DC

Regretter

Avoir perdu son amour.
SA vie (son bien).

Lorsqu’il est question d’affection,
il est question du lien
et ainsi de l’avenir (d’histoires).
La personne s’est fixée
ou attachée.

Elle devra avoir (… pour elle)
ce qui lui a plu,
pour le vivre (l’affecter).
Et forcément le regretter
une fois que c’est fini ;
pour le moment,
elle est honnêtement,
inconsciente de ça,
d’être mortel.

Une personne fait ce qui lui fait envie (plaît) ou pour faire plaisir (ne pas être “méchante” et/ou “mauvaise”).
Et sa “confiance” dépendra du “succès” qu’elle rencontrera
à condition d’avoir raison de ça (de ce qui lui fait envie)
en se servant des autres pour renforcer son sentiment (son je)
et non avoir le sentiment d’avoir foiré (“perdu”).

Dès que ça prend ou qu’en prend l’envie à une personne qui se figure alors ça … elle a là pour s’en sentir capable sinon concrètement s’en est fini d’elle (du sentiment). Une personne n’est pas là pour réfléchir à ça mais belle et bien renforcer son sort. Mais du fait d’être mortel, elle peut toujours “courir” (y croire). Il faut mourir de sa personne (sortir de son je) et non profiter de la vue (c’est à dire renforcer son je de là  … à sortir réellement personnellement de l’ordinaire, et ainsi se figurer ça à mort).

Elle n’est pas encore perdue
SA vie
ou son Amour (je).

Son énergie se mesure ainsi à ça (au temps)
en se servant des autres,
pour se renforcer
et non perdre ça (être sans avenir
ou sans retour).

Une personne fait confiance …
elle est sociable,
de là à donner son amour (à adorer, à aimer)
pour faire SA vie (ne pas voir le mal, ne pas douter)
pour aimer SA vie (ne pas voir honnêtement le mal ou la fin ; rien de grave est alors arrivé).
Après elle agira que pour ça,
pour que ça aille toujours « bien »
et non que ça lui échappe. Mais elle peut toujours “courir” (y croire).

Et c’est l’objet
qui l’a conquis (convaincu)
qui lui permettra,
de l’être ; d’être et de rester « bien ».
À condition de ne pas le perdre son bien (« échouer »).

Raison pour laquelle il y a une notion de territoire (une limite en chaque personne) celle que le sentiment de pas perdre sans se perdre.

Le sentiment s’attache.
Et s’il perd l’objet condition à son sujet,
il est mort.
il ne pourra jamais revenir à lui
car il est question de ça (du temps)
et s’il n’est pas là “demain”
puisque les choses ont changé
alors il disparaîtra.
À travers les autres, il est question de ça du temps
… et par extension de soi (de ce que le sentiment reconnaîtra).

Les regrets
les larmes (celles qui sont inconsolables)
proviennent de la perte d’un être cher (proche)
ou d’un « bien » (le sentiment s’est calé dessus,
et honnêtement il ne voit pas le “mal”
ou la fin).
Le sentiment s’est réellement … attaché.

La perte d’un « bien »
déclenche une culpabilité,
qui suggère au sentiment
le fait de devoir
devenir «meilleur » ;
être parfait (sans mal)
pour se prémunir contre ça,
pour ne pas perdre sa vie, son amour (ou ce qui compte forcément pour le sentiment qui se figure ÇA). Et ça ne peut pas arrivée du fait d’être figuré (convaincu, aimer ou être attaché) … d’être “bien”.
il agira ainsi pour que ça … n’arrive pas (ou plus).
Et pour cela il faut avoir raison des autres (avoir cette influence là)
pour renforcer ce qui aura eu alors raison du sentiment (et pour le coup
y donner de l’importance).

Le sentiment s’attache,
pour révéler ce qui l’a conquis (pour parler de ça … du risque
et par extension de soi ; de sa vie, de son amour).
Et c’est exactement ce qui s’est passé.
Lorsque j’ai perdu ma 2nd petite amie,
je me suis tout interdit,
pour être parfait (avoir « appris »).

J’ai ainsi culpabilisé (je me le suis reproché inconsciemment).
J’en m’en suis voulu.

Devoir devenir « meilleur »
pour retrouver mon bien (ma deuxième petite amie m’avait perdre conscience d’être “bien”).
La force est en réalité le respect que j’avais perdu (forcer le respect)
pour faire impression (c’est à dire ne pas être bien ou
être naturel). J’avais ainsi quelque chose (une chose à la con)
à me prouver à moi-même (cette histoire,
m’avait réellement pourri la tête).
Du fait de ne pas m’être détaché,
ou de ne pas être passé à autre chose.

Lorsqu’une personne perd SA vie,
son amour
ou son bien (ce qui le lie à la “terre” … à ça sans devenir comme ça).
Elle agit inconsciemment pour retrouver
ce qui a été SA vie.
Pour être encore attaché
et non détaché.
La personne a encore ça en tête
et ainsi dans son cœur (elle s’est attachée
ou elle a été séduite).

Perdre ça,
sans l’avoir réalisé ;
et c’est fini (mortel,
« grave »).

Il y a ainsi
ce besoin à la con,
celui d’être parfait (sans mal) ;
lorsque le sentiment perd l’objet
condition à son sujet (du fait d’avoir donné de lui, de soi)
et qui a été ainsi un temps, affecté (vu).

Moi à un moment,
j’ai cherché à un amour plus spirituel ;
du fait d’avoir été déçu
par l’amour physique (matériel).

