Saisir la gravité éludée, c’est saisir l’empreinte ou le sens de notre histoire

Saisir la gravité éludée, c’est saisir l’empreinte ou le sens de notre histoire (le besoin de dire je, de ressortir ou de passer par le monde. La projection du sentiment et la suggestion d’avoir ; le sentiment et sa projection).

Saisir la gravité éludée,
le temps d’une vie (à temps).

Saisir son âme.

C’est « un peu »,
comme chercher à attraper son ombre
le temps d’une vie.
Une personne court après le temps,
pour parfois le perdre
et souvent chercher à l’arrêter dans un sens qui lui
profiterait pour ressortir ainsi à mort (être sûr de sa personne ou de son objet dans la vie).
Pour fixer les choses
dans un sens
qui lui donnerait raison dans le temps.
Non pour prendre conscience de son âme
mais belle et bien posséder du monde.

C’est à dire être là
pour être cru
et ainsi arriver à enfermer l’énergie des gens
dans un objet qui lui profite (le propre et le fait d’être cultivé).
L’énergie des gens
serait ainsi absorbée
sans que ceux ci puisse s’en libérer.
Un objet qui lui permettrait selon elle,
d’être intemporel
ou de sortir de l’ordinaire (d’être sauvé d’une fin ; supérieur à l’ordre des choses … des autres).

Le propre et le fait en réalité,
de vampiriser du monde,
l’énergie des gens
qui sont alors séduits.
Non pour saisir leur âme (cela)
mais rester enfermé dans leur tête.
Ce qui les occuperait à mort.
Et avoir ainsi conscience
d’une occupation
pour ne pas être selon eux,
sans rien, ni personne.
Mais quel que soit l’objet
ce sera le temps d’une vie.
Et non sans sacrifice,
puisque que pour, qu’une personne ressorte
à ce point,
d’autres seront forcément sacrifiées sur l’autel de ce culte.
C’est à dire occultées, déprimées, violentes
de là à tuer ou à se tuer.
Et cela tant que l’énergie,
cette influence captivera du monde.
Un monde qui ne le réalise pas
pour rester en son pouvoir
ou sous son influence.
Cet objet captive ainsi du monde
non pour leur bien,
mais pour avoir ce rôle dans le temps.
Et de son vivant,
cela partait d’un « bon » sentiment,
celui d’être « bien » personnellement et/ou professionnellement.

Tout comme le fait que des gens
font des enfants,
pour avoir une importance dans la vie,
qu’elles ne sauraient sinon avoir.
Avoir des enfants,
pour se donner de l’importance (de la « chance » sans le leur reconnaître, pour profiter ainsi d’eux à mort).
Des personnes qui devraient plutôt
se remettre en question
réfléchir au sens de leur vie
mais aussi au sens et au fait d’être en vie,
plutôt que de s’engager dans ce sens et cet esprit là (objet là ; celui de faire pour en faire ; pour ne pas être sans rien, ni personne).
Pour posséder alors,
retenir,
tout en le niant
pour ne pas se retrouver sans rien, ni personne
(objet dans la vie).
Et elles aggravent ainsi leur cas,
dans l’idée de donner pourtant un sens à leur vie.
Elles ne le considèrent même pas ;
ce qu’elles font, manifestent (sont).
Elles s’oublient ainsi avec le temps,
pour reposer totalement sur leur petit monde
qu’elles dépossèdent de lui-même.
Pour rester dans leur objet (sûr d’être une maman ou un papa).
Tout en le niant,
pour jouer ainsi avec les sentiments
sans le reconnaître
puisque c’est inconscient.
Et voir ainsi les enfants mal finir
tout en réussissant à sauver la face.
C’est à dire à sacrifier une vie, des vies sur leur autel
pour rester égale à elles-mêmes, sans conséquences (inconséquentes ; des « boulets » qui se croient réellement tout permis, formidable, du fait d’avoir de l’influence ou de posséder leur petit monde).

Tout en sachant que dans le passé, pour avoir l’air normal (c’est à dire adulte ou responsable), il fallait faire des enfants. Pour dire à quel point certaines personnes tiennent à leurs enfants et comprendre ainsi leur sentiment ou la raison pour laquelle elles en ont eus. Des enfant qui permettent à certaines personnes d’avoir l’air normal (pour ne pas être vue de travers selon elles). Le propre d’avoir peur non de Dieu (de la vérité) mais du monde (de perdre leur vie ; de grandir).

Lorsque vous vous rendez à un endroit,
il faut toujours regarder la personne
qui est la plus attractive (vue de l’extérieur ou à 1er vue),
et celle qui dégage le plus de mauvaises ondes (est « mal »).
Tout en sachant que ceux ou celles
qui ont mal tourné
c’est à dire qui sont à la rue, en hp, ou en prison (dégage une mauvaise image)
permet en fait, à d’autres de profiter de la vie (de rester dans leur objet c’est à dire “bien”).
C’est à dire de ne pas mal finir (ce qui est paradoxal).
Elles se donnent ainsi du mal
pour ne pas « mal » finir.
Des personnes tournent ainsi “mal”, pour êtres dans l’ombre de leur « réussite »
(dans l’idée de « bien » finir).
Mais elles sont en réalité
ce qu’elles critiquent dans l’idée de ne pas l’être ;
et cela le temps d’une vie.
C’est après qu’elles le paient cash,
c’est pour cela qu’elles sont prêtes à tout
pour ne pas “mal” finir selon elles,
puis pour ne pas mourir.
Car pour elles, il n’est plus question de partir
mais belle et bien de mourir (d’être damné ou pouvoir revenir).

