Qu’est-ce que la mondialisation ?

Une erreur.
Concrètement ? Une aberration qui se bat contre sa fin en se servant de ceux qui sont forcément conquis et ainsi convaincu qu’elle est ! L’avenir du monde (du genre humain ou de l’espèce humaine).

Qu’est-ce que la mondialisation ?
Un à-venir possible !?
C’est à dire un -centre- de gravité pour que ceux qui sont dedans (conquis)
ait conscience de leur affaire
pour être encore dedans (et non fini ;
sans rien produire).

Qu’est-ce que la mondialisation ?
Que va t-elle permettre de réaliser ?
si l’axe n’est pas changé ;
ou si le monde (ceux qui devront concrètement donner leurs vies, se sacrifier pour elle) ne récupère pas le -centre- de ce qui leur échappe ! La gravité c’est à dire leurs vies ou la main, concrètement.

Qu’est-ce que la mondialisation ?

Une sorte de gloubi-boulga
ou tout le monde est mélangé,
sans qu’il y ait réellement de racine
et ainsi de raison d’être.

Manière pour que ceux qui sont au -centre- (responsable de ça)
puissent avoir raison du monde (et non de ça)
pour que ceux qui sont alors conquis (ou alors permis ça)
restent entre leurs mains (dans l’ombre de ceux qui ont raison d’eux)
sinon ça (les autres) leur échappe (n’irait plus ou ça ne leur profiterait plus).

Ils donnent ainsi un sens à ça,
non en l’ayant traversé
mais belle et bien pour avoir raison,
Et donc les autres ressortent comme étant conquis,
moins bien ou comme ayant tort ;
sinon ça ne marche pas (ou ça n’ira pas loin).

Ça tue,
ou fixe l’énergie sur son affaire (axe)
pour ne pas être sans à-venir (ressortir de ce qui serait concrètement fini,
sans axe, sans ça).
Non pour le réaliser ça,
mais avoir raison du monde,
c.a.d plier les choses dans leur sens
afin de ne pas avoir ça sur le dos
(éprouver du mal, disparaître concrètement).

La mondialisation est le fait,
que tout puisse s’acheter, au final.
Pour que ceux qui en ont les moyens (qui sont devenus comme ça)
puissent avoir réellement conscience,
que l’impossible soit possible.
Non pour prendre conscience de ça,
mais belle et bien devenir (être) comme ça.

On pousse les gens vers le bas.
On pousse les gens à la précarisation …
à la rue (à la ruine !).
Non pour être entendu,
mais les remettre dans les rangs (remettre de « l’ordre » !).
Pour qu’ils s’y fassent
ou qu’ils suivent le mouvement (être « en marche » ; vers cette mondialisation où les lobbying sont au -centre- afin d’avoir réellement raison du monde).

Ils ne représentent ni le divin (le sens, l’espoir, la vie, le bien, le haut)
ni les gens (la matière, le bas, le mal).

Ils possèdent,
dans l’idée d’apporter,
sans même le réaliser ! Voir Ça.

On pousse les gens vers le bas (à l’esclavage ; à donner de soi c’est à dire de leur énergie et ainsi de leur temps ! Pour rien au final ou juste se faire avoir).
Pour que ce qui est au -centre- (responsable de ça, de ce qui est comme ça)
puissent encore + monter (se faire valoir sans aller se faire voir ; être arrêté) ;
c’est à dire encore + en « haut » (ou dans son droit).
Ce qui est au -centre- ou concentre le “monde”
prend ainsi le « droit »! (Force).
Afin d’avoir réellement raison du monde (ou plier les choses dans son sens, sans le saisir ça. Du fait que son sentiment intime d’être “bien” voire d’exister, en dépends !).

S’ils ont raison (du monde, de vous concrètement. Traduction : vous n’aurez pas d’autres choix que de vous y faire)
… si ça ressort comme ça,
alors vous allez réellement éprouver du mal,
sans pouvoir plus vous l’expliquer.
Ce sera comme ça ! Point barre.
Vous aurez ainsi ça sur le dos,
c’est à dire tort,
pour que ceux qui ont alors raison de vous,
aient réellement conscience d’avoir alors,
raison (du « peau » ou du « mérite »).

Et ça a un prix ! Votre vie. Sans que vous puissiez le réaliser pour que ça “marche” (“prenne”). Le propre de posséder son monde. Mais le plus “beau” c’est que ceux qui se font avoir (posséder) ne le réalise pas (sinon ils ne seraient pas fait posséder !).

Il suffit juste d’un angle d’attaque,
afin d’avoir raison du monde,
sans qu’il puisse se défaire,
de ce qui aura ainsi sa peau.
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien pouvoir le bouffer.
Et le « meilleur » dans tout ça,
c’est que même s’ils sont sur le grille (pour les bouffer ; avoir)
en fait ! Il ne bougent pas parce que ça les dépasse.

