La suggestivité d’une Coupe

Être personnellement félicité (sortir personnellement de l’ordinaire) et non sortir de son je (s’élever).

Ce qui nous semble être vide de sens ou ce qui renvoie à l’énergie carnée, le sentiment qu’il n’y a rien du tout, il y a tout de même un sens au-delà des apparences. C’est à dire un ordre qui se rappelle à nous inconsciemment. Pour avoir ainsi soit le choix de le suivre ou alors, de le nier. Dans l’idée d’un “mieux” ou d’avoir des droits sur la vie. Pour continuer à rester personnellement rassuré tout en perdant en confiance ou âme sans posséder les gens dans l’idée d’un “gain”. Et ainsi de pouvoir rester en vie, sans fin ou sauvé de l’idée d’une fin dans notre tête. C’est à dire d’être meilleur que les autres du fait d’être rester en vie ; le propre d’être les plus égoïstes ou de tenir plus à notre vie qu’à la vie. Car la vérité ne permet pas de sauver les apparences au détriment du sens, de la vie, de la vérité, celle qui ne permet de se figurer, de se penser en vie … de jouer à l’idée d’être en vie (notre rôle). Et ainsi de mentir, c’est à dire d’être en train de se mentir dans l’idée que les choses vont aller mieux en prenant alors ce sens. L’énergie entretient ainsi la suggestion d’être la vie pour se détacher alors d’elle-même afin de sortir personnellement de l’ordinaire pour se faire plaisir (pour que la vie puisse devenir selon elle “meilleure” ou plus facile).
Et qui permettra aux choses de se dégrader, en se mentant, c’est à dire en perdant en esprit, pour que ce soit au final moins accessible, moins évident (l’Autre alors commence à ressortir, à énerver … c’est à dire qu’il faudra convertir, décrédibiliser voire tuer pour renforcer son je. Se sentir “mieux” ; “rassurer”). Plus un esprit se mentira pour accomplir de “grandes” choses, pour sortir personnellement de l’ordinaire, plus il perdra en spiritualité pour avoir selon lui, la belle vie ou une vie plus “facile” ; plus “confortable”. Et voir alors avec le temps des personnes réellement sans esprit, sans raison d’être (sans amour, sans se sentir “bien”) sans posséder (nuire à autrui). C’est à dire sans passer par l’objet qui leur permettront de continuer à croire en leurs histoires et ainsi de continuer à prendre conscience de leur vie (sans l’être pour autant affecté, attaché). L’énergie s’affairent pour ne pas se retrouver sans rien tout en se vidant en réalité (de son essence). Des personnes qui s’animeront, qui auront un emploi du temps (un emploi, une notion de “soi”) tout en étant à côté d’elles-mêmes. Ou alors être, dans ce qu’elles font sans rien apporter aux gens à part ce qu’elles prétendront.

