La loi du silence

Du plus “fort”.

Le mutisme c’est lorsque l’instinct (ou le sentiment) n’arrive pas à réaliser ce qui lui prend la tête ou ce qui le possède (prend de lui).

Instinct et ressenti.

Ça permet de “conquérir” c’est à dire de renforcer son sort non en étant critique à ce sujet mais belle et bien voire un intérêt (une “issue”).

Comment s’appartenir,
être réaliste,
c’est à dire grandir (apprendre sur soi et ainsi sur ça) en ayant des mauvaises informations
et ainsi en se mentant.

Un mensonge non pour réaliser ça,
faire ce pas
mais au contraire s’y être habitué
de là à ce qui cela devienne réellement familier
c’est à dire « vrai ».

La personne a donné d’elle (de soi) ;
c’est à dire de l’énergie pour être “dedans” (affecté, dedans et non à l’ouest).
C’est SA vie, c’est à dire SA peau ou devrai-je dire que c’est devenu “courant” (SON monde ; “vrai”). Ça commande le sentiment sans rien pouvoir y faire (tout en étant dedans c’est à dire concerné malgré son sentiment).

Comment peut elle remettre ça en question.
Il y a alors une résistance.
Il sera question des nerfs
et de l’émotion.
Et une personne préférera se voiler la face,
plutôt que de reconnaître ça (question de fierté ou d’amour-propre)
ou d’ouvrir les yeux
car les ouvrir
implique de prendre conscience d’être mortel (du MAL et ça elle ne le veut pas … ou surtout elle ne le supporterait pas. C’est “bien” et ça doit le rester, tout en étant carné).

Le MIND CONTROL
mis en place par le système (c.a.d la FED).
Permet aux gens,
de rester caler sur ce qui les concentre … “regarde” (pour les avoir, verrouiller et ainsi pouvoir les remettre à leurs places). Et ainsi rester calé (lové) sur ce qui a eu raison d’eux.
Afin de rester éloigné,
c’est à dire inconscient de ça. Impossible alors de réaliser ça sans toucher à leur personne. C’est à dire détacher ça d’eux. Ils sont endoctriné (ou ils se sont habitué à ce qui a eu raison d’eux) c’est à dire “libre” tout en faisant partie d’un système qui n’est pas là pour leur rendre compte de ça (de se faire posséder). Le système a (raison) leur temps et par extension leur énergie.

Il sera toujours question du temps (de la “main”) afin de pouvoir avoir la main c’est à dire raison ou devrai-je dire leurs vitalités. Si mon énergie avait “évolué” dans ce sens, j’aurai besoin de posséder pour me recharger et éloigner ça de moi (ma fin). Et cela aussi bien de mon vivant que de ma mort.

La vie est une procession. Un changement d’état, après la question sera … qu’est-ce que le sentiment choisira malgré son impression d’être “bien” (“unique”, “à part”).

Le système a « l’avantage »,
de leur faire oublier qu’ils sont en fait mortels (sur « terre »).
Et de pouvoir ainsi s’oublier ou se caler seulement sur ce qui les regarder avec le sentiment (l’intention” réellement de « monter » (de faire leur « preuve », le reste ne comptant pas).
Sinon mal fin ou finir « à la rue ».

C’est une sorte de voile (un conditionnement, un “enfer-mement”)
celui qui se pose sur le regard d’une personne,
pour oublier ça (sa condition).

Est-ce qu’une personne peut supporter ça,
le fait d’être mortel,
sans s’occuper l’esprit.
Rester sans rien faire ;
sans s’énerver et/ou déprimer.

Il lui faut un objet (tout en sachant que le 1er celui qui est inconscient au sentiment qui se figure ou qui se pense en vie est, ce pixel ; ça)
une chose à faire,
pour se caler dessus
sinon ça ne « marche » pas,
ou ça ne va plus (la personne déconne).

