À ceux qui y croient encore

À ceux, qui sont encore dans le faire (le vouloir, ou la volonté ; c’est à dire le sentiment de le pouvoir, d’exister ou d’être présent).

En fait il n’y a rien d’autres à faire à part dénoncer.

Et je sais que que ce n’est pas naturel (bien)
pour ceux qui sont dévoués par nature,
ou qui ont une conscience
c’est à dire la volonté de bien faire … les choses (ça répond au besoin inconsciemment que ça se passe bien mais c’est impossible du fait d’être mortel et qu’il y aura forcément un bug en la personne ; quel que soit son je).

Une personne qui a réellement la volonté que ça se passe bien,
a réellement la volonté (et par extension … l’intention)
de bien faire (d’un happy end)
et elle s’interdira alors de dire du mal (d’être critique comme pour se protéger inconsciemment de ça … du “mal”).
Car c’est pour elle une question de respect (naturel et en réalité de confort personnel).
Ce serait anormal (c.a.d ingrat, trahir … « grave », « mal »).
Ça la peinera et ainsi la bloquera.
Elle se sentira même mal, rien qu’à l’idée (il y a comme une limite en elle, à ne pas dépasser).
Le sentiment croit réellement que c’est “mal” (en fait le sentiment tient à son je).
Elle ne pourra pas dépasser cette limite. Elle aura peur de blesser (… elle se bloquera ou se l’interdira). Elle a peur de faire du mal.
Raison pour laquelle que ça arrive (ou que ça “marche”).
Il faut alors dépasser ça sans perdre son âme, mais au contraire saisir ça (traverser ça).

Elle devra ainsi dépasser
ses craintes ;
c’est à dire grandir,
prendre sur elle (supporter ça, dépasser ces limites,
ou sa zone de confort)
afin de prouver qu’elle tient,
… plus à la vérité,
qu’à SA vie (pour être inconsciemment sans mal, sans mort, sans fin … éternellement bien).
À travers son sentiment
de bien faire,
de vouloir le bien,
il y a bien souvent une peur …
celle de se dévoiler (de grandir c’est à dire de mourir de sa personne).
C’est à dire de désobéir,
ou d’être abandonné (d’être mal,
vis à vis de ce qui a eu raison d’elle,
c’est à dire converti ou de ce qu’elle a reconnu, loué ;
elle s’est calée dessus.
C’est devenu l’objet condition à son sujet,
et d’instinct elle ne peut pas le critiquer …
voir le « mal »). Elle ne peut pas dépasser ça.

La personne a peur de critiquer et/ou d’être critiqué …
raison pour laquelle,
elle est « parfaite » (effacé).
Elle agit non par amour
mais par peur …
que ça se retourne contre elle. Elle a peur de perdre ce qui a eu raison d’elle, ce qui la conquise et ainsi qui est concrètement … son avenir, son sol ou l’objet condition à son sentiment d’être “bien”. D’exister). Elle est cette personne.
Si le sentiment ne se cale plus sur ce qui l’a conquis voire conquis du monde, elle aura ça, les autres sur le dos.
Il y a comme une peur de mal faire. Ce sera soit le jack-pot (elle remporte le lot … c’est à dire l’adhésion ou l’ensemble des énergies qui gravitent dans l’environnement où le sentiment ressort) soit ça se retournera contre lui (après avoir répondu à l’appel ; affecté).
Je rappelle que ce sont les autres,
qui lui renvoie l’idée d’être « bien »
ou d’être « mal » (le sentiment se cale seulement sur ce qui est « courant »,
dans l’air
en fonction de l’environnement condition …
voire à l’origine à son sujet ; à-venir).

Il n’y a pas de “succès” sans échec. Il faut du monde en “bas” sinon ça ne “marche” pas.

Raison pour laquelle,
elle ne dira pas de mal
pour ne pas avoir d’histoires (de « mal »).
Et ainsi ne pas grandir,
malgré le « succès »
qu’elle aura
pour se concentrer dessus, se convaincre de ça (qu’elle est « bien »
voire de se « connaître »).

Je tiens seulement à préciser,
qu’elle n’est pas devenu honnête (solidaire) … avec le temps,
mais intéressé.
Et cela malgré son sentiment d’être « bien », d’être « juste » c’est à dire au -centre-
ou proche du -centre- (de ce qui l’a conquise ou converti à son sujet).
Celui là même
qui permet d’avoir cette emprise là sur les autres.
Cette emprise ou volonté d’être “bien” après avoir été reconnu. Pour rester “bien” voire être “mieux”. Pour « monter » et/ou rester au « centre » (ou du moins en être proche).

Le -centre- est juste ce qui concentre l’énergie voire les énergie. Et par extension qui a raison du monde ou qui est plus “fort” que soi (qui paraît “fort” … ça leur fait cet effet là).
Pour être « bien » et cela sans fin c’est à dire ne plus se gêner.
Les autres sont ainsi « conquis »
ou dans l’ombre
de ce qui a raison d’eux
sinon ça leur échappe (et il n’aimerait pas ça ;
il est là pour sentir que ça lui profite,
et non que ça lui échappe).
Il ne le comprendra pas ça,
du fait d’avoir tout « bien » fait (pensé à tout).

Et effectivement des gens s’interdisent réellement de voir la vérité en face,
pour que rien de « grave » leur arrive (ne pas changer) ;
ou que ça ne risque pas, de leur retomber dessus
tout en étant mortel (en plein dedans).

