Le sentiment et son objet

Le prix d’une animation.
Je “suis” parce les autres en témoigne.

Le sentiment et l’objet.

L’objet permet d’avoir une gravité,
une activité,
c’est à dire au sentiment de se projeter (de prendre “un peu” du monde)
pour faire ainsi des histoires (parler de “soi”, et ainsi arrivée à se “percevoir”).
C’est à dire arriver à se distinguer personnellement et/ou professionnellement
(en se servant des autres sans le leur reconnaître). Et sans les autres, impossible au sentiment de ressortir.
L’objet projeté captive ainsi réellement
du monde,
pour avec le temps
renforcer le sentiment qui l’aura projeté de son vivant
au détriment du sens
(c’est à dire des vies captivées et parfois des âmes réellement sacrifiées pour renforcer l’objet au détriment du sens ; de l’éveil ou de la prise de conscience).
Pour arriver que le sentiment
ne sorte ainsi jamais de la densité ;
c’est à dire qu’il arrive toujours à ses fins
et ainsi à ce qu’il s’est mis en tête d’avoir pour ne pas avoir conscience d’une fin ou d’un échec (personnel et/ou professionnel).

Le sentiment ne saisit pas alors, la vie
au-delà de l’objet qu’il affectionne et qui lui donne confiance
ou du moins lui renvoie le sentiment de pouvoir rester “en vie” (attaché).
La personne profite ainsi des gens
sans le leur reconnaître,
pour avoir une mauvaise influence
tout en étant persuadé du contraire ;
du fait de posséder leur petit monde (de faire leur petit effet).
C’est à dire que le sentiment a réussi à avoir une importance,
une place,
qu’il n’aurait pas eu sinon
(et dans leur tête, leur sentiment deviendra réel pour les autres …et ainsi selon, s’être donné du mal).
le sentiment d’une personne s’activera toujours dans l’idée de mériter d’être sauvé.
C’est à dire pour que le monde leur témoigne un mérite.
Un peu dans l’esprit d’acheter une concession à perpétuité ;
pour s’acheter l’éternité (avoir la bonne place ou la meilleur place dans le temps).
Manière inconsciemment de se rassurer sur leur personne, d’être sûr que le monde leur témoigne (c’est à dire qu’il tourne autours de leur sentiment, pour continuer leur histoire dans leur tête ; à s’apprécier personnellement et/ou professionnellement et ainsi à sacrifier du monde dans leur tête, c’est à dire se faire aimer).
Le propre et le fait de rester attaché à son sentiment ; une personne (figuré).

elles ne sont pas présentes
pour grandir
apprendre
mourir un peu d’elles
abandonner leur jeu
mais belle et bien
le renforcer
et l’imposer ainsi aux autres
pour rester sûr d’elles avec le temps.

Des influences,
qui se manifestent dans ce sens
et cet esprit là.

J’ai un exemple concret.
Ma famille originelle,
celle qui me distingue en tant que personne
pour ne pas me mélanger aux autres (être personne).

Et tout cela en fonction de l’histoire de mes aïeux
et ainsi de mon présent (charge).

Une personne étant le lien,
entre le passé et le futur
en étant présent.
Avoir une influence
sur son monde (son présent)
mais également le monde (le présent, l’avenir du monde).
Bref le temps et les gens ainsi passent.

Les gens sont restées les mêmes.
Ils sont dans leur logique d’entreprise.
Dans leur personnage,
et ainsi dans la suite des événements.
Pour ne rien capter,
tout en étant sûr du contraire,
du fait d’avoir du monde
autours de leur sujet (je) ;
et conquit leur sphère émotionnelle originelle (conquis les esprits et « gagner » les cœurs)

Sauf que je n’ai pas qu’une image
mais aussi une âme,
pour avoir ainsi une influence
lorsque je me manifeste dans cette sphère.

