L’Alliance (la boucle … boucler les choses)

Le ressort.

 

Quickly

Nous sommes dans l’ego,
le détachement
le paraître.

Il faut que ce soit facile
qu’il n’y ait pas de résistance ou de mal
pour aller à l’essentiel.
«Manger »
«consommer »

La chose
l’objet dont le sentiment
aura à faire,
captivera le sentiment
mais ça doit être déjà,
prémâché.

Ça doit renforcer le sentiment,
sans qu’il y ait pour autant du mal,
ou de la peine.

Une personne est là,
pour que ce soit facile,
ou gagné d’avance.

Et si elle se donne du mal
c’est pour que dans le temps,
elle n’est plus .. à se donner du mal.

Ça doit être pratique.
Et si ça ne l’est pas,
alors il y aura « mieux »
ou plus facile.

Pourquoi se donner du mal ?

La question sera toujours,
pourquoi se donner du mal ?
Est-ce ça vaut le coup de se donner,
de la peine ?
Est-ce que c’est fait pour soi
en fin de compte ?
Pourquoi insister,
y tenir ?!

Tout repose sur le sentiment.
Il faut que ça colle,
et avec ça,
il est impossible de tricher.
Soit ça va
soit ça n’ira pas.
Et chose intéressante, ce sera la faute de personnes malgré le fait qu’il faille être deux pour que ce soit fait (“jouer”).

Après le sentiment peut se mentir,
et/ou se faire une raison ;
mais ce sera pour prendre sur lui.
Or à mon sens,
l’existence
le temps d’une vie,
n’est pas pour se voiler la face
ou pour prendre sur soi,
mais se découvrir
se dévoiler.
Et ainsi aller jusqu’au bout
de son bien, v(o)eu
c’est à dire de son sentiment (ou de ce qui tient manifestement au sentiment).

Lorsque c’est à cœur (affecté) alors la personne (le sentiment qui se figure ça) devra l’avoir sinon il déprimera et/ou s’énervera (perdre “confiance” en lui et en réalité avec cette influence sur les autres dans l’idée que les autres lui reviennent pour que ça ne lui échappe pas ou que ça ne le contrarie pas).

Je ne dis pas que c’est facile,
je dis qu’en réalité
on n’a pas le choix.
Du moment d’être né,
ou de dire je, de se figurer ça la vie …
il y a une conséquence,
une peine
et ainsi une fin ; une chute.
Et le sentiment s’en charge
en donnant un sens à sa vie ;
pour ne pas être sans rien faire,
ou sans affection (sans vie, sans ressort).

Je rappelle que le res-sort,
est dans ce que le sentiment aura affaire (en « charge ») ;
il s’agit de l’étincelle de vie c’est à dire de l’interaction
entre ça (le temps, l’alpha)
et le sentiment (l’énergie) ; il s’oblige ou se “charge” (apparaît, ressort).
Et le ressort
que le sentiment aura à l’esprit,
provient de ça ;
ça prend ainsi forme (de lui)
à travers ce qui l’aura captivé
pour être dedans (et/ou avec) ;
affecté.

MAIS
si l’objet qui a eu raison de lui,
disparaît,
c’est MORT (et il n’aura rien d’autre réalisé).
Moi il y avait une personne qui m’avait conquis.
MAIS j’avais également conscience que si elle me quittait (et elle m’aurait quitté parce qu’elle n’aurait jamais réussi à me comprendre, à me suivre ; car c’est incompréhensible sans changer d’état. Or elle n’était pas là pour ça mais pour faire sa vie et non selon elle, perdre son temps et son énergie).

Je ne voulais pas que mon sentiment d’être “bien” (de me connaître)
dépende d’une personne (qu’elle ait ce “pouvoir” sur moi,
ou cette influence là).
Je voulais me découvrir avant tout ;
J’avais ça en moi
et en passant à travers ce qui était censé être mon amour,
impossible d’avoir ça à l’esprit si elle partait.
Au contraire ELLE m’empêchait de me découvrir
(de mieux me connaître).

Il perdra ainsi son AMOUR,
SA vie
ou SON ressort ;
c’est à dire son affectation (SA place).

Le but n’est pas de se précipiter
par peur de rien avoir au final.
Mais de trouver la « perle rare » (ça ; ça ne s’explique
mais je peux garantir que toute personne,
en a conscience de ça,
malgré ses mots).
c’est à dire … inconsciemment,
ce qui ne peut pas décevoir (tromper, trahir, décevoir)
et qui colle alors au sentiment,
pour être alors dedans (sûr pour le coup, sûr de lui
et non avoir un doute).

Il n’y a pas que le doute qui tue.
Raison pour laquelle dès qu’une personne est pris d’un doute (un sentiment qui se figure)
il se servira des autres
pour avoir raison de l’Autre (pour être sans doute et alors, renforcer son je au détriment du sens ou de ce qui s’est passé au final).
Il sera ainsi là pour être sans doute c’est à dire convertir, salir et/ou tuer (et généralement ce sont ceux qui sont sous l’emprise de ce qui est au -centre- qui s’en chargeront pour que ça les renforce à travers leur maître ou ce qui les “emploie” c’est à dire ce qui les rend bête ou dingue).

Sauf que malgré leur attirance (sentiment)
la perfection en fait n’existe pas.
Elle incarne la peur de grandir (la perte du bien … terrestre).
Et ainsi la volonté de préserver
ses illusions
pour ne pas “mourir”.

Il y a aura ainsi toujours un truc,
pour avoir alors le doute (mal).
Et ainsi se détacher (afin d’être sans doute, ou risquer d’avoir mal).
Pour avoir en fait,
une chose qui n’existe pas (se faire avoir) ;
mais que la personne (le sentiment qui se figure ça)
recherchera (dans la nuit)
pour être et rester sûr de lui (s’en sortir personnellement ; lui).
Il a besoin d’être plus « fort »
que ça.
Et lorsqu’il a une prise,
pour en être « sûr »
ensuite il fera tout pour le rester.