En fait, ils sont inconséquents
malgré leur « auréole »
ou « étoile ».
Et leur « lumière »
sentiment d’être « bien »,
dépend juste de ça.
Ils sont juste proches
de ce qui captive (et convertie)
c’est à dire qui concentre leurs énergies.

Il faut bien comprendre
que le sentiment n’a jamais pris le temps
de réfléchir à ça (à sa condition)
mais à réellement tout fait,
pour être “bien” (“libre”).
Pour que ça lui profite (revienne toujours).

Mais un “jour” ça lui échappera malgré son impression que ça ne risque pas de lui arriver.

Raison pour laquelle lorsque ça “marche”
elle jugera ceux qui n’ont pas fait
comme elle du fait d’être encore là, et pas les autres.

Les autres sont la preuve de sa “réussite” vis-à-vis de ceux qui sont sans avenir. Ils sont concrètement la condition à son sentiment … d’être “sans pareil”.

La personne jugera (c’est forcé)
ceux qui n’ont pas été
« prudent »
« malin » et/ou « travailleur » (« responsables »)
comme elle.
Elle se donnera raison.

Ça la dépasse ;
elle ne saisira pas ça.
Elle sait juste ce qu’elle est,
et ainsi ce qu’elle devra faire,
pour continuer à s’en convaincre.
Pour rester … « bien » (encore là « demain »).
Et donc,
ne pas être si « bien » (éclairé)
que ça.
Malgré le sentiment … celui d’une personne qui se figure encore ça
que l’important
est d’avoir un travail,
pour s’acheter le nécessaire,
voire ne pas être réellement à plaindre,
en fait, ça tue (ça n’apporte rien malgré la suggestion
ou l’attraction ; ça occupe certes l’esprit, d’un paquet de monde c’est à dire ça prend réellement de soi et ainsi du temps mais ça n’apporte rien au fond).

La vie est « mortel ».
Ça tue.
Et plus le sentiment se figurera ça (« montera »
ou il sera au « centre » de ce qui captivera, fidélisera un paquet de monde de là à être réellement un personnage important ou une figure importante … pour avoir plein de choses)
plus il renforcera en fait son je ;
c’est à dire que la personne deviendra réellement solide (fier ou solidaire à ce qu’elle ne mesure même pas). Et en réalité échanger son innocence (amour, essence)
par rien du TOUT.
Pour avoir ça,
TOUT (le sentiment se fait avoir ou la personne s’occupe l’esprit pour que ça ne lui échappe pas ensuite … mais il peut toujours courir, ou gamberger. Il ne saisira pas ça puisque c’est insaisissable sans changer d’état. Quel que soit la matière pour saisir ça, c’est impossible à saisir sans changer d’état).

Son énergie se polarise ainsi,
sur ce qui la rassure personnellement
(quel que soit d’ailleurs le sujet ou l’objet,
ça le captivera voire captivera du monde … plaira et elle aimera ça).
Pour ne pas être sans rien faire (sans avenir ou se figurer ça).
Or c’est dans ce rien,
que le sentiment doit se concentrer,
pour saisir ça (l’alpha).

Tout est question de temps (d’ombre … d’alpha)
et d’énergie (de lumière … d’oméga).
Et entre les deux, il y a le faire,
ce lien (et/ou ce pas).

Une personne,
c’est de l’affection
et de l’importance (du temps sauf lorsque ça, les autres … lui échappe c’est à dire que ça ne lui revient pas ou que ça ne lui profite plus).
Après il faut trouvé un angle (faire des histoires … des « vagues »)
pour interagir avec ça, les autres (pour être dedans)
mais pas seulement.
Il est également possible de sacrifier personnellement (la vie)
pour se renforcer personnellement.
Et les autres y voient que du feu (voire une force, un intérêt)
puisque ça n’existe pas (ou que ça leur profite s’ils y prennent part).
C’est à dire … sans que cela ressorte réellement comme tel (être un sacrifice).

Je rappelle qu’ils n’ont rien inventé. Ils font juste ce qu’ils ont “appris” c’est à dire ce qu’ils ont entre les mains pour sortir personnellement de l’ordinaire (se faire un nom et/ou de l’argent) et non être sans ressort (lendemain).

Le propre d’avoir réellement un mauvais esprit (d’être devenu intéressé) ;
celui qui captivera du monde (les autres)
pour avoir l’Autre (pour renforcer son sort,
ou avoir ce qu’il veut).

Là le sentiment se figure à mort.

Du moment que l’affection n’aura pas traversé ça, reconnu ça
… comment dire,
son amour ne lui appartient pas vraiment (ne lui reviendra pas).
Il appartient à ce qui l’aura.
Une histoire aura ainsi raison du sentiment,
pour renforcer le sort (je)
de ce qui l’aura (tuera).
Et ne pas être critique à ce sujet,
du fait d’être super « bien » …
personnellement (c’est à dire d’être « sûr » de lui,
ou devrai-je dire être réellement devenu sans gênes ; prêt-à-tout).

Et plus l’objet condition au sentiment … pour dire je (ressort)
captivera
plus ça plaira à la personne (au sentiment qui se figure ça).
Plus alors …
ça captivera, ça polarisera du monde,
pour le convertir encore +
voire convertir le monde à son sujet.
Non pour réaliser ça,
mais être « loué » (populaire, à la mode).
Le propre d’être « Responsable » de ça,
mais pas dans le sens,
qu’il (le sentiment) l’escompte,
et ainsi le réalise.