Avec le temps,
j’ai été mis de côté
pour avoir le mauvais rôle
et ainsi ne pas avoir eu envie de revenir.
Et puis il faut reconnaître que j’ai aussi des droits (que j’existe),
et certainement plus que certaines personnes dans cette sphère (qui prennent tous les droits)
du fait que c’est mon je,
c’est à dire mon histoire, ma vie et mon nom.

Je me rappellerai toujours,
de ce jour,
lorsque j’ai fait face à mon frère
du fait de ne pas être rentrer dans son jeu
lorsqu’il avait pris ce rôle
celui de « sauveur » et de « héros »
en clamant à l’assistance,
tel Saint-Michel qui se bat contre le dragon,
que je ne touche pas à ses parents (ce n’était plus les miens, je le sais puisque sa manifestation a été dans cette intention là) ni à ses enfants (car je suis un « méchant »).
Et cela c’est parce que je suis allé au-delà des apparences
car il n’était pas honnête avec moi malgré ce qu’il projetait. Il ainsi dit à haute voix ce qu’il pensait  (dans son esprit c’est sa famille et pas la mienne).
Il avait réussi dans le temps,
à grillé totalement mon image.
Ce qui veut dire que si j’aimais encore mon père et ma mère
je renforçais (donner de l’énergie)
à celui qui voulait ma peau (sans que lui même en ait conscience).
Je devais ainsi très jeune
ne plus ressentir le besoin d’un père
et d’une mère (tuer l’enfant en moi).
Des personnes se sont ainsi attribué
tous les droits
j’ai accusé le coup,
et j’ai été manifestement affecté (vexé)
pour ne pas être revenu de moi-même.
La force des choses
a fait que j’ai dû revenir.
Être présent, à un endroit,
avec des gens,
que je ne voulais plus revoir de toute ma vie (ré-affecter).

Mais le temps
a fait que j’ai changé (appris).
C’est à dire que je suis certes présent
mais avec un recul que je n’avais pas avant,
pour être moins affecté par certaines personnes
et ainsi certains comportements.
Je m’emporte moins,
je me vexe moins,
cela m’affecte moins.
Cela me donne au contraire de la matière
pour réfléchir.

Les derniers événements,
m’ont permis ainsi de confirmer
un sentiment naissant qui remontait déjà à une vingtaine d’années.
À cette époque un cousin commençait à tourner mal (je me rappelle qu’il allait traité sa mère je devais avoir 14 ans, de salope … cela m’avait marqué … et il y a quelques jours, j’ai appris que le cousin et la cousine qui sont les enfants de la sœur de ma mère ont dit, il y a une dizaine d’année que le pire n’était pas leur père mais leur mère ; tout en sachant que c’est le père aujourd’hui qui accuse le coup et que la mère est nickel chrome).
Donc à cette époque un cousin (le fils de la sœur de ma mère) qui était perdu dans sa tête, est allait vers mon frère et ma grand-mère maternel (pour trouver des réponses, se sentir écouter ou en confiance)
… et je me rappelle qu’à cette époque (à cet âge là, je me cherchais aussi)
je me suis dis,
que c’est con,
car ce ne sera pas avec ces personnes
qu’il va arriver à se trouver.
(et cela n’a pas loupé).

20 ans après.
Il y a un désormais un « noyau dur ».
C’est à dire que des personnes ont disparu et/ou ont mal tourné
non pour réfléchir au sens de la vie ou de leur vie (de la mort, de la finalité au sens et au fait de dire “je”),
mais pour se regrouper.
Il y a ainsi un noyau ;
la sphère émotionnelle
s’est donc renforçait autours de certaines personnes
(qui ne voient ainsi pas le mal dans tout cela ; bien au contraire).
Puisque « l’histoire » leur donne raison,
ou le bon rôle (heureusement que mon énergie ne repose pas sur une image
car j’aurais été sinon vraiment mal).