Avec ça,
impossible de tricher.
Si l’objet sur lequel le sentiment mise,
… s’est entiché,
disparaît avec le temps,
il est réellement « mal » (il disparaît).
Et ça il le ressent.

Il sera toujours question du temps (de ça, d’à-venir)
et de soi (d’énergie)
c’est à dire d’à-venir
pour matérialiser les choses
c’est à dire l’objet
qui concentrera l’énergie sur son affaire,
et qui sera PILIER
à leur monde (source de gravité ;
mais les sujets de ce monde,
ne devront pas dépasser une limite,
sauf alors pour saisir ce qu’ils ne mesurent
même pas c’est à dire ce qu’ils n’estiment, ce qu’ils ne reconnaissent même plus).

Aujourd’hui,
il n’est plus question de se découvrir,
d’attendre,
d’être patient,
mais d’avoir raison de l’Autre,
d’avoir l’Autre
de consommer l’Autre,
pour renforcer leur sentiment (je)
c’est à dire améliorer leur “confort”, ou condition de vie (ça leur fait une belle jambe).
Pour ne plus avoir ainsi le doute,
c’est à dire conquérir le monde
ou avoir ce qu’ils veulent.
Et tout ça sans rencontrer réellement de difficulté,
dans l’idée d’être « fort » (« conquérant »)
et en réalité sans gênes (« bête »).

Ce que je dis,
c’est que si le sentiment ne traverse pas (ça) les apparences
celles qu’il projette inconsciemment,
dans l’idée de s’appartenir ou de rester « en vie »
de l’autre côté,
il n’aura pas le ressort,
pour l’être ; malgré son sentiment
celui qui a raison du monde
et non de ça.

Une personne,
un sentiment qui se figure,
n’a pas conscience de ça ;
sinon il n’aurait jamais été dans le sens,
celui qui lui renvoie le sentiment d’être bien …
sans l’être.
Et comme ça ne lui « tombe » pas dessus (du ciel)
forcément il croit réellement en son histoire
c’est à dire être sans fin.
Ne pas être fini de son vivant,
ne veut pas dire, pour autant avoir réalisé ça
(fait ce pas).
Mais belle et bien avoir franchi une limite,
non pour réaliser ça,
mais avoir raison de l’Autre
en se servant des autres
c’est à dire polarisé plus du monde,
sur le sujet qui prendra pour le coup de la valeur
ou qui aura pour le coup,
raison du monde (et non de ça).

Ça, c’est tout ou rien (infini mais pas dans le sens que le sentiment le voit ou qu’il l’appréhende encore) … ce qui prend de vous ; cessez de vous figurer ça (ce seulement ce qui prend de vous pour ne pas “échouer”). Ça ne leur échappe pas non pour le réaliser ça mais être chiant.

Les gens ne s’engagent pas.
Ils jouent un jeu pour se fixer personnellement (donner le change) ;
et de l’autre côté, être réellement sans engagement (des gens foutres)
… c’est à dire sans aimer (sans raison d’être là au fond).

Ils sont totalement détachés.
Et c’est juste l’objet,
qu’ils achètent,
qui les renforce
ou qui les rassure sur leur sentiment de pouvoir (d’exister).

Je rends compte qu’ils sont sans ressort, et que c’est juste une question de temps pour s’en rendre compte (être là où dans ce qu’ils ont toujours loué sans le reconnaître pour avoir cette influence là dans l’idée d’un “gain” ; de nier cela).

Moi par exemple
j’ai été avec une personne
… que j’ai aimé.
Elle ne s’est pas engagée ;
et les histoires proviennent de ça.

Elle n’était pas sûr au fond.
Elle a ainsi nourri une autre jeu pour répondre à un autre qui s’est fait pour rendre possible le monde d’aujourd’hui. Je ne me suis pas battu (ou attaché) car il n’était pas seulement question de moi. Mais notre couple (union) était fondé … dommage qu’elle ne l’a pas reconnu.

Je ne l’avais pas ainsi conquise,
Moi je me moque du corps (de la forme)
il s’agit du cœur (de la personne). De ne pas me mentir (me trahir au final).
Si je n’avais pas ce sentiment de l’avoir
ce sentiment (d’être aimé)
alors je ne l’avais pas,
c’est à dire qu’elle m’échappait (que ça m’aurait échappé avec le temps).

Et c’est elle qui l’a permis ça
tout en me le reprochant.
C’est à dire en ayant eu TOUS les torts (j’ai été totalement ridiculisé,
écrasé). J’ai été sali pour lui permettre de se “blanchir” (une “innocence”, une “estime” de soi qui coûte cher).

C’est bien d’aimer,
mais c’est mieux lorsque c’est partagé.
Et le pire c’est qu’il y a un mec,
qui est passé avant moi,
qui l’a conquise
ou qui lui a bouffé la tête (je ne l’ai jamais compris
je ne lui ai jamais pardonné … c’est fou mais inconsciemment c’était comme ça, je n’ai jamais compris comment elle a pu donner le change à ce que type mec. Ce n’était pas alors mon amour. J’étais terriblement contrarié, déçu par elle. Elle était censé être mon amour et là, ça ne collait pas).
Je l’aurai eu entre les mains ce mec
je lui aurai explosé la tête.
Car c’est à cause de lui,
que ça ne s’est pas fait.
Il a eu une influence sur elle,
qui l’a changé
ou qui a eu une influence sur son devenir (res-sentiment pour ne pas l’avoir).
J’avais un ressort,
mais je ne suis pas DIEU.

Je déteste être mis en concurrence
ou être comparé.
Il fallait l’entendre parlé de son ex,
hum, hum + ce qu’elle m’a fait vivre
pour ne pas avoir réellement alors … le sentiment d’être avec (il me manquait quelque chose …. d’essentiel ; elle)
tout en me disant que je me faisais des idées et qu’elle m’aimait ! Prouve-le ! engage toi et cesse de jouer un jeu (fait un choix).

Elles ont une drôle de manière de prouver leur amour ou de prononcer leur v(o)eu.