Il y a un pas,
une procession
un changement d’état,
et ça dépendra,
de ce que le sentiment,
réalisera,
le temps qu’il peut encore,
le faire.

Dans tout ressort,
quel que soit l’objet,
il y aura ça (la sortie)
et de soi (de l’énergie, 1 entrée).
Après il faut trouver un angle (un objet et/ou une chute)
qui captivera du monde (qui occupera l’esprit voire qui concentre l’énergie sur ce qui sera son affaire)
pour faire le plein d’essence (prendre leurs énergies et leurs temps).
Toute « confiance »
ou « motivation » celui d’un sentiment qui se figure ça (et ainsi malgré leur sentiment)
vient de là.
Ils sont devenus intéressés,
et c’est « bien » …
Puisque ça suit le sens,
de ce qui est au -centre-
ou de ce qui a pris la tête (c’est à dire de ce qui les commandes) ;
la FED.

Le mot d’ordre …
Fait de l’argent,
fait toi connaître … un nom,
et tout ira bien.
Sinon tu ne vaudras rien (demain tu ne sera plus là).

Vends ton âme,
devient intéressé …
sinon tu seras « mal » (t’aura ça sur le dos, des ennuis).

Il faut ainsi devenir réellement … non adulte (mûr)
mais belle et bien  intéressé.
Pour avoir une vie d’enfer
et/ou ne pas faire de vague ;
c’est à dire se caler sur ce qui a réellement raison du sentiment (et par extension du monde). Et être devenu ainsi réellement intéressé,
avec le temps (une vedette ou à la rue) ;
c’est à dire aveugle
et/ou sourd
parce qu’être honnête ça ne paie pas ;
ils deviennent réellement comme ça, pour que ça  …
ne risque pas de leur tomber, retomber dessus (tout en étant sur “terre”).

Ils sont « bien »,
personnellement … c’est à dire dans un monde où il est question de profiter de la vue ;
de se faire un nom et/ou de l’argent (d’être « sans pareil »).

Il y a une conversion pour renforcer (il donne de l’affection et de l’importance)
le sort de ce qui les auront conquis
ou eu raison d’eux (converti).
Pour avoir ce qui leur a plu (ce qui les commande ou ce qui leur est venu,
à l’esprit).
Et ce sont les autres,
qui vont le leur permettre ça ;
sinon il sont sans « rien » (faire ; preuve de leur “réussite”, “parcours”).
Ça leur renvoie réellement le sentiment
d’avoir « tout » (tout bien fait, tout bien réussi).
Sinon ça ne marche pas.
Raison pour laquelle,
il y aura une fracture (une distance)
entre ceux qui se figureront être réellement « bien »,
voire être « riche » (avoir beaucoup, beaucoup de « mérite »)
vis-à-vis de ceux qui seront très “faible” ou très “pauvres” (sans “éclat” ou sans “succès”).
Et c’est cette “main” (invisible)
angle qui le leur permet ça (d’avoir la preuve d’avoir du “mérite” ; raison pour laquelle ça doit se passer sans en être “responsable” !).
Ils prennent ainsi le « dessus »,
non pour réaliser ça (ce qui est insaisissable en l’état)
mais s’en servir (se servir des autres).

Le propre du sacrifice ritualisé
plus ou moins consciemment par le sentiment qui se figure encore ça (la vie) ;
il réagit juste à la suggestion d’une importance prise sur les autres.

Il sent ça,
s’il monte
si ça lui profite ;
c’est à dire s’il prend de la valeur (et pour ça,
il faut prendre l’affection
et l’importance des gens,
sinon ça ne « marche » pas ; ça ressort pas … je rappelle qu’il s’agit de son énergie, de son sort, de sa capacité à maîtriser ça).

Il n’y a pas de réflexion (d’éclairage)
seulement un ressort (un truc)
pour être bien (se faire un nom et/ou de l’argent
c’est à dire se mettre à l’abri personnellement ;
ce qui n’a pas de sens du fait
d’être mortel).

Et pour l’être il faut avoir non, raison de ça
mais de l’Autre en se servant des autres.
Et ainsi être devenu réellement, une figure importante
dans l’histoire qui se passe,
pour ne pas être au “ralenti” ou “responsable” de ça (tout en donnant de l’affection et/ou de l’importance)
de ce qui passera,
pour se convaincre d’avoir réellement du “pouvoir”, du “succès” (de le “mériter”) ;
c’est à dire se convaincre ainsi d’être réellement « bien » (sans l’être au fond).

Le sentiment contrôle non le temps, mais son temps à travers l’histoire celle qui a eu raison du monde et non de ça (le sentiment n’a pas encore traversé ça).

Là malgré son sentiment,
la personne a fait un choix.

Pour donner une image,
il s’agit normalement d’une petite mort.
Le sentiment soit … il se servira des autres pour ne pas mourir (échouer) de sa personne
soit il mourra de sa personne. Pour traverser ça, reconnaître ça  …
C’est comme un rite de passage (ou d’initiation)
sauf que ça tue (de plus, ça ne se commande pas).
Soit le sentiment mourra de SA personne
soit il se servira de ça (des autres)
pour que ça ne risque pas de lui arriver.
Le sentiment tient ainsi plus à SA vie,
qu’à perdre ce qui lui ferait mal,
de perdre (de reconnaître).

