Devoir discuter avec des maîtres chanteurs

Des beaux-parleurs, séducteurs ou charmeurs qui n’ont pas de morale tout en la faisant (pire donner des ordres ; avoir le “droit” … Ce droit c’est à dire le prendre, s’y croire).

Paraître ou ressortir comme étant “bien”
est leur métier (un art) ; pour faire carrière en qualité de Hauts fonctionnaires.

Les gens en sont à négocier avec des maîtres chanteurs ;
avec ceux qui ne leur veulent pas du bien,
sans l’avoir encore réalisé
et ainsi continuer à profiter à ceux,
à voter pour ceux qui ont raison d’eux (qui les ont “conquis” ; mais si ça va contre l’intérêt de la personne, c’est à dire améliorer son sort, son ordinaire -s’enrichir- cela s’appelle posséder).

Les gens se sont fait avoir (et se font encore avoir)
par l’emballage ;
ça parait « bien » (ça fait cet effet et encore ! Ils n’ont rien vu du fait de passer encore par l’objet ou le monde).

On (à ceux qui deviennent avec le temps des maîtres chanteurs,
des maîtres à penser, à dire et à faire;
du fait de ressortir comme ça … ou que ça prend encore
pour ne pas alors déplaire à ce qui a eu raison d’eux)
leur apprend,
à paraître « bien » (comment être avec les gens ; comment les traiter ou comment être là, pour eux).
Ils doivent donner le change (faire croire ; c’est un « métier »,
tout en « art »).
Le “droit” (pouvoir) de posséder son monde (d’être en “haut”, de “monter”).

Mener les gens pour le bout du nez.
Mentir, c’est le jobou ce qu’il faut être capable de faire (ils sont détectés dans ce sens et/ou cet esprit là).
Pour avoir le job ;
c’est à dire avoir des privilèges à vie (à mort).

Est-ce qu’ils (honnêtement) vont remettre en cause le système
qui leur offre cette « chance » ;
c’est à dire de ressortir comme étant « meilleur » (« brillant »)
vis à vis de ceux qui sont dans la merde ou sans avenir ?! Grâce à leur intervention (ou « ambition »).

Honnêtement ?!

Est-ce qu’ils sont là,
pour réfléchir à ça (à l’ordre ou à ce qu’ils génèrent, permettent)
ou faire ce en quoi ils sont payés !!
Pour être encore reconnu par leur pairs (maître)
afin de ne pas faire d’impaire (à manquer de “rien”) ;
c’est à dire à ne pas faire d’histoire
ou tache dans ce qui les concerne désormais
pour que ça (ce qu’ils permettent) leur rapporte
et non risque pas de se retourner contre eux.
L’un comme l’autre,
dans ce sens,
ils sont « grillés ».
Et quand c’est cuit,
ce sera pour les bouffer,
et non faire leur devoir ;
ce travail (de reconnaissance !) à leur place.

Ils ont eu leur « chance ».

Il s’agit du système,
qui leur profite ;
si les gens votent pour eux (ils sont « payés » pour ça, se faire “élire”)
le monde adhère,
suit non pour le réaliser ça
mais leur faire confiance,
c’est à dire donner leur vie (du “poids”).
Pour que ça ne leur tombe dessus,
ou que ça aille “bien”.
Mais ils ne sont pas là pour ça
ou ils ne sont pas formé pour ça,
mais pour les avoir.

À force de faire les « malins »
de tirer sur la corde
et non à être honnête
puisqu’ils ne sont pas « formés » pour ça
voire ce n’est pas dans leur nature,
du fait d’avoir été « pris » (ils sont « uniques » ;
« à part ») ça se manifestera pour renforcer ceux qui ont la main
au détriment de ceux alors qui la perde. Non pour le réaliser ça mais fabriquer des idoles que le monde devra épousé pour son “bien” (dans son intérêt).

Ils ne vont pas remettre en question le système (les lobbying)
et ainsi l’Europe !
Pour continuer à paraître “bien” ; à avoir du « peau » et/ou du « mérite »  aux yeux des autres (de ceux qui se font posséder ; le propre de faire encore leur petit effet).
TOUT leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister (CONCRÈTEMENT) en dépends.