Tout en sachant que « tout » est calé
sur ce qui est au -centre- (ce qui concentre le monde,
ou ce qui occupe l’esprit ; l’argent)
c’est à dire ce qui a pris la tête ou le « dessus »
(la FED).

Je (mon énergie) n’arrivait pas à comprendre
POURQUOI ?!
les gens étaient là pour « monter»
… pour se faire valoir (se vendre pour ne plus avoir à se vendre ensuite).
C’est à dire être prêt à tout,
pour remplacer leur énergie (âme)
par des « connaissances »
censé leur permettre de “réussir” dans la vie (de “briller”, ou de “ressortir” plus que les autres). Et ainsi avoir réellement “réussi” à se faire un nom et/ou de l’argent  (“à percer”, “appris”).
Tout en sachant que quoi aura la personne dans le temps
elle le perdra.

Si la personne pense le contraire,
ça ne changera rien à sa condition ;
elle force seulement les choses.
Mais elle est « mortelle » (sur « terre »).
Elle est soumis à cette gravité, à cette « charge » (malgré son sentiment de pouvoir posséder les gens sans être vu et croire alors réellement être “modèle”).

Elle est en réalité déjà finie (morte) ;
sauf en ayant raison du monde
ou en devenant une figure importante
dans l’histoire qui se passe (qui a raison du monde).
Non pour réaliser ça,
mais être « à part » (révéler une personnalité à adorer,
et non réaliser ça).

La personne est déjà morte,
avant même d’avoir dit je
ou dit avoir cru.

Et en se calant sur ce qui est au -centre-
c’est à dire ce qui entraîne déjà du monde (voire le monde)
elle n’arrange pas son cas (sort).
Malgré son impression au contraire
de « savoir » et ainsi de le « pouvoir ».

La personne est “bien” et cherche à l’être encore plus ; tout en étant “en vie” (figuré). Le sentiment renforce alors son je en ayant ce qu’il veut … et alors ne pas pouvoir reconnaître ça (sortir de son je). Du fait d’avoir été là non pour réfléchir à ça (à sa condition) mais belle et bien se servir de ça.

Inutile d’apprendre vos « leçons » (par cœur),
voire de les comprendre
puisque la finalité
sera pour « monter » (faire impression) ;
c’est à dire pour se faire un nom et/ou de l’argent,
et non réaliser ça (au contraire ;
puisque ça est devenu familier ou la condition à leur sentiment d’être « bien »
et non “mal” … “fini” et non “infini”).

Ils sont ainsi là pour prendre de la “valeur” ou de “l’avance” (pour “dépasser” tout le monde, pour ne pas “tomber”, pour ne pas “échouer” afin que les autres soit conquis, sous le charme ou fière d’eux).
Et il est là, le nerf de la guerre.
Il faut avoir la reconnaissance sinon le sentiment ne ressort pas (la personne ne s’en sort).
Au lieu de saisir ça (voire de traverser ça)
les apparences celles qui donne l’impression de “monter”
et en réalité changer ; c’est à dire vendre son âme contre de la “connaissance”
ou de la “matière” … preuve à leur amour perdu.

Ça tue,
malgré l’attraction (leur impression,
qu’il n’y a pas de mal, de fin ou de chute).

Et ça prendra encore plus d’eux (leurs énergies)
en convertissant le monde à leur sujet …
en décrédibilisant
ou en tuant.
Pour sauver la face (leur monde).
Afin que ça (les autres)
ne risquent pas de leur échapper.
Sinon tout fout le camp ;
malgré leur « savoir »
et/ou « pouvoir » (et ils n’aiment pas ça ;
tout en étant en plein dedans
ou en appartenant à ce qu’ils ne mesurent même pas).

Il est impossible de tricher avec ça.
Ça suivra le sentiment,
le temps d’une vie et au-delà.
Et avoir raison du monde,
dans l’idée que ça n’existe pas
ou d’être sans ça (mal)
c’est se moquer du monde
et surtout d’eux-mêmes ;
inconsciemment c’est se croire réellement,
supérieur (plus « fort ») à l’Ordre des choses (au temps).