Le mensonge,
… pour avoir l’Autre (faire plier les choses dans son sens)
en se servant des autres
permet réellement de renforcer son sort (d’avoir ce que le sentiment se figurera réellement avoir).
Mais il y a un prix à ça ou pour ça.
Le propre d’être devenu pourri …
sans que cela ne ressorte comme tel
si … ça « marche » (ou prend ; et les gens adorent leur mensonge c’est à dire profiter de la vue).
Il leur faut alors, avoir réellement raison
de l’Autre ;
sinon ça se retourne contre le sentiment qui se figure ça.
Et il ne le comprendra pas, ça.
AU contraire.

Il est tellement facile de mentir,
pour sentir une « force »
une «confiance »
qui provient de ça (de cette « main »)
en ayant cette «hauteur »
ou la « main » certes …
mais pas encore saisi
ou traversé ça ;
malgré son impression.
Leur impression d’avoir raison,
provient juste d’avoir cette influence là sur les autres (et d’être devenu en réalité, comme ça).

Il est tellement facile de mentir,
et tellement, difficile
de se dévoiler,
ou de grandir ;
puisque ça ne rapporte rien au fond.

Ils ne sont pas « bêtes ».

Ils sont réellement devenu infernaux,
intéressés.
Que voulez-vous faire avec des personnes,
qui sont là pour l’argent
ou le prestige.
Surtout lorsque c’est devenu ordinaire, courant ou normal (c’est à dire le « sens » même de la vie ; d’être là … les autres ne servent alors qu’à ça).
Le monde s’est calé
sur ce qui les polarise
ou ce qui les emploie dans ce sens là
du fait d’avoir pris la tête
ou
d’être au -centre- .
Et ainsi qui les contrôle,
malgré leur sentiment d’avoir le choix (le droit).

Le sentiment n’a pas le choix.

Il se cale sur ce qui le concentre ou ce qui est devenu ordinaire avec le temps,
sinon il est mal, sans ressort
voire à contre-courant.
La personne serait déphasée,
et/ou sans rien réaliser (comprendre) ;
à part être personnellement mal (déboussoler ; le nord d’un sentiment qui se figure passe à travers ça c’est à dire sa notion d’avoir le temps et ainsi un sentiment)
et alors se ranger
ou faire comme tout le monde.

Ça dépasse l’entendement,
de plus il est carné (sur « terre »).

Moi j’ai eu un père,
qui s’est interdit (ou qui s’en voulait)
lorsqu’il était méchant selon lui (critique).
Il ne voulait pas dire,
ou faire du mal ; perdre son amour (en fait il agissait pour donner le change à ma mère, de perdre son amour).
Bien des réactions (l’autorité) n’était pas fondé.
Mais sans être mauvais au fond (au contraire).

Dans son parcours,
il a perdu sa mère très jeune ;
je ne sais pas comment son sentiment a traversé, enduré ça,
ou ce qu’il s’est dit …
puisqu’à l’époque,
on ne parlait pas de ça.
De plus on m’a rendu compte il y a peu de temps,
qu’en fait,
mon père …
était avec une fille durant un certain temps
avant de demander ma mère en mariage.
Et que cette fille,
est aller voir ma mère,
pour lui dire « bon courage » (car apparemment,
il ne parlait pas,
ou qu’il ne donnait pas son sentiment ;
il n’exprimait pas ses émotions.
Ce qui dérange ou rend dingue au final.
Du fait d’être seul,
et de donner le change à rien ;
pour continuer à croire en ce qui n’existe pas ou en ce qui n’existe pas. Du fait qu’il n’y a pas réellement d’échange.
En fait il en avait un, sentiment ..
mais il le cachait (il était bien caché puisqu’au final plus rien ne le toucher).
Je suis convaincu que ça a un rapport  avec la perte de sa mère jeune (comme pour s’interdire de perdre ce qu’il aimait, de dire du mal. En d’autres termes il s’est senti responsable, coupable).
C’était inconscient,
en lui … et ça faisait parti de sa réflexion
c’est à dire qu’il avait ça en tête.
Il l’avait réellement affecté (ça en tête). Et il l’incarnait (il était comme ça). Il avait ça en tête ; ce qu’il s’était dit à l’époque (à lui-même).
Comment il a interprété (vécu)
ça … la perte d’une mère (il y a forcément une réflexion et ainsi un échange entre ça et son sentiment).

Quoi qu’il en soit,
il a toujours été de bonne volonté,
gentil,
dévoué
… là.
Sauf qu’avec le temps,
son énergie ne lui revenait pas.
Et pour que ça lui revienne
il aurait fallu ne pas perdre SA vie ;
c’est à dire que ça lui revienne (les gens et le décors).
Mais ce n’était pas possible.
Car je,
on grandissait.
Notre amour (énergie) ne lui revenait pas.
Du fait d’avoir d’autres choses à l’esprit,
ou une « charge »
pour se caler dessus (être en « charge »).
Afin d’être dedans (et non bidon, en toc).
Sinon on aurait été à côté de nos pompes (ou en carton c’est à dire incapable ; sans ça et donner de soi, rien est possible).

Et il est parti (ou ça lui échappait). Lorsque les enfants (nous) ont grandi. En fait en y réfléchissant, l’année où j’ai eu ma 1er petite amie.