Ils doivent encore faire de l’effet,
avoir une emprise (ressortir comme étant familier voire proche ; d’être là pour eux).
Sinon le monde récupère le centre de gravité (transfert de masse) ;
le propre de rompre le sort.
Tout leur « charme »
et/ou culot (à-venir pour que leurs sentiments soient encore dedans ; le sentiment d’être “bien”)
en dépends.

Ils ne savent pas à quoi ils jouent ;
et ce dont ils ont à faire,
malgré leur « conviction » (“éducation” et ainsi qu’ils sont capables de “reconnaitre”, de “soulever”, de “voir” ; de réaliser)
c’est à dire quotidien celui dont ils ont la “charge”
et qui a encore raison du monde.
Pour continuer à croire en leur histoire (“légende”, “à monter”)
sinon ça leur ferait mal, échapperait (c’est cuit).
Et si c’est cuit,
c’est pour les manger.

Je rappelle que ça ne se commande pas,
sans avoir saisi ça (la gravité celle qui est éludée pour un sentiment qui se figure encore ça afin que le monde lui rapporte ou que ça, les autres, lui revienne et dans ce que le sentiment réalise non pour le saisir ça mais ne pas “mourir” ; “échouer” dans son entreprise ou ce qui lui prend concrètement).

Ils le ressentent ça (ils ne sont pas « bêtes »).
Ils ne vont pas reculer,
afin de mieux posséder,
ceux qui doivent leur revenir,
ou leur manger dans la main.
Sinon ils auraient merdé quelque part,
c’est à dire perdu la « confiance » (la main)
de ceux dont ils avaient pourtant la « charge » (ils s’étaient engagés à ne pas la perdre raison pour laquelle ils ont été “recruté”, “choisi”).
Afin de continuer à plaire à ceux qui les commande,
ou qui les avaient conquis,
c’est à dire motivés dans ce sens,
dans cet esprit là,
pour ne pas perdre leurs «étoiles »
(redevenir normal voire être en dessous de tout).

Ils ne sont plus normaux ;
mais sorti (personnellement) de l’ordinaire.
Et un sentiment qui en arrive là,
de là à ce que cela devienne familier (ordinaire)
fera tout,
non pour le réaliser ça (l’analyser, le relativiser)
mais pour ne pas perdre la main ;
celle qui lui permet concrètement de léviter,
c’est à dire à manquer de rien,
tout en étant mortel (sur terre)

Ils ne respectent ni le divin,
ni les gens.
Ils sont justes là pour eux,
pour profiter de la vue ;
pour se faire valoir (pour “monter”) ;
pour “réussir” dans ce qu’ils permettent (prend l’attention et l’affection).
Pour réussir dans ce qu’ils permettent,
à condition de vous avoir ;
c’est à dire à être là,
pour avoir raison du monde,
et non de ça.

Ils (leurs sentiments) ne sont pas encore sorti de leur je ;
de leur corps ou enveloppe mental (ils se figurent encore ça en passant à travers l’objet ou le corps qui leur est devenu propre, familier ; leur peau, leur vie à condition que ça, les autres, leur revienne).
Et tout leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister,
nécessite d’avoir encore la main (raison) ;
encore raison du monde,
sinon ça leur échappe,
ou ça les ennuierait.
Or ils sont « payés »
pour que ça n’arrive pas.

Ils ne roulent pas pour les gens,
malgré l’écran de fumée pour continuer à les avoir (à vous avoir).
C’est à dire à projeter l’idée d’un ordre,
d’une liberté,
d’une démocratie (d’un état de droit),
qui coupent les gens d’eux-mêmes.
Pour que pour ceux qui ont cette influence là sur eux,
suivent le mouvement (adhèrent).
Un mouvement qui dénature (forcera) les choses.
Et cela malgré le devoir d’un côté,
et le droit de l’autre,
pour que ça (les lobbying) puisse continuer à avoir de l’avenir, à « marcher » (à forcer les gens), à garder la main ou le -centre- de gravité.
C’est à dire à faire la loi (à avoir ça) et ainsi faire la morale. Continuer à avoir “confiance” en eux (… la main) et ainsi le morale (la vie devant eux ; du temps).
Sans que les gens puissent s’opposer du fait que ça dépasse l’entendement.
Du fait d’être forcé,
de dénaturer les choses
pour ne pas pouvoir revenir à la normal (“redescendre”)
ou le réaliser ça.

Et tant que le monde ne le réalisera pas ça,
ils se feront posséder (avoir)
sans que ceux qui les ont,
s’arrêtent,
puisqu’ils ont le « droit » (bien eu).