Je rappelle que ça tue,
malgré leur impression,
puisque ça leur rapporte (pour le moment).

Il y a une procession,
un changement d’état ;
c’est à dire une reconnaissance
ou un cheminement,
pour aller dans un sens,
ou dans un autre.

Après il y a ce qu’il y aura au centre (ce qui sera reconnu, loué ou ce qui les «emploiera », « occupera» leur esprit et ainsi aura leur affection) ;
non en réalisant ça
non en ayant traversé ça,
mais en étant encore + dépendant de ça, de ce qui a eu raison d’eux et alors, être réellement dedans (affecté … “conquis”).
Tout en étant convaincu de l’avoir voulu … d’être “libre” (de “progresser” ou d’être “mieux” voire sans mal).

Une personne ne mesure la “puissance” de ça.

Ils sont ainsi réellement prêt à tout pour être
réellement sans pareil (sans “mal” ; gêne).

Tout en sachant que ça,
malgré leur impression est la condition, la clé (ça étant le temps ou leur « charge »)
pour avoir encore un sentiment
sinon ça leur échappe (la vie s’en va et ne revient pas).
Et ils tombent raide mort (la « vie »
ou devrai-je dire l’emprise
qu’ils ont sur les autres,
cesse et ne plus pouvoir alors ressortir ou continuer à croire en leur histoire (“pouvoir”, “autorité”, “légitimité”).

Le sentiment a juste le temps d’une vie,
pour réaliser ça.
Mais il aura « mieux » à faire,
afin de pouvoir « monté » (aller tout en « haut »)
et non « mal » finir (finir « à la rue »).

C’est subjectif
… c’est ce qu’il y a dans l’air,
ou c’est le sens au jour d’aujourd’hui
de ce qui est devenu « normal » de faire (de louer).
Pour être « bien » et non « mal ».
Et un sentiment qui prend conscience de sa personne (qui pense ou qui dit je)
se cale dessus ça inconsciemment (sur ce qui ressort le plus ou ce qui est au -centre- ; “fort”)
sans être critique à ce sujet,
mais au contraire jouer le jeu.
Sinon il serait mal,
ou à contre-courant. Il ressentirait ça,
d’avoir (d’éprouver) du mal
sans rien pouvoir y faire,
puisque ça dépasse l’entendement.

Il s’agit du monde je le rappelle. C’est à dire de ça, du temps et par extension de soi (de l’énergie sur terre, incarnée et ainsi de l’histoire … de la fin ou finalité à tout ça).
Et ainsi être là (en vie)
sans avoir pour autant saisi ça (le temps ou cette « charge »)
c’est à dire la source à tout « courant ».

Le jus (ou sentiment) quel qu’il soit,
provient du lien
entre ça (le temps)
et le sentiment
pour être encore « dedans » ;
affecté (concerné, «sûr» ou « en vie »).
Sinon ça lui échappe (ça ne va pas).

Entre ça (l’absolu, l’universel, le temps)
et le sentiment,
il y aura toujours une histoire (une histoire).
Pour soit reconnaître ça (et par opposition l’Ordre pour se caler dessus)
soit au contraire se servir des autres,
pour avoir ça ;
encore le temps (et ainsi être là pour se servir des autres,
et dépendre de ça ; aimé ça).

Le temps d’une vie,
même si le sentiment ne le réalise pas …
il y a une conversion (procession ou un changement d’état).

Il y avait une différence
entre mon ressentie
et les mots (ce que j’entendais).
Entre ce que je ressentais,
et ce que je devais reconnaître (traverser).

Et comme les choses sont cachées,
vous n’en êtes pas sûr ;
puisque vous ne savez pas,
ou vous ne faites pas parti de ce monde (pré carré ; en d’autres termes vous n’êtes pas “fort” ou vous n’avez pas “réussi” votre vie … vous n’êtes pas comme eux).