Et dans l’idée d’être solidaire,
des gens « formidables »
il y a en réalité que des personnes égoïstes (qui aiment réellement leurs personnes).
Mais vue de l’extérieur cela ne passe pas comme cela.

Mon frère égale à lui-même.
Michel promo (je prends toute la lumière).

Durant le temps,
du dépôt de l’urne au columbarium,
il était partout,
pour que le monde témoigne ainsi
d’être quelqu’un de « formidable » (et il en a même pas conscience le pire).

Ma grand-mère qui profite de ce moment
pour renforcer son image dans le temps (pour me posséder … enfin essayer)
en me disant
que c’était « grâce » à elle,
que mon père à une place au cimetière
(oui … en raccourcie et dans les grandes-lignes, mais déjà c’était ni lieu, ni le moment pour en parler et en plus cela aurait mérité d’en discuter. La personne se présente ainsi à moi pour tirer un profit de la mort de mon père. Tout en sachant qu’il n’a pas besoin d’elle, pour exister).

Ce que j’ai commencé à réaliser, il y a 20 ans continue.
Du fait d’être une personne et non plus un petit fils, un fils ou un frère … (on ne me possédera plus).

Cela ne m’affecte plus désormais.
Avant c’était ma famille,
alors cela me peiné forcément.
J’étais mal sans pouvoir l’exprimer (à qui d’ailleurs).
Et cette histoire m’a réellement fait du mal,
collait à la peau.
Il s’agissait de ma personne,
de ma peau,
de ma vie (qui ne m’appartenait même plus, tellement elles se permettent tout).

Et il est vrai,
qu’avec le temps,
s’imposer en tant que personne,
ne suffit pas.
Il fallait réellement partir,
c’est à dire mourir de ma personne.
Pour que ma présence
ne profite plus à des gens égoïstes
et inconscient de l’être ;
du fait d’avoir encore un pouvoir
sur moi (le propre de rester, et de s’en vouloir
d’être aussi con ou conne).

Donc du décès de mon père,
aucune leçon a été tirée.
Il est mort,
et cela a généré un “noyau dure”
(renforcer des personnes dans le temps au détriment du sens).

Je peux le manifester
en parler de manière empirique
mais également le voir.
Des personnes égoïstes
ont besoin de prouver au monde
qu’elles sont formidables.
Pour avoir ainsi dans le temps,
une histoire à se raconter qui les rassure (qui leur profite).
Et elles se manifestent toujours
dans cet esprit là (pour avoir conscience d’être « bien », et non « mal » ou mis à l’écart).

Cela ne va pas plus loin.
Leurs esprits se manifestent
seulement
pour avoir le sentiment d’exister
et non d’être personne.
Sauf que pour ressortir comme cela
avec le temps,
les personnes qui partagent leur temps et ainsi leur énergie
c’est à dire qui sont à côté d’eux,
profite de vous sans qu’elles vous le reconnaîtront.
Vous serez ainsi
dans le même environnement émotionnel
où cela tournera forcément pas à votre avantage.
Au « mieux », votre personne n’existera pas.

Car c’est le seul moyen pour elles,
d’avoir le sentiment « d’avancer »
ou d’être vraiment là.

Et il est vrai,
que le décès de mon père
leur a permis d’avoir un présent,
une raison de se manifester
pour avoir un contact avec du monde
(pour faire le plein d’essence,
c’est à dire renforcer leur présence
au détriment du sens).
Non pour tirer une leçon de cela,
mais belle et bien pour renforcer leur présence
et ainsi faire le plein d’essence.

Pour eux,
ce n’est pas méchant
du fait que c’est inconscient.
C’est à dire de se sentir « mieux »
après coup (point barre).
Sauf que dans ce sens et cet esprit là,
des gens dépriment, ne parlent plus, tuent ou se tuent.
Car si le cœur ne grandit pas
alors il est encore affecté
c’est à dire prisonnier d’une histoire
qui profite à celles
qui ont pris alors le pouvoir sur elle ;
pour rester « forte » dans leur tête (persuadé d’être des gens « biens », le propre de posséder leur petit monde).