Une énergie carnée cherche une reconnaissance sociale ou un but dans la “vie”. Elle se manifeste, pour avoir une chance d’exister, d’apparaître et ainsi d’avoir une vie (de voir le jour dans sa tête … une fois que le sentiment se figure ça, il fera tout pour ne pas perdre ce qu’il aura reconnu). Pour commencer à raisonner, à prendre le temps et par extension à avoir le sentiment d’être en vie, de “marcher”. L’énergie incarnée à ainsi une existence propre (c’est à dire une notion de “soi”, ou le sentiment de compter). À travers ce qui sera un emploi du temps (ce qui occupera l’esprit et ainsi qui prendra de soi). Un emploi qui sera sa condition ou son sujet, du fait de s’être engagé personnellement ou nominativement. Un je, dépend de l’objet qui est la condition à son à-venir (sujet, ressort dans le temps). Et pour cela il faut une ac-croche, une notion d’avoir (sinon pas d’espoir … de vie ou de quoi). Le sentiment a ainsi ce qu’il veut, il a conscience d’exister (voire d’être accompli ; personnellement “heureux”). En se figurant ça (il a la preuve de son influence ou de son existence). Il est présent, du fait d’avoir fait une chose et conscience d’une charge (une reconnaissance sociale et par extension du temps devant lui). Mais aussi conscience d’une fin … s’il perd la main ou la confiance, c’est à dire sa place et ainsi l’objet condition à son sujet (son ressort, sa charge ou emploi du temps). L’énergie incarnée arrive ainsi à se projeter, à se voir dans la nuit (densité … à se fixer). Elle prend ainsi conscience d’une finalité. Elle a un but ou une fonction à l’esprit, dans ce qui sera son affaire (affectation) et qui lui suggère être la vie, normal de faire (ce sera SA vie). Le sentiment se cale dessus. Ça devient le but dans la vie (il se figure ça). Mais ce sera aussi une conscience qui elle, sera limitée à son je, à son emploi du temps, à son sujet afin de rester “bien” ou concentré dans sa tête (mais c’est tout). Elles peuvent ainsi dire je, c’est à dire se reconnaître et se fixer sur leur sort (parler de ça … de ce qui leur échappe et par opposition de soi). Le sentiment arrive à se figurer ça pour se fixer ainsi sa tête (se définir, se sentir en vie voire être personnellement accompli). Mais sans aller au-delà de son je et ainsi des apparences projetées (de son emploi du temps). Du fait d’être sinon sans charge (reconnaissance) c’est à dire qu’il perdrait espoir ou conscience d’être “bien” (il serait dépassé, pris au dépourvu ou sans raison d’être là).

Il faut que ça prenne l’attention puis l’affection, sinon ça n’en vaut pas le coup (la peine).

Une base, un ressort qui sera la réflexion de leur sentiment qui se figure ça et ainsi sur cette énergie noire (ce sera leur empreinte et ainsi valeur ou charge). Plus le sentiment se figure, moins pèse malgré son impression. Une impression qui provient d’avoir raison du monde et non de ça. Une énergie carnée se mesure au temps (à elle-même) dans l’idée de se fixer (d’avoir ça, la vie sauve mais elle se leurre). Elle ressortira, elle prendra forme certes pour se fixer … mais de manière figuré. L’énergie carnée arrive seulement à se fixer (à se figurer ça ; ce qui est insaisissable en l’état). La personne (le sentiment qui se figure) arrive ainsi à se rassurer sur son sort. Le propre d’avoir une amorce et ensuite de devoir, se préserver d’une fin (après s’être figuré … lancé). Et l’énergie arrive à se prouver qu’elle existe (qu’elle est en vie, qu’elle a de la valeur, qu’elle en vaut la peine) en fonction du “succès” qu’elle rencontrera (elle s’estimera). Elle retiendra (provoquera) ainsi les choses pour continuer à se concentrer sur ce qui est devenu concrètement son affaire , son énergie (son présent pour se saisir, ce sera sa charge ou sa présence d’esprit).

Elle s’anime à travers l’objet qui sera sa vie. Et qui deviendra son emploi du temps. Pour rester en vie, ou en marche dans sa tête. Sauf que pour cela il faut à l’énergie carnée une enveloppe terrestre afin de pouvoir faire le lien entre son sentiment et le temps qui est devenu concrètement sa vie. C’est à dire son emploi du temps, sa raison d’être, ou la condition à son sujet que son énergie travaille ça. C’est devenue vitale pour se définir, pour se sentir encore en vie (“capable” et non “incapable”). Pour s’animer, s’appréhender ou se voir c’est à dire pour croire en soi ou se croire en vie (à condition que ça “marche” et d’avoir ainsi encore le change). Et d’avoir ainsi encore de quoi, croire en elle …c’est à dire de pouvoir rester sûr d’elle (de son sort et pour cela elle devra convertir, décrédibiliser voire tuer). Pour rester égale à elle-même, réaliste dans le fer, dans sens qui est devenu son affaire, sa fonction dans l’idée que c’est réellement la vie (comme ça que ça marche). C’est le fait d’être encore en vie … et non d’être déjà fini, de disparaître (de perdre sa vie, son ressort ou le sens de l’avoir … été). Une fois que l’énergie s’est fixée sur son sort (calé sur ça) elle tient à ça, à mort. C’est à dire qu’elle cherchera à garder sa place … à ne pas perdre espoir. Il faut que ça dure et ainsi que ça lui profite. Elle cherchera alors le mal, à garder sa place, celle qui la fixe dans la densité, et qui lui renvoie le sentiment d’être en vie (sinon elle est mal tout en sachant qu’elle n’a jamais été là pour réfléchir à ça mais que ça lui revienne toujours ; elle peut toujours courir, gamberger ou y croire).