Et il s’est servis de ça,
des liens,
pour garder la “confiance” (rester en vie).
Sans être là pour autant.
Il était désaffecté,
sans vie (là sans l’être).
Et il a senti une “force” (un “pouvoir”, un “droit”)
dont il n’aurait pas dû se servir (jouer à ça).
Je ne dis pas qu’il l’a voulu, ni même réalisé ça
(il se serait vu dans le passé,
être devenu comme ça,
il l’aurait rejeté … pas compris) ;
mais c’est ce qui s’est passé.
Il a toujours nier ce qui s’est passé (son état)
pour revenir comme il était avant …
que ça lui arrive ;
non pour réaliser ça
en saisir le sens ou en saisir pour autant l’esprit (la “charge”, la “gravité”)
mais insister dans le sens qui a été le sien (posséder ou jouer à ça et ainsi empirer son cas ; la “charge”). Et il s’est servis de cette “charge” non pour la travailler mais posséder son entourage ou avoir cette influence là.
Dès qu’il sentait qu’il avait une prise,
pour avoir l’amour (l’adhésion, l’affection)
c’est à dire prendre le temps et l’énergie (l’essence)
il en jouait. Il abusait à mort tout en sachant que ça dépasse l’entendement (impossible alors d’arrêter ça). Il était devenu mauvais.

Il aurait fallu,
qu’il garde ce qui était à lui
(être loué) ;
pour ne pas perdre SA vie (le « contrôle »).
Sauf qu’à un moment,
ce n’était plus possible,
de l’aimer,
ou de le soutenir.
Et lui (son sentiment)
n’a pas fait le lien (ce travail).
Pour que ça lui échappe alors,
ou que ça retombe dessus.
Il a été responsable de choses
(puisqu’il était en vie,
sans l’être)
non pour l’assumer,
mais pour que les autres s’en chargent
assument (puisque ça leur retombait dessus ;
il faisait du mal).
Pour lui permettre
de continuer à se voiler la face,
de se mentir (de jouer à ça).
J’ai été ainsi en « charge » de ça ;
puisque ça attirait le mal,
et j’ai dû m’en « charger »
durant tout ce temps,
puisqu’il n’y avait rien à faire.
Et surtout que ça « n’existe pas ».
Et ce ne sont pas les autres
qui s’en « chargeaient »
malgré leur sentiment d’être « modèles »
puisque ça les dépasse.
Au contraire ils ont renforcé un jeu
qui n’était pas normal de reconnaître ;
et tout cela pour ne pas changer leur habitude (grandir). Ça leur rapportait en fait … malgré leurs mots.
Ils se sont servis de son état
pour se donner bonne conscience (voire une importance)
au détriment du sens
ou de ce qui se passait concrètement.

Mais, ça ne se commande pas.

Il faut bien comprendre,
que j’ai eu une enfance peinarde …
puisqu’il était sans mal (pas parfait ;
qui l’est ?
Mais j’avais mon espace).
Mes parents,
faisaient le job
pour que ça ne me retombe pas dessus.
Moi en tant qu’enfant,
ça m’allait ou me profitait (j’étais enfant et non en “charge”).
Que ce soit du côté de mon grand-père,
de mes parents …
ils avaient une bonne réputation
et ça me profitait alors (retomber dessus).
Bref ceux qui était dans mon environnement,
étaient cultivés
ou appréciés personnellement.
Non parce qu’ils abusaient (qu’ils étaient mauvais au fond
ou qu’ils jouaient un jeu)
mais parce qu’ils faisaient le job (ils n’étaient pas en carton) et que c’étaient réellement de bonnes personnes
(et je ne suis pas du genre à me mentir …
car lorsque ça ne va pas,
je le sens et je le manifeste ; ça se « ressent »).
Mais lorsque ça c’est passé, je n’étais pas encore … adulte (je n’avais pas encore conscience de ça,
du mal sur terre).
Sauf lorsque mon père est tombé.
Mais pas seulement.

Et les barrières,
ceux qui m’était une distance
entre ça (la fin)
et mon sentiment, avait disparu.
J’étais ainsi en « charge » de ça.
Sauf que c’est venu d’un coup.
Et je n’avais pas réalisé ça
avant que ça me tombe dessus (pourquoi ça me serait tombé dessus,
puisque l’environnement à l’origine de mon sujet,
était fondé).
De plus ceux qui les ont remplacé …
ceux qui ont pris la “tête” en fait, ça n’avait rien à voir (et ils ne se sont pas gênés pour la prendre. Je les vu ça c’est à dire vécu … raison pour laquelle je peux faire la comparaison avec ce qui était Avant et Après).

Je ne pouvais plus être « sage »
ou être « sûr » de moi (rester à ma place).
Car je leur aurai donné mon énergie
et/ou de l’importance (accordé ma confiance) ;
ce que je ne pouvais pas,
sans me renier (perdre) ;
être pourri,
ou intéressé en fait.
C’est à dire que je n’aurai pas apprécié,
mon père
et mon grand-père
pour ce qu’il était
et aurait été alors intéressé,
là pour abuser (parce qu’il y avait
de la “lumière”
ou de la “vie” ;
pour “être à côté du radiateur”, au “chaud” … me figurer ça).

C’est subjectif,
mais il est question réellement de ça (de temps, d’à-venir ou ce que le sentiment reconnaîtra avec le temps).
Pourquoi la personne est là ?!
Et beaucoup se figure,
être « bien »
et en réalité être intéressé.
Tout en sachant qu’ils prennent réellement la tête (et qu’ils finissent par avoir raison) ;
c’est à dire que les autres les suivent (soutiennent, croient).
Pour forcément croire en leur histoire ou ne pas être critique. Et se faire alors avoir alors parce que ça leur plaît au fond (profite également).

Ils sont pareils (intéressé).

