Brexit : quand Kerry exhorte les Européens à ne pas «perdre la tête»

Le chef de la diplomatie américaine est parti à la rencontre de son homologue de l'Union européenne, Federica Mogherini
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il est vrai que vue de l’extérieur, en n’étant plus conditionné … c’est tout de même à “mourir de rire”, en prenant un peu de recul. C’est à dire conscience du cynisme ou à quelle point une personne peut se mentir ; trahir ou faillir tout en étant persuadé du contraire du fait d’entraîner du monde dans son sillage (…et ainsi se prendre aux sérieux tout se coupant du réel). Et prendre ses rêves pour des réalités … tout en sachant que cela ne serait plus un rêve mais une réalité, si le gens marchaient. Et être alors entraînés eux-mêmes, c’est à dire coupé de la réalité (… ne plus pouvoir faire la part des choses). Et ainsi …. ne plus pouvoir faire prendre conscience à la personne qu’elle se plante, qu’elle est dans l’erreur, pour la remettre à sa place (les deux pieds sur terre). Et qu’elle cesse ainsi de rêver sa vie, de rêver à une “réussite” personnelle et/ou professionnelle hors du commun (… pour sortir de l’ordinaire ; ce qui implique d’enfermer ou d’entraîner du monde dans son entreprise, dans son sillage pour se convaincre réellement d’une “réussite” sociale, d’être au-dessus de tout le monde, et ainsi d’être devenu une “icône”sans l’être … c’est le problème lorsqu’une personne commence à être cru, à captivé du monde et à grisé sans en avoir conscience et/ou le cacher).

La suggestion d’un pouvoir sur la vie épouse leur sentiment d’être “bien” c’est à dire d’être “reconnu” pour “être à la hauteur” de ce que le sentiment s’est “engagé” à faire … il arrive ainsi à se prouver qu’il existe ou qu’il compte (et c’est ce qui arrive lorsque le sentiment va “dehors” sans s’être découvert ou être sorti de son je). Il ne sera d’ailleurs pas critique à ce sujet ; il ne verra pas le mal à ce sujet mais au contraire un “devoir”, un “droit” et par opposition … réellement une “faillite” s’il n’arrive pas à convaincre pour ne pas “échouer”. C’est à dire perdre SA vie (sa crédibilité, son nom) c’est à mourir dans sa tête car la personne s’effondrerait mentalement (c’en serait fini de lui concrètement). Le sentiment malgré ses mots a fait les choses par intérêt et non pour ce qu’il prétendra pour continuer à ne pas “mourir” de sa personne (à ne pas “échouer” selon lui ou être “lâche”) … et en réalité à ne pas grandir ou sortir de son je (il est devenu son propre ennemi ; son énergie s’est ainsi retourner contre ça au lieu de le saisir ; d’avoir ce qu’il recherche au fond sans le réaliser lui-même du fait d’être encore enfermé dans sa tête ou ce qui est son “affaire”).

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