Se faire aimer puis attendre (… désiré, après s’être fait connaître)

Capter l’affection d’une personne
devenir un objet d’adoration ou de culte.

Se faire un nom et/ou de l’argent.
Avoir toujours du monde autours de soi
ou toujours une chose à faire.
Pour ne pas être sans rien, ni personne (sans occupation)
et être ainsi sûr d’être un minimum aimé ou du moins d’exister
(et arriver ainsi, à se rassurer sur sa personne au fond).

Lorsque exister
consiste à dire ou à faire quelque chose
qui marque (impressionne) une personne, du monde
pour ensuite pouvoir disposer
de leur temps et de leur énergie
pour les avoir en son pouvoir.
C’est à dire sortir encore plus de l’ordinaire (paraître “formidable”, d’un rapide coup d’œil).

Adoré ou être impressionné
fait que la personne
ne le vivra pas comme cela ;
elle, elle sera sous le charme.
Sûr d’avoir de la « chance » (ou trouvé un truc super).
Du fait d’avoir ce qu’elle se sera convaincue d’avoir et de vouloir ;
pour être et rester « bien » (convaincu ; “en paix”)
– être (son amour)
– et avoir (l’objet élu de son cœur)
doivent se retrouver. Et l’objet le lui permettra. L’objet lui permettra de catalyser son amour (de retenir sa vie dans sa tête),
pour rester sûr de sa personne (« bien ») ;
à condition bien sûr de contrôler son petit monde, c’est à dire de ne pas perdre l’objet élu de son cœur (pour rester sûr de son amour) ; c’est à dire de garder l’objet qui l’a captivé.

Et si elle ne se réveille pas,
elle sera alors pris malgré elle, dans des histoires,
pour aidera la personne égoïste à réussir sa vie (selon elle) ;
c’est à dire à augmenter son influence
et ainsi, mal tourné.
Pour que la personne qui la parasite puisse avoir réellement conscience de sortir de l’ordinaire,
pour faire contraste
avec la « réussite » de la personne qui la possède alors, retient dans ce rôle de merde ;
et qui ne le lui reconnaîtra pas, du fait d’avoir le bon rôle ; d’en dépendre … sa « chance » provenant de là).

Et pour cela,
il suffit de pas grand-chose (d’être “mauvais” mais vu de l’extérieur c’est pas comme cela que cela ressortira).
Et ainsi d’avoir seulement exprimé de l’affection (malgré soi)
ou alors d’avoir été marqué (gentil).

Dès qu’il y a un lien,
ensuite la personne égoïste fera les choses inconsciemment
pour avoir le bon rôle (l’enfermer dans un objet qui lui profitera).
Et la personne en son pouvoir,
s’épuisera pour tenter de s’extraire de cette influence (maléfique)
de ce qui n’existe pas (car vue de l’extérieur la personne passera réellement pour quelqu’un de bénéfique … le monde ne comprendra pas).
Vue de l’extérieur,
la personne sera « charmante » (« positive » ; dégagera des bonnes ondes … elle sera plus attractive que celle qui tire la gueule, qui est stressé ou qui agressive)
Et de l’autre, la personne paraîtra forcément « mauvaise » (dégagera des ondes négatives).
Et cela, fait le jeu (à mort)
des personnes égoïstes qui peuvent ensuite se servir du monde
pour continuer leur histoire (à faire chier leur monde) ;
c’est à dire à sortir de l’ordinaire (à posséder leur monde et ainsi à augmenter leur influence). Et tout cela, sans pouvoir toucher ensuite à leur image (je le sais je l’ai vécu).

Et dès que le sujet d’une personne ne lui appartiendra plus,
alors ce sera la fin pour elle.

Après c’est du temps et de l’énergie. C’est à dire qu’il y aura une histoire, un objet qui captivera réellement du monde qui tentera de retenir l’attention avec le temps, afin d’avoir de l’affection (l’adhésion) et prendre ainsi partie (s’engager). Pour renforcer le jeu de celui ou de celle qui l’aura émis (et qui lui permettra ainsi de ressortir personnellement si elle a été un temps occulté).

Les gens doivent arrêter de dire merci.
D’être poli.
La politesse devrait être interdite
pour la remplacer en fait, par la connaissance.
C’est à dire la reconnaissance
de ce qui se passe,
du moment d’être là
ou de dire je.

Un événement prend du temps et de l’énergie.
C’est grave (important) et tout sauf gratis (sans conséquence).
C’est à dire que le temps de vie
d’une personne
est dépensée (pris à partie)
sans que cela lui soit reconnu.
Et cela a été permis (possible) depuis l’avènement des marques.
Le capitalisme.

Le capitalisme a réussi à coller des marques partout et sur tout.
Une marque
pour prendre de vous (gratis).

Cela devrait être interdit les marques
parce que cela prend des gens
sans que cela le leur soit reconnu.
Du fait que le monde
est aujourd’hui dirigé par les banques et les multinationales ;
c’est à dire que la vie des gens ne leur appartiennent vraiment plus (on ne leur demandera plus leur avis).
Les gens appartiennent aujourd’hui « aux lumières » ;
et du fait d’être sous leur emprise
ou alors « charmé»
ils ne voient pas, plus le mal.

On a le droit d’être con,
sous le charme (c’est un choix).
Ceux qui sont sous le charme
repose ainsi sur le monde.
C’est à dire qu’ils croient réellement au système en l’état
pour avoir une vie « meilleure »
ou sans mal (faire confiance).