Ou alors elle le réalise,
le temps d’être en vie,
pour cesser de se manifester dans ce sens
et cet esprit là.
Pour cesser leur vie (leur jeu)
c’est à dire la mauvaise influence qu’elles ont eu sur leur petit monde.
Le petit jeu qu’elles manifestent quotidiennement dans l’idée d’être « bien » ou l’idée d’un « gain ». Et cela a été leur conviction ; c’est à dire qu’elles sont réellement cru, défendu le mal pour ne pas être mal selon elle ; sans rien ni personne. C’est à dire mourir de leur personne, qui est en réalité une petite mort et non la fin de tout ; d’être sans rien , ni personne (sauf dans leur tête). Tant que le sentiment d’être une personne ne grandira pas alors il possédera dans l’idée réellement d’aimer.
Pour elles, elles ne font pas de mal,
elles font seulement leur vie, elles sont seulement en vie.
Elles veulent avoir raison,
c’est à dire de la vie autours d’elles (autours de leur sujet pour rester en vie dans leur tête ; croire en leur personne ou ce qu’elles projettent manière pour elles, de croire encore en elles ou de tenir à la vie).
Pour vampiriser du monde ;
leur bouffer la vie tout en étant persuader du contraire.
Tellement elles sont lourd dingues dans l’idée de ne pas l’être
(d’être lucide et/ou d’exister).

Saisir la gravité éludée
le temps d’une vie.
C’est un peu saisir leur empreinte de pas,
le sens de leur histoire (de pourquoi elles ne manifestent dans ce sens et cet esprit là) ;
et ainsi leur ombre
pour cesser ainsi de retenir les choses
dans un sens qui leur permet
de ressortir personnellement et/professionnellement.
C’est à dire le pourquoi des choses.

En saisissant le sens de la vie,
ou la gravité éludée pour dire je (croire en leur vie ou d’être en vie)
elles ne se manifestent plus ainsi dans cet esprit (pour le perdre).
Pour ne plus prendre (dépendre) du monde.
C’est à dire qu’elles ne profitent plus du monde
tout en le niant (en rejetant Dieu ; l’ordre des choses).
Pour elles, Dieu n’existe pas
puisque cela ne va pas dans leur sens,
c’est à dire que cela ne leur profite pas.
Tout en sachant que leur sens
ou que leur sentiment d’être « bien » (d’être « juste »)
est de sortir de l’ordinaire
afin d’être selon elles,
préserver d’une fin (plus « fortes » que la mort tout en générant et le pire en dépendre).

Saisir la gravité éludée
c’est saisir leur histoire,
leur influence,
leur âme
et cesser ainsi de la projeter
sauf pour la vivre.
C’est à dire chercher des histoires
pour ressortir à mort
pour être selon elles,
cultes.
Et elles refusent ainsi avec le temps, l’idée même d’une fin
pour faire le mal dans l’idée d’un « gain »
(avoir encore une mauvaise influence
du fait que leur existence dépend de posséder du monde pour “l’apprécier”
et non de reconnaître la vie ; libérer les gens).

Tant que l’énergie incarnée
ne saisira pas son âme
elle sera alors projetée ;
c’est à dire dans le monde
pour disposer des gens ;
non pour les reconnaître,
mais belle et bien prendre de leur temps et de leur énergie
et cela, sans le leur reconnaître (et c’est le but ; qui est de boire dans la coupe de la vie … c’est à dire de projeter un objet qui captive du monde pour faire le plein d’essence, et ne pas disparaître selon elles).
Pour renforcer ainsi leur sentiment d’être « bien » (d’être crédible) ; d’être une personne qui compte ;
c’est à dire leur présence au détriment du sens. Au détriment du sens car des vies et parfois des âmes seront sacrifiés sur leur autel pour rester convaincu par leur entreprise (« en vie » dans leur tête ; le propre et le fait d’être encore célébré ou fêté sur terre… reconnu par du monde).

Ou alors, être pris à partie
par une ou des histoires
pour renforcer inversement des présences
au détriment du sens ;
c’est à dire de sa vie et parfois de son âme.

C’est pour cela qu’il faut mourir de sa personne,
le temps d’une vie (reconnaître Dieu).
Non en réussissant à s’en persuadant (par autosuggestion)
mais par procession ;
c’est à dire en mourant réellement de sa personne.
Pour accéder à la paix de l’âme
à la lumière
et cela le temps d’une vie.
À la lumière et non celle du je
et encore moins de l’ego (d’un pouvoir ou d’un droit sur la vie, c’est à dire la raison ou l’ordre en soi).

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