Ça été un crève-cœur.
J’avais perdu ce que j’avais réellement affecté (ma vie, mon amour) ;
mais le pire,
c’est que je n’arrivais pas à passer à autre chose.
À l’oublier.
Sans pour autant qu’elle me revienne.
De plus je me l’interdisais,
car j’étais convaincu au fond de moi,
que je n’aurais pas pu me trouver
avec elle à mon bras.
Nos échanges manquaient de fond (de profondeur).
Elle était certes là de corps
mais il me manquait du cœur.
Après elle donnait peut être tout ce qu’elle pouvait me donner (me témoigner)
mais ça ne me suffisait pas ;
je voulais plus d’amour (d’elle).
J’avais besoin de matière et de sens de preuve pour y croire …
pour grandir (avoir la preuve, en avoir le cœur net et non devoir m’en convaincre ; me posséder).
Et l’échange que j’avais avec elle
avec Mon amour,
ne me donnait pas ce que j’avais besoin (la preuve et peut-être au fond … SA vie).

Je me nourrissais peut-être … au fond, d’elle (j’essayais de la conquérir
ou de l’avoir pour moi).

Sauf que c’est une fille,
et qu’une fille malgré l’impression qu’elle font,
pour les aimer,
en fait c’est perdre au change (être déçu)
malgré leur amour
ou présence.

Tout en sachant
que se détacher après avoir aimé …
ça ne se décide pas à force de volonté.
Concrètement si l’objet qui vous a conquis (séduit)
ne revient pas,
vous êtes mal (dévasté).
Votre énergie ne vous revient pas,
mais revient à ce qui a vous a conquis.
Non pour le reconnaître ça (le réaliser,
mûrir … et ce n’est pas forcément de la manipulation)
mais en « jouer »
et/ou voir le mal (douter).
Pour être alors, concrètement enchaîné, enclavé … un esclave (bien avancé).
Le sentiment cherche alors réellement,
à être parfait (sans mal)
pour retrouver SA vie,
ou son amour (faire corps avec ce qui l’a conquis ou avoir ce qui a son amour … énergie).

Le sentiment essaie alors de prouver son amour (qu’il est juste, qu’il est sans mal ; parfait).
Traduction : elle vous rend réellement dingue,
elle vous fait marcher sur la tête.
Et elle aime ça :
car elle sente une importance
qu’elle n’aurait pas sinon (elles se nourrissent de ça).

Et si ce qui a conquis le sentiment,
ne revient pas, c’est mort.

Raison pour laquelle,
La personne qui m’avait conquis,
est totalement insensible (sans affection et/ou réflexion … maturité) :
si cela en avait été le cas,
cela ferait bien longtemps
qu’elle se serait manifestée.
Or tel n’est pas le cas,
la preuve d’être sans conviction
spiritualité
ou sans avoir grandi malgré son « histoire ».

Il est i m p o s s i b l e de détacher ça de soi.
Ça suit le sentiment
tout le long de son cheminement.
Je ne sais pas en quoi elle croit et ainsi à quoi elle tient,
pour penser le contraire.

J’ai tout traversé,
c’est impossible de détacher ça de soi.
Je suis mort de ma personne (fait amende honorable …
personne n’a traversé ce que j’ai traversé ; personne)
et elle n’est pas revenue.

Elle est ainsi très « forte ».

Cela me prouve ainsi
que ce n’était pas de l’amour.
Et moi j’avais besoin d’en avoir la preuve (de savoir,
d’en être sûr)
car j’étais pris d’un doute.
Là au moins
je sais.

C’était ainsi un acte gratuit,
et/ou intéressé ;
ça ne comptait pas en fait pour elle.
Ça était plus important
pour moi
que pour elle
je le reconnais.

De plus lorsqu’on étais ensemble
je lui reprochais ça ;
je ne croyais pas en son amour,
ou en ce qu’elle me témoignait
tout en étant « avec » moi (il me manquait quelque chose … elle ; c’est à dire son amour … la Preuve de son amour).

J’ai même douté lorsqu’on était “ensemble”,
qu’elle en avait.

Dans toute relation,
c’est un jeu d’ombre et de lumière (d’apparences
et de fonds ; et il est possible de jouer avec les mots
pour sauver les apparences … pour sauver sa peau
c’est à dire jouer avec Autre que soi. Ses nerfs et son émotion).
C’est un jeu où il sera seulement possible de faire preuve de raison (de raisonner)
et d’émotion (de résonner)
pour convertir,
décrédibiliser (salir)
voire tuer
pour avoir raison, au final
de l’Autre.
Pour ne pas « perdre » son ascendant (sentiment de “savoir”, de “pouvoir”)
son bien (le nord
et son émotion … sa motivation).
Non pour reconnaître ça,
non pour réaliser ça
mais belle et bien sentir un +
ou avoir raison à la fin
(pour renforcer son sort ; son je … culte).

Je n’avais pas encore réalisé ça ;
ce mécanisme inconscient
qui fait que la personne accuse le coup (culpabilise) ;
lorsqu’elle perd ce qui a été important pour elle (son bien).
Elle s’interdit alors réellement tout ;
de vivre
pour retrouver SA vie,
ou ce qui a été perdu c’est à dire avant que ce soit … devenu grave, irréparable (perdu,
une perte).

Non pour réaliser ça,
mais l’avoir.
Le propre de faire plier les choses,
dans son sens,
pour ne pas perdre son “bien”, son “je” (raison pour laquelle que dans toute relation il est réellement possible d’abuser et de réduire Autre que soi à néant, c.a.d à l’état d’objet pour rester “sûr” de soi. Ce n’est pas de l’amour mais le sentiment qui s’engage dans ce sens le pensera réellement, car en ayant raison de l’Autre ça renforce concrètement le sort de ce qui paraîtra “fort” sans l’être au fond. Du moment que le sentiment se figure ça, il a certes une emprise sur les autres mais ça ne révèlera rien malgré l’histoire).
Et tout ça pour ne pas perdre ça (ce qui l’avait réellement conquis sinon perdre le nord ; ne plus “savoir”, ne plus “pouvoir”) ou … ce qui avait eu cette influence
sur lui à l’époque (son énergie).