Une énergie carnée se mesure au temps afin de pouvoir se fixer. Pour devenir une personne voire devenir une personne illustre et non être persuadé d’être au contraire, personne … c’est à dire sans ressort ou prendre des autres (du temps et de l’énergie pour renforcer son sort).. Et donc d’avoir encore … une raison d’être, une accroche ou quelque chose à faire (de ça, du temps et par opposition de soi … de l’énergie ou un sentiment). Et non rester là sans rien faire, être personne ou “utile” à rien (bon à rien). Pour rester ainsi lisible, visible.

L’énergie doit ainsi croire en quelque chose (il doit se caler sur quelque chose) … pour être vu ; c’est à dire pour être “aimé” et/ou “rejeté” (évalué). Et non être invisible (c’est à dire être sans être cru, aimé ou affecté).

Une énergie carnée se mesure au temps et ainsi au monde pour ne pas être sans lendemain (sans rien faire, charge ou reconnaissance). Être sans rien du fait de croire en rien ou alors du fait de ne pas être pris aux sérieux ; d’être “remercié” partout ou elle irait dans l’idée d’être apprécié ou attendu. Elle aura ainsi un retour ou réellement le sentiment de ne pas compter, de ne plus pouvoir rester “bien” (c’est à dire en vie et ainsi conscience d’exister dans sa tête). Pour se rassurer sur elle, sur son sujet (avenir). Elle est ainsi devenu sans objet (affectation, reconnaissance) et par extension vide de sens. Car c’est l’animation ou l’objet condition à son sujet qui lui permet d’être animé. Et ainsi de prendre conscience d’elle-même (personnellement) pour s’estimer ou se mesurer.