De toute manière dans le temps,
soit la personne aura peur de sa propre mort
(et ne pas en avoir conscience du fait d’avoir du monde autours d’elle),
soit elle aura fait des choix
qui fera qu’elle ne sera pas égoïste
(à condition d’avoir été juste et cela même si tout le monde lui disait pourtant le contraire)
et ainsi déjà prête pour partir (et elle partira sans histoire, sans drame).

Et le pire,
ce sont certainement les enfants.
Dans ce noyau,
de la grand-mère,
de la mère,
du frère,
de la sœur de ma mère
la fille de la sœur de ma mère
et les deux filles de la fille de la sœur de ma mère
… des enfants se sont donc greffées à ce « noyau »
pour avoir le sentiment d’appartenir à une famille (c’est à dire d’avoir une histoire a incarner
et ainsi une présence, une place dans ce monde).
Un noyau de personnes qui ont encore une bonne image (d’elles du fait d’avoir les bons rôles).
Et ils s’animent dans ce sens là et cet esprit là,
c’est à dire qu’il y a eux et les autres.

Ils se réunissent ainsi
non pour réfléchir au sens de la vie
ou de leur vie,
mais pour rester en vie (dans leur tête).
Ils sont ainsi ensemble
pour se servir des autres
c’est à dire « aider » les autres,
afin de se renforcer dans leur tête (prendre des autres sans le leur reconnaître).

Et effectivement être présent,
ne permet pas de réfléchir sur le sens,
mais belle et bien de renforcer ce noyau (et ainsi leur vision de la vie, des choses qui leur profite au final à mort du fait d’avoir les bons rôles ; de paraître « bien » vue de l’extérieur).
Pour donner ainsi de son temps
et de son énergie
pour renforcer « l’esprit » de famille.
C’est à dire ce « noyau » de personnes égoïstes
au détriment du sens
(des vies sacrifiées sur leur autel, sentiment d’être “bien”,
du fait d’être encore là et pas les autres).
Et partir est le fait d’avoir un problème
du fait de ne pas être « intégré » (converti à leur histoire,
le fait de les adorer).

J’ai également pris conscience
de « l’évolution » de la mentalité sur deux jours.
C’est à dire que la veille j’ai dit des choses
que des personnes ont affecté (pris).
Et le lendemain
leur esprit a sélectionné
les informations
qui leur étaient utiles dans leur entreprise ;
et éludés d’autres
pour renforcer leur position dans le temps et rester ainsi dans le même esprit (optique).
Ce qui veut dire
que quoi, que je dise
ou fasse cela reviendra au même (je perds mon temps).
Ce n’est pas contre moi,
mais c’est naturelle chez eux,
c’est leur manière d’être, de faire,
pour avoir toujours le même sentiment en eux,
d’être des gens “formidables” ou des gens « bien » ;
le propre de ne pas douter ou d’avoir toujours raison (dans leur tête).

Moi, je n’ai pas besoin de temps,
pour savoir ce que les personnes
pensent de moi.
Ils me regardent et je sais
ce qu’ils pensent de moi
et cela même s’ils peuvent me dire le contraire (je le vois, je le sais, je le ressens).

Au début cela me touchait à mort
car je ne savais pas qui j’étais,
donc j’affectais.
Je passais encore par les autres
pour savoir qui j’étais (je me cherchais).
Je prenais ainsi réellement mal les choses,
car pour moi,
c’était ma famille
et donc on ne pouvait pas voir de mal
en moi pour chercher à être parfait (et ainsi se servir de moi pour se faire valoir ; me posséder).

Et là, pareil,
des informations ont été captées
pour être non critique (constructif)
mais blessant (navrant).
C’est à dire que deux jours après,
je revois ma mère,
et en abordant
un sujet,
elle s’était encore faite des idées
sur une question (je le vois, ressent)
qui n’était absolument pas mon esprit
mon sentiment mais qui l’est devenu apparemment pour elle.

