Le maintient

Suivre le mouvement, respecter l’ordre (la norme ou ce qui est dans l’air, devenu la norme … légal).

L’ordre ou les normes sociétales pour ne pas avoir le sentiment d’être un étranger (paria, parasite).

Rentrer dans le moule

Respecter la loi c’est à dire les autres (le monde) lorsqu’ils se sont figurés c’est à dire converti ou attaché à ce qui a eu raison d’eux (à ce qui leur a plu).

Il y a réellement un centre de gravité.
C’est à dire un sens
celui qui est dans l’air
et que l’air de rien
j’avais réellement épousé
pour avoir le sentiment
d’être dans le mouvement
et non en retards.

j’avais conscience de ça …
d’être en « avance » ou d’être en « retard »
vis à vis de ça ;
de ce qui était au « centre » (ou le monde).

Je faisais partie de la masse.
j’étais personne,
ou je prenais conscience de moi
et ainsi des autres.
Et j’avais réalisé
que je pouvais être « mieux »,
à condition de me donner du mal,
c’est à dire « d’évoluer »
ou de « monter »
pour être avec le temps,
proche de ce qui était au « centre ».

Je devais ainsi convaincre
ceux qui m’avait précédé,
afin de pouvoir « monter »,
et non avoir le sentiment
« d’échouer ».

Il est réellement question d’ordre.
De ce qui est au centre.
Et en touchant à ça,
il est possible
de voir un monde s’effondrer,
c’est à dire de briser des vies (des personnes),
celles là mêmes
qui pensaient que c’était impossible,
du fait d’être en « haut »
et donc,
que ça ne peut pas arriver (ils avaient le “droit” et ils se sont donnés du mal pour ça. Ça ne peut donc pas, arriver … leur arriver).

Du fait d’être « bien »
ou d’avoir fait leurs preuves (penser à tout sauf à ça ; à ce qui ne se commande pas et qui prend forme, apparait … pour les Avoir).
Ils avaient réellement le “droit” c’est à dire convaincu
ou conquis leur entourage
pour que ça (le mal ou la fin)
ne puissent pas arriver (ils étaient “sûr” d’eux ; en “haut”).

Ceux qui sont au centre,
ou en « haut »
ne sont pas là pour reconnaître ça,
mais belle et bien maintenir l’ordre.
Celui qui leur renvoient conscience
que ça (les autres) ne leur échappera pas
sinon c’est la fin.

Et comme le sentiment n’a jamais travaillé sur ça,
mais pour réussir dans la vie,
si ça lui échappe,
cela revient a brisé sa psyché s’il a rien pour se refaire ou s’il n’a pas un parachute pour s’assurer contre ça.

Moi vu le nombre de personnes qui m’est tombé
dessus,
ou les étiquettes que j’ai eu sur le dos,
j’ai en fait dépassé ça
ou traversé ça.
C’est à dire que je ne me figure plus ça (le risque et par opposition la vie) ;
je sais qui je suis,
et ce que je pense.
Il est possible qu’une histoire
se passe par avoir raison de moi,
en se servant des autres,
mais ça ne me convertira pas,
ça ne me salira pas,
ou ne me tuera pas.
J’ai mon âme …
j’ai saisi mon âme (ça) de mon vivant
et ça n’a rien à voir avec le fait
d’avoir confiance en soi.
Avoir « confiance » en soi,
nécessite d’être à l’origine d’une histoire,
pour renforcer son sort (son je) ;
et non avoir alors traversé (vécu) ça
malgré les mots pour se distinguer ;
afin de pouvoir encore croire en son histoire.

Ce qui était important pour moi,
c’était de ne pas me tromper,
ou de jouer un jeu.
Je voulais réellement grandir,
traverser les choses,
pour m’appartenir,
et non me faire posséder,
ou posséder les autres dans l’idée
d’une “coupe” ou d’une “récompense” (de m’appartenir).
Et pour ça,
il faut traverser les choses,
c’est à dire se dévoiler,
être honnête
et non jouer un jeu,
par peur des ont-dits ;
c’est à dire que ça ne paiera pas, plaira pas … au final (et être alors, encore attaché à son image ; tenir plus à son image qu’à la vérité).

Dans tout mouvement,
il y a un ordre,
c’est à dire un centre de gravité,
celui où des sentiments gravitent (raisonnent)
pour s’identifier
à ceux qui les ont conquis
ou eu.
Pour décrocher avec le temps, selon eux
la timbale (une étoile).
C’est à dire avoir la « confiance »
des autres non pour réaliser ça,
mais renforcer son « sort » (je).

La cellule
a un centre de gravité (une masse)
aussi bien à l’échelle personnelle (et/ou individuelle … et bien des sentiments sont devenus réellement individuels pour ne plus avoir en fait, de sentiment personnel)
que mondiale ;
voire universelle.

Ça est tout et rien ;
c’est seulement ce que le sentiment projette (permet)
pour continuer à s’appartenir (à y croire et non à perdre “espoir”).
Pour continuer à comprendre ce qui se passe et non que ce soit déjà fini une fois s’être lancé c’est à dire fixé (identifié ou avoir donner de lui c’est à dire y avoir cru … vu de la lumière et non pris conscience que c’est en réalité sa propre lumière qui se réfléchit, perd dans ça).

Toute enveloppe détient un fruit (de l’énergie).
Et lorsque le sentiment ne s’appartient pas encore
il passe par l’objet (le monde)
pour que ça lui soit encore sensible (proche) …
son énergie profitera ainsi (renforcera) ce qui aura raison de lui (ce qu’il aimera)
non pour réaliser ça,
mais faire sa vie (prêter vie à ce qui a eu raison de lui
pour ne pas être sans rien ou sans ressort ; vie).

tribu3

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