Pas de sentiment sans ça. Raison pour laquelle ça apparaît pour interagir avec. Soit pour le saisir soit s’en servir pour renforcer son sort (je). Et ainsi, être tout sauf là pour le reconnaître ça, car désormais tout son sentiment d’être “bien”, en dépends.

Ça ressort,
à travers les larmes (ça dévaste).

Ça est juste le temps de prendre forme (corps) ;
une dimension physique
pour être dedans ;
c’est à dire revenir dessus (sur ce qui a fait mal ou blessé)
pour être à nouveau « en forme » (ici et maintenant) ; c’est à dire retrouver son entrain, son énergie (détacher ça de soi ; pardonner et/ou se pardonner).
Et l’objet qui m’avait conquis
(eu mon amour)
ne me revenait pas …
ou ne réapparaissait pas dans mon horizon (dans ma sphère)
pour en reparler (avoir à nouveau ça à l’esprit).

Il faut un événement (et le sentiment manifeste inconsciemment)
pour l’avoir à nouveau à l’esprit (ce qui a peiné). Et je ne l’avais plus à l’esprit (c’est à dire perdu). Or elle (son sentiment), elle n’a pas fait ce travail … elle n’est pas sortie de son je, elle a changé de vie (changé de je ; c’est pire). Dans l’idée de grandir, elle s’est en fait arraché d’elle-même. Elle s’est réellement donné du mal pour changer de vie (pour passer à autre chose). Mais pas dans le sens qu’elle, c’est à dire que son sentiment se le figure (son sentiment n’a pas traversé ça, il a réagit à ça ce qui n’a rien à voir). Elle est ainsi encore dedans (affecté malgré son impression ou le sentiment qu’elle renvoie pour s’en convaincre). En d’autres termes, elle se ment.

Être déphasé
ou retrouver mon bien, mon amour (ce qui a été perdu, ce qui a été réellement une perte) ;
pour me retrouver (être « bien », être « solide » … être « sûr »).

Mais même si elle était revenue
… si je m’étais engagé dans ce sens,
je n’aurai pas été sûr
de son amour …
il me manquait quelque chose
qu’elle ne pouvait pas me donner
(me prouver).

Malgré notre amour ;
c’est ça qui est fou.
Car malgré tout,
on s’aimait,
mais ça ne passait pas.
Il y avait quelque chose
qui ne passait pas.
En fait elle n’était pas claire
avec elle-même
pour alors le ressentir (me le faire vivre).
Jamais je pourrais passé,
en numéro 2
lorsqu’il s’agit d’amour (de « soi »).
Lorsqu’il s’agit de soi (d’amour) ;
il est question de réaliser ça,
et non de faire semblant.
Sinon c’est du gâchis,
ou jouer un jeu,
qui tue en réalité à petit feu (destructeur,
malgré les apparences).

Ça est … l’aimant,
qui appel à l’énergie
pour « avancer » la personne (ou le sentiment qui se figure alors ça).
Afin d’être encore « dedans », « mobilisé » (« en vie »)
et non à l’arrêt, arrêté (« mort »).

Ça concentre l’énergie
sur ce qui sera son affaire.

Honnêtement,
je ne comprenais pas …
elle aurait dû revenir ;
ce qu’elle n’a pas fait (elle n’a pas ainsi réalisé ça mais nié ça).

Pire … je ne l’ai même pas à l’esprit. C’est à dire qu’elle a dû réellement changé (et pas en bien). Elle a dû se figurer à mort.
Elle est partie à 700 km de son environnement d’origine (sans que cela ait été prévu et prévisible) pour faire SA vie (s’en donner l’impression ou faire ce qu’elle veut). Et se retrouver dans la ville du mec où “son ennemi est la finance” (ça ne s’invente pas ça. Honnêtement … il n’y a pas de hasard).
On n’a pas suivi le même chemin, raison pour laquelle ça a cassé. Et se retrouver avec le temps diamétralement opposé malgré son sentiment d’avoir raison ou “réussi” sa vie. Elle s’est seulement servis des autres (de ça) pour renforcer son sort au détriment du sens (pour arriver à ses fins ou avoir ce qu’elle voulait ; ce qu’elle a permis). Pour être “bien” personnellement et non “mal” (à condition d’avoir raison de l’Autre et se servant des autres pour ne pas se donner tort ; douter).

Il n’y a que le doute qui tue et dans ce sens ce ne sera pas pour réaliser ça mais oublier ou alors abattre ce qui les contrarie dans leur sentiment d’être “bien” et/ou “juste” (“responsable”).

Elle aurait dû se manifester
non pour se remettre ensemble,
mais pour discuter.
Et pour ne pas réapparaître
elle a dû se détacher d’elle-même.
Non en ayant réaliser ça
mais forcer les choses (… avoir eu cette influence là).

Être « en vie »,
c’est vivre ça,
traverser ça,
et ainsi en parler,
et non nier,
déformer,
abuser
dans l’idée d’un « bien »
ou d’un « pouvoir » …
qui rime à rien malgré les mots
(le sentiment de « savoir »).
Les gens ont peur de grandir,
tout en étant le pire,
sur terre (mortel) ;
là pour ça (je rappelle que ça tue malgré l’impression lorsqu’ils ont raison du monde ou cette influence là. Non pour le reconnaître mais belle et bien tirer encore plus la couverture sur eux ; ou profiter encore plus de la vue c’est à dire de ce qu’ils ont eu, conquis).