Et comme c’est inconscient pour elle, il n’y a pas de mal.
J’ai envie d’être présent
pour être compris
et non que tout soit toujours mal pris ou interprété.
Quel est alors l’intérêt pour elle,
de ne pas sortir de son jeu, esprit ?
Que cela m’affecte,
pour que j’aille vers elle
afin qu’elle me voie différemment en elle,
puisque c’est ma mère et ainsi que cela peut m’affecter (et ainsi perdre encore plus de mon temps
et mon énergie pour me posséder ou me faire marcher sur la tête).

Des personnes égoïstes ne changent pas.
Vous n’existerez jamais en tant que personne,
et elles finiront par vous posséder (ou épuiser).
Votre mort,
ne vous appartiendra même pas,
et vous aurez toujours le mauvais rôle (serait vu de travers si vous tentez d’exister en tant que personne) ;
ou alors vous vous ferez petit pour ne pas risquer d’être mal vu (invisible).

Et les deux filles de la fille de la sœur de ma mère (de ma cousine)
aiment bien ce noyau.
Pour donner de l’importance
à des personnes qui auraient dû se remettre en question
et non prendre ce rôle (encore).
Et ainsi durer contre la raison en soi.

De plus, avec le temps
j’ai compris que je ne partage pas du tout le sentiment,
que des enfants envahissent la sphère d’énergies (l’espace)
de personnes qui ne sont plus du tout dans cet esprit (puérile et/ou enfantin).

Il y a pour moi,
un respect ou une distance (légitime).

Et mon père me l’a appris.
Il s’est fait bouffé.

Et je le reconnais.
J’ai été enfant,
et je me suis permis des choses
que je n’avais pas conscience
du fait d’avoir été enfant et ainsi bouffant (chiant).
Il aurait pu m’envoyer bouler
et il ne la pas fait.

Par exemple
j’avais pris un pull un jour,
que j’aimais bien
sans le lui demander ;
sans que cela soit un manque de respect pour moi,
parce que cela ne dérangeait pas mon père
(j’en ai parlé à ma mère)… mon œil,
c’est un manque de respect manifeste ;
c’est à dire qu’il n’existait même pas pour moi
(du fait de ne pas lui avoir demandé l’autorisation).

Et cela c’est parce que des personnes égoïstes
avaient décidé que cela se passera comme cela
pour avoir leur enfants près d’eux (la vie autours d’eux).
De l’amour.
Et je le vois.
Une des filles de la fille de la sœur de ma mère,
a de l’affection
et bien on ne lui reconnaîtra pas
et effectivement elle se donne naturellement (elle aime honnêtement).
Elle est gentille,
naturellement,
et je le conçois parce que c’est normal,
il n’y a pas de mal.
Mais du fait d’être un environnement émotionnel égoïste
malgré les apparences,
elles se fera possédé (dépossédait d’elle-même).
C’est à dire que dans le temps
elle aura une histoire dans sa tête
qui lui empêchera de grandir ou de comprendre cela
(ce sera une guerre dans sa tête ; un coup elle rejettera sa famille et un autre coup elle les adorera).

Des personnes qui veulent la vie autours d’elles.
Leurs enfants autours d’elles.
Et c’est vrai qu’enfant, c’est « gentil »
car cela renvoie le sentiment d’être « libre »
de pouvoir aller et venir,
mais ce n’est pas cela la vie.

C’est pour cela,
que des enfants une fois adulte
se permettent tout et n’importe quoi
avec le temps. Avec leur parent.
J’ai entendu par exemple
des enfants d’une dame
refusait que leur mère soit incinérer.
Et allant contre la voix de leur mère.
Et vis et versa, si c’est le choix d’un enfant (contre l’avis de ses « parents »).
Les gens ne s’appartiennent même plus,
ils se savent même plus qui ils sont.