Raison pour laquelle,
il faut grandir,
pour ne pas profiter
à ce qui se moque du monde ;
ou à ce qui n’est pas là pour reconnaître ça (et par opposition l’Ordre … le droit).
Mais au contraire,
pouvoir lui tordre le coup (pour avoir raison de ça, de l’Autre en se servant des autres)
dans l’idée d’être “fort” ou “sans pareil” (d’être une “vedette”).
Et ainsi attendre
réellement des autres,
d’être « loué » (« célébré »).

C’est moi qui avait “rien” compris,
avec le temps en fait …
on n’a réellement pas le droit avec le temps, à de l’intimité.
Ce n’est pas AINSI réellement évident à comprendre
pour tout le monde.
Plus ils bouffent l’espace
ou l’existence d’autrui,
plus ça les rassures.
Pour avoir (posséder) l’objet condition à leur sujet
et ainsi le sentiment de « réussir »
dans la vie (de “s’en être bien sorti”).

Se battre pour ses droits,
ou son intimité je connais ça …
puisque malgré l’histoire
celle qui profite à ceux
qui aiment se la raconter,
j’ai dû me battre pour ça ;
pour préserver mon intimité
ou mon espace,
car j’étais sans droit (sans espace)
malgré des gens
qui étaient là non pour assurer mais pour rester « sûr » d’eux
(chez eux).
Je n’avais pas de reconnaissance
pas d’espace,
pas de droit.
À part celui de leur plaire,
de jouer leur jeu,
sinon devoir dégager.

J’ai ainsi réalisé ça,
au sujet de ce qui était pour moi,
des parents.
Non là pour me louer,
mais ne pas jouer à ça avec moi (me posséder).
Renier mes droits,
ceux à l’intimité
et au respect dû à la personne (aux droits,
à avoir de l’espace et du temps).
Et non abuser (se grandir et cela sans fin)
c’est à dire être réellement devenu sans gênes (égoïste).
Le propre d’avoir pris tous les droits
mais le pire étant que ça « marche » ;
car lorsque j’en ai rendu compte,
pour que ça s’arrête,
ça avait empiré mon cas.
Les mots ne changeaient rien en fait.
Et les personnes supposées traverser les choses (saisir ça)
à renforcer en fait le jeu,
de ce qui me tuer (abuser
ou nier mon existence).
J’ai ainsi découvert une mère,
castratrice,
autoritaire,
vaniteuse,
capricieuse
… une vraie princesse.
Et mon père lui a toujours donné raison (tous les droits ; la preuve étant qu’à la fin de SA vie, c’était devenu un satellite … qui gravitait autours de ce qui avait eu au final, raison de lui, sa peau).
Et nous en tant qu’enfants …
on adorait notre mère (on tournait autours d’elle … c’était nos parents ou notre enfance ; vie).
TOUT alors lui revenait (car mon père était réellement conquis par ma mère ; dans ses mains).
Elle avait ainsi le temps
et l’affection
de trois personnes,
non pour réaliser ça,
mais être « bien » et cela sans fin.
Et son « bien »,
elle entend ne pas le perdre,
puisque ça (les autres)
lui revient.

Et je l’avais déjà senti ça plus jeune (je l’avais souvent sur le dos),
qu’elle était possessive (envahissante, étouffante).
J’avais déjà ressenti ça jeune ;
qu’elle n’écoutait pas,
mais qu’elle prenait en fait cette place (importance)
pour avoir mon énergie (amour, affection)
afin de renforcer son je (se nourrir).
Pour jouer avec moi ou me posséder.
Pour conserver son rôle, cette “confiance” (ce “lien”).
Pour durer être là, non en apportant du sens et de la matière,
mais bien profiter de la confiance et/ou de l’affection (c’est à dire … de l’importance prise).
Et avoir ainsi, cette influence là.

Le pire étant les psy.
Car
– mon frère (lui je suis convaincu
qu’il a ressenti plus jeune,
que je prenais toute la place,
ou que je lui volais la vedette …
tout le long de son « existence » ;
il a était là pour me remettre à ma place, me diminuer.
Et quand il a pris la « tête »,
ça était « royal »).
et
– ma mère voient également un psy (parce que ça fait bien).
Ils en ressentent … ils en ont besoin
(ils ont besoin en fait, de soutien).
Et lorsqu’ils en rendent compte,
ou en parlent
… ils ont réellement le sentiment d’avoir compris, beaucoup de choses (grandi, appris).
Ils y vont pour se donner raison (se donner bonne conscience ;
et le psy va dans leur sens).

Le psy n’est pas là,
pour que la personne grandisse (ou que le sentiment sorte de son je)
mais que la personne passe à autre chose.
Le sentiment oublie ainsi ça (sa “peine” … CHARGE) ;
c’est à dire qu’il se coupe au final de lui-même
dans l’idée que ça est passé (que c’est fini). Pour renforcer ainsi son je et non en sortir. Et croire alors réellement être infini ou sans pareil … plus “fort” que les autres du fait d’être “bien” c’est à dire d’avoir cette influence là sur les autres. Les autres sont ainsi dans l’ombre de leur sentiment d’être réellement “bien”. Ça leur profite, ou sert au final.
Mais rien n’est passé.
Du moment que ça est vécu, que ça s’est passé …
il y a de soi.
Et il faudra alors traverser ça pour que son énergie revienne. Sinon ça profitera à d’autres et la personne ne retrouvera pas ce qui est alors, perdu.

