Cruelle vérité

Lucidité (éveil de conscience).

La notion de temps
est sensible,
en passant à travers l’Autre
pour être dans le faire (« dehors »).

Pour soit se faire posséder
(être mis en boîte)
pour ne pas décevoir,
ce qui aura alors la main sur “soi”,
ou le dessus.

Tout ce qui prend le dessus,
ou qui prend la « confiance »,
ne reconnaîtra jamais ça,
car son sentiment
d’être « bien »
dépend justement … de ne pas lâcher sa proie
après avoir eu sa “chance” (être ressortie).

Lorsque le sentiment arrive à ses fins,
il ne reconnaît pas ça,
il est là,
pour ne pas perdre son « bien »,
ou SA vie.

Là le sentiment se figure ça.
Pour renforcer son je
voire changer de peau,
mais certainement pas se découvrir,
se dévoiler,
c’est à dire sortir du je,
car ce n’est pas son sentiment d’être « bien »
mais d’être « mort ».
Il fera ainsi tout,
pour ne pas selon lui “lâcher”,
et ainsi selon lui sans « mort » (« unique ») ou préserver de ce qu’il déclenche (permet) pour s’en convaincre.
Raison pour laquelle il lui faut avoir raison de l’Autre
en se servant des autres pour renforcer son sort
ou avoir réellement le sentiment de ne pas perdre
ce qui compte forcément pour lui.
Et ce sur quoi le sentiment s’affaire,
pour ne pas perdre SA vie,
prend alors de la valeur.

Et c’est ce que déclenche inconsciemment un sentiment qui se figure ça.
Il souhaite avoir la preuve de compter.
Il fera alors inconsciemment des histoires,
pour en avoir la preuve c’est à dire conscience.

Là le sentiment est dans l’ego (la « force »)
le paraître,
pour que l’ego puisse avoir au final
raison du sentiment.

Une personne est capable
aussi bien de se posséder (de s’en vouloir)
que de posséder autres qu’elle (d’en vouloir).

Tant que le sentiment fera preuve de volonté
pour ne pas « mourir »
il n’en a pas fini
avec ce qui est effectivement sans fin (sans finalité)
dans ce sens ;
mais pas dans le sens qu’il l’escompte.

Je rappelle que la « force »
que la « félicité » (ou la légitimité que le sentiment recherche inconsciemment)
et qu’il a ainsi à l’esprit,
provient de cette influence
qu’il a sur les autres.
Non pour réaliser ça,
mais réellement mettre le monde en boîte
pour être au -centre-
c’est à dire sauvé de ce qu’il permet,
de ce dont il est « responsable » concrètement
pour être selon lui,
une « légende » (avoir la preuve d’être “bien” et non “mort”).

Du moment que le sentiment se figure ça,
il est là pour que ce soit sans fin.
Or il faut la traverser,
ou saisir la gravité (faute) celle qui est éludée,
pour avoir certes un avenir (avoir ça)
mais dans la limite également de leur sujet (entrain) ;
car au-delà et en deçà de leur entrain (énergie qui fuit malgré leur impression) c’est concrètement la fin (mort).
Le sentiment est réellement sans ressort.

Ce n’est pas normal,
que le sentiment ait besoin de passer à travers les autres,
pour s’appartenir.
Normalement le sentiment doit arriver à se saisir (à se comprendre)
sans être pour autant dans le faire,
c’est à dire non sans mort,
mais sans arrêt.

En sommes le sentiment souhaite préserver sa projection (“flamme”)
d’une fin ;
ce qui n’a aucun sens (intérêt).
Car pour ne pas « échouer »,
ou pour que ça (la fin) ne se manifeste pas,
il faut que les autres ne lui échappe pas.
Et avoir ainsi cette influence là,
malgré son sentiment (emprise).
Il est devenu possessif avec le temps,
et non lucide.

Les gens souhaitent être poli,
être ensemble,
non pour réaliser ça (être honnête,
se découvrir)
mais avoir raison de l’Autre
en se servant des autres,
pour renforcer leurs sorts ;
c’est à dire avoir ce qu’ils veulent.
Et je peux garantir
qu’une personne (qu’un sentiment qui se figure ça)
ne veut pas mourir (“échouer”)
tout en étant mortel (sur terre) ;
raison pour laquelle,
qu’il y aura un bug.
Tout en sachant qu’avec le temps,
la seule motivation
ou raison d’être sur terre (ce qu’ils ont à l’esprit)
est de se faire réellement un nom et/ou de l’argent
pour oublier ça certes …
mais également passer à côté de ça,
de soi en réalité.