Déjà rien que le fait
que la fille a un passé
ça me dérange.
Tout en sachant
qu’aujourd’hui
il y a plus de limites.
C’est à dire que coucher,
et devenu un acte gratuit.
Ça ne veut plus rien dire.
Faire des enfants pareil,
ça ne veut rien dire (c’est pratique
ou ça occupe à condition
qu’il soit sage comme une image
ou aux ordre).

Et puis attention
ce sont leurs affaires
elles sont “grandes” (“libres” de faire ce qu’elles veulent) ;
ça ne regarde pas le mec.
Et s’il l’ouvre,
il dégage.

Il n’y a plus d’engagement
seulement une consommation de l’Autre
en se servant des autres,
pour faire le plein de vie ;
c’est à dire se “nourrir”
pourrir les choses (gâcher).

Elle était trop dans le matériel.
Le concret ou le faire,
et son parcours le prouve.
Elle a aujourd’hui,
ce qu’elle voulait,
pour réaliser son v(o)eux
ou son sentiment d’être « bien ».
Elle est exactement pareil que ceux que les autres font,
dans l’idée d’être « bien ».

J’ai tout le temps,
était déçu par ce qui était MON amour ;
par elle.

Elle n’est pas « montée »
elle n’a pas changée
et elle a seulement insisté dans le sens
(suivi le mouvement)
qui lui renvoyait l’idée de «monter » (de réussir sa vie)
et non de « descendre » (de rater sa vie).
Elle est devenue comme ça.

J’aurai été avec elle,
j’aurai été incapable de lui rendre compte de ça,
parce qu’elle aurait été à côté de moi ;
c’est à dire qu’elle aurait été MON amour
et ainsi eu en tête ce qu’elle pensait de moi pour continuer à “s’appartenir”.
J’aurai ainsi pensé comme elle.
Ce que je ne partage pas.
Tout en l’ayant “aimé”, le pire (tout sauf suivi mon sentiment).

L’amour sans sortir de son je (sans cesser de faire preuve de volonté) rend dingue.

Elle ne le sera jamais sûr (bien) …
car sur terre,
il est impossible d’avoir ce que l’on veut.
Du fait d’être mortel ;
il est certes possible de s’attacher,
c’est à dire de se mentir,
ou de se faire une raison (de devenir « sage »)
mais avoir alors, cette influence là.
Une influence qui n’apporte rien,
pas de sens,
et de matière (pas de réflexion, de profondeur)
mais qui au contraire envahit,
possède
retient
dans l’idée d’aimer (de respecter, d’apporter,
de porter, de soutenir)
et en réalité posséder
déranger,
pour sentir avoir une importance qu’ils n’ont pas au final.
Se sentir réellement mal,
sans pouvoir plus le manifester.

Ils développent ainsi une peur,
du lendemain (ils ne se sentent pas au fond,
aimé ou compris ; à leur place).
S’ils ont ce qu’ils ont voulu,
ça n’ira pas au final.
Et s’ils perdent l’objet condition à leur sujet (pour lequel le sentiment s’est habitué)
alors c’est la fin (car le sentiment n’a jamais été là,
pour travailler ça ;
pour endurer ça, le temps, la vie).

Une personne avec le temps,
est obligée … de faire un choix ;
de reconnaître certaines choses pour se fixer.
Et ce sera généralement,
pour se donner raison
et non se dévoiler.
Le sentiment pose ainsi les mains
sur ce qui sera son affaire,
son ancre
… son futur ou ce qui le lie
à ce qui sera son avenir (res-sort)
à-venir
son -centre- de gravité.
Raison pour laquelle,
beaucoup d’énergie se figure être parent
et avoir eu en réalité cette influence là, sur LEURS enfants.
Pour ne pas perdre LEURS vies,
parce qu’ils n’ont rien d’autre,
réalisé.

Ils ne sont pas là pour ça,
mais pour avoir l’équipement,
les accessoires qui vont avec,
ce qu’ils se sont mis en tête d’avoir pour être “bien”
ou se mettre “dedans”.

C’est leurs biens (à eux)
ou leur raison d’être (croyance, conviction personnelle).

Moi il est où … mon amour (mon énergie) ?
elle est où ma raison d’être,
mon futur ;
c’est à dire mon à-venir
ou ce que je me figure être.
… je croix en quoi ?
je tiens à quoi ?
Là question est là …
Sur quoi je repose, je compte, je mise pour res-sortir ? être … ap-paraître
(être là “demain”, me reconnaître, me lier).

En fait, ça été l’histoire de MA vie,
ma recherche,
ma quête
… celle de l’amour
je me cherchais,
et RIEN sur terre,
n’arrêtait mon sentiment
ou m’a convaincu.

J’avais un sentiment,
celui de devoir me découvrir,
et ce qui m’était donné à vivre,
ne me comblait pas
ou je ne pouvais pas réduire le fait
d’être en vie,
à ça.

Oui il y a avait du concret
de la matière,
du réel,
une preuve d’avoir de l’influence
de compter,
ou d’avoir une capacité (de réfléchir la “lumière”)
mais après ?
Ça m’apportait quoi,
spirituellement … au fond ?
Il n’y avait rien de transcendant.

Matériellement
ou concrètement,
j’avais certes un ressort,
j’étais certes,
pas tout seul,
personne …
mais après,
ça prouvait quoi ?!

J’avais ça
en moi.
Je ne trouvais pas l’or,
la cher
ou la preuve (chaussure à mon pieds).
Ça me dérangeait,
ou ça n’allait pas.
Je ne pouvais pas me laisser tomber.
Et honnêtement,
ce qui m’a troublé (dérangé)
c’est de me rendre compte,
que les gens s’en moquent totalement de ça,
où qu’ils sont au fond,
sans conviction ; là sans être là (… sans le voir, sans le reconnaître ça
et ainsi être là au fond, sans y croire ou le vouloir).