Elle a ainsi fait preuve
d’égotisme
à hauteur
de ce que j’ai tenté inconsciemment …
de prouver ; mon amour, mon innocence.
Elle avait eu réellement cette emprise sur moi ; ce pouvoir … elle s’est faite aimée pour prendre ensuite le contrôle, le dessus (et puis elle est partie en voyant le mal
et non apprendre sur soi).
Pour être sans mal d’un côté et mal de l’autre (avoir eu cette influence là du fait de s’être lié).
Être mal c’est concrètement être perdu (sans fierté) ;
j’avais perdu ainsi toute fierté (estime).
Et m’excuser alors inconsciemment (faire pitié)
non pour qu’elle me revienne
mais qu’elle me pardonne (de ce qu’elle avait déclenché en moi en se donnant ce droit, celui de mentir).
Mais il est tellement plus facile,
d’être critique,
d’en vouloir,
de se grandir
que de plutôt avoir à grandir,
que de plutôt avoir à reconnaître,
ce qui risque de lui nuire,
ou de lui faire perdre ce sentiment
de “pouvoir” ou de “force” (“confort”).
Elle n’est pas revenue,
malgré le fait que ce lien n’a pas été rompu (je le sais puisque j’avais ça sur le dos).

La preuve,
qu’une personne est réellement capable,
d’abuser de ce lien (d’entrer dans votre vie)
non pour être honnête
… mûrir, réfléchir à ça (aux conséquences de ses actes)
mais être réellement inconséquent.
Pour renforcer son je (sort) ; avoir ce qu’elles veulent.
Non pour reconnaître ça,
mais réellement se moquer du monde ;
de ce qu’elle avait pourtant
« aimé » (reconnu).

Avoir mal,
perdre son amour.
Être désolé
et entrer dans ce schéma celui d’être parfait (sans mal) ;
pour retrouver son amour, son bien (pardonner, se pardonner).
Pour tenter de faire bonne impression,
pour que ça (l’amour de soi, la vie, l’envie) revienne (ce qui a été perdu).

Avoir ce pouvoir là.
Et au sujet de ça (de la mort, de la fin) et par extension de soi (du sentiment) j’en connais un rayon malgré l’intention que l’on me prête pour que ça ne leur échappe ou que ça ne leur tombe pas dessus (et que j’ai moi-même encore du mal à réaliser car ça dépasse l’entendement).

Ça est juste la capacité qu’une personne ressent … en passant par le monde ou à travers l’objet.

Malgré leur “innocence”
il s’agit de manipulation mentale
ou d’avoir raison de l’Autre
en se servant des autres (raison pour laquelle,
j’ai eu ça sur le dos ;
mal à la tête).

J’ai forcément eu ça sur le dos,
sinon elle ne serait pas parti (elle n’aurait pas vu le mal,
mais le bien. Elle sera resté avec moi). Or ça ne lui suffisait pas manifestement …
il lui fallait autre chose (pas moi)
ou une chose,
qui la renforcer
ou qui lui aurait permis 
de se figurer être “bien” (en sommes un chien)
de se figurer une “réussite” (ça devait présenté un intérêt)
pour lui permettre d’être adoré
c’est à dire l’affection de l’Autre
tout en pouvant être au fond injuste.

Une personne qui part à plus de 700 km (de son lieu d’origine)
dans un trou paumé …
on ne me fera pas croire
que ce n’est pas de la fuite
ou une personne sans attache, au final (déraciné).
Sauf … qu’il est en fait, impossible de couper les ponts.
Il est seulement possible d’en tirer une leçon.
Et ce n’est pas en mettant une distance (de l’espace et du temps)
entre son sentiment et ça (ce qu’elle s’interdit)
que ça permet d’avancer
mais d’être bloqué ou de s’enfermer (de se figurer à mort) malgré l’impression que ça fait.

Et je n’en parle pas pour lui donner de l’importance (elles ne sont là que pour ça) mais pour analyser ça (afin de faire un travail qu’elle est incapable de faire
du fait de ne pas être là pour ça ou qu’elle n’en ressent pas le besoin
du fait d’être au fond sans amour. Elle n’est là que pour aimer sa personne).

Ce sera soit une bonne leçon
soit perdu ;
tout en sachant que ça ne revient pas comme ça (à force de volonté).

Il faudra alors traverser ça (les choses)
réfléchir à ça (pour les comprendre)
et en même temps réfléchir à sa condition
celle d’être mortel (car ça force le respect) ;
lorsqu’il s’agit d’amour,
ça dépasse l’entendement.

Elle m’a eu … Et en fait elle m’a eu à hauteur que j’ai voulu y croire pour compenser son manque d’investissement (il manquait quelque chose, l’essentiel … elle).

Mon énergie est ainsi allé très, très loin …
pour que ça me revienne mais pas dans le sens d’être une teigne
mais de disparaître par amour (pour respecter son choix, v(o)eux).
Quant à elle
elle a vu le mal,
puisque elle ne me revenait pas (elle ne m’aimait pas). Et ça je ne le comprenais pas.
Pour tenter réellement d’avoir raison de ça (de comprendre). Pour retrouver mon amour (ou saisir ça). Et NON retrouver “confiance” en ayant raison de l’Autre en se servent des autres (en le salissant).

Saisir ça, à condition d’en revenir puisque ça tue (ça est insaisissable en l’état, de plus ça tue).

J’ai réellement culpabilisé
ou eu mal (du mal) ;
de là à essayer à « grandir »,
à « changer »
c’est à dire à être réellement « parfait » (ce qui est impossible
et pourtant j’ai été réellement parfait ;
je ne sais pas si une personne a pu être sans se mentir, sans fierté de son vivant.
Raison pour laquelle,
lorsqu’une personne censé être, responsable
m’a traité de menteur …
là ça a fait Tilt).