C’est à dire vous ne leur profitez pas, vous ne leur rapportez pas (plaisez pas).
Et ceux qui abusent à mort,
c’est à dire qui sont là,
pour vous rendre responsable (la vie impossible)
de ce qu’ils sont et de ce qu’ils font,
vous posséderont
malgré leurs paroles (le fait d’être là pour vous, pour vous vouloir du « bien » ; d’être « bien »-veillant).
Vous le ressentez ça ;
mais ceux qui vous possède ne vous le diront pas.
Puisque leur sentiment d’être « bien »
en dépends (c’est vous qui êtes la preuve qu’ils existent ; si vous leur échappez ils sont morts … ils deviennent mauvais ou montre leur vrai visage tout en le vous reprochant).
De plus le sentiment
croit toujours en son mensonge,
pour que ça ne lui pèse plus (tout en étant mortel). Et alors …ne plus avoir alors,
d’état d’âme (de gênes).

Et impossible de vous appartenir,
c’est à dire de … mûrir,
sans en avoir le cœur net ;
sans savoir ce qui a en fait, raison de vous,
ou ce qui a cette influence sur vous (et pas seulement).
C’est à dire possède, nuit … ce qui se sert de vous (instrumentalise, manipule).
Puisque c’est là,
c’est votre quotidien
celui d’être « adulte »…
Mais ne pas en avoir pour autant la certitude car pour cela il faudrait des aveux  (découvrir le pots aux roses).

Mais vous aurez d’autres choses à l’esprit et passer alors à côté de ça.

Ce qui vous est donné à vivre au quotidien
ne vous rends pas fier ;
c’est à dire cette bonne fierté,
lorsque ça fait chaud au cœur.
Au contraire au quotidien ça navre, fâche, déprime, dégoûte.
Et ceux qui sont « responsables » de ça,
font tout pour que ça aille encore mieux pour eux (que ça leur rapporte encore plus).
Et ainsi être là réellement pour que la mal paie !

Du monde est ainsi là pour vous prouvez,
que ça est juste … (pour vous apprendre la vie,
pour vous faire la leçon).
Parce qu’ils ont besoin d’y croire,
ou devrai-je dire
qu’ils s’y sont fait
qu’ils s’y sont habitués
… à leur chèque en fin de mois
et à l’étiquette (“prestige”).

Pour ne plus alors se poser trop de question
et tout cela même …
si le sentiment qu’ils ont
ne colle pas avec la réalité (la réalité est celle qui a raison du monde ; point barre. Ça fixe la “norme” … l’horizon).
Si ça ne va plus ou si ça ne colle pas,
s’ils n’arrivent plus à y croire eux-mêmes
ils devront remettre alors les autres à leurs places (pour se renforcer).
Parce qu’ils doivent leur revenir … les « respecter » (reconnaître, louer).
Pour que ça aille mieux ou ne pas leur manquer de « respect ».

S’ils voient le “mal”, ils vont s’en charger … pour le convertir, le décrédibiliser voire le tuer. Et ça paraîtra nécessaire puisque dès que les autres se calent … sur ce qui a raison d’eux, ça leur renforce en fait. Pour ne pas voir le mal (être critique) mais réellement être convaincu (conquis).

Il faut que le sentiment ait un objet à l’esprit pour “avancer” (faire le plein d’essence). Sinon il reste sans rien fait et il est fini. Et ce qu’il aura à l’esprit ne sera pas pour saisir (traverser) ça mais belle et bien “monter” ou convertir le monde à son sujet.

Ça leur revient … donc ça va. Pour continuer à le croire,
eux-mêmes (à être “bien” sans l’être).

Et ils s’en contentent.
Du fait d’être « bien » personnellement.
Le même « bien »,
celui qui nécessite que d’autres ne le soient pas (ou plus)
pour continuer leurs vies (histoire).