Le sentiment doit revenir sur ce qui est “passé” c’est à dire sur ce qui a eu raison de lui ;
sinon ça profite à ce qui se moquera de ça, de lui. Et qui n’est pas là, forcément pour le reconnaître.
Ça renforce concrètement le sort de ceux qui auront raison, de lui.
Si ça leur échappe,
ils iront alors voir des gens compétents (capables) c’est à dire qui leur donneront raison ou qui leur permettront de retrouver ce qu’ils ont perdu … la vie (à hauteur de leur réputation ou de l’influence qu’ils ont dans le monde ; “rayonnement”)
pour que ça ne leur échappe pas,
mais revienne toujours … Tout en étant en vie (mortel malgré leur sentiment,
que ça n’existe pas
du fait d’être “en vie”, “bien”
et non “mort”, “mal”).
Un psy ne permet pas de réaliser ça,
mais de passer à autre chose.

J’ai même réalisé que ma mère aurait été capable
de me dénoncer ou de se servir de ce qui je lui disais pour renforcer son je (car je découvre des choses au sujet de la société ou du système … et je n’en parle pas pour la convaincre mais parce que je ne joue pas un jeu) .
Elle se sert de ce qui je lui rends compte
lorsque ça l’arrange
pour me donner raison (être proche de moi,
ou avoir cette influence là)
mais être capable également de me dénoncer,
c’est à dire s’en servir contre moi,
si ça l’arrange ou ça lui profite.

Elle voit le mal,
pour qu’il n’y ait pas de distance
ou que ça lui profite tout le temps ;
mais ne rien comprendre, entendre …
du fait d’en être incapable (elle est juste là pour elle ;
pour que ça lui profite, pour que ça le renforce).
Elle est juste là pour renforcer son je,
rester une « mère ».
Et le sujet doit rester enfant (en son pouvoir)
c’est à dire être réduit à rien du tout,
pour l’avoir ;
avoir son énergie (et son temps … lui faire perdre son temps). Le sentiment doit « aimer » sa mère; lui revenir et avoir ainsi, ce qui lui revient de droit (l’enfant doit lui revenir). L’enfant doit être “sympa” (sans mal).

Je suis convaincu … qu’à force de chercher la vérité (les “emmerdes”) si ceux qui ont le “pouvoir” (le “droit”) me tombent dessus, ma mère va leur profiter. J’en suis sûr. Traduction : elle va leur donner raison (se “coucher”). Elle fait la “forte” chez elle non pour dénoncer ce qui est injuste (mais belle et bien “trôner”). Mais si ça se manifeste, elle se “couche”. Elle ne sera pas critique (s’opposera pas) elle adhérera car ça lui permettra ainsi (inconsciemment) de se donner raison (ou bonne conscience ; puisque au fond je ne leur profite pas en l’état). Le “système” leur rendrait en fin de compte, service.

Vous ne lui apprenez rien, elle le sait déjà. Elle s’approprie même les choses qu’elle entend sans le reconnaître, et penser que ça vient d’elle. Elle est là non pour se dévoiler mais belle et bien se renforcer. Elle ne fait aucun effort pour se dévoiler (s’exposer) mais au contraire tout, pour se renforcer (pour renforcer son sort, pour avoir ce qu’elle veut ; cette influence là). Et pour cela, il faut conquérir son monde, avoir raison des autres ; c’est à dire avoir cette influence là sur les autres (sans être capable de l’entendre sinon elle verra le mal … vous êtes un pervers narcissique qui lui veut du mal). Or c’est elle qui déclenche les choses pour que ça ne lui échappe pas (tout en sachant, le ressort qu’elle a, c’est celui d’être “mère”. Sinon son sentiment de saisir, de pouvoir, de savoir qui elle est, risque de lui échapper … bien que ça n’existe pas pour elle, du fait que ça lui a toujours profité). Raison pour laquelle elle tient à ses petits enfants (à être grand-même, à se faire adorer sinon ça lui échappe, ou elle n’a pas de ressort dans le temps).

J’ai vu sa réaction avec ses petits enfants ;
c’est pareil.
Elle est là pour materner.
Qu’importe la poupée,
elle est là pour materner.
Elle adore ça.

Rien n’a changé.
Ils n’ont pas changé ou appris malgré leur impression ;
mais belle et bien renforcer leur sentiment,
pour avoir ainsi la même influence ;
le sentiment d’avoir raison (d’être les « gentils », « tolérants » et/ou « bienveillant ; c’est ça prendre le dessus et/ou le contrôle).
Ça leur a permis ainsi de s’en sortir grandi ; d’avoir plus de légitimité.
Non pour réfléchir à ça (et par extension à la vie,
au sens de la vie)
non pour se remettre en question,
mais que ça aille mieux (pour eux).
Et se donner ainsi raison à condition … d’avoir raison de l’Autre,
en se servant des autres
pour continuer à « assurer » (à avoir encore cette emprise).
Et pouvoir ainsi réellement le croire (l’avoir, le convertir ou avoir une occasion, une histoire pour s’occuper de lui. Pour se donner raison). Raison pour laquelle le sentiment doit saisir ça (grandir très vite) car inconsciemment ils se servent réellement des autres, pour que ça se passe (… avoir cette influence là).
Il leur faut avoir le dessus,
sinon ça leur échappe,
ou ça ne va pas.