Je me suis interdit de vivre
tandis qu’elle ne s’est pas gênée (j’ai rien dit,
puisque ça ne me regardait pas, ou plus).
Puisque ça (les liens)
et par extension (l’amour)
ça n’existe pas ou ça ne compte pas.
Sans pour autant, qu’elle se détache …
mais qu’elle force
dans l’idée que ça se commande,
à force de volonté.
Si je ou plutôt ce qu’il y avait à l’intérieur (mon énergie) n’était pas revenu,
n’avait pas traversé (reconnu) ça,
elle ne l’aurait pas réalisé (fait ce pas).
je ne vois pas comment elle l’aurait pu
puisqu’elle n’est pas là pour ça.
Comment peut elle y arriver
sans se découvrir mais jouer un jeu.
Sans se découvrir
c’est être encore plus égoïste
c’est être encore plus attaché à sa personne (imbus de sa personne
tout en étant convaincu d’avoir grandi, appris voire “réussi” dans la vie.
Traduction : elle a pris également ce droit ou pris cette direction).

Ils se servent de ça inconsciemment non pour le réaliser ça, non pour se découvrir mais belle et bien renforcer leur sort (être réellement sans amour, sans ça selon eux). Puis le sentiment se figure, plus il a réellement le sentiment d’être sans mal. Le même sentiment qui fait qu’il a cette influence sur les autres pour le croire. Et leur sentiment d’être “bien” provient seulement de ce qui les ont conquis (c’est du matériel, que du vent).

Elle a ainsi eu ce qu’elle voulait ;
elle est passée à côté de l’essentiel (d’elle-même).
Par vanité (elle a répondu à l’appel, à cette suggestion d’une “force” ou d’un pouvoir sur la vie).
C’est le choix de la raison pour renier son propre amour (elle a mis son amour en boîte ;
raison pour laquelle j’ai eu mal à la tête
ou eu ça sur le dos).
Et impossible de la résonner
et de la raisonner (elle a été plus “forte”).

Si ça m’a ainsi fait cet effet là ;
forcément ça l’a touché,
ou ça la regardait.
Dès qu’il y a un lien
c’est comme ça (j’y peux rien).
Non pour le reconnaître ça,
mais le nier (renier son amour).
Pour sentir un « pouvoir »,
un « confort »,
une « confiance »,
qui provient de ça ;
et ainsi d’avoir eu cette influence là (ce pouvoir là non pour en être digne mais belle et bien abuser voire en jouer ; se croire plus fort que ça).

Je rappelle que malgré l’idée qu’il y a pas de mal (de conséquences
ou de liens entre les choses)
nous sommes avant tout mortel (sur terre)
avant d’être sans terre (fondement) ; c’est à dire sans mort (sans fin,
finalité, âme au fond).

Nier l’existence d’autrui,
par confort,
dans l’idée que c’est passé ;
comme si c’était une question de volonté (que ça marche comme ça
ou que c’était facile à saisir ça).

J’ai ainsi traversé ça (endurer ça) par amour (pour connaître la vérité ; pour savoir si j’étais réellement mal ou mauvais puisque mon amour ou ce qui avait eu raison de mon sentiment me renvoyait ça).
En d’autres termes j’avais perdu mon amour (toute estime)
non pour être dégoûté (ne pas réussir à traverser ça) ou être réellement incapable d’être bien (de m’en remettre) … si elle ne revenait pas,
mais saisir ça ;
qu’il est impossible d’être parfait
pour ne pas décevoir ce qui fait des histoires,
c’est à dire ce qui voit le mal en moi et non plus un intérêt
pour s’interdire d’être avec moi (de m’aimer, de me revenir).
Et tout ça sans s’être détaché,
mais avoir vu le mal
afin de pouvoir passer à autre chose (voilà ce qu’elle m’a apporté).
Non pour réaliser ça
mais abuser ;
sans pouvoir l’envoyer se faire voir
ou se détacher,
puisque ça dépasse l’entendement.

Ça fait cette impression ;
celle de devoir être parfait (le propre d’être taché ou d’avoir ça sur le dos). Et ce n’est pas venu tout seul … il faut des gens pour le vivre ça (le faire vivre ça).
Pour avoir encore ce qui leur fait cette impression, cet effet, celui d’être “bien”.
Mais il est impossible d’être parfait,
du fait d’être humain (sur terre, mortel).

De plus ça, ça ne se commande pas.

Je ne suis pas parfait.

Je suis désolé, mais je ne suis pas parfait ;
et j’arrête de chercher de l’être (de me posséder, de me faire posséder)
pour me détacher (de ce qui me tue malgré son impression d’avoir grandi ou appris ; je ne suis pas responsable d’elle).
Puisque ça n’a aucun sens (intérêt)
à part manifester au fond une peur de grandir (de perdre son « bien ») ;
c’est à dire de perdre ce qui a été un temps pour moi,
cher, important (ma vie).

L’amour,
rend bête.
Ôte toute dignité,
toute fierté
pour prouver son amour
et prouver en fait,
une peur de grandir (de perdre SA vie ou son amour ; son point de chute et/ou d’ancrage).

L’affection est alors brassée
traverse le temps (ça, endure ça)
c’est à dire à ce qu’elle déclenche, à ce qu’elle permet
pour tenter d’appréhender les choses
de s’appartenir,
de comprendre les choses (de se comprendre)
et de retrouver ça avec le temps (la vie, le sourire).
Et en réalité retrouver ce qui a été affecté un temps (aimé, cru … conscient)
du fait de n’avoir rien réalisé d’autre.
Le sentiment essaie alors de retrouvé ce qui a été aimé un temps,
ou ce qui a été perdu  afin d’être à nouveau « bien » (à nouveau présent, « sûr » à condition d’avoir l’objet condition à son sujet … sinon tout fout le camps) ;
Pour retrouver l’objet perdu (ce qui a été cru, affecté)
ou alors, devoir traverser ça (mûrir).

