Une personne “charmante”

On ne peut plus m’atteindre,
… De tout façon lorsqu’on est encore « en vie », l’objectif est de ne plus pouvoir se faire posséder avec le temps ; bouffer la vie en ayant le pire, le mauvais rôle.
On ne peux plus me posséder,
se jouer de moi.

Ce qui m’énervait,
ce que l’on pouvait prendre de moi
disposer de ma personne
sans passer par moi (prendre connaissance ni de mon sentiment et encore moins de ma volonté ; me laisser le temps de m’exprimer, de grandir).
Pour disposer ainsi de moi,
de mon temps et de mon énergie
et cela sans me le reconnaître.
Et ainsi me bouffer la vie pour mon « bien ».
Mon bien qui s’avérait être leur bien
pour renforcer leur présence (sentiment d’être « bien », dans leur tête)
au détriment du sens (de moi).
Ils réagissaient seulement en fonction de leur besoin. Pour renforcer leur rôle dans le temps, de garder leur vie (emprise sur la mienne) … au détriment du sens, c’est à dire de ce qui se passait. C’est à dire de ma vie bouffée ou de mon âme sacrifiée sur l’autel au nom de leur « bien »,
besoin personnel et/ou professionnel.
Pour continuer à écrire leur histoire dans leur tête (à avoir le bon rôle),
à avoir le sentiment de « progresser », à « ressortir » personnellement et/ou professionnellement
à « réussir dans la vie ou à « gagner » leur vie (le propre et le fait d’avoir un ascendant, une emprise sur leur petit monde et cela sans même en avoir conscience ; car dans leur tête c’est un dû).

C’est à dire que l’on me reconnaissait certes
personnellement et/ou professionnellement
(du fait d’avoir été présent, donné de moi)
mais pour avoir un rôle à la con.
Un rôle où l’on donne de son temps et de son énergie
c’est à dire de soi
non pour apprendre sur soi
mais renforcer des personnes
dans le temps qui trônent.
Pour ne pas avoir réellement d’existence propre,
ou de raison d’être.
C’est à dire de raison d’être là
malgré les apparences
qui profite à mort
à ceux ou à celles
qui ont une influence sur leur petit monde.
J’ai été certes présent,
mais sans ressortir.

Quoi que je faisais
ou que je disais
cela ne ressortait pas
cela n’avait pas d’importance
et si cela valait quelque chose,
ils le prenaient pour eux,
sans me le reconnaître.

J’ai toujours eu le mauvais rôle,
ou le rôle à la con ;
tandis que les autres paraissaient « bien »
ou avait l’air d’avoir réellement confiance en eux (et non sans raison
du fait de mettre fait posséder ou de posséder les gens dans l’idée de « réussir » leur vie).

Impossible de grandir alors (de prendre conscience de cela, d’échapper à leur influence),
de sortir du rôle
que le monde (que l’environnement émotionnel)
m’avait donné.

Il était ainsi question d’affection et d’ordre.
C’est à dire qu’à cet âge là,
on aime sans réfléchir.
On aime point barre.
On s’attache.
On donne de l’importance,
sa vie
sans réellement en prendre conscience.

On fait confiance,
c’est à dire que le coeur colle, adhère
sans voir au-delà des apparences.
Le coeur est ainsi, ce que le monde dira de lui.
Ce sera ensuite son histoire,
l’histoire de sa vie,
celle qui sera dans sa tête (point barre).

Moi, j’ai le souvenir
d’avoir affecté
aimer
donner de mon coeur
mon sentiment,
d’avoir fait confiance
mais sans voir pour autant,
au-delà des apparences (ce qui prenait de moi et me bouffer en réalité).
Je m’attachais certes,
j’avais une raison d’être,
mais je n’avais pas conscience
de tout cela.

Il était donc question d’ordre et d’affection.

Je restais ainsi coller à une histoire
qui me bouffais réellement l’existence,
c’est à dire que me prenais réellement la tête,
ma « lumière » (me dépossédait de moi-même, m’épuisait).
Et cela sans me le reconnaître.
Pour me retenir alors malgré moi ;
dans un lieu, personnage (environnement émotionnel)
qui ne m’apportais pas de la matière
mais qui au contraire me bouffait réellement la vie.
Et tout cela sans arriver à le faire comprendre aux personnes
qui eux au contraire
étaient convaincu de m’aimer
ou de m’éclairer.