Le « bien »
celui qu’ils ont en tête,
en ayant raison du monde (cette influence là)
c’est normalement,
le bien pour être JUSTE (pour mûrir, réfléchir à ça et non pour « monter », pour profiter ou abuser).
Pour devenir claire
et/ou transparent (garder, renforcer son âme
voire évoluer en énergie … et non renforcer son sort, pouvoir personnel).
Or leur sentiment lui, il sera plutôt conquis et se calera
sur ce qui sera dans l’air (ordinaire). Et qui leur permettra non de réaliser ça,
de faire ce pas (d’avoir cette démarche)
mais d’avoir ce qu’il veut
… raison des autres.
Pour être contant de lui,
au -centre- ou proche de ceux qui le sont (« responsables »).
Et ainsi,
être responsable ou proche de ceux qui le paraissent
d’un monde infame (mais pour eux ce sera une “progression”).
Un monde qui ne reconnaîtra pas l’Ordre (ce qui est JUSTE)
mais sa négation.

Et si ça ne va pas,
si ça « marche » pas
alors le mal ne paie pas …
et ça ils ne l’aimeraient pas car
ils perdraient tout (ils se sont convertis malgré leur sentiment que ça n’existe pas). Ils sont là pour être “bien” et non avoir ça sur le dos (tout leur sentiment d’être bien, toute leur histoire
repose dessus).
Leur « biens » nécessite que le mal paie.
Sinon ça ne marche pas ou ça ne va pas.
De plus ça leur re-tombe dessus.

Si ça ne leur re-tombe pas dessus,
c’est juste parce qu’ils ont encore raison du monde (pour faire encore plier les choses dans leur sens ;
ça leur profite). Ça ainsi les renforce (revient sans l’avoir saisi mais avoir comment dire … un intermédiaire) et ne se retourne pas contre eux.
Cela leur permet ainsi de mettre une distance entre ça (leur fin)
et leur sentiment (pour ne pas l’être). Mais le sentiment n’a pas saisi ça. Il a seulement raison du monde pour le croire.
Non en réalisant ça (en étant juste, en étant honnête … digne)
mais en devenant réellement avec le temps comme ça. En se servant des autres ; non en étant critique à ce sujet mais belle et bien voir un intérêt.
Et être ainsi capable de tout.

Il y aura toujours ça …
l’Autre qui faudra convertir,
décrédibiliser
ou alors tuer,
en se servant des autres,
pour renforcer leur sort (je) ;
leur sentiment d’être « bien ». Et ainsi de pouvoir réellement défier les lois de la physique ou de la nature (le temps).
Sinon ça ne « marche » pas ou plus.

Et ils ont réellement le sentiment de -léviter-
d’être au « dessus » ou de commander l’ordre des choses.

Mon sentiment devait ainsi avoir de la matière,
pour savoir.
Et ainsi pouvoir (réaliser ça ou ce que mon sentiment n’arrivait pas à réaliser).
Pour m’appartenir,
et non avoir le sentiment de me faire posséder ;
balader.

Entre ce que je vivais,
et ce que j’entendais (et/ou voyais)
ça ne collait pas ;
malgré que ça faisait marcher les gens.
Et là,
inconsciemment vous cherchez à savoir,
à découvrir le pot aux roses,
afin de lever le voile (en finir ! en 1 sens)
celui qui se pose sur les yeux (ou votre sentiment)
pour vous avoir (posséder, faire « marcher »).
Tout en prétendant le contraire,
puisque leur sentiment d’être « bien »,
de ceux qui vous possèdent alors (« emploient », « offrent » un avenir)
en dépends.
Tout l’enjeu est là.

La vidéo qui suit (sur la page Facebook) colle à la réalité.
Et cette personne en faisant ce qu’elle fait,
c’est à dire en témoignant de la sorte
a dû se remettre en question
pour se détacher de l’environnement qui a été le sien.
Tout en sachant que ça tue.

Raison pour laquelle les gens se couchent ;
car en découvrant le pot aux roses (en ouvrant les yeux,
ou en réalisant ça)
les gens réalisent que c’est trop “gros” pour eux (… qu’ils peuvent rien y faire).
Le mal ainsi passe (se passe) ;
c’est à dire que l’impunité règne.