C’est l’objet
qui les convainc d’une « réussir »,
voire d’exister qu’ils font qu’ils ressortent.
Il n’y a pas de réflexion (de profondeur d’âme).
Ils sont dans l’objet (le paraître).

Leur réflexion
s’arrête en ayant l’objet
condition à leur sujet
ou qui prouve selon eux,
leur capacité.

Combien ai-je vu de CDI
éteints,
planqués dans ce qui est pourtant leurs affaires (« charges »).
Ils ont une « sécurité »,
un confort matériel
une « assurance » sur la vie
non pour la reconnaître ça,
mais abuser
tout en parlant de droits.

Des gens-foutres (des crevards) il y en a aussi bien en “haut” qu’en “bas”. Inutile d’essayer de le cataloguer ça, la connerie est partagé par tous dans leur sentiment d’un “confort” qui coûte cher non pour le réaliser mais belle et bien abuser (en profiter et cela sans fin).

Ils ont été « gâtés »
ils sont « gâtés » (pourri).

Même chose,
une personne se fait connaître,
pour avoir un rôle,
ou entrer dans la vie de quelqu’un.
Non pour être juste,
mais en fait abuser.
Et tout cela en « réussissant »,
le tour de force,
à avoir réellement l’adhésion.
Pour que ça ne lui tombe pas dessus,
tout en paraissant « modèle »
ou « fort » (en ayant cette influence là).
Il aura ainsi raison de l’Autre,
en se servant des autres
pour dégager ce qui risque de lui poser un problème,
s’il veut continuer à abuser (à “briller”)
sans que ça risque de lui retomber dessus.

Moi l’abus,
je le connais.

Je n’ai pas le sentiment,
de vivre dans une société juste
c’est à dire avec des gens justes (responsables)
mais des gens qui s’imaginent des droits
qui n’existent en fait que dans leurs têtes (ils se figurent ça, la vie … être “bien” mais ils ne le sont pas … ils ont juste cette influence là, celle de pouvoir tordre le coup au bon sens pour avoir ce qui n’existe pas ou ce qui n’a de sens au fond que dans leurs têtes).
Ils ont besoin d’avoir
de croire réellement être sans mal ; éternel en l’état (d’avoir ce qu’ils veulent ou une vie réellement sans mal ; idéal). Ils peuvent toujours  … “courir” (y croire c’est à dire loué ça mais ça les aura au final).

J’y peux rien c’est comme ça.

Et le FED’isme,
les aident réellement à le croire ;
à aller dans ce sens (à adhérer à ça, à soutenir, à louer ÇA) dans l’idée d’une récompense, d’être “bien” (féliciter pour ça).
Ils adhérent ainsi à cette idéologie ;
celle de se faire un nom et/ou de l’argent
pour rêver leurs vies,
et non la “perdre” (“échouer”).

Le monde au final,
finit pas ressembler à plus rien,
dans l’idée pour certains, d’être « gagnant»
de prouver leur « mérite »
celle qui ne mettra pas plus d’ordre,
mais de désordre ;
en espérant que ça « marche »,
ou en pensant réellement que que la vie c’est ça … est comme ça !
Et en réalité déjà se mettre en “charge”,
en tête de devoir tuer ce qui les dérangeront dans leurs petites affaires.
Afin de rester “bien”
afin de rester sûr d’eux
sûr de leur fait
c’est à dire bien sans l’être (là “demain”
en étant encore au -centre- ; cru, loué, attendu, aimé).
Et personne ne leur donnera tort,
du fait que c’est devenu « normal »,
ou la « norme » (leur affaire).
Ce qui sera au -centre-
fera toujours tout pour le rester
sûr de son fait.

Une personne qui naîtrait dans ce monde,
n’aurait pas accès
à ce qui lui permettrait d’échapper,
à ce qui lui bouffe le tête
à ce qui est là,
pour durer
afin d’avoir encore cette emprise,
sur les énergies qui prendront conscience
de LEURS “histoires”,
ou qui “ouvriraient” les yeux,
sur ce qui seraient leur “charge” (à ce qui a déjà raison d’eux).
Et pour traverser ça,
pour réaliser ça,
bonjour!

Aujourd’hui les couples
sont en carton.
Il n’y a pas d’engagement (de mal).
Il faut que ça aille,
il faut que ça aille vite
ou que ce soit facile (easy).
L’argent
et « l’ascension sociale » le permettant ;
compensant la perte d’amour (c’est à dire la profondeur du sentiment).

Et avec le temps,
dans ces conditions,
ce qu’il y a dans l’air concrètement (c’est à dire les gens)
devient superficiel.
Il sera juste question d’apparences
ou de présenter des garanties,
c’est à dire une sécurité financière
et/ou un confort matériel,
le propre d’être en « haut »
et non en « bas ».
Pour que la vie aille
à ceux qui ont eu alors raison des autres (le monde entre leurs mains ou ce qu’ils voulaient au fond).
Pour que ce soit facile,
mais au-delà et en deçà du fait,
il y a RIEN en fait.

Et c’est ça que ressent une personne,
ce vide.
Et la misère « dehors »
lui permettra réellement de se donner raison
ou de se faire une raison,
pour être avec,
ce que la personne n’aurait eu sinon ;
si ce n’était pas la misère « dehors » (le désordre).
Si le monde n’était pas devenu comme ça.

Tout repose sur le couple,
sur l’union.
Comment la société peut elle être fondé,
lorsqu’il n’y a pas en fait d’union,
ou d’engagement.

Raison pour laquelle il n’y a plus de v(o)eu
ou de mariage (réellement d’union c’est à dire de force, d’amour pour s’opposer à ça, pour empêcher ça).
Au moins ils sont honnêtes dans leur sentiment
ils n’en sont pas là (ou là pour ça ; s’emmerder avec ça).
Il n’en ressente plus le besoin du fait que ce n’est plus “forcé”, “obligé” (mal vu ; ils ont “gagné”).
Il n’y a plus ainsi réellement d’engagement.

Dans le temps,
avant …
il fallait se marier
pour ne pas attirer l’attention
ou avoir ça sur le dos ,
il y avait aussi … peut être, plus de mariages,
mais ce n’était peut-être pas pour autant, fondé.