Dans ce sens,
ça convertit l’énergie en cash et en adoration
non pour que ça leur profite,
mais renforcer leur je,
au lieu d’en sortir (de mûrir ; de réfléchir à leur condition celle d’être mortel).

Jamais le sentiment passera le mur de la mort (de sa mort)
en faisant tout,
pour se renforcer,
et non risquer que ça lui échappe au final ;
tout en étant mortel
et non infini
malgré son sentiment
lorsque ça lui prend,
ou qu’il a cette influence sur les autres,
pour être réellement sans « mort » (se figurer ça à mort).

Une fois que le sentiment projette une chose,
qui captive du monde,
il n’est pas critique à ce sujet ;
au contraire il se fait une raison pour posséder son monde,
et ceux qui sont responsables de ça,
c’est à dire qui sont en tête (au -centre-)
ou qui se figure l’être (avoir le “dessus”, le temps de voir)
attendent que ça …
car tout leur sentiment d’être « bien »
de ne pas être en « retard »
d’avoir pensé à tout
dépend qu’il y ait encore des adeptes (des adorateurs)
sinon c’est mort.

Il faut une conversion,
pour capter l’énergie,
c’est à dire concentrer l’énergie
sur ce qui seront leur affaire (avenir,
monde) ; ressort.

Moi j’ai un ressort à l’esprit
s’il passe sur ce plan …

Après le sentiment doit changer d’état
afin de pouvoir être,
sans monde,
ou être « en vie » (se figurer ça).
C’est comme les roulettes du vélo,
lorsque le sentiment ne s’est pas encore approprié l’objet.
Et une fois qu’il a chopé ça (le truc)
il fait sans.
Il n’est pas mal …
il s’est approprié l’objet (il a chopé le truc).
Après il peut garder ses roulettes,
voire les renforcer
mais il « marchera » au ralenti,
malgré son sentiment de « dépasser » les autres.
Même chose,
le sentiment peut un jour retirer ses roulettes,
mais s’il perd son vélo,
il est « mort ».

Il y a aura toujours un objet,
pour concentrer son énergie sur ce qui sera son affaire (le sentiment en fait une toute histoire, c’est devenu personnel).
Or je rends compte,
qu’il y a un objet
qui n’est pas « en vie »,
ou physiquement là
dont le sentiment se figure l’avoir
à travers ce qui sera sa conquête
ou sa notion de terre (de temps, d’avoir … son occupation)
pour être encore dedans.
Et non perdre ce qui le fait marcher,
à vie (c’est à dire à mort, car il ne traversera pas ce qui aura raison de lui malgré son impression d’avoir le temps de voir).

Raison pour laquelle,
s’ils remportent toutes les médailles dans sa discipline,
en fait ça lui fera “une belle jambe”
malgré son impression (d’être “monté”).
Une impression qui provient du fait,
de convertir le monde à son sujet ;
et de se battre ensuite pour ne pas perdre son titre (continuer à ressortir dans sa discipline)
mais au-delà et en deçà de ça (de ce qui occupe le sentiment,
ou de ce qui concentre l’énergie sur ce qui est son affaire)
il y a rien.

ET C’EST TERRIBLE,
réduire l’existence,
le fait d’être « en vie » à ça,
à l’objet qui a permis de révéler une figure dans l’histoire
celle qui captive du monde,
pour tuer le temps.
Être réduit à ça.
Non ce n’est pas possible !
Être en vie,
ce n’est pas pour être réduit à ça.
Et pourtant si !
pour que ça continue à plaire,
à rapporter,
à ceux qui se moque du monde
ou à ceux qui sont là,
pour que ça leur rapporte tout le temps (pour continuer à léviter
ou à se figurer être au “dessus” des gens ; ce qu’ils ne sont pas,
sauf en ayant raison des gens et ainsi que les gens le permettent ça du fait de ne pas voir le mal).
Et effectivement ça leur va,
ou ça leur profite,
à condition que le charme ne se rompt pas,
sinon c’est la fin.
Leur sentiment de commander l’ordre des choses,
ou d’être au « dessus »
risque de faire pschitt.