Si ce qu’ils font, passe …
ils profitent,
exploitent en fait les propriétés de ça (de cette pierre de vie)
sans l’avoir saisi.
Ils passent juste par le monde,
c’est à dire … ils se moquent aussi bien du divin
que des gens.
Le propre de prendre le droit ! De s’y croire à mort.

S’ils ont raison du monde (de vous)
alors vous aurez ça sur le dos (ça vous échappera).
Non pour que ceux qui ont raison de vous,
vous le reconnaisse ça,
mais belle et bien vous bouffez (c’est le but).
Malgré le fait,
que ça n’existe pas,
du fait que vous n’y croyez pas alors,
tout en étant mortel (sur terre ;
c’est un fait).

S’ils ont raison de vous,
vous vous coucherez,
avec ce que cela sous-entends,
dans tous les sens du termes.
Si ça (le -centre- de gravité)
vous échappe,
ceux qui ont pris le droit (ce droit)
ne reviendront pas en arrière,
avec les « difficultés » que ça entraînera.
Si en revanche,
le monde réalise ça,
alors c’est une révolution,
ou changera réellement ce qu’une personne ordinaire,
avait conscience jusque-là.
Ce sera comme retirer le bouchon,
celui qui retenait le monde,
dans son cheminement ;
un bouchon pour servir,
qui profitait à ceux qui l’avait mis là
afin de pouvoir abuser,
sans avoir été arrêté pour ça
et ainsi avoir été découvert ;
avoir été remis en question
et ainsi découvert !
Jusque là.

Si ce qui vous possède,
n’est pas découvert,
et ainsi que vous ne le réalisez pas ça encore,
alors ils vous posséderont.
Non pour que vous puissiez le réaliser,
mais belle et bien pour que vous puissiez leur profiter,
et cela sans fin (pour que ça puisse durer sans fin).
Leur sentiment d’être « bien »,
voire d’exister en dépends ;
le propre d’être,
ou d’être devenu comme ça
juste pour suivre le mouvement (ce mouvement)
et non risque d’être dépassé
c’est à dire d’être en « bas »
d’éprouver du « mal »,
non pour le réaliser ça
mais être, sans avenir (puisqu’ils n’ont rien fait d’autre,
puisqu’ils n’ont rien réalisé malgré leur argent et/ou renommé ; “assurance-vie”)

Et tout cela pour suivre ce mouvement,
ce courant,
celui de la mondialisation (ça suit cet air celui de l’esclavagisme puis de l’industrialisation).
C’est à dire ce qui est sans avenir,
sans posséder son monde.

J’insiste sur le fait,
que les gens devront forcément ressortir comme étant mauvais, impuissant, incapable
vis à vis de ceux qui devront garder la main ;
et ainsi passer cette « difficulté » (sur les gens concrètement).
Pour arriver à leur fin (à renforcer leur prise, leur sort).
Sinon c’est la fin (ruine) ;
c’est à dire qu’ils vont décevoir ceux qui ont leur « confiance » (qui les possède)
pour posséder à leur tour … du fait d’être conquis,
les français ou ceux dont ils avaient pourtant la « charge » (ce dont ils sont « responsables »).

Ce ne sont que des fonctionnaires,
en « charge » du territoire.
Non pour le défendre,
mais le dépouiller pour suivre ce mouvement,
ce courant,
celui de la mondialisation,
afin d’offrir ce territoire,
à leur maître (aux lobbying).

Ils ne croient en rien,
seulement en ce monde,
c’est à dire au pouvoir de l’argent,
et à la renommé
pour que ça (ce qu’ils ne mesurent même pas, en fait)
ne leur échappe pas,
mais revienne en ayant été,
conquis,
par ce qui ne les lâchera pas,
dans l’idée d’être « bien »,
ou préservé de ce qu’ils permettent en réalité,
et non d’être « mal » ou sans res-sort (en « bas »).

Ça tue,
ou fixe le sentiment sur son affaire (axe … futur).
Pour prendre conscience de son sentiment et ainsi de son sort (de se forme) ;
ou de ce qu’il aura à faire concrètement
pour « savoir »
ou encore « pouvoir » (produire).
Mais au-delà de ce qui lui viendra à l’esprit,
pour être « bien » (solide)
encore là « demain » (en vrai)
et non être sans avenir,
il n’y a rien (ce rien,
ce qui l’embêtera,
pour être encore “sûr” de son fait,
non pour le réaliser ça
mais avoir encore la main ;
le « droit »).