Une énergie carnée a une densité propre, une masse (existence) propre, à condition d’être encore carné. Et à condition d’avoir encore un corps pour réfléchir à ça (à ce qui n’existe pas) à cette matière noire (au temps) et par opposition à la notion de “soi”. Elle aura ainsi une charge, un présent ou une lumière pour appréhender les choses (voir, savoir, pouvoir … soulever). La personne y croit. Elle “éclaire”, elle “porte” le monde (ce qu’elle se suggère être le monde). Et ainsi être là pour apprendre sur le monde qui est devenu le sien (ce qu’elle se suggère être extérieur à elle). Pour rester terrestre, concentrer sur son sujet ou consciente d’exister. Pour avoir réellement un pouvoir, sur le réel (sur les choses) ou encore une présence d’esprit (une animation ou du moins une suggestivité, une préhension ou un avenir).
Une lumière (conscience) qui n’est pas le fait d’être de vie (en énergie ou conscience de son âme de son vivant) mais en vie (en marche). Et qui dépend encore de la carnation (une carnation qui dépend désormais de l’objet qui l’a conquis) afin de pouvoir encore se fixer ou avoir encore … une agitation ; mais sans en saisir pour autant le sens au-delà de l’objet pris alors en affection (adoration, crainte ou pitié). Pour continuer à s’animer, à s’alimenter ou à relier les choses .. à faire le lien entre être (le sentiment) et avoir (le temps, d’avoir encore cet objet à l’esprit et non risquer de le perdre de vue). Et de faire ainsi sa vie ou les choses qui leur en donneront l’impression (d’exister, de le valoir). Des choses qui leur parleront pour continuer à entretenir leur sujet dans le temps (et ainsi leur esprit, dans l’idée “d’avancer”, de “progresser” … de ne pas perdre “espoir”). Et qui sera ensuite ordinaire pour eux pour rester dedans, alertes, présents et ainsi réfléchis selon eux (conscients d’un présent, d’une charge qui sera devenu leur vie ou l’objet condition à leur sujet dans le temps. Je rappelle que le temps, ce que le sentiment se figure et ça … tout et rien). La personne est alors “bien”. Elle est consciente de son sujet, de sa matière, de sa discipline pour entretenir son énergie dans le temps (mais être plus rien en dehors de son sujet. Et par extension en dehors du fait d’être terrestre, d’être en vie). Pour être encore en vie certes là, mais sans en saisir pour autant le sens au-delà de son sujet. C’est à dire saisir le sens de l’être … car pour cela il aurait fallu qu’elle saisisse le sens même de la carnation, c’est à dire saisir l’absolu ou cette énergie noire (celle qui concentre l’énergie sur son sujet jusqu’à sa mort ; fin). Ce serait le fait non de sortir personnellement l’ordinaire mais mourir de leur personne. Pour s’élever, pour prendre conscience de ça et par opposition de soi ; de leur je qui était affecté et ainsi de leur âme de leur vivant. Saisir ça, la gravité ou leur intérêt celui qui concentre leur énergie dans la suggestion d’être selon eux, soit en vie ou morts (finis). Au lieu de tenter d’arrêter le temps ou de formaliser les choses dans un sens pour rester dans leur sujet certes, et ainsi encore en vie certes, mais que dans leurs têtes (LE SENTI-MENT se figure ça mais il peut toujours courir, gamberger). Et se sera à condition d’être encore cru. C’est à dire de connaître un certain succès sinon c’est la fin (chute celle qu’ils éludent pour être selon eux, sans fin … “gagner” ou soulever la “coupe”). Leur sujet ne reposerait sur plus rien et disparaître alors (mon énergie a déjà eu à faire à ça et “je” peux garantir que faire preuve d’affection ne sert à rien sans être pour autant devenu sans affection. Raison pour laquelle le sentiment doit saisir ça, traverser ça ou changer d’état). Leur animation dépends du fait de détourner le temps et l’énergie des gens pour rester “bien” mais que dans leur tête et à condition d’avoir raison des autres. Ils sont convaincus ainsi réellement de “marcher” et pour longtemps. Le temps et ainsi l’énergie prend des gens pour les retenir (entretenir). Et ainsi se nourrir d’eux (se servir d’eux sans que cela ressorte comme tel du fait de posséder tout en convainquant leurs hôtes de les “aider” ou “éclairer”). Mais ils ne reconnaitront pas ça car la vérité ne leur ferait pas “gagner” leurs vies ; au contraire la vérité leur ferait du “mal” -redescendre).

Pour le moment ils lévitent. Ce qui dérange. Il faudra alors abattre l’Autre en se servant des autres pour garder leur confort (titre et/ou argent). Ça ne va pas plus loin.

Il y a des notions qui rappelle à une personne que malgré la subjectivité d’un chaos, d’un désordre … il y a un sens et ainsi une raison d’être au-delà de la forme ou de l’objet manifesté à l’esprit d’un je. Qu’il y a un ordre à toutes choses (et ainsi à toutes manifestations pour le préjuger ou en saisir le sens au delà de sa suggestivité, pour être ainsi dans le sens même ou le fait même d’être terrestre, (d’être en vie … là pour le travailler). En attendant, la personne cherche un objet afin de pouvoir se fixer, et avoir conscience ainsi d’un sujet qui deviendra sa raison d’être (sa vie ou son culte ; sa préhension). Des manifestations se présenteront alors à son esprit. Afin de pouvoir se voir, c’est à dire se focaliser sur ce qui se passera … mais aussi se rapprocher de l’essentiel (d’elle en soi ou alors, de ce qui l’aura). Pour prendre conscience de la raison à toutes choses, du pourquoi des choses, de pourquoi les choses se manifestant à elle (et ainsi de ce qui se passent). Pour traverser le voile de l’invisible ou de la suggestion d’être la vie, le monde ; la marche du temps (de ce qui permet … de se projeter ou de se penser en vie ; d’avoir de la MATIÈRE). Et ainsi comprendre pourquoi ces choses se manifestent à elle. Ces choses étant la “charge” c’est à dire la gravité celle qui est éludée dans le fait d’être né + les conséquences éludées afin d’avoir une vie “idéale”, “parfaite” sans “mal” ou ôté selon elle …d’une fin (ce qui est un leurre).