Je m’éteignais,
je perdais de ma « lumière »
et ainsi conscience d’exister.
Je n’avais plus d’existence propre,
de matière pour disparaître alors (m’éteindre après m’avoir épuisé sans me le reconnaître).
Et tout cela, en permettant
à certaines personnes
de renforcer réellement leur influence dans le temps
au détriment du sens
(de ma vie et de mon âme ; ou de ce qui passait concrètement).
Les mots quel qu’ils soient
n’avaient aucune prise, emprise
sur des esprits qui étaient devenus mauvais avec le temps (égoïstes).
Et cela forcément, sans pouvoir me le reconnaître.
C’est à dire tant qu’ils avaient encore une influence sur moi (que j’étais en leur pouvoir) ;
ils pouvaient ainsi continuer ainsi à vivre au prix de ma vie, à encore sauver la face
(croire réellement être des gens « bien », « bénéfiques » ; et prenant de ma « lumière »).
Ils avaient ainsi confiance en eux,
du fait de prendre sur moi (de me posséder)
sans le reconnaître.
Pour avoir une confiance en eux
qui ne venait pas du nul part mais des gens qu’ils avaient « réussi » à posséder avec le temps (à enfermer dans une histoire qui leur profitait).

Il n’était pas question de me reconnaître
quoi que je fasse ou que je manifeste,
mais de me posséder belle et bien, et cela à mort.
J’appartenais à cet environnement émotionnel,
non pour grandir
mais belle et bien leur appartenir ; renforcer leur je. C’est à dire être sacrifié sur leur autel (être « gentil » ou rester à ma place).

Il est réellement question d’affection,
de grandir.
De sortir d’un environnement sans y laissé une partie de soi (ne pas avoir bien tout compris).
Tant que l’énergie n’aura pas saisi le sens
de son histoire
ce qui la retient dans la densité,
alors elle ne partira pas.
Elle ne saisira pas son âme ou cela,
pour rester alors prisonnière d’une histoire
et ainsi encore influencé
par des personnes qui lui boufferont réellement
la vie,
et cela sans le lui reconnaître.

Il est ainsi question avec le temps,
de pouvoir être présent,
sans y laisser une partie de soi.

Par exemple,
j’ai été présent
c’est à dire que j’ai été moi
(j’ai donné de mon temps et de mon énergie)
avec le risque de me faire posséder,
et ainsi à nouveau présent, entraîné dans des histoires
qui ne reconnaissent pas la vie, la vérité
mais leur vie (leur vérité).
Et ainsi être présent que pour leur donner raison
ou encore de l’importance.

Et bien en fait,
j’ai été présent,
j’ai affecté,
aimé,
je suis rentré dans leur histoire (jeu, présent)
en ayant pu en ressortir (ne pas me convaincre et ainsi partir).
C’est à dire sans y laisser une partie de moi.
Me faire encore bouffer
sans que mon coeur
ait pour autant un remord, un regret ou vexé.
Pour avoir eu ainsi le recul nécessaire,
la maturité nécessaire
et ainsi pu partir (rester moi-même).

Parce que lorsque l’on rentre
dans ce type d’histoire
il est réellement question
avec le temps
de perdre totalement
conscience de soi ;
de son temps
et de son énergie (sa foi, ses convictions).
Pour ne plus savoir où l’on n’en est soi-même.
Et faire alors partie certes,
d’un cadre, d’une histoire
mais pour ne plus avoir conscience
de son propre sujet dans le temps (disparaître réellement en soi).

J’ai donc détendu mes nerfs
pour être présent,
être « moi »-même
être ouvert d’esprit
et ainsi donner de moi ;
du fait d’avoir été là, présent
pour renforcer leur réalité (partagé leur vision des choses).
Et je n’ai même pas chercher à changer leur vision des choses,
car leur réalité
ou plutôt que jamais eu l’occasion
de le manifester sans forcer sur les choses, ou paraître faire ma loi (m’imposer aux gens).

