Coup de cœur et sentiment

Entre adoration, affection et ressentiment (amertume).

L’objectif
étant de pouvoir se fixer dans le temps, c’est à dire avoir un présent (du concret)
à incarner (une histoire qui est propre à l’émotion)
afin de pouvoir s’attacher à quelque chose de sûr avec le temps. Rester sûr de soi dans sa tête et ainsi sûr de ce que la personne se défend d’avoir dans sa tête (… dans tous les cas, elle se manifeste dans ce sens et cet esprit là).
Elle peut ainsi rester présente
attaché à sa personne
ou à ce que le coeur
reconnaîtra,
défendra,
tiendra malgré elle (le temps d’une vie).
Sinon la flamme peut s’éteindre.

Le propre et le fait de ne pas mal tourné (voir le mal)
d’aggraver son cas … et ainsi rester présente,
dans sa tête …
sans trop de difficulté.

Et si le cœur n’y ait plus,
décroche le temps d’une vie,
il est alors difficile de le faire revenir à la vie ;
de refaire revenir le cœur à la vie.
Ou du moins de déclencher un sentiment
qui ferait que le cœur revienne ait à nouveau un objet dans sa tête (envie).

Si le cœur n’y est plus,
être et avoir
est alors séparé (la personne est détaché, tout lui passe au-dessus de la tête).
C’est à dire que le cœur n’accroche plus la matière
qu’il est censé l’animer.
Le cœur n’est plus là
alors le cœur,
le sentiment
qui n’est pas encore une âme
n’aura pas le clé
pour revenir à la vie (être présent).

Normalement, il y a le fil de son je,
(histoire dans sa tête) qui est censé animé une personne, le temps d’une vie
avec un début et une fin …
et la fin doit être la fin de sa vie ;
le propre de mourir (de perdre son âme, de rebondir ou de partir).
Et si le cœur décroche avant
la fin
alors il n’arrive plus à s’expliquer les choses, à se mobiliser.
À croire en ses “chances”, à se mobiliser (à être ici et là). C’est à dire à y croire.
L’objet qui est censé être sa vie,
le mobilise plus ou n’existe plus

Et quand le cœur n’y ait plus,
il n’y ait plus rien à faire.
La personne est alors perdue,
et elle n’aura pas les clés,
c’est à dire aucune prise sur la réalité et sur son cœur pour reprendre goût à la vie (le cœur doit encore passer par un objet … pour dire je ou se mobiliser ; se donner du “mal”).

Et ce sera ce qu’elle fait (manifeste)
qui est censé la mobiliser le temps d’une vie.
Dans ce qui est censé être son présent, sa place dans le temps et ainsi qui lui permettra de dire encore je (de croire en son histoire).

Le sentiment,
le temps d’une vie (d’une histoire)
tend soit, vers l’ego pour reposer alors sur du monde
(avoir une reconnaissance et ainsi des droits de là parfois à se croire réellement tout permis, supérieur à la vie … à elle-même ; et ainsi perdre son âme)
ou alors il évolue en âme.

Dans tous les cas de figure, en partant de la suggestion d’être une personne
(ou d’être en vie)
il n’y aura pas d’âme qui ressortira de tout cela soit au contraire, le sentiment évoluera en âme ;
afin de pouvoir ainsi réellement mourir de leurs personnes (sans drame, ni joie).

C’est l’affection qui mûri,
pour sortir non de l’ordinaire mais d’une histoire
qui lui a pris réellement pris la tête.
L’histoire dans laquelle, elle était encore influencé,
par une personne qui ne lui aurait jamais reconnu cela mais belle et bien pris la tête.

Généralement il est question de désacraliser.
C’est à dire de s’autoriser à être critique. Car lorsque l’affection
adore, alors elle sacralise.
Pour s’interdire ensuite d’être critique ou de perdre l’objet de son amour (ce qui lui permet de tenir à al vie.  Désacraliser, pour elle serait le fait d’être “ingrate”, “infidèle”, « méchante », « injuste »
pour en réalité grandir
ou sortir d’une influence (mauvaise)
qui profite de son sentiment
sans le lui reconnaître.

Et cela se passe lorsque l’affection
est encore jeune.
Une personne adore pour se faire alors posséder (exploiter)
et elle refusera d’en prendre conscience (le rejettera inconsciemment) afin de pouvoir encore adorer son objet dans la vie (faire preuve d’immaturité mais elle ne le vivra pas comme cela … pour elle, c’est le fait d’être “fidèle” et de “respecter” la personne).

Tant que le sentiment n’aura pas évoluer en âme,
elle fera alors preuve d’affection,
c’est à dire qu’elle sera prisonnière d’une histoire
qui lui bouffera la tête
tout en défendant la personne
qui la vampirisera
sans en avoir conscience
du fait de l’adorer (et de rechercher cet objet).

Et avec ce type de personne,
il n’y aura pas d’issue.
Car l’alternative
est d’être soit toujours en adoration (sous son influence)
soit déprimé,
soit tuer
ou se tuer (pour ne pas changer ce qui est devenu leur vie).

Et rester ainsi dans les griffes
d’une personne égoïste
qui ne ressortira pas comme cela
puisque que depuis les « lumières »,
il est question non d’être juste mais de se faire un nom et/ou de l’argent (le temps d’une vie) ;
c’est à dire de rendre les gens égoïstes (mauvais).

Une personne peut être ainsi,
réellement sacrifié sur l’autel
d’une entreprise
qui dira se montrera non juste (ne dira pas la vérité),
qui ne reconnaîtra pas l’ordre des choses (ce qui est naturelle de dire et d’admettre)
mais belle et bien ce qui pourrait renforcer son influence dans le temps. Pour rester sûr d’elle dans sa tête (l’objet qu’elle a en tête, est de rester ainsi en vie).
Ou alors le sentiment mûrira pour devenir une âme de son vivant
et ainsi ne plus se faire avoir (ou posséder).
Mais elle peut aussi devenir égoïste tout comme les autres.

Tant que l’énergie du cœur
restera attaché à sa personne,
elle peut se faire bouffer
sans pouvoir s’extraire alors,
d’une histoire,
qui aura réellement sa peau et parfois son âme.
Et vue de l’extérieur,
cela ne ressortira pas comme cela.

Vue de l’extérieur,
ce qui est ressortira
c’est une personne « gentille » d’un côté
c’est à dire qui est « positive » et qui a de bonne onde
et de l’autre une personne « négative » qui a de mauvaise onde.
Tout en sachant que la personne parasitée ou possédée
est déjà entraînée dans une histoire qui lui prendra réellement la tête (lui bouffera réellement la vie).
Et si le sentiment n’évolue pas en âme avec le temps,
c’est à dire qu’elle ne ressorte rien, de l’histoire qui lui prend réellement la tête
alors elle peut réellement perdre
sa vie et son âme.
Pour renforcer ainsi un esprit mauvais,
qui n’apparaîtra pas du tout comme cela à 1er vue.
Car à 1er vue ce que le monde verra,
reconnaîtra,
c’est une personne qui est d’un côté « positive »
et de l’autre une personne excessivement « mauvaise» (négative).
Et le monde, naturellement
ira, croira naturellement la personne « positive »
et fuira celle est « négative » (“mauvaise” manifestement).

Le temps d’une vie,
une histoire peut réellement bouffer une personne …
tout comme la personne peut réellement bouffer les gens
sans le leur reconnaître pour continuer ainsi son histoire
qui lui donnera raison à 1er vue (pour continuer à croire en ses « chances »).
Et ainsi à avoir encore conscience d’une « réussite » sociale (d’un « bonus »).

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