– L’énergie carnée peut saisir (la “charge”, “faute”) c’est à dire le sens de l’être ou le sens du pourquoi des choses (la vie et par opposition le cadre ; il y aura toujours le contenu et le contenant). Ça est ce qui permet de cadrer les choses (ça se fait, fabrique inconsciemment ou à travers la tête des gens). Ça permet d’encadrer (de mettre en boîte la vie, de se figure ça). Ça étant la faute de personne tout en étant en plein dedans ; sur terre (mortel). Ça étant la gravité celle qui est éludée c’est à dire la peine qu’éprouvera une personne (un sentiment qui se figure ça) sauf en ayant raison des autres. Et qui sera encore plus éludée par le sentiment pour se figurer ça ; avoir les autres en son pouvoir ou se figurer ça (avoir le “pouvoir”, des “droits” du “mérite”). Et non avoir alors, saisi (traversé) ça. Et c’est autant au niveau de SA personne, que celle du monde (du monde en soi tel que les sentiment le reconnaissent … dans l’idée d’être “bien” et non personnellement “mal”). Soit le nier (en jouer, c’est à dire qu’il n’y aura honnêtement pas de mal, pas de conséquence, pas de “fin’) … soit le reconnaître ça (traverser ça) et revenir alors à l’essentiel ou à la normal, à la raison même au sens et au fait d’être en vie (malgré son sentiment c’est à dire sujet ou son je).
– Le sentiment peut également perdre SA vie ou conscience d’être en vie (et alors disparaître). Du fait de nier la vérité (vie) celle qui était en elle, avant d’aller “dehors” (faire SA vie et ainsi se figurer ça … mais les autres en boîtes). Afin de pouvoir réellement sauver les apparences ou SA vie (celles qui sont dans SA tête ; le sentiment se figure alors ça, à mort). Pour prendre de la “valeur” et perdre ainsi avec le temps … le sens du pourquoi des choses, leur vie. Et alors disparaître si ça (les autres) leur échappe). Ne plus être visible (sûr de rien, apparaître). La visibilité qu’ils avaient en fait ne dépendait pas d’eux mais d’un pouvoir pris dans l’idée de “gagner” du temps (ou en “pouvoir”). Le propre de perdre leur raison pour la subjectivité d’un pouvoir sur la vie ou d’avoir des droits sur les autres. Pour voir leur fenêtre ouverte sur le temps se refermer et ainsi ne plus avoir de “chance” ou d’avenir si ça (les autres) leur échappe. Et ainsi de “chance” afin de pouvoir encore y croire (dans ce sens) ou se manifester (avoir certes cette intention là mais ne pas le pouvoir. Car le pouvoir qu’ils ont dépends non de reconnaître, de traverser ça mais de se servir de ça pour avoir raison des autres). Ils s’y sont vus en possédant et non en reconnaissant (en réfléchissant à ça). Et plus les choses s’aggraveront plus il faudra saisir le sens même de ce qui se manifestera, pour que les choses s’apaisent. C’est à dire pour que la gravité celle qui est encore plus éludée redevienne consciente et qu’elle ne se manifeste pas ; c’est à dire qu’elle soit vécu (à défaut alors de l’avoir saisi à temps). Il leur faut sacrifier inconsciemment l’Autre en se servant des autres pour renforcer leur sort ou avoir réellement le sentiment de “monter” (d’être “sans pareil”). Et ne plus pouvoir faire face alors, à ce qui se manifestera à eux. Ne plus pouvoir le gérer, le saisir, et ainsi rester en vie (quant à leurs âmes je n’en parle même pas). Mais ils peuvent encore nier la vérité, la faute, la gravité celle qui est alors encore + éludée dans l’idée d’une “force” ou que le mal paie. Pour ne pas mourir de leur personnes mais au contraire … chercher le mal, provoquer ça pour se “sauver”, pour à se “préserver” de l’idée d’une fin. Ce qui aggravera alors les choses ou génèrera  le mal sur terre dans l’idée d’un “gain” (d’une coupe du monde pour boire vraiment dedans ; être maître sur terre). Pour que des personnes égoïstes puissent ainsi rester en vie dans leurs têtes. C’est à dire qu’elles se sentent pouvoir réellement profiter de la vie et ainsi rester “puissantes” (ils ne doivent pas perdre ça ; le monde est la condition à leur avenir). Ils ne sont pas de mal, ils “réussissent” leur vie pour mériter ainsi réellement leur place ; celui d’être à la tête du monde (et se convertir au mal). Ils arrivent ainsi à se rassurer sur leurs sorts (cas) ou à se sentir réellement “capable” de se préserver de l’idée d’une fin de vie (c’est à dire de pouvoir devenir et/ou rester culte … “meilleur” que les autres dans leurs têtes). Et continuer ainsi à se figurer ça ou à se distinguer personnellement (à jouer à l’idée d’être en vie). Et augmenter leur entreprise (emprise) peu à peu jusqu’à ne plus pouvoir disparaître sans avoir reconnu ça mais au contraire être devenu comme ça. Tenter d’être plus malin que les autres, pour devenir en réalité plus égoïste (matérialiste). Afin de pouvoir rester en vie (durer) non en saisissant le sens de cela, l’essence de l’être mais en perdant leur âme dans l’idée d’un “gain” (ou d’une “félicité”) Ils se manifestent ainsi dans l’idée de pouvoir se préserver d’une fin. Pour que la fenêtre du temps ne se referme pas sur eux ; et pouvoir ainsi se sentir “mieux” dans leurs têtes. Le propre de voir des énergies incarnées sacrifiées sur leur autel. L’autel d’une cause, d’une entreprise qui ne pourra plus être arrêté. Du fait d’être en dehors de tout fondement tout en prenant l’ascendant ou le centre de gravité. Pour concentrer l’énergie du vivant, pour convertir tout le monde sans que le monde voit le mal à cela (dans leur entreprise). Une entreprise égoïste qui ne pourra pas s’arrêter ou le réaliser d’elle-même, du fait d’être alors déjà dans la suggestivité d’un pouvoir “divin” (c’est à dire d’un pouvoir absolu ou total sur la vie). Ce qui est une perte de sens afin de pouvoir rester “bien” dans leur tête (sans l’être) ou échapper à l’idée d’une fin. Ils deviennent selon eux, “tout puissants” ; le propre d’avoir tous les droits ou avoir été sans être réellement arrêté ou vu pour ce qu’ils sont et font (… et non ce qu’ils prétendront c’est à dire leur charme, emprise ou sortilège).