Du fait de l’avoir compris,
il n’y a plus une partie de moi,
qui est resté bloqué dans cette histoire.
J’ai été ainsi présent
sans avoir chercher à changer leur vision des choses (regard sur la vie).
Ils ont été ainsi eux-mêmes,
ils se sont donner de l’importance,
ils ont renforcer leurs personnages, influences au détriment du sens …
et à ma grande surprise
je n’ai pas été affecté (je l’ai constaté c’est tout).
J’ai été ainsi présent un moment et je suis parti comme cela (je ne me suis pas formalisé, je l’ai juste constaté)..

Je suis ainsi parti sans regret, rancune ou remords.
C’est à dire sans être attristé, bouffé ou en réflexion (perturbé)
… fait des histoires pour me détacher (m’expliquer ce qui se passe, pouvoir le voir, l’intégrer ; digérer).

Je peux ainsi donner de mon amour,
de moi (affecté, être présent)
et me détacher, sans que je laisse pour autant une partie de moi ; être peiné, vexé ou que cela me bouffe réellement l’existence (en fait, que cela me dérange).

Le temps,
que cela a mis
pour que mon affection
arrive à maturité (à mûrir).
Pour que je ne me fasse plus posséder, avoir
et ainsi à ne plus être réduit soit à être content, ou en colère de ne pas être contant.
C’est à dire d’imposer ce que je pense ou alors de m’écraser à mort.

Parce que là, il était question
de mon je originel,
de ma personne en soi,
ou de ce qui m’a permis de dire je dans le temps (ce qui n’est pas rien).
Et qui allait contre ce que je ressentais réellement en moi.
Car cela allait bien au-delà et en deçà
de mon personnage dans la vie (de mon affection).

Et détestais que l’on prenait de moi
comme cela ;
c’est à dire que l’on me bouffait la vie,
sans me le reconnaître.
Je me sentais obligé (pris à partie),
pris par le force des choses.
Et les gens en profitait (sans me le reconnaître).

Ils amenaient les choses
dans un sens,
qui faisait qu’avec le temps,
mon propre sujet ne m’appartenait plus (mon propre avis ne comptait plus et n’étais même plus consulté).

Je l’ai vécu, c’est grave.
Et le pire c’est que ces personnes
n’en ont pas conscience.
De rendre les gens en colère, déprimé ou dingue.

Elles ont une emprise sur les autres
pour avoir eux avec le temps,
une bonne image d’eux
et les autres une mauvaise estime d’eux.
Et si l’affection ne grandit pas
alors elle sera réellement prisonnière
d’une histoire
qui aura belle et bien sa peau.
Car la personne ne s’appartiendra même plus
(elle ne sera plus qui elle est).
Pour être sacrifié au final
sur l’autel d’une entreprise égoïste (démarche, vision des choses égoïste).
C’est à dire de personnes
qui renforcent leur influence certes (impression d’être « bien »)
dans le groupe,
mais au détriment du sens (de ce qui se passe concrètement).

Être gentil dans la vie,
ne suffit pas.
Je l’ai vu, vécu.
Comment une personne peut se faire bouffer,
sans que cela lui soit reconnu.

Des personnes arrivent à ne plus exister de leur vivant,
c’est à dire à ressortir,
à avoir de l’affection et/ou du respect
(la « lumière » des gens, lorsqu’il y a en a encore)
et même au moment de leur mort,
les mêmes personnes qui ont profité d’elle de leur vivant,
continuent leurs vies (dans cet esprit là).
C’est à dire à monopoliser l’attention,
à prendre la « lumière » des gens
qui était destiné au défunt (pour lui voler même ce moment là, cet événement).

La personne n’existe pas même à son propre enterrement (comment se faire bouffer, exploiter à mort).
Ne pas avoir de raison d’être,
de considération,
d’estime,
de respect,
de reconnaissance,
d’amour,
la « lumière » des gens (l’attention des gens).

J’ai aussi constaté,
qu’il a des esprits,
des personnes qui ont réellement pensé de leur vivant
acheter une concession
pour être enterré
avec leur famille.
C’est à dire qu’ils se sont réellement manifestées
dans cet esprit là, cet objet là.
Des personnes qui ont pu ne pas étre reconnues aussi bien de leur vivant
et cela va jusque dans la mort ;
ils seront ainsi toujours possédé
par des personnes qui tiennent réellement à leur personne (histoire ; à avoir le dessus à mort).

Ce n’est pas de l’amour
mais de la possession.