Raison pour laquelle ça ne se commande pas.
Il n’est pas question que ce soit obligé (forcé)
sans effacer pour autant la peine,
que ça (l’amour) ça ne se trouve pas comme ça.
Il faut se donner du mal.

Tout est question de reconnaissance
ou de ce que le sentiment au fond, permet (reconnaît) ;
c’est à dire d’éveil de conscience ou de maturité.
Et pour cela il faut bien prendre le temps de réfléchir à ça (à son à-venir).
Et non être là pour être “bien” personnellement. Tout en sachant que pour l’être il faut avoir raison de l’Autre (forcer les choses) si ce n’est pas au fond réfléchi. Et non alors avoir raison au fond (avoir traversé ça, pour que ça alors doive rapporter ; renforce leur volonté, leur je).

Il sera toujours question du lien,
du “mariage” (de sceller les sorts ou de figer les choses).
De ce que la personne reconnaîtra, louera, soutiendra
et ainsi avec qui elle sera.

Il sera toujours question de trouver l’Autre
en se servant des autres (en allant « dehors »)
pour l’avoir.
Pour être bien personnellement
ou du moins avoir le sentiment de l’être ;
sans se mentir
ou se faire une raison (des illusions).

Lorsqu’il s’agit de soi,
d’amour …
il est impossible de se mentir ;
de passer en 2nd.

Il faut une preuve d’amour ;
il y un truc,
qui se passe
et qui ne s’explique pas en fait.
C’est comme ça,
et pas autrement.

Et là les gens,
sans se prendre la tête,
se découvrir,
ils veulent avoir le truc,
ça …
du fait d’être en vie (1 personne).
Mais impossible de l’être seul,
sans l’Autre.

Ce que n’arrive pas non plus à réaliser une personne (un sentiment qui se figure ça)
c’est que le truc qu’elle voit (le flash)
et ce qu’elle ressent (l’attachement)
provient de ce que son sentiment se figure,
pour avoir,
ce qu’il perd
afin de vivre ce qu’il permet (projette).

Une personne a besoin
de ressentir qu’elle est belle (qu’elle existe,
qu’elle compte).
Mais pour ça,
il faut qu’il y ait l’Autre,
pour en avoir conscience (avoir le sentiment,
d’en valoir la peine).

L’Autre est l’importance
celui que le sentiment accorde et qu’il aura besoin
de ressentir en échange
en retour,
pour en être sûr
et non douter (avoir du mal à le croire, à le ressentir).

Pour être ainsi affecté,
ou au -centre- de ce qui l’a alors conquis (eu).

Raison pour laquelle,
il lui faut une preuve d’amour.
Un témoignage (se dévoiler
et non se voiler la face).
Il ne faut pas avoir peur,
il faut s’ouvrir (s’offrir à l’autre)
et ainsi être sûr (en un sens prononcer son v(o)eu).

Raison pour laquelle,
les mots ne comptent pas.
Il faut une preuve,
la preuve de compter. 
Et si la personne ne l’a pas,
si elle n’en a pas le cœur net,
alors c’est mort,
elle partira.
Elle n’est pas conquise (sûr).

Il faut en un sens sa demande (c’est symbolique mais …
il n’y a pas de mot)
c’est à dire poser le genoux à terre (se dévoiler)
c’est à dire reconnaître
donner de soi
faire ce pas,
avoir cette démarche
… pour réaliser son V(o)eu (faire un choix, se fixer).
c’est reconnaître autre que soi
afin d’être deux,
ou en couple (ensemble).

C’est ça une union.
Et ça ne tombe pas du ciel.
Il faut donner de soi,
y croire sinon ça ne marche pas.
Il est question de l’évolution dans le temps,
de deux êtres …
mortel ; je le rappelle
ils sont sur « terre » malgré leur amour ;
v(o) eu.
Malgré leur sentiment de ne plus l’être en étant deux,
et de passer alors à côté de ça (d’eux-mêmes)
dans l’idée d’être éternel,
sans mort
et en réalité trop fier (attaché à leurs personnes,
à leur amour)
pour le comprendre ça,
pour le voir ça (détacher ça d’eux ;
partir).

Malgré le fait d’être ensemble,
ça peut tomber sur eux
pour les séparer
s’ils ne tiennent pas à leur histoire
c’est à dire s’il n’y mette pas d’eux.

Ça tue.
Reconnaître, ou s’arrêter
c’est se fixer.

Ça m’est déjà arrivé ça.
C’était une ligne droite (jouer d’avance)
sauf que ce n’est pas ça la vie ;
et j’avais besoin de vivre.
Non que ce soit figé,
mais être encore dans le doute,
le brouillard
et non être déjà sûr (engagé).

La jeunesse
a du mal à se tempérer (à s’arrêter de vivre)..
Je rappelle que la jeunesse,
est des illusions
que le sentiment devra se défaire,
sans perdre ce qui le lui fait vive ça,
ce qu’il pensait vivre,
ou ce qu’il avait avant de faire SA vie (ce qu’il veut).
Mais réellement réaliser ça (avoir cette démarche, faire ce pas)
pour ne pas perdre le sens
au fait d’être terrien (sur terre) ;
mais belle et bien avoir réalisé ça
ou avoir grandi (appris) ;
mûri (réfléchi à sa condition).

Il y aura un combat à mort,
entre l’ego (le paraître ou la volonté d’être sans fin ; sans mort)
et l’énergie … qui aura à faire à ses propres projections,
illusions.
L’ego veut avoir raison du sentiment (un horizon, une chose à faire qui “marche”).
Pour qu’il soit ainsi infini (pour que ça dure et cela sans fin)
et alors réduit ça (l’Autre)
à l’état de pile (d’objet).
Et l’ego l’aura,
pour être libre de faire ce qu’il veut (pour être sans gênes).