Techniquement,
il est impossible
qu’elle ne soit pas revenu (réapparu ; je connais ça … j’ai une influence sur ça malgré que je suis rien ni personne).
Mon sentiment est allé
jusqu’à mourir de ma personne,
par amour.
Et RIEN.
En revanche ça ne m’a pas plus dégoûté,
mais au contraire,
permis de réaliser ça
(de réfléchir à ça).

La facilité,
qu’une fille a,
à dire OUI (à se lier, à copiner)
tout en sachant qu’en fait …
ça ne veut rien dire pour elle.
Ça n’a pas d’importance, ce n’est pas important
mais … gratuit.
C’est ça que je n’arrivais pas
à me mettre en tête ;
à saisir (à grandir).

Il a été ainsi question pour moi, de vivre sans amour.
Je ne réussissais à m’en détacher ;
preuve qu’elle comptait pour moi.
Pour vivre alors sans amour (avoir été à côté de mes pompes).
Tout en étant au début de ma vie ;
de devoir faire ma vie. J’étais réellement désolé et je ne savais pas comment gérer ça (quoi faire pour que ça passe).

Je forçais ainsi
ou je prenais ainsi sur moi,
et en réalité être sans amour (désaffecté).
Au fond de moi
j’étais dégoûté,
voire dévasté ;
même si je ne le montrais pas,
car pour moi,
c’était personnel (privé).
Ça regardait personne.

j’ai gardé ainsi ça, en moi et pour moi ;
en forçant
ou en prenant sur moi,
et ainsi m’épuisait à force (je m’épuisais à la tâche).

Raison pour laquelle que pour mes employeurs c’était une aubaine.
J’étais réellement dans ce que je faisais (dans le faire)
pour “avancer” … pour oublier.

Il est possible de prendre sur soi,
d’être « adulte » mais ça épuise.
il est en fait … seulement possible
de revenir sur ce qui a été une blessure
(sur ce qui a fait mal,
du mal ;
et ainsi sur ce qui a été important pour soi).

Il est question de soi,
et du temps (d’avenir)
à travers ce qui a été important (chargé)
ou ce qui a compté
du fait d’avoir réellement touché ou donné de soi (y avoir réellement cru,
avoir réellement aimé ou donné vie …
rendue ça possible.
Et ainsi en être responsable de ça,
ou l’avoir désiré, permis).

J’ai ainsi témoigné de l’affection.
Et bah je n’ai pas été déçu ;
pour ainsi dire.

J’ai essayé inconsciemment
d’être sans amour (après ma 3ème petite amie,
je me suis dit à moi-même ;
fini les états d’âmes).
Pour ne plus être touché,
ou perdre ce qui m’aurait plu (at-taché, suivi).
Comme pour éviter ça,
inconsciemment,
la perte (pour ne plus être touché,
sensible,
déçu,
dégoûté).

J’avais ainsi un problème d’affection ;
c’est à dire pour m’attacher (croire) et me détacher (être déçu).
C’est à dire un problème émotionnel
ou de rapport aux choses ;
j’étais possessif
passionné
et il ne fallait pas me toucher à ce qui j’affectais (c’était à moi).
Et par extension à ce que je croyais.
Pour que dans le temps alors, les choses ne tournent pas mal (ne me contrarie pas pour rester “sûr” de moi). Pour que je ne perde pas le “contrôle” ou ce que j’estimais être à moi (MA vie). Traduction : pour ne pas perdre l’objet condition à mon sujet.

J’affectais réellement les choses
et je les prenais réellement à cœur (c’était personnel,
à moi … mon avenir ; je m’ancrais ou je faisais mon trou).
Et je gardais les choses pour moi comme pour ne pas les perdre (dans l’idée d’un pouvoir sur la vie et croire réellement ainsi, pouvoir les garder pour moi ou me préserver du “mal” ; de ça).

2015,
est la date
où j’ai commencé à déballer tout ce qui j’avais, tout ce que j’ai eu sur le cœur.
Ça était comme une logorrhée,
et j’ai rien retenu (au contraire).
Il n’y a pas eu d’ego (de frein)
de peur pour mon image (je me suis dévoilé, “livré”).
Car il était question cette fois-ci
pour mon sentiment (de moi en soi) d’être à cœur ouvert (libéré d’un poids, de vider mon sac, de rien retenir)
même si c’était maladroit,
voire incompréhensible,
du fait d’avoir jamais réellement pris la parole … pris ce temps
(exprimé mon sentiment).
Ça maturait certes,
mais je n’avais pas encore les mots,
pour les exprimer ;
pour sortir ça de moi (c’était tellement profond ce que je ressentais,
… que je n’avais pas en fait, encore les mots pour donner forme à ce qui était au fond de moi. Pour l’accueillir, pour l’entendre, pour l’accoucher et le reconnaître … me comprendre moi-même ; m’aimer. Et là mon énergie pouvait effectivement me revenir).
Et j’avais trouvé personne,
pour me donner le change.

Raison pour laquelle …
je ne comprend pas lorsqu’une personne,
qui arrive à l’âge,
d’environ 35 ans
ou 40 ans,
… où ça ne commence pas à se voir,
à se déborder (ce n’est pas possible).
Comment elle doit alors s’interdire
et en fait s’oublier.

J’étais immature …
et forcément en grandissant
ça a fait des histoires (je tentais de trouver une chose
qui n’existait pas pour forcément être déçu).
De plus ça n’existe pas en l’état (j’ai dû ainsi changer d’état, traverser ça …
pour le reconnaître ça,
et en revenir ;
m’en remettre mais normalement ça tue).
Pour soit en jouer,
soit mûrir (c’est à dire réfléchir à ma condition
ou à la condition celle d’être mortel, d’être sur terre).
Tout en sachant que la dernière épreuve tue,
du fait d’être mortel (réellement sur terre).