J’ai vu une personne,
dont son propre sujet dans le temps,
ne lui appartenait plus autant de son vivant
que de sa mort.
Mais tout cela n’existe pas.

Ils continuent comme avant,
du fait de s’en être « bien » sorti.
Les apparences jouent en leur faveur.
Et pour cause.
Puisqu’elles se sont manifestées dans ce sens et cet esprit là,
raison à mon sens,
de la fin (sorti) de mon père.

Et c’est ce qui se passe.
Ces personnes constituent désormais un « noyau dur »,
du fait d’avoir eu le bon rôle.
C’est à dire pris le centre de gravité
de cette sphère émotionnelle.
Qui était à la base la gravité de mon je, de mon propre sujet dans le temps
(c’est à dire qui me permettait d’être présent
ou de me sentir encore attaché à ma personne
sans avoir à creuser plus loin
que la notion d’être une personne ou personne).

Elles font ainsi le plein d’essence,
renforcent leur personne dans le temps (leur sentiment d’être),
au détriment du sens (elles affectent).

Moi, je n’ai vu que des ego
en revanche, elles, elles défendent l’idée,
d’avoir été là pour la famille ; elle le vivent comme cela
(elles ont été là, et pas du tout pour elles).
Quant au deux filles de la fille de la sœur de ma mère,
d’un rapide coup d’oeil,
il est facile de voir qui en a une qui a du coeur
et l’autre du caractère.

Et je comprends qu’à cet âge là, elles ont besoin d’être avec du monde. Et que c’est « super bien » d’être avec des gens (et ces gens qui ont le bons rôles paraissent “bénéfique”, c’est à dire ouvertes et sociables).
Ces personnes ressortent plus que des autres parce que des personnes égoïstes
ont besoin de se montrer plus que les autres. Pour être alors, super disponible et pour un enfant (pas encore adolescent) c’est rassurant (« formidable »).
Pour ne pas prendre conscience, que le groupe profite d’eux à mort. Pour avoir une influence forcément sur elle avec le temps (une confiance qu’elles ne sauraient sinon avoir).

Je le sais bien car je l’ai vécu.
De plus lorsque j’étais là, les deux filles ont dû bien m’aimer… car j’avais un « soutien » (que je n’ai pas eu avant dans ce groupe). Mais je le leur reconnais, et je ne l’affect pas (ne le prend pas pour moi). Et si je reste dans le groupe, cela va refaire encore des histoires, c’est à dire que j’aurais à termes le mauvaise rôle pour que je fasse pas de l’ombre à des personnes qui sont égoïstes, cultes dans leur tête. Tout en sachant qu’elles ne le vivent pas comme cela, elles méritent d’avoir le bon rôle (d’être aimé). Pour elles, elles sont gentilles, “formidables”, elles aident réellement les gens (et moi méchant, égoïste au fond ; je profite des autres). Elles doivent se faire aimer (posséder leur monde à termes ; ressortir à mort). De plus l’attention (c’est à dire le respect et l’affection) qui m’a été témoigné (inconsciemment) appartient à ces deux personnes. Qui vont en avoir besoin dans le temps. Je ne peux donc pas me reposer dessus (le prendre pour moi, de ne pas m’attacher, rester). Car il s’agit de leur vie (c’est à dire de leur âme, et ainsi fin en soi). Cela a été, pour mettre en lumière que des gens censées être “adultes” (plus mature) peuvent se disputer réellement l’affection des enfants sans le leur reconnaître pour sentir une confiance qu’elles ne sauraient sinon avoir.