Mais si le sentiment avait traversé ça (le paraître)
c’est à dire les apparences
que le sentiment projettent inconsciemment,
comme pour continuer à se comprendre
à s’appartenir dans sa tête (la personne raisonne alors, elle a ça … c’est la notion de temps, d’avoir dans sa tête)
et dans son cœur (la personne ressent, résonne ; elle a alors cette garantie, cette certitude)
… elle l’aurait déjà compris ça depuis bien longtemps ;
que la garantie celle qu’elle recherche n’existe pas,
sauf dans sa tête,
(ça représente sa peur de grandir, de perdre son bien, son je).

Moi ça ne m’allait pas
ça ne marchait pas
parce que je n’était pas sûr.
je n’avais pas ça à l’esprit.
Ce n’était pas ça
pour moi la vie (il n’y avait pas de fond, pas de sens, pas
de sentiment au fond ; une perte de sens).
La personne est là certes,
mais au-delà il y avait rien (du vide).
Il n’y a que des consommateurs
qui sont là pour acheté,
c’est à dire pour bien « gagner » leurs vies (pour “réussir” leurs vies).
Afin de pouvoir faire ce qu’ils veulent,
quand ils veulent (ne pas sentir de limites à leurs volontés de “réussir”, de “briller” ou à leur sentiment d’un “pouvoir” personnel c’est à dire sur la vie ou sur les autres).
Pour eux c’est ça la vie,
ou c’est ça grandir.

Elle me l’avait pas prouvé son amour,
en revanche elle m’a …
MENTI.
Malgré le fait que ce ne soit pas grave (que c’est devenu ordinaire voire nécessaire pour que ça “marche”)
ne pas être honnête (avec moi) au final.
Ou ne pas exprimer au fond, son sentiment.
C’est donc … être avec une personne
qui cache son sentiment.
Qui n’est pas honnête,
ou qui n’est pas honnêtement avec la personne (ne peut pas partager réellement sa vie).
C’est quoi cette vision de couple,
Honnêtement.
Il est où l’engagement ;
l’amour.

Cela prouvait qu’elle ne me soutenait pas
malgré d’avoir le corps
pour penser le contraire (me prouvait son amour,
ou qu’elle était avec moi).
Autant qu’elle n’est pas aujourd’hui (je rappelle que le “jour” ce sont les autres qui le permet car c’est juste une projection de leur sentiment qui ont encore à faire à ça ou qui sont “en vie” et non “mort” … sans res-sort, influence sur ça à travers les autres ou l’histoire qui leur permet de croire réellement avoir du “pouvoir”) avec moi (je n’ai pas son corps ou la preuve qu’elle est avec moi)
mais ne pas m’avoir oublier.
Pour même chose,
METTRE un bordel sans nom
dans la tête
et le cœur de personnes
qui auront un doute,
le besoin d’y croire,
du fait d’être « là » sans l’être (pareil !) ;
et ça ils vont le ressentir (avoir mal, ça va les blesser tout en sachant que ça tue ! si le sentiment n’a pas encore traversé, vécu ça).

J’avais certes la preuve,
qu’elle était avec moi
ou que je l’avais conquise,
en ayant son corps,
mais pas son amour.

J’ai toujours douté d’elle ;
si elle avait de l’amour en elle.
Je ne me sentais pas aimé (soutenu).
Elle copinait avec tout le monde,
elle partageait son sentiment avec tout le monde.
Si la seule différence qu’il y a avait avec les autres
était pour coucher ;
honnêtement je ne vois pas l’intérêt.
Elle n’était pas avec moi,
malgré les mots.

Elle ne me le prouvait pas
qu’elle était avec moi.
Et ça m’énervait
car elle était «avec » moi.
Sinon il fallait que j’arrête de l’embrasser
de me faire des illusions
c’est à dire de refuser de regarder la vérité en face (de me détacher).
Je n’explique pas alors les prises de tête,
surtout lorsqu’elle me mentait,
par « amour ».

Pourquoi MENTIR !
Si elle est là par amour,
pourquoi mentir !
Si c’est pour se cacher derrière son petit doigt,
ou jouer un jeu,
je NE vois PAS l’intérêt,
Malgré les apparences (les mots) …
pour défendre au fond une chose
qui n’existait pas (me faire perdre mon temps
et mon énergie à croire en une chose,
qui n’existait pas).
Des choses qui me permettaient de prendre conscience d’être ensemble apparemment
mais pas tant que ça manifestement.

Si elle avait été honnête dans ses sentiments,
il n’y aurait pas eu de désaccord …
car mon sentiment était engagé ;
je l’aimais
et je ne mentais pas.

Raison pour laquelle,
j’ai dû m’arracher le cœur,
pour ne pas donner raison
ou me voiler la face.
À quoi ça sert
d’être avec une personne qui vous mens,
surtout lorsque vous l’aimez.

Et le pire,
c’est que c’est elle,
qui est venu me chercher.

Pourquoi embrasser la personne
voire coucher avec elle,
s’il n’y a pas au fond,
de sentiment profond (si ce n’est pas authentique).
Ça sert à rien.
Ça fait seulement des histoires,
dans l’idée que la vie est comme ça,
sans l’être pour autant (elles ont dû mal à s’engager. Elles ont des ex qui ne les quitte jamais. Pour ne jamais être en couple en réalité. Ressembler à rien en fin de compte).
Ça fait du mal,
pour rien.
Sauf pour donner l’impression d’une facilité,
ou d’une «force »
qui consiste à posséder son monde
et non mûrir ;
ou être comme ce que le sentiment se figure être (se présentera) pour que ça “passe” ou continue comme ça ;
à condition d’avoir encore raison du monde
ou ce qu’il veut (ce que le sentiment se figure être la vie).

Il me fallait ainsi trouver autre chose ;
un objet sur lequel je pouvais compter
sans risquer de le perdre (dépendre de l’Autre en se servant des autres,
pour renforcer le sort de ce qui se figure alors une « réussite »).