Le monde est imparfait en l’état (c’est leur idéologie, ils veulent se couper de l’état de nature ; changer l’ordre des choses … améliorer leur sort sans en saisir le sens).
Ils ne sont pas là pour changer d’optique
mais au contraire rester dans le même.
Ils ne font pas le mal dans leur tête,
mais ce qu’il faut pour en finir ou pour s’en sortir.
Ils ne sont pas là, pour grandir,
mais arriver à ce qu’ils veulent
pour concentrer l’énergie de tout le monde
dans un objet qui leur profiterait à mort (ressortir à mort, être “culte” vue de l’extérieur).

Pour eux, ce n’est pas méchant,
mais garder un contrôle, le contrôle (être leader, responsable ou “meilleur” que les autres).
Le monde, les autres sont des étrangers,
des nantis,
ou la raison pour laquelle leur entreprise ne marche pas (une vie un monde “meilleur”, ôté d’une fin).
Pour alors prendre la décision
de sacrifier du monde (voire le monde)
pour arriver à leur fin ;
au détriment du sens forcément,
c’est à dire des vies et des âmes perdues
pour avoir selon eux,
la paix,
ou ce qu’ils méritent dans leur tête (leur pain, leur dû) ; arrêter le temps dans un sens qui leur profite à mort.

Ils ont toujours tout fait,
non pour mourir de leur personne (perdre ou prendre conscience de cela)
mais belle et bien pour préserver leur personne d’une fin. Pour avoir selon eux, la “paix”, c’est à dire la reconnaissance de tout le monde à la fin (mériter leur vie, les sacrifier pour résumer et c’est ce qui leur arrivera si le monde se laisse encore posséder). Pour marquer ou impressionner ainsi les esprits … montrer qu’ils ne sont pas des lâches et ainsi sans ressource. Tout en sachant que les ressources dont ils pensent avoir, proviennent en fait de l’emprise qu’ils exercent sur le monde (sans que cela soit reconnu aux gens et c’est “un peu” le but ; l’objet de leur entreprise). Car une personne égoïste doit avoir le bon rôle, impressionner son monde (c’est à dire sauver, guider ou paraître victime). Il n’est pas question de mourir pour eux, mais belle et bien de sauver la face (d’avoir une vie qui sorte de l’ordinaire vue de l’extérieur).

Après c’est une question de maturité.
C’est à dire soit le sentiment, l’affection déconnera pour devenir égoïste (aveugle et ainsi reposer sur du monde, prendre des gens sans le leur reconnaître … avoir leur petit monde).
Soit le sentiment deviendra une âme. Pour ne plus avoir besoin d’affecter les choses pour savoir où elle en est (connaître la fin ou le fond de l’histoire, l’objet de sa vie ou de sa présence sur terre).

Une personne ressent un besoin, lorsqu’elle est bloquée dans sa tête. C’est à dire qu’elle est prisonnière d’une situation, d’une histoire qui ne la révèle pas mais qui la bloque. C’est à dire où elle est encore prisonnière d’une réalité, d’un fait qui fait qu’elle ressorte pas ou mal (elle est ainsi encore bloquée dans sa tête). Elle fait ainsi appel au monde ou à des personnes consciemment mais aussi inconsciemment, pour ne plus être mal. Elle pourra ainsi continuer sa vie, son histoire et tout cela sans comprendre ce qui s’est réellement passé (du fait que son objet était seulement de faire sa vie et non de mourir de sa personne ; comprendre cela).

Si l’affection n’est plus prisonnière d’une histoire qui lui prenais réellement la tête, alors elle ne ressentira plus le besoin de faire appel au monde (c’est à dire d’avoir un change pour arriver à le comprendre, à comprendre ce qui la bloque, la retient malgré elle … et ainsi à « s’en sortir »).

Du moment de ne plus être sous l’emprise d’une personne égoïste, l’affection sort de l’histoire qui lui a pris réellement la tête. L’affection a ainsi mûri (appris).

Il est question d’intelligence émotionnelle (ou d’intelligence du cœur). Elle ne fera plus ainsi parler d’elle, appel au monde sans être pourtant morte (c’est à dire que la personne égoïste ou les personnes égoïstes n’ont plus aucune emprise sur elle). Le sentiment est ainsi devenu une âme (à gagner en profondeur). Car la personne n’a pas changé de place (de sentiment) mais belle et bien mûri.

Toutes les personnes fières de leur métier, ne reconnaîtront jamais cela. C’est à dire de prendre du temps et de l’énergie des gens (d’en vivre, de profiter d’eux). Des personnes donnent de leur temps et de leur énergie non pour être éclairé mais belle et bien donner leur vie (perdre leur temps). Pour donner ainsi leur vie, la matière, la preuve du succès que pense mériter une personne (pour rester à sa place ou convaincu par leur entreprise ; aventure).

L’objet étant de rendre les gens dépendant.
De prendre leur vie,
ou de les occuper, ou de les convertir en cash (de capitaliser leur temps de vie).
C’est à dire que la personne s’en remettra ainsi totalement aux marques.
Afin de pouvoir selon elle, « bien » en vivre
et pourquoi pas s’en sortir dans la vie.
Et ainsi maintenir « l’ordre » sociale (la cohésion), faire ce qu’il faut pour que l’histoire continue à leur profiter.
Parce que l’histoire,
ne sera pas au final, pour réaliser cela,
prendre conscience de cela,
mais belle et bien continuer
à rester en adoration, dépendant des marques
ou du système.

Combien de personnes ont fait appel à moi,
non pour m’éclairer
mais leur donner le sentiment d’un quotidien,
d’un droit.
Il n’y a plus de respect
mais belle et bien de droit, de pouvoir,
de disposer de la vie
d’autrui
sans avoir besoin de le consulter, de le reconnaitre avant.
Et ainsi voler la vie des gens,
changer leur conception de la vie, leur regard de la vie,
sans aucune conscience de cela
tellement ils ont le Qe d’une moule (ils sont égoïstes)
ou alors maléfique (sur d’autres sphères).

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