C’est comme les concessions à perpétuité.
Comme si qu’ils achetaient l’éternité.
C’est fou cela,
de se manifester dans ce sens et cet esprit là (de le croire).
C’est à dire d’avoir cet esprit, ce rapport au temps.
(c’est une emprise, c’est très égocentrique, narcissique, possessif).

Comment entraîner avec le temps, la vie d’une personne,
une personne dans un jeu,
une réalité
où quoi qu’elle dise ou qu’elle fasse
elle sera de toute manière sacrifiée
sur l’autel d’une démarche égoïste.
Et ainsi enfermer une énergie
dans une réalité,
densité (gravité),
qui n’aura qu’un seul but,
renforcer des personnes
dans l’idée d’être réellement « formidables » (de ressortir comme cela vue de l’extérieur) ;
c’est à dire que c’est leur vie, droit ou rôle (dû).
Il est question de temps et d’énergie.
C’est à dire d’une histoire
ou de rentrer dans une histoire
pour peser les choses,
et forcément donner de soi,
pour voir
et comprendre cela.
Le propre d’être présent
sans se faire bouffer (posséder, avoir)
ou se mettre en colère (affecter).

Tout en sachant
que l’objet
n’est pas de se faire bouffer ou respecter,
mais au contraire de voir bien au-delà et en deçà des apparences (de ce que projette une personne quel que soit d’ailleurs la gravité de la situation ; l’énergie est seulement enfermée dans sa tête ou dans le temps).
Et arriver ainsi à sortir l’énergie de son histoire (de sa tête).
Pour la traverser (débloquer), voir à travers elle,
ou la connaître mieux qu’elle se connaît,
elle-même.

Être sérieux, avoir une vue d’ensemble.
Être distant (replier sur soi, sur la défensive) ; absent, grave
Être libéré, présent (adorable) ; en joie (sorti d’une histoire).

Les nerfs peuvent ainsi bloquer ou débloquer une émotion.
Une personne peut s’interdire d’aimer (mais sans aller au-delà).
Du fait,
de ne pas en avoir conscience elle-même.
Car elle peut ne pas aimer une chose
malgré les apparences.
Et ainsi se sentir libéré, se sentir bien.

Apporter de la matière
ou
prendre de l’importance

Voir clair
ou
être encore retenu par une histoire qui lui bouffe réellement la tête.

Des personnes aiment leurs vies,
du fait d’avoir réussi avec le temps
à avoir un rôle important (ou le bon rôle).
Pour retenir alors forcément
une énergie dans un rôle qui leur profite,
pour continuer à la posséder (à lui bouffer la tête).

Une importance
qui provient que les gens
témoigneront ou les reconnaîtront réellement
comme tel.
Pour faire ainsi partie d’une histoire
qui ne reconnaît pas l’ordre,
la vérité
mais ces personnes
comme étant coupable d’un côté (le fait d’être jugé)
et les autres responsables,
jugés « héroïque », « « sauveur », ou « victime » (“bien” ou digne de confiance).

Prendre de soi,
disposer de soi.

Entrée dans un jeu, être affecté (intégré, touché)
ou avoir une vue d’ensemble.

Soit l’énergie est encore dedans,
soit elle aura appris

Désormais,
je vois les gens
tels qu’ils sont et ce qu’ils font.
Si en revanche,
j’aurais fait un blocage,
c’est à dire refuser de grandir
parce que j’avais encore besoin
de mon « cocon »,
de mon environnement familiale
j’aurais occulté certaines choses
pour garder « ma » vie (ma vision des choses, mon impression)
au détriment du sens (de ce qui se passe concrètement).
Une impression qui m’aurait empêcher de grandir
de comprendre certaines choses
pour consolider
leur réalité
qu’ils avaient en tête (et ainsi ma place dans le temps, c’est à dire à me faire bouffer malgré moi).

J’ai été ainsi, objectif,
pour ne plus être affecté avec le temps,
influencer par certaines personnes.
Qui m’empêchaient de prendre conscience de certaines choses,
de grandir,
de réaliser cela,
de prendre les choses différemment
et ainsi de voir la vie différemment.

La différence entre rester bloqué dans sa tête
et grandir (mourir de sa personne).

Être prisonnier d’une histoire
qui bouffe réellement l’existence.
Pour continuer à donner de l’importance
aux mêmes personnes (perdre son temps)
contre la raison en soi.
Des personnes qui empêchaient d’avancer
et cela sans le reconnaître forcément ;
et au contraire voir le mal,
se donner du mal,
pour continuer leur histoire dans leur tête (ce qu’ils ont affectés) ;
c’est à dire à profiter de la situation.