Il y a réellement une gravité, une charge
et ce n’est pas sans conséquences
malgré ce que le sentiment se figure (il se figure encore ça, il se pense réellement “en vie” pour ne pas “mourir”, “échouer”)
essaiera de se convaincre pour se protéger de ça (de SA fin
et avoir alors, encore cette influence là).

Je (mon énergie) devait ainsi traverser ça (le temps).
Et non retrouver les bras,
ceux qui m’ont accueilli,
plu un temps ;
voire que j’avais épousé de là
à dire je t’aime (croire en ça ;
en ce qui est impossible
d’avoir sans changer d’état).
Pour arriver à m’aimer
à redescendre ;
c’est à dire à en avoir la preuve
ou avoir la preuve que j’en suis capable
à avoir la preuve d’affection (la conquête) ;
celle que mon sentiment avait besoin de trouver (pour revenir à l’essentiel ou retrouver ça ; la vie).

Le point de départ et la chute
c’est à dire la moralité à cette histoire,
à mon histoire
c’est que … lorsqu’on me ment,
je me sens mal.
Mon sentiment d’être « bien » (de m’appartenir)
m’échappe.
Et j’ai besoin alors de savoir (de traverser les choses comme pour me retrouver).
Et cela même … si je ne le sais pas encore (du fait qu’on me ment)
j’ai tout de même, ça en moi ;
ce besoin de savoir
pour être à nouveau « bien » (sûr de moi).
Et mon « amour »
m’avait juré qu’elle ne me mentait pas.
Ce qui est insupportable du fait de ressentir un malaise sans pouvoir en fait … le réaliser ou l’extraire de soi (car c’est devenu votre amour). Et alors vous sentir mal. Un mal, une perte de confiance qui ne l’est pas pour tout le monde. Le même mal qui permet à ceux qui ont alors raison de vous, votre confiance voire votre amour d’abuser à mort. Pour renforcer leur influence, avoir cette influence là … par “amour”).
Non pour le réaliser ça
mais au contraire en jouer.
Et être pour le coup,
de plus en plus mal (ça m’affectait).
Elle a eu ainsi cette influence là sur moi
après s’être fait connaître (aimé ; donné à moi).
Non pour être réellement désolé
mais insister (nier, abuser, profiter).
Et cela malgré le fait … de voir concrètement que ça m’affectait ;
que ça me faisait du mal (tuait, détruisait de l’intérieur).
Elle ne l’a pas réalisé ça,
elle a au contraire insisté dans ce sens (c’est ça que je ne lui pardonne pas).
Elle a insisté dans ce sens car elle a senti que ça pouvait passer.
Elle a ainsi senti le « pouvoir » (pour prendre le “droit”, ce “droit” … le “dessus”).
Elle a ainsi mordu dans ça
et eu réellement le sentiment d’avoir eu raison (oui de moi ; elle a eu réellement cette influence là et ainsi eu ça à l’esprit … tout en s’en défendant).
Elle a fait du mal, ou eu cette intention là celle de m’avoir pour rester sûr d’elle (sans mal).

Elle m’a poussé à bout (possédé)
non pour réfléchir à ça,
mais belle et bien ensuite voir le mal (prendre le “dessus”).
Pour alors en parler (pour ne plus avoir de mal,
de doute).
Et ainsi toucher à mon image.
Tout en sachant qu’à cet âge là,
le sentiment n’a qu’une vague impression
de lui-même (qu’une image de lui).

Je m’en suis ainsi voulu.
J’ai culpabilisé à mort,
comme ce n’était pas permis (j’ai eu ça sur le dos).
Et j’ai réellement essayé
d’être parfait,
ou de m’améliorer.
Pour être réellement parfait,
pour être sans vivre (ça était un mécanisme inconscient,
où j’ai eu en fait aucun contrôle ; ça était une réaction).
J’étais réellement sans amour
et là par devoir.

Alors forcément avec le temps,
je n’avais plus d’énergie,
ou d’amour propre (d’envie).
Ça ne pouvait pas ou plus marcher.
Tout en sachant que celle qui m’aurait pu me remettre en marche,
ne me revenait pas ;
et tout cela pour continuer à croire en l’histoire,
qui lui permettait,
d’avoir cette influence sur moi
(“d’avancer”, de passer à autre chose …
non en ayant coupé ses liens
mais en les niant ;
en tordant le coup à son amour).

Et c’est ça qui est intéressant

Je rappelle qu’il est impossible de détacher ça de soi ;
ça reviendrait à perdre son âme (son amour).
Du fait d’être alors, dépassé,
à la hauteur de l’histoire
celle qui a forcément une conséquence
sur soi et sur les autres (il n’était pas seulement
question de mon énergie).
Dans toute histoire,
il y a une morale (chute).
Après ce sont ceux qui sont dedans (affectés)
qui font l’histoire ;
et ainsi qui auront le choix,
entre soit avoir raison de l’Autre en servant des autres pour renforcer son sort,
ou alors traverser ça (avoir grandi, avoir appris).

Je devais ainsi traversé ça (le temps ou les choses celles qui permettaient à certains de ne pas le perdre).
Et non être là pour qu’elle me revienne ;
de plus … le fait de ne pas s’être manifesté
prouve qu’elle m’a nié (rayé de sa vie non en coupant ses liens, en faisant ce travail mais en ayant raison de moi en se servant des autres).
Elle a fait preuve d’égoïsme (elle a été plus “forte” que moi).
De là à pouvoir me « tuer » (m’oublier).
Et ainsi tenir … plus à SA personne (à avoir raison)
qu’à la vérité (qu’à son sentiment).
Pour avoir concrètement cette attitude là, cette influence là
sur moi (jouer un double jeu,
ou se mentir).

Je devais ainsi traversé ça
– non agir pour retrouver mon amour
– non être sans amour
mais traverser ça.
Me détacher,
sans que ce soit grave (la mort).
En pourtant je l’aimais.
Je l’avais reconnu
ou je lui avais témoigné mon affection (donner ma vie).