Être sans fin ou être ôté de l’idée d’une fin … ce qui est une vue d’esprit qui aura soit leur peau, soit celle du monde. Dans l’idée d’être “félicité”, d’être enfin “reconnu” par le monde, ou enfin ôté d’une fin (d’un “doute”). Le propre de sortir personnellement de l’ordinaire pour être selon eux tout sauf ordinaire. Mais au contraire être supérieur à la vie (aux autres) voire à l’ordre des choses (ils sont sortis personnellement de l’ordinaire). Ils ont réellement le sentiment d’être supérieur à l’ordre des choses (à elles-mêmes au fond ou à ce qu’elles n’ont pas reconnu). C’est à dire à ce qu’il faillait en réalité saisir, reconnaître à temps …. et non éluder, tuer ni même employer (en jouer) pour posséder, prendre de la “valeur” (aux yeux des autres) et en réalité perdre leur âme dans l’idée d’une “coupe”. Perdre leur âme, pour ça (rien). Mais manifestement ça leur fait un autre effet pour être alors en plein dedans (avec et/ou pour … et non désolé, bien au contraire).

Ils deviennent ainsi fiers de leur “succès” et rien ne leur volera leur “mérite” car ils se sont “battus” pour ça (pour “monter”). Tout en sachant que la suggestion d’un confort dépend que d’autres soient en bas (acceptent leurs sorts) pour continuer à croire en leur histoire ; sinon ça ne “marche” pas (c’est la chute ; celle qui ne peut pas arrivé du fait d’être sûr de leur “réussite”).

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