Mon frère est rester dans son rôle, égale à lui-même.
Une fois à un noël, je m’étais fait la réflexion … que c’était fou, que dès, que je tournais la tête, il était avec une personne.
Là, au dépôt de l’urne, pareil, … il a été avec tout les interlocuteurs (il prenait la parole) … avec la personne pour bien expliquer comment sortir l’urne de la boîte … aussi là, pour pousser la grand-mère en fauteuil roulant … là, pour prendre les consignes (etc).
La sœur de ma mère, qui devait ne pas être là à la base a fini par être présente … elle a réussi à se manifester pour apparaître réellement comme une aide (bienfaitrice). C’est à dire d’être là non pour elle, mais pour « aider ». Elle ne s’est pas senti gêné, du fait qu’elle en est persuadé elle-même (dans son esprit, heureusement qu’elle est là).
Et la grand-mère qui profite de cet événements pour se grandir, se donner de l’importance (sans même en avoir conscience). Cela me tue (je me suis dit … mais ce n’est pas possible). Et c’est là, que j’ai confirmé ce que j’avais réalisé dans le temps, que j’étais réellement dans une famille d’égocentriques (leurs petites personnes, c’est tout ce qui ressort).
Mais même encore maintenant, cela ne ressortira pas comme cela (car je suis le seul dans le groupe à ne pas rentrer dans leur jeu ; et leur objet est que je me sente seul pour leur donner raison … me toucher et à termes me convertir à leur cause … posséder leur monde). Ils ont tiré aucune leçon de tout cela.
Pourquoi d’ailleurs, puisque l’histoire leur profite.
En revanche, puisqu’une voix dans le groupe
n’est pas coopté,
elle peut dans le temps,
apportait une lumière différente de la leur
pour moins “briller” forcément.
Pour ne plus être au-dessus de tout le monde
mais en dessous de tout.
Et c’est ce qu’elles m’ont fait vivre
durant plus de 20 ans
sans me le reconnaître.
J’ai été seul durant tout ce temps
pendant qu’elles exploitaient les événements
dans un sens qui leur donnaient raison à mort.

En me possédant,
elles auraient pu sauver la face.
Sauf qu’il est hors de question
que l’on profite de moi
ou que l’on me possède
et cela quel que soit l’habit de soi
qui se présenterait devant moi
pour avoir raison de moi.
Aucune entreprise
prendra de mon temps et de mon énergie
pour renforcer son influence au détriment du sens,
c’est à dire de ma vie et de mon âme (AUCUNE).

De plus, j’ai constaté que rester présent, ne m’apporter rien.
Cela leur permet seulement d’avoir une raison d’être,
le sentiment de compter,
d’avoir une existence propre,
c’est à dire de renforcer leur personne (mais cela leur profite, ne m’apporte rien).
Il s’en foute de la vie,
malgré les apparences,
seule compte leur personne
(de faire le plein d’essence).
Combien de fois
je me suis retrouvé seul comme un con,
tellement ils sont préoccupés par leur personnes,
ou leurs images.
C’est à dire présent
pour que les gens les aiment ou leur donnent raison.

Et pire, le fait
de me voir parfois dans la merde
c’est à dire être seul comme un con
les voir se ragaillardir ;
se donner de l’importance.
Me retrouver isolé,
seul comme un con
les rassurer ou ne les peiné pas.
Cela leur donner réellement le sentiment
d’être plus sociable ou ouvert que moi (ils étaient content ou du moins détaché)
Bref je leur ai toujours permis
de se faire valoir (de se foutre de moi).

C’est pour cela que je ne pouvais pas exister (durer)
dans cet environnement émotionnel.
J’aurais pu donner tout mon amour
je me serais fait bouffer.

De toute façon
comment arriver à se faire reconnaître
par des gens qui n’ont pas de profondeur ou d’âme.
Elles reposent totalement sur du monde,
sans le leur reconnaître.
Qui fait que s’est réellement bouffant avec le temps.
Des personnes qui font tout pour se faire aimer
non pour le reconnaître (aux gens qu’elles « aident » et/ou « aiment »)
mais belle et bien resté bien vu,
c’est à dire en vie
ou dans leur droit, selon elles.
Pour garder ainsi un rôle important, pris dans la vie d’autrui
pour leur bouffer l’existence
sans le leur reconnaître (c’est à dire tout soutenant le contraire, du fait d’en dépendre à mort).
Elles n’aiment pas la vie,
mais leur vie (à être centrale).