Ça plie les choses dans un sens,
pour avoir un « courant »,
ou être encore dedans.
Mais si ce qui compte pour eux,
leur échappe,
ne ressort plus,
c’est la fin.
C’est la ruine,
c’est la nuit,
malgré le fait d’avoir encore du “courant”
ou connu des “jours”
qui étaient réellement à rallonge
et ainsi avoir été réellement au -centre- d’un mouvement,
ou d’avoir été proche d’un mouvement,
qui leur a permis de repousser la « nuit » (ça).
Pour garder la « lumière » (être « divin »
ou responsable en fait d’événements dont ils ne mesurent même pas la « charge » sauf lorsque ça va leur échapper ;
ou que les gens vont le réaliser ça).

Jouez à ça,
et vous avez intérêt,
à être « nickel chrome » ;
sinon malgré vous sentiment à ce sujet,
ça vous reviendra
mais pas dans le sens que vous l’estimerez (la même estime qui a raison des autres) ;
ça prendra ainsi forme,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien être dans ce que vous ne mesurez même pas.

Ça est dure.
Et là c’est seulement vécu.
Mais imaginez endurer ça,
sans passer par l’objet
c’est à dire le monde
ou être « en vie ».
Déjà que c’est dure,
ou que ça n’a pas de sens
en ayant tout,
pour ne pas être sans rien,
alors sans être « en vie »,
c’est « mort » (la fin, s’en est fini de vous ou de ce que vous êtes capable de reconnaître ; de soulever).

Tout, est dans la connexion,
le lien,
entre être (le sentiment)
et avoir (le temps)
et ainsi dans ce que le sentiment réalisera (permettra)
pour que ça (les autres) ne lui échappe pas mais revienne ;
le temps de pouvoir encore le faire (être là).

Il y aura ça,
le temps d’une vie,
pour réaliser ça,
et ainsi détacher ça de soi ;
être clair avec soi-même (se découvrir ou sortir de notre enveloppe, de notre corps mental ; volonté) ;
sinon se faire posséder,
du fait de ne pas avoir réussi à posséder les autres,
afin d’éloigner la “nuit”
c’est à dire les ennuis de “soi”
ou les autres de notre « soleil » (-centre- de gravité)
et/ou objet.

Quel que soit l’objet,
qui ressort,
ça prendra forme (ça les aura).
Et avoir raison du monde,
ne les aidera pas,
malgré ce qu’ils permettront pour continuer à croire en leur histoire (à croire le contraire) ;
c’est à dire à “briller” dans la nuit (le propre d’avoir raison du monde
et non de ça).

Ce sera pour avoir raison du monde
et non de ça.
Afin que ce qui est au -centre- (loué)
puisse jouer encore à ça,
sans être critique à ce sujet,
mais être dans son “droit” (-unique-) ;
sauf si ça (les autres)
lui échappe,
pour ne plus être aussi “sûr” de son fait (de lui) ;
et ainsi ne plus pouvoir ressortir,
de ce qu’il ne mesure même pas,
de ce qui lui échappe
ou de ce qui lui manquera forcément (du temps).

Sans saisir ça,
ça tue (“tombe”).
Ça déplace des lignes
non pour le réaliser ça,
mais être au -centre- d’un courant (et ainsi, au courant)
c’est à dire responsable d’une histoire,
pour révéler au final,
des personnages important,
afin de mettre la main sur cette nasse (les gens ; ou cette nasse qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans le densité).
Non pour le réaliser ça,
mais se préserver d’un fin ;
tout en parlant de droit
et/ou de légitimité (d’être là pour les autres).

Ils penseront, diront et feront les choses pour les autres,
lorsque ça leur échappe ;
sinon ça (les autres) n’existent pas,
du fait de ne pas en avoir besoin (de ne pas honnêtement, reconnaître ça).

Si le sentiment,
quel que soit son objet,
ne réalise pas ça,
il deviendra comme ça
malgré le fait,
d’être -unique- (« à part »).
Tant que le sentiment ne sort pas de son je,
il doit faire la preuve d’être -unique-.
Et ainsi être là pour avoir raison du monde (du “poids”)
et non alors,
avoir honnêtement,
connaissance de ça (ou conscience d’être vivant, mortel ; sur terre).
Il est dedans.
Il aura ainsi à faire,
non pour le réaliser ça
mais être réellement “bien” (personnellement) ;
c’est à dire pour manquer de rien
et cela sans risquer de connaître de fin (d’être toucher par ce qu’il permet pour être “sûr” de lui, de son fait c’est à dire être “bien” voire avoir conscience d’exister ; d’être quelqu’un et pas n’importe qui).
Ils sont ainsi “sûr” d’eux
sûr de leur affaire
ou de ce qu’ils doivent faire pour en être encore sûr
et ainsi ne pas avoir saisi (traversé) ça.

Il s’agit d’un rituel de passage ;
pour tout sentiment qui prend conscience de son sujet,
soit pour avoir raison du monde (plier les choses dans son sens)
soit pour réaliser ça.
Ne pas réaliser la même chose.

 

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