Lorsque ces personnes rentrent dans votre vie,
ils doivent avoir le bon rôle ;
avoir raison à la fin forcément (pour apparaître “bien”, continuer à “briller” et ainsi à avoir raison de vous ; le bon rôle).
Ils trouveront ainsi toujours
un moyen
pour avoir raison de vous (vous bouffez réellement la vie sans vous le reconnaître).
Pour renforcer leur je dans leur tête.
C’est à dire position dans le temps,
au détriment du sens.
Concrètement de votre vie et parfois de votre âme.
Et vue de l’extérieur,
cela ne ressortira pas comme cela.

Votre mort ne vous appartiendra même plus.

J’ai donc, l’impression
que je peux désormais me donner,
être présent,
sans crainte de me faire posséder ou avoir (au contraire).
Je peux ainsi entrer en matière,
prendre connaissance
et en sortir sans difficulté.

Il est question de présence d’esprit,
c’est à dire de nerfs,
d’âme (de gravité, de charge)
et de sens (d’essence, de prise au temps et ainsi les gens) ;
où va l’esprit avec le temps
(autant l’esprit d’une personne que de l’énergie de la vie ; c’est à dire où va le monde au juste).

Je peux être ainsi présent (me présenter)
et partir,
sans laisser une partie de moi (laisser de traces).

Je me suis ainsi trouvé.
Je suis en paix.
Je suis en accord avec moi-même
bien que le monde
puisse interféré
sur mon je (la notion d’être et d’avoir).
La fenêtre.

Ou plutôt, j’avance dans cette voie.
On ne peut plus se jouer de moi (me posséder).
Je reste solidaire avec moi-même.
Quel que soit l’histoire,
qui pourrait prendre de mon temps (avoir) et ainsi de mon énergie (être) ;
pour renforcer des influences au détriment du sens,
c’est à dire de ma vie et/ou de mon âme (histoire).

Je croix en moi,
j’ai confiance en moi.
Je sais qui je suis et où je vais.

Il est question de nerfs,
et d’affection (de prise au temps, d’emploi du temps, de vision des choses ; de croyance).
D’éclairage et de présence d’esprit.

Or les gens ne cherchent pas forcément
un éclairage,
mais plutôt un soutien.
C’est à dire d’avoir le respect
et/ou l’amour des gens,
pour avoir de l’importance dans le temps, se sentir “s’en sortir”,
sans être pour autant jugé, dévisagé ou mal vue (devoir réfléchir ou avoir à se remettre en question).
Ils cherchent seulement à passer un bon moment.
C’est à dire à être « bien » (personnellement et/ou professionnellement) ;
un soutien moral.
C’est à dire du temps et de l’énergie,
et ainsi à rester convaincu par leur entreprise,
dans ce qu’ils sont et ce qu’ils font (manifestent).

Pour se sentir soutenu,
défendu ou «aimé ».
Apprécier personnellement et/ou professionnellement (croire être « bien », du fait d’être défendu, de prendre la «lumière » des gens).
Et tout cela sans le reconnaître (manifester, voir).
C’est à dire reconnaître que ce qu’ils attendent, manifeste dans la vie
est mal, bouffe réellement les gens (force sur les nerfs, prend de la personne)
prend du temps et de l’affection des gens.
C’est à dire de leur temps de vie,
et ainsi énergie.
Pour avoir un change
ou un éclairage
qui leur donne certes confiance dans la vie,
le change,
mais au détriment du sens.
Et qui ne leur permet pas
de prendre conscience de cela.
C’est à dire de ce qu’ils font
et de ce qu’ils sont est mal,
malgré les apparences qui leur profité forcément
du fait d’avoir converti du monde (possédé des gens).

Au niveau d’une personne,
il sera question d’imposer une limite.
C’est à dire d’être sérieux (grave, voire de partir) ou alors d’être gentil (encore présent, là).
De se détacher ou de se rapprocher (et de s’attacher).