Ils sont totalement inconscient de ça,
du mal fait
car ils ne sont pas là par ça.
Ils ont là pour que ça aille toujours pour eux ;
tout en étant mortel (sur “terre”).
Ils sont totalement inconscient du mal qu’ils font autours d’eux,
du fait d’être « bien » (d’aimer leurs personnes) ;
qu’ils sont réellement devenus comme ça avec le temps (sans gênes).

Ma mère,
elle s’en moque des autres
du moment d’être « bien ». Si elle s’en sort, si elle est bien personnellement (elle, elle se donnera raison) alors ça va. Elle ne supporte plus rien malgré son sentiment.
Des événements se sont passés
afin de pouvoir le réaliser ça.
Elle est imbus.

Elle a un esprit de contradiction où il n’y a pas de sens à part celui, d’avoir raison. C’est à vous rendre dingue tout en sachant qu’elle est là pour qu’il n’y pas de distance. Et s’il y en a une, alors elle verra le mal (elle le croira) pour se donner raison (avoir tous les droits ; traduction : vous envahir).

S’il lui arrive quelque chose (si ça tombe sur elle … je rappelle qu’elle est mortel malgré son sentiment)
tout le monde doit rappliquer (elle est en panique).
Et lorsque ça ne lui retombe pas dessus,
elle fera la forte ;
elle fait la fière (elle se croit réellement “supérieur” ou “meilleur”).

Et je ne parle pas du frère ;
C’est pire.
À un moment je ne savais pas qui influençait qui.
Mais ils sont au fond pareils.
J’étais peut-être même pareil.
Je change seulement car je m’oppose à eux (parce que je ne rentre pas dans leur jeu ou parce que je ne leur donne pas raison).
Je ne donne pas ma vie ou raison à ce qui j’aurai dû supporter (défendre …
« aimer », reconnaître).
Et en réalité en faisant ça, j’aurai prouvé que j’aimais plus MA vie,
à ne pas changer (mon conditionnement)
qu’à réaliser (ce qui m’aurait alors « dérangé » d’en parler).

En fait je devais réaliser,
que j’avais le droit à aucune intimité.
Pour permettre à d’autres d’être ainsi réellement sans gênes ;
sans être critique à ce sujet,
mais en prendre réellement le droit ;
sans que personne ne le voient ça. Et ainsi le permettre ça ou être remis à leur place pour qu’ils réalisent ça. Personne ne la vu ça. Personne a pris ma défense (moi à l’époque ça me dépassait ou bouffer réellement l’existence sans rien pouvoir y faire ou changer. Ça forçait le respect).
Je n’avais plus aucune confiance (dignité, autorité ou pouvoir).
Pour que d’autres prennent ainsi le droit et ils ne sont pas gênés (et en réalité avoir pris le dessus, avoir eu une influence qui était anormal).

Tout ceux qui prennent le dessus,
arrivent réellement à entraîner les autres,
dans leur jeu,
pour ne plus le perdre.

C’est un jeu d’ombre et de lumière (d’apparences)
à la con.
Mais eux ils le vivent pas comme ça ;
c’est à dire qu’ils ont une force de « conviction »
à la « hauteur » de l’influence prise avec le temps … sur les autres,
pour ne pas avoir le sentiment de perdre ce qui leur renvient ensuite de droit dans leur tête (à leur je).
Ils ont ainsi “gagné”, pris le “droit” ou le “pouvoir” … “dessus” (ils sont ainsi, réellement sans gênes).
Mais ça ne ressortira pas comme ça,
puisque tout leur sentiment d’être « bien »
voire d’avoir mûri (appris)
en dépends.

Ils jouent leurs têtes,
concrètement (images).
Et une personne est tout sauf maladroite
à ce sujet ;
puisque son sentiment d’être « bien »
(de se « connaître »)
en dépends.

Par exemple l’histoire dans mon travail ; elle ne me croyait au contraire elle s’en servait pour se donner raison. En revanche si l’histoire (le temps) me donne raison … elle va se convaincre de m’avoir soutenu (c’est fou !).

Elle aura toujours raison ; toujours. Raison pour laquelle si vous ne réfléchissez à ça (à ce qui vous avez à faire concrètement) vous êtes mort.

Et ce qui est intéressant à noter, c’est que si ça ressort … en fait la personne concernée s’en nourrit (c’est sa nourriture) ou en d’autres termes (elle existe sinon elle n’existe pas ; elle a besoin de ça). Et elle arrive toujours à donner le change pour que ça lui profite encore et encore (pour renforcer son sort, son je. Sinon on lui veut du mal). Elle a ainsi toujours le “dessus” c’est à dire raison de l’Autre en se servant des autres parce qu’elle est très “forte”. Non en ayant conscience de ça mais en étant, comme ça.

Il s’agit du faire,
ou de la « main » (de l’influence)
qu’elle aura concrètement sur les autres (“demain”)
sinon ça (les autres)
lui échappe.
Elle peut certes se mentir,
mais si les autres ne la suivent pas,
elle est alors cinglée.

Un dingue ne l’est pas
tant qu’il est suivi.
Tant que ça « marche »,
il n’est pas digue,
il est « génial » ;
traduction : il a cette influence là
puisque son sentiment d’être « bien »
(d’avoir raison … du monde)
en dépends.

Le sentiment se réfléchit (pense avoir raison et en réalité avoir raison du monde). Et ne pas avoir encore traversé (saisit, franchit) ça. Puisque ça tue et il est tout sauf là, pour ça (mourir de SA personne c’est à dire “échouer” … personnellement).

Ça (les autres) doit lui rapporter (profiter ; c’est ça avoir la “gagne”).

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