir réellement mal au crâne
(avoir du mal à trouver le sommeil, car “je” suis dedans).
Et pour me posséder,
m’entraîner dans leur jeu,
il va falloir s’accrocher.
Ce ne sera pas une histoire banale,
mais qui dépassera leur personne,
et ainsi ce qui leur semble être de leur ressort,
s’ils n’ont pas le sentiment,
de devoir se montrer juste (ce qu’ils prétendent ;  et qui génèrent une opposition du fait de me manifester contre ce qu’ils se figurent et tentent d’entériner avec le temps, à faire croire … à me mettre tout sur le dos pour passer à autre chose).
Et la justice, le sens va au-delà
des apparences projetées
qui leur profite du fait d’avoir tout fait pour
(de s’être engagé dans cet esprit
et de garder manifestement cette position).
Mais il faut être deux pour jouer,
et surtout que la personne qui est sensé
jouer le bouc-émissaire,
accuse le coup (accepte son sort par une autorité qui dépasserait alors son ressort, c’est à dire sa vie et son âme).

Ils n’auraient pas dû,
jouer avec moi (se servir de moi),
car je ne lâcherai pas ;
je ne leur laisserai pas ce plaisir,
de se moquer de moi
pour renforcer leur jeu au détriment du sens (c’est à dire que “je” leur profite).
c’est une question de principe (d’ordre)
qu’ils ont manifestement oublié.

À force de se croire tout permis, il est possible apparemment, d’oublier l’essentiel. Sauf que lorsque cela dépasse les apparences, ce sera un peu plus compliquer d’effacer ce qui n’était pas rien, sans conséquence ou sans ressort malgré les apparences. C’est à dire ce qu’ils ont voulu faire de moi, cru et vu en moi. Et continuer ainsi à se motiver dans ce sens et cet esprit là ; à se donner raison ou bonne conscience (et pour cela il faut avoir raison de “moi”).
Comme si un “je” ou une “vie” (une personne) est sans conséquence. En tout cas, c’est ce qu’ils croient manifestement et c’est comme cela qu’ils voient le monde (… qu’ils continuent à se projeter, à se voir). S’ils savaient sur quoi ils se reposent et donc sur ce qu’ils comptent pour avoir raison, sans raison (pour continuer à ne pas “s’emmerder” dans la vie ou avec des gens sans importance). Une conviction ou devrai-je dire un sentiment qui mérite à mon sens, d’être remis en question (… à être face à d’autres forces car tel est leur motivation, engagement apparemment).

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