Sauf qu’honnêtement,
je ne savais pas,
vers quoi j’allais,
ou je m’engageais (ce que je recherchais au final)
avant de le trouver.
Et ça tue.
Je pensais trouver l’amour,
Et NON.
Car pour saisir ça,
il faut réellement mourir de sa personne (se dévoiler).
Je n’avais réellement pas conscience de ça,
avant de l’avoir traversé ; fait (de faire face).

Là je redeviens solide,
ou je réapparais (je suis de plus en plus présent) ;
mais parce que je le dois :
je réagis à ce qui se passe,
à ce qui est anormal.
Il n’est même plus question de moi (moi je disparaissais).
Et en revenant à la vie,
forcément ce qui était incarné (vécu)
revient à l’esprit (je me remets en marche).

Aujourd’hui sur terre,
le sens de la vie (de l’amour)
est de se faire un nom et/ou de l’argent,
sinon tu es une merde (fini).
C’est à dire que la personne éprouvera des difficultés (du mal)
non pour réaliser ça
qu’il se fait avoir (… ce n’est pas de sa faute c’est systémique)
mais belle et bien être sacrifié
pour des enflures,
qui se moque bien du monde (et par extension de lui)
et qui ne sont forcément pas là,
pour le lui rendre compte de ça.
Du fait d’en être eux-mêmes,
parfaitement inconscient de ça.
Ils sont là
pour « monter » (abuser) sans fin
dans l’idée d’une conquête.
Pour avoir ce qu’ils veulent le “pouvoir”
c’est à dire la “belle” (le cœur … le centre)
et le “monde” (ça, la gravité, la charge ou le temps des autres).
Le propre de boucler la boucle
ou d’enfermer l’ensemble des énergies manifestées
dans la densité …
celle qui leur profite
ou devrai-je dire qui le leur permet de profiter de la vue (d’abuser et non d’apparaître comme ce qu’ils sont et ainsi qui fait manifestement encore impression).
Non pour réaliser ça,
mais renforcer ceux qui en seront “responsables”
ou qui seront au -centre- (loués).

Dès que le sentiment se figure
a la “charge” la boucle est bouclée ;
il est ainsi au -centre- d’un mouvement qui lui profite.

Il sera toujours question d’espace (de l’être, de l’affection, de la vie)
et de temps (d’avoir, d’importance, de peser, du cadre)
à travers l’histoire
c’est à dire le ressort
et ainsi la chute.

Il y a toujours une chute,
une singularité,
que le sentiment est censé saisir (traversé)
le temps d’une vie,
pour changer d’état ;
pas d’état d’esprit ou de comportement …
C’est le sentiment qui changera d’état.
Il n’aura plus ainsi besoin de passer par l’objet (le monde)
pour se figurer ça (la vie).
Se figurer ça
c’est seulement arrêter les autres dans un sens,
pour avoir un ressort,
que le sentiment perdra
si l’objet condition à SON sentiment,
disparaît.

Et sur ça,
la personne a aucun contrôle.
Si les choses changent,
où si les gens aiment autre chose,
il peut être le meilleur dans sa profession
il ressentira ça,
une perte,
ou que les choses lui échappent.

Raison pour laquelle,
qu’à un moment j’en ai eu marre,
je me suis dit,
soit j’ai ça,
soit j’ai rien.
J’ai ainsi traversé ça,
pour savoir.
Mais honnêtement,
j’aurai jamais pensé à ça.

Tout comme le fait,
HONNÊTEMENT
il était impossible,
qu’elle ne soit pas revenu.
Non par ce que j’ai une haute estime de moi,
mais parce que j’ai une influence sur ça,
ce qui dépasse l’entendement (une personne ; raison pour laquelle j’ai cessé de me figurer ça).
Et ce n’est pas une personne qui peut avoir raison de ça (avoir cette influence là).
Ce n’est pas une personne,
qui se donnerait du mal,
pour avoir ce qu’il veut (un caprice)
qui aura cette influence là (ça).
Un sentiment qui se figure ça,
a seulement raison du monde,
cette influence là,
et non saisi ça.

Comment expliqué ça …
c’est la capacité d’écrire l’Histoire,
de graver dans le marbre
d’influencer les choses.
Et je m’en moque au fond de ça,
moi ce qui m’intéressait c’était la vérité
(pas celle qui renforcerait mes chances
ou ma volonté, mon je mais celle qui me permet
de me découvrir).
Puisque je sais au fond de moi,
que quoi j’aurai je le perdrais.
c’est le fait d’être sur terre (j’y peux rien
c’est le sort de tout a chacun
du moment de dire je
et ainsi de se figurer ça ;
la vie … de se « connaître » en l’état).

Plus le sentiment se figurera ça (aura cette emprise sur du monde)
plus il aura du “mérite”
c’est à dire cette influence là ;
plus ça alors le renforcera personnellement,
non pour traverser les choses (le temps)
mais devenir historique (s’être figuré
ou fait avoir).

Il ne faut surtout pas, se figurer ça ;
sauf pour cristalliser les choses dans un sens
pour être dedans (affecté).
Et le pire,
c’est qu’ensuite,
une fois que le sentiment s’est figuré ça (attaché)
s’il perd ce qu’il a alors aimé (reconnu)
alors c’est fini.

Et un sentiment ne peut pas changer d’objet (de vie) comme ça.
Car il est calé dessus
il sera question de soi (de sentiment, de notion d’être)
et de ça (du temps pour l’avoir ainsi à l’esprit).
Lorsque c’est bouclé,
c’est écrit (être et avoir sont en phase).
La notion d’être (le sentiment)
c’est calé sur la notion de temps,
d’avoir
pour être dedans (“en vie” certes mais le temps d’une vie).
Mais attention il y aura les autres (ce qui est autours et ainsi qui le permet) ;
et qui voudront avoir ce qui n’existe pas (pour “monter” ou avoir ça, selon eux ; ça leur prend).
Afin de renforcer réellement leurs sorts,
au détriment du sens.
Et ainsi faire du mal (du tort)
pour rompre le charme ;
ou briser les liens (voir des murs porteurs).
Il faut briser les liens (chances de certains)
pour changer le tableau (cadre) ; l’ordinaire ou ce qui ressortira de tout ça.