Il a ainsi fallu que je prenne … réellement sur moi,
et que j’étudie ça ;
pour ne pas
– la re-conquérir
– re-tomber sur elle (me faire encore à-voir) … ce qui m’aurait fait mal car sa réaction me prouvait qu’elle ne m’aimait pas mais qu’elle s’aime beaucoup)
mais réaliser ça (grandir).
Afin de ne plus être sans amour-propre (être encore dégoûté, rester sur le carreau).
Mais belle et bien retrouver,
ce que j’avais … perdu avec le temps (pas elle mais mon amour … énergie).
Et tout cela en ayant dit oui,
ou pas vu le mal
mais réellement vu le bien ou avoir été réellement amoureux (et ainsi ne pas avoir été plus critique au sujet et de manière générale … du sexe féminin).

Je n’avais pas encore réalisé ça ;
qu’à travers … l’impression que ça me faisait,
leur beauté
en fait lorsqu’elle dise OUI …
ça ne veut rien dire (il n’y a pas de promesses
ou d’engagement).
C’est un acte gratuit.

C’est pour tuer le temps ou pour voir.
Pour être réellement sans engagement (elle peuvent vous embrasser voire coucher avec vous, sans que cela veut dire quelque chose pour autant. C’est juste pour voir et/ou gratuit).

Il n’y a pas de mal, c’est comme ça. Et elles sont réellement dans cette logique,
ou mécanique (recherche) ;
Elles cherchent réellement les emmerdes ou à se prouver réellement qu’il n’y a pas de conséquences dans la vie ;
pas de mal (elles n’ont plus de mal avec ça … c’est à dire de parole ; il n’y a pas d’engagement).

Malgré leur beauté (emprise)
c’est à dire l’objet (le corps)
pour mettre les autres à genoux (en boîte, les ferrer, les posséder).
Afin de croire en leurs histoires (“force”) ;
tout en étant carné.
Et forcément perdre cette impression de “pouvoir”
si l’objet qui le leur permettait de le croire,
de conquérir du monde (voire le monde)
ou d’avoir ce qu’elles veulent,
cesse de faire impression.

Alors après c’est sûr … il faut être deux pour jouer ;
c’est à dire qu’il faut arrêter d’être con,
ou cesser d’être intéressé (de donner le change).
Mais impossible d’être un homme
sans une femme.
Et impossible d’être une femme
sans un homme.

Malgré la « légende »
elles ne sont pas innocentes ; bien au contraire.
Malgré leur besoin
de s’en défendre
lorsque ça (les autres) leur échappe,
pour continuer à le croire
et à avoir en fait, cette influence là (à être mauvaise,
au fond).

C’est ainsi à l’Autre d’être plus mature (de grandir) ;
mais je le dis,
leur sentiment de pouvoir être sans mal,
est limité à l’emprise qu’elles ont
non pour reconnaître ça,
mais belle et bien en jouer.

Moi maintenant c’est mort.
Je ne recherche plus l’amour (parfait)
puisqu’au fond ça n’existe pas
ou ça fait des histoires pour rien (une personne est une personne).
Ça révélait au fond
une peur de grandir
de perdre mon «amour » (sentiment à l’époque).
Ou ça prouvait au fond,
que je n’arrivais pas à réaliser ça (… à mûrir).
À prendre conscience au fond d’être mortel et non « unique » c.a.d «éternel » (surtout en l’état).
Mon amour,
n’était pas ainsi parfait.
Et il a été ce qu’il a permis,
ou ce qui l’a conquis,
pour chercher à ce qu’il le soit.
À s’en convaincre et non saisir ça. Pour avoir ça, la “vie” sauve (l’amour éternel) ou eu ce qui m’avait plu, conquis. Pour avoir ce que j’avais vu (mon amour) et non réaliser ça (avoir grandi). En fait … mon sentiment se figurait encore ça ou il passait encore par l’objet (le monde). J’ai forcément chercher à la mettre en boîte pour que ça colle avec ce que mon sentiment avait vu et envie de voir pour ne pas “mourir” (perdre mon “amour” ou ce qui je me faisais vivre pour m’appartenir à travers l’autre).

Ça m’avais conquis ;
de plus c’est elle …. qui était venu me chercher.
Et son engagement à dépasser les mots du fait d’avoir donné de sa personne
pour créer ce type de lien (c’est à dire pour que l’autre puisse s’attacher).

Je l’avais ainsi “gagné”.
Elle était à moi (je l’avais “mérité, conquise).
Et donc elle me revenait (c’est con mais lorsqu’on est encore jeune c’est réellement comme ça).
Pour continuer à avoir ainsi, ce que mon sentiment
voulait ou ce qu’il s’était attaché (avait désiré … pour ne pas mourir, échouer
ou perdre le dessus, ce qui m’appartenait).
Au détriment alors, du sens
ou de ce qui s’était, de ce qui s’est ou de ce qui se serait passé
(de mon « évolution » dans le temps).

En fait j’étais passionné
et il fallait que je calme,
ma passion.
J’avais besoin de passion
et ainsi de trouver une personne,
d’extra-ordinaire (qui me passionne, fasse cet effet ; ce sentiment d’être amoureux).
Pour ne pas être déçu
et en réalité refuser de grandir.
De reconnaître
que nul n’est parfait (surtout en cet état,
de fait … celui d’être sur terre ;
carné).
Mais ça tue (ça fait mal)
car c’est comme laissé une partie de soi ;
c’est comme abandonné une partie de soi,
ou ce qui avait été en soi et pour soi … évident
du fait d’avoir été jeune (de s’être figuré ça).
Et perdre ainsi ma jeunesse
ou devrai-je dire mes illusions (y avoir laissé d’une certaine manière …
ma peau).

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