Ça se manifestera ;
ils ont, ou ceux qui se figurent être à part (être au dessus des gens)
ne savent pas à quoi,
ils ont à faire,
malgré leur sentiment que ça ne risque pas de leur arriver.

Ça ne se commande pas ;
il est facile de le penser,
en étant malin,
mais je peux garantir,
que ça ne se commande pas ;
malgré le fait de pouvoir effectivement devenir réellement comme ça (se figurer ça) c’est à dire de pouvoir réellement mauvais (pourri à l’intérieur ou malgré les apparences celles qui font encore de l’effet, ou impression manifestement)
afin de pouvoir encore le croire (“s’appartenir”).

Une personne (un sentiment qui se figure ça, être “en vie” et non “mort” … être “mal” personnellement)
par nature ne veut pas mourir.
Raison pour laquelle que ça fera des histoires (des étincelles)
non pour réaliser ça
mais insister dans un sens
celui qui aura raison du monde
ou qui sera l’histoire
de l’humanité ;
c’est à dire du sens et du fait,
d’être incarné (et non sans fin ;
éternel en l’état).

Une personne ne peut pas se protéger d’une fin
après avoir créé
ou eu sa « chance ».
Elle devra traverser ça ;
sauf qu’elle ne sera pas là pour ça
mais pour que ça (les autres) lui rapporte (revienne).
Pour être toujours sûr d’elle (sans fin).
Pour être préserver concrètement de ce qu’elle permet (génère)
pour continuer à le croire.
Et elle fera réellement plus ou moins consciemment
ce qui lui renverra le sentiment d’être “bien” (et non “mort” ; fini).
Raison pour laquelle ça tue.

Et le FED’isme (mondialisme)
suggère réellement que c’est possible.
De pouvoir être réellement sans fin.
C’est à dire de pouvoir faire tout ce qu’une personne veut,
non pour qu’il y ait de conséquences,
mais au contraire pouvoir jouer avec le feu (les gens, des vies).
C’est à dire les posséder
pour avoir réellement le sentiment
d’un produit de là à se croire réellement « divin » (à ne plus jamais remettre le pieds sur terre).
Ce qu’ils ne sont pas,
sans en ayant raison de l’Autre,
en se servant des autres,
sinon c’est la fin.

Du moment de dire je,
le sentiment se figure ça ;
la gravité (le point ou la faute de départ)
est alors éludée
pour que le sentiment qui se figure ça (s’en charger)
l’élude encore plus
dans l’idée de s’en occuper
ou d’en faire son affaire.
Pour être selon lui
sans mal (et en réalité inconséquent ; sans conséquences).
Et dans ce sens il n’aura pas conscience de ça
mais des autres (d’être au-dessus des gens voire de l’ordre des choses).
Afin d’être au -centre-
c’est à dire responsable d’une chose,
qui lui renverra réellement l’idée
d’éloigner ça (la fin)
de lui (d’être “éternel” sans l’être).

Il sera toujours question de ça (du temps)
et de soi ; d’histoire tant que le sentiment se figurera encore ça
et donc qu’il n’aura pas traverser les apparences,
celles qu’il permet,
pour continuer à croire en son histoire ;
à s’appartenir (à se comprendre,
ou à s’accorder avec les autres pour que ça ne lui échappe pas
mais belle et bien revienne tout le temps).

Je rappelle qu’à travers les autres,
il y a ça.
Ça est … ce qui fait « avancer » le sentiment
pour qu’il traverse le temps (les choses)
à condition de faire corps avec lui même
et ainsi d’avoir une chose à l’esprit
qui le lui permette, ça.

À la base tout sentiment,
est un mélange de yin (de temps, de notion de temps … d’avoir)
et de yang (d’espace, d’être … de sentiment)
à condition que ça se passe,
sinon il n’y a pas d’espoir.

Le sentiment doit changer d’état,
traverser les choses,
pour saisir ça
et non en dépendre.
Sauf alors … pour avoir cette influence là ;
celle de devoir convertir les autres à son sujet.
Et cela même s’il arrive à l’institutionnaliser son mouvement,
pour se convaincre d’une « réussite »,
qui est en réalité un échec.

Si ça était facile à saisir,
ça se SAURAI.