Je l’ai vu …
les autres ont eu raison de nous.
Moi je n’ai jamais eu de prise
sur « mon » amour.
Les autres en revanche ont eu raison d’elle,
pour avoir alors raison d’elle
et eu mal à la tête (ça sur le dos).
Ils l’ont eu.
Moi je l’ai perdu.
Mais je ne pense pas que ce soit de l’amour,
malgré le fait qu’ils soient avec elle.
Et effectivement elle donne le change (son temps et son énergie)
à ce qui a eu raison d’elle (conquise, convaincu)
ou à ce qu’elle ne voit pas le mal alors
pour être alors avec et/ou dedans (charmé)
c’est à dire “ancré”.
Et effectivement elle est pareil (calé)
sur ce que je n’étais pas convaincu à l’époque (avec moi)/
iI n’était pas seulement question
de notre sentiment (histoire)
mais également du monde.
Et le monde a besoin d’énergie
non pour réaliser ça,
mais belle et bien durer ;
sans avoir à se donner du mal,
pour se donner raison ;
de là à briser des liens (des vies, des couples).
Pour s’assurer un avenir (être tout sauf responsable,
malgré renforcer leurs “sort” ; avoir + (être “mieux” personnellement).

Si le monde perd le sens de la vie
alors ça éclatera.
Comme mon couple (comme tout couple).
Ça déplace les choses (ça dépasse l’entendement)
mais pas pour révéler la même chose (ce n’est pas la même chose qui ressortira de tout ça malgré leur entrain ou ce qui les a déjà conquis … en leur “pouvoir”).
Si ça eu raison de mon couple
en étant tout sauf personne ;
ça en aura raison de bien d’autres.
Car il faut briser les liens
pour changer le tableau (que les choses changent dans le temps).

Il faut être deux, pour que ça marche.
Il faut être deux pour ça.
Or elle, elle ne s’est pas donné du mal,
mais belle et bien donné du mal,
pour selon elle,
être sans.
Elle a ainsi vu le mal pour se détacher.
Non compris mais belle et bien vu le mal.
Et pourtant selon elle,
elle était avec moi,
ou elle m’aimait (comprenais).

Je rends compte que non,
et le temps ayant passé,
réaliser … qu’elle n’est pas là,
malgré son témoignage (v(o)eu) dans le passé.
Elle a vu le mal en moi (totalement défoncé et enfoncé, ruiné).
C’est un fait.
Pour ne plus être avec moi (ne plus m’aimer).
C’est à dire pour continuer à croire en ce qu’elle faisait (permettait)
ou à ce qu’elle a permis pour être sans moi (pour « avancer »).
Elle a ainsi vu le mal,
ou elle a eu cette influence sur moi (car tout est lié).
Pour ne pas être avec moi (elle l’a prouvé du fait d’avoir fait son trou pour manifesté ainsi qu’elle n’est plus avec moi).
Pour m’oublier (nier mon existence).
Et moi … si c’était pour faire partie du décor
voire tenir la chandelle,
ou être un numéro dans son agenda
pour remplir sa vie (son “existence”)
ça ne m’intéresse pas.

S’oublier.
Elle m’aime.
Je le sais ; non pour en profiter,
sinon je me serai manifesté
bien avant.
J’ai été pour dépasser ça,
pour m’arracher le cœur,
car elle m’avait déçu
ou trahi.

Et me manquer de respect,
dans l’idée d’en finir,
ça ne la grandissait pas ;
ça me renforçait au contraire dans mon sentiment (qu’elle n’en valait pas la peine).

Sauf que malgré le temps,
j’ai encore des sentiments.
Il n’y a pas eu de deuil
de séparation.
Il y a comme un sentiment,
d’inachevé ;
que notre histoire n’est pas finie.
Je ne dis pas,
que c’est pour être à nouveau ensemble …
j’ai dépassé ce stade,
mais il y a quelque-chose
comme un goût d’inachevé.

En fait, sans traverser ça (ce qui captive le sentiment)
ça n’est pas bouclé (fini).
Elle a été bête d’insister dans le sens qui a été le sien.
Honnêtement c’est incompréhensible
qu’elle ne soit pas revenu vers moi
et surtout qu’elle ait pensé,
que c’est qu’elle faisait été de l’amour (“bien”).
Elle ainsi tenu toutes ses années a une chose
qui lui donnait certes raison mais contre la raison en soi (son amour).
Elle a tué son amour
changer de vie,
dans l’idée que passer à autres choses ou que ça marche comme ça.

Elle a rien compris
malgré ce qu’elle a,
pour se convaincre du contraire ;
pour rester sûr de son fait
ou droite dans ses bottes.
Et c’était elle la fille à la base ;
c’est à dire qu’elle est normalement le plus sensible
à ce genre de chose.
Elle fait la fier ou eu des vraiment des  c o u i l l e s
dans l’idée d’être “fortes” ou dans son “droit”.
D’être plus “forte” que ça
ou de pouvoir faire ce qu’elle veut.
Comme si ça marche comme ça.

Mais qu’est-ce qu’elle a pu réaliser durant tout ce temps
dans l’idée d’être “bien”.
Ça me dépassera tout le temps,
et tout cela en disant je t’aime
c’est à dire en embrassant voire en couchant avec l’Autre
pour prouver une chose qu’elles n’ont plus et cela en fait
depuis bien longtemps.
Elle ne cherche pas au fond l’amour
mais à être “bien”
c’est à dire à être au -centre- d’un mouvement
qui leur profite personnellement
ou qui leur renvoie la part belle.
Elles sont pareils que ce qu’elles critiques (les mecs)
opportunistes
là pour être “bien” personnellement (ou ne pas avoir à trop se casser le cul).

Comme si ça marchait comme ça.

Tout en sachant que l’avenir du monde
repose … sur le couple.
C’est pas “gagné” dans leur sentiment de décrocher la timbale
ou une “étoile”.

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