Et comme il y a des personnes bouffants
dans la vie,
c’est à dire tellement en manque d’affection (de reconnaissance)
ou devenu importantes,
que parfois les mots ne suffiront pas pour expliquer les choses (se détacher ou qu’ils se détachent).
Pour imposer une limite
(ne plus se faire bouffer).
C’est pour cela,
qu’il faut mourir de sa personne,
pour ne pas se faire exploiter qui ne respect plus la vie (mais qui leur profite personnellement et/ou professionnellement) ;
et devoir alors se mettre en colère
pour se détacher (se faire bien comprendre, ne plus bouffer).

Et ces personnes ne le reconnaîtront jamais,
du fait qu’ils sont devenus réellement mauvais,
mal sans le savoir elles-mêmes, du fait de posséder encore du monde.
Et donc qu’ils doivent encore posséder du monde
pour continuer leur vie, ou à sauver la face
(à garder leur place et à croire en leur démarche ; à nourrir le sentiment en eux, que ce qu’ils considèrent être le « bien », est un dû).

Chantage affectif,
pression psychologique,
influence négative,
culpabilité,
manipulation.
Tout en sachant,
qu’une personne qui est enfermée dans une histoire
où elle a le mauvais rôle,
pour renforcer des personnes au détriment du sens,
aura forcément une influence négative (paraîtra « coupable » ; les gens la fuira car elle a des mauvaises ondes et les gens n’aiment pas cela … c’est que la personne est prisonnière d’une histoire qui lui bouffe la vie pour permettre à d’autres d’avoir de bonne onde).
Il ne faut pas se focaliser sur la personne qui déprime,
qui est occulté, qui tue ou qui se tue mais belle et bien, sur l’influence qui se renforce
au détriment du sens. C’est à dire sur la personne qui ressort le plus au final dans cette histoire (le groupe ; car pour dire je, il y a forcément un groupe ou un environnement émotionnel).
Et vue de l’extérieur,
cette personne paraîtra réellement « adorable » ou « formidable » (« héroïque », « sauveur » ou « victime »).
Une personne peut se sentir mal, cerné sans pouvoir l’exprimer (et pour cause puisque cela est encore inconscient)
pour être réellement dans une impasse, mal (sans pouvoir s’en sortir).
Ce n’est pas compliqué,
pour cela il faut seulement des personnes égoïstes
inconscient de l’être,
dans son entourage.
C’est à dire qui ont une toute autre image
d’elles,
du fait de posséder déjà du monde (être populaire).
Du fait de déjà posséder, occulter,
de posséder leur monde.
Et être persuadé d’avoir au contraire
une bonne influence (c’est pour cela qu’elles ne supportent
et ne comprennent pas que le monde puisse les critiquer).

La personne sera ainsi sacrifiée,
pour le bien du groupe,
si elle ne reste pas à sa place (et donc si elle ne prend pas conscience de cela ; qu’elle se réveille).
C’est à dire qu’elle reste dans l’ombre de la personne
qui a réellement le sentiment d’être supérieur à elle (qui a un pouvoir sur le pouvoir, celui de son propre je) ;
elle doit ainsi sortir de l’influence de la personne qui pense s’en être sorti dans la vie ou d’avoir « réussi » dans la vie (« grandi »).

Les gens se présentent pour avoir du soutien.
Pour reposer ainsi avec le temps sur du monde (avoir une existence, une raison d’être, une histoire qui leur profite).
Comme si cela était normal ou un dû.

Pour prendre ainsi des gens,
pour forcer sur les choses,
pour ne pas perdre ce sentiment
qui est déjà leur dû (dans leur tête).
Ils prennent un rôle,
et doivent ensuite avoir réellement raison de la personne (pour croire en leur histoire).
Ils croient ainsi que la vie leur est dû,
pour ne pas se sentir désolé ;
c’est à dire mal personnellement
et/ou professionnellement
(sans ressortir, sans ressort et ainsi prendre encore du monde pour des cons, sans le leur reconnaître).

Il faut se méfier des apparences,
c’est à dire des gens un peu trop « enchanté »
ou « charmant » à 1er vue.
Car vue de l’extérieur,
elles dégagent réellement une bonne énergie ;
c’est impossible de voir le mal,
au contraire … elles sont plus attirantes, attachantes que les autres
(et les autres font réellement contrastes car elles, elles donnent envie de les fuir, c’est à dire qu’elles renvoient réellement le sentiment d’avoir un problème à 1er vue ; et pour cause).

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