Ça tue
ou elle est la conséquence,
au sens et au fait,
d’être mortel (sur terre).
Avoir raison des autres,
dans l’idée d’être préservé d’une fin (d’une “coupe”)
ne sauve pas malgré l’attraction.
Une attraction
à hauteur du nombre d’adeptes (de clients, d’employés)
pour se convaincre d’une « conquête »,
de rencontrer le succès
et en réalité passer à côté de l’essentiel (de “soi” ; et ça va très vite).

Tout sentiment qui se figure,
de là à sortir personnellement de l’ordinaire,
jamais il ne reconnaîtra ça ;
car il s’est « battu » pour ça (pour s’en sortir personnellement).
Il s’est ainsi calé,
sur ça ;
le fait de produire,
de faire une chose
qui captive (rapporte)
sinon ça lui échappe (plaira pas à ce qui a raison du monde au jour d’aujourd’hui ou à ce qui est encore au -centre- et ainsi que les gens ont alors, en tête pour être “bien” et non “mal” … à contre courant ou contre productif).
Or l’autre n’est pas prédestiné (là)
pour ça,
pour lui profiter
pour lui revenir,
pour l’adorer
pour continuer à croire en son histoire
(à être  encore « charmant »
et non « sans intérêt »).

La vie est une procession (une reconnaissance)
un travail sur soi,
et je ne vois pas comment un sentiment peut arriver à traverser les choses,
en étant là,
pour « monter »
et non « échouer » selon lui.
Il est ainsi réellement là,
pour que le monde lui rapporte (l’adore)
sinon il a réellement le sentiment d’être une merde (d’avoir merdé quelque part ;
raison pour laquelle il ne faut pas que ça, les autres, lui échappe. Sauf que ça ne se commande pas !).

De plus il va falloir,
que les gens revoient leur base
au sujet de leur sentiment d’être poli,
gentil, sociable, ouvert et/ou charmant.
Concrètement il s’agit de soi
ou de confiance.

Vous pouvez être sociable certes,
mais dans ce cas vous faites confiance.
Et je peux garantir
que ceux qui l’auront, feront tout pour ne pas la perdre ;
afin que ça continue à leur rapporter.
Et non alors,
avoir le sentiment de perdre au change.

De plus,
si vous êtes critique à ce qui vous a eu (conquis)
il ne sera pas là pour le reconnaître,
mais belle et bien vous convaincre (convertir)
vous salir (décrédibiliser)
ou vous tuer.
Et plus ce qui aura eu raison de vous,
plus il aura raison des autres (du poids)
plus il y a de « chance » pour que ce soit les autres
qui s’en charge (du fait d’être sous le charme).
Vous pouvez certes ouvrir les yeux,
ou ne plus être sous le charme
mais cela ne change pas le fait
que ce qui vous a conquis
a encore raison du monde (et ainsi de l’à-venir,
ça ou le contrôle).

Comment expliquer ça …
avec votre confiance
c’est avoir la main
pour vous contrôlez
et/ou vous mettre en boîte (dans la tête)
ce qui profite concrètement à ce qui a alors,
votre confiance (vous lui appartenez ou votre énergie se cale inconsciemment sur ce qui vous alors, selon vous, séduit … qui a raison selon vous).

Entre ça (le temps)
et votre sentiment,
il y a juste une histoire (un objet)
non pour réaliser ça (ce pixel …
en tout objet il y a ça. Ça fixe les choses et ainsi arrête le sentiment pour être dedans. Concentré à ce qui sera forcément leur affaire)
mais belle et bien pour renforcer le sort de ce qui a alors raison du monde (cette influence là)
au détriment du sens,
ou de ce qui se passe concrètement.

De plus lorsque le sentiment se figure encore ça,
il ne s’appartient pas encore.
Il fait ainsi corps,
avec ce qui a eu raison de lui,
le temps d’une vie.
Une personne donne ainsi raison,
c’est à dire son énergie et son temps
non pour réaliser ça
mais être toujours caler,
en accord
avec ce qui l’a conquis (la personne essaie ainsi à sa manière, à rester à ce qu’il fait et ainsi reconnu ; donné sa vie).

Or il est question de mourir de sa personne,
de sortir de son je,
et non de le renforcer
voire d’en changer.

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l’Autre télécharge des notions d’avoir,
pour changer réellement le sentiment,
l’avoir,
ou le rapprocher de lui

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