Je rappelle que dans avoir,
c’est à dire que dans tout objet projeté par un sentiment qui se figure encore ça,
pour s’occuper l’esprit
et non être sans rien faire (sans rien entreprendre ou sans pouvoir ressortir de ce qui serait une fin)
il y a le faire (fer, le dure, le concret, le présent … la “preuve” ! La matière. Et sans matière, ça pas de sens, de “courant” …).
Et ainsi le temps (ça)
celui que le sentiment prend,
entreprend,
le temps d’une vie ;
à condition que les autres marchent,
adhèrent (que ça prenne l’attention et l’affection)
sinon c’est cuit (le sentiment devra changer d’objet, c’est à dire d’affectation ; projeter autre chose pour changer d’horizon. Quant à changer de plan il n’en est pas encore arrivée là surtout en allant dans ce sens, celui d’être raison des autres pour être “bien”, c’est à dire sauver de ce qu’il permet, de ce qu’il entreprend pour être réellement “bien” et cela sans fin. Risque de ça, les autres, lui échappe mais belle et bien revienne. Je rappelle qu’il s’agit de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité non pour renforcer leur sort mais saisir ça, c’est à dire le reconnaître pour alors se découvrir ; sortir de leur je ou corps mental).

Tout objet ressort,
si ça prend des autres (leur temps, c’est à dire leur importance et ainsi leur énergies).
Il faut qu’ils rient et/ou qu’ils pleurent
que ça (ce qui ressort) les impressionne
sinon ça ne “marche” pas.
Non pour le réaliser ça,
mais se refaire,
si ça ne marche pas (ne ressortira pas ou n’existera plus).

Si ça a de la valeur, ça marchera ! Ressortira ou prendra de “soi”. Traduction : ça repartira pour un tour ! Non pour le réaliser ça mais renforcer le sort de ceux qui se moqueront du monde ou bien de ça. Pour continuer à croire en leur histoire, à se croire “fort” …  à “briller” (à s’enrichir ; à se faire un nom et/ou de l’argent). Tout en sachant que leur “lumière”, conscience d’être “bien” ou d’avoir de la “valeur” (du “mérite” et/ou du “peau”) dépend d’avoir encore raison des autres (de plier les choses encore dans leur sens) c’est à dire cette influence là sinon c’est la fin. Ça les ennuierait et non ça ne leur reviendrait plus.
Et alors devoir se refaire, c’est à dire re-conquérir, embêter voire tuer ce qui les dérange pour revenir à la vie puis renforcer leur je, corps mental (et non alors en sortir. Les avoir “touché”).

Et ça est le résultat,
ou le produit de la «réflexion »
de ceux qui avaient la main ;
c’est à dire qui ont vanté les mérites de la mondialisation (d’un monde « meilleur » ; celui dont ils avaient la “charge” c’est à dire la main).
Afin de pouvoir s’acheter tout ce qu’ils voulent ;
c’est à dire ne pas sentir de limites,
à leur sentiment de “conquête” (de “réussite” personnelle) ;
d’être « bien », en l’état.
Non en ayant changé d’état,
reconnu (traverser ça ; le mur de leur prison mental,
ou les briques celles permises par l’expression de leur volonté)
mais belle et bien raison du monde (le propre de plier les choses dans leur sens pour que le monde, ce qu’ils génèrent leur revienne ; pour ressortir à mort).
Afin de que ça (les autres) leur aille (soient conquis sinon être en bas).
Sans les avoir (avoir raison du monde)
ça n’irait pas ;
ça les embêterait,
ça leur échapperait,
et non reviendrait.
Or ils sont là pour “réussir” (“briller”, ressortir à mort)
dans ce qu’ils permettent !

Le propre d’avoir raison,
selon eux c’est à dire le “droit” (et/ou le “pouvoir”)
puisque le monde adhère ;
est autours d’eux (“solidaire”).
C’est à dire conquis.
Et s’ils ne le sont pas,
Ils finiront en « bas »
ils seront dépassé puisque ça prend (le propre d’être réellement impuissant).
Non pour le réaliser ça (je le rappelle!!)
mais belle et bien revenir
afin de pouvoir profiter à nouveau de la vue (de ce qui serait pour eux,
une occasion en or).

Ça leur effet encore cet effet là,
ou ils en sont encore là.

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