Ce qui est aussi difficile,
c’est le fait d’être seul
ou d’avoir le groupe à dos.
Surtout qu’il s’agissait de mon je originel.
Car si l’énergie ne se révèle pas
une histoire peut réellement lui nuire ou lui bouffer réellement la tête ;
pour réellement perdre la vie avec le temps (ou se tuer)
ou mal tourné (être à la rue, en hp ou en prison)
sans arrivée à la manifester,
et ainsi à s’en sortir (à grandir).

Lorsqu’une personne devient égoïste
elle influence réellement les choses inconsciemment (et elle n’en a pas conscience elle-même) ;
pour renforcer ainsi son histoire, sa personne dans le temps au détriment du sens. Et ainsi ses « chances » (selon elle). Elle le vit réellement comme cela dans sa tête … elle ne fait pas de mal seulement sa vie … elle s’en sort dans la vie selon elle.

Et c’est le sacrifice rituel,
c’est à dire le fait qu’une personne meurt réellement
ou qu’elle tourne mal réellement
qui leur permet de profiter de la vie
ou de rester présente
fier d’elle, sûr d’elle dans leur tête.
De se sentir « mieux » (fier d’elle dans le temps).
Elles ont ainsi arrêté les choses
dans un sens qui leur profite.

C’est à dire qu’en arrivant dans le groupe (en étant extérieur à cette histoire)
des personnes paraîtront réellement plus attractives
vis à vis des personnes mortes
ou qui ont mal tourné ;
et ainsi qui ont été parasitées par celles
qui ressortent « mieux » que les autres (dans le groupe).
C’est à dire « mieux », que la personne déjà parasitée
par une histoire qui lui bouffera la tête,
et ainsi semblerait forcément moins bien que les autres ;
vue de l’extérieur (ou d’un rapide coup d’œil).

Un groupe,
aune raison d’être.
Un esprit.
Une famille,
a un esprit de famille
que les membres cultivent
pour renforcer leur lien
autours de ce qui sera
pour eux,
culte (sacré).

Vous souhaitez faire de la voile,
vous intégrez un groupe.
En entrant dans ce groupe
vous ressortirez en sachant faire de la voile
car tel est le raison
ou l’objet de la réunion.

L’objet draine l’énergie
pour convertir la personne avec le temps.
C’est à dire que la personne dans le temps
saura faire
ce que le groupe lui a permis d’apprendre.
C’est à dire de ressortir une notion de « soi »
ou de temps.
Afin de pouvoir faire les choses
qui seront dans l’esprit du groupe
qu’elle aura ainsi affecté ou intégré.

Sauf d’un groupe
est plus bien souvent pour renforcer des influences qui deviennent mauvaise avec le temps ;
c’est à dire au détriment du sens, de la vie et de l’âme.
Car si la personne intègre certains groupes
elle n’apprendra rien malgré les apparences.
Et elle sera belle et bien sacrifiée
sur l’autel d’une entreprise
qui tient au renforcer son influence (attraction)
au détriment du sens,
c’est à dire de ce qui se passera dans ce groupe,
concrètement.

Et je suis là pour en témoigner,
cela ne fonctionne pas malgré les apparences.
Ainsi dans le groupe
censé être ma famille
que celui qui était censé être mon activité professionnel (me révéler)
ce n’est pas la vérité ou la justice
qui était défendu
mais belle et bien des personnes
qui renforcent leur place
au détriment du sens ;
c’est à dire des vies
et parfois des âmes sacrifiées
pour continuer à rester fier de leur personne (mauvaises sans en avoir conscience du fait de posséder encore leur petite monde ; à avoir une emprise).

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