Cette personne apporte un témoignage
qui vaut son pesant d’or.
Car j’en ai vu aucun …
aller dans ce sens là ;
c’est à dire se découvrir à ce point là … en toutes connaissances de causes.
En psychologie,
il serait possible de parler de résilience.
Ça permet à la personne d’être en phase avec elle-même
ou d’être en paix avec elle-même.
C’est à dire de se détacher de ce qui avait eu raison d’elle (convaincu, converti … ouqui avait eu son sentiment)
sans être capable de le reconnaître elle-même (au moment des faits).
Raison pour laquelle que c’est très difficile pour le sentiment
de se détacher de ça,
de ce qui l’avait « conquis ».
De plus ça « tue ».

En fait c’est une petite mort (leçon) …
c’est difficile ou une épreuve. Et les gens l’évitent préférant léviter.
Pour tenir alors plus à LEURS personnes,
qu’à la vie (vérité … car la vérité ne renforce pas leur je. Ne fait pas “plaisir”).
Le mal ainsi passe,
sans être arrêté (vu)
puisque les gens jouent gros (LEURS vies, impression d’être “bien”).

Je rappelle qu’ils sont sur terre,
malgré leur impression (que ça n’existe pas
ou d’être « prudent »).

Quand on vous ment,
je peux garantir que la vérité n’a pas de prix.
Vous sentez un poids ;
le même qui renforce celui ou celle qui vous possède
ou qui se joue de vous ;
tout en prétendent le contraire.
Du fait qu’il ou elle a une « force »,
« confiance » qu’il ou elle n’avait pas avant de vous avoir.
Et il ou elle, aime ça.

Ça avait commençait,
avec ma 1er petite amie.
Il y avait une chose qui ne collait pas,
et elle me jurait que non.
Sans creuser
et en tuant mon sentiment (en me reniant par “amour”)
elle m’aurait eu.
J’aurai cru à un mensonge,
tout le long ma non-existence.
Puis vint ma 2nd petite amie.
Pareil ça jure …
mais c’est sans parole.
Et le pire étant que ça joue ensuite les victimes,
pour renforcer leur sort (pour que ça leur rapporte encore + ; abuser sans même être capable de le reconnaître).
Après avoir joué avec vous (vos nerfs
et votre sentiment).
C’est sans parole,
c’est juste là pour se faire valoir,
ou renforcer leur sort.
Ça doit les renforcer
sinon ça n’existe pas
voire c’est mauvais (ça n’en vaut pas le coup).
Et le système les aide dans ce sens là,
pour permettre à ça de passer ;
sans pouvoir être critique
sinon être « mauvais » (attaquer personnellement).
Une histoire a alors raison de votre sentiment
pour que ceux qui vous ont eu ou qui ont vu le mal en vous (pour se grandir)
puissent renforcer leur sort (je).

Il est seulement question d’avoir le bon angle,
pour avoir l’Autre en se servant des autres.

Même chose …
j’avais déjà un sentiment au sujet de la société
ou du système
mais pas encore percuté ça (l’expérience ou le vécu).
C’était une vague impression
mais c’était là.
Et ce qui m’est arrivé en 2015 …
mon licenciement,
de la manière où ça s’est passé
sans même le voir eux-mêmes, ils se sont en réalité … dévoilé ou dévoiler leur vrai visage (et il me manquait ça).
Sauf que ça ne ressort pas comme tel,
du fait d’avoir la confiance.
Et être dans une histoire qui a raison de vous.
Pour renforcer justement leur sort,
ou leur « charme » (enchantement).
Et ça « marche »
à condition d’avoir la peau de l’Autre
en se servant des autres.

En fait ils se sont foutus dedans
en s’en prenant à ma personne.
Puisqu’ils m’ont touchés
et tout ce qui me touche,
je vois à travers.

En revanche une personne,
c’est à dire un sentiment qui n’a pas traversé ça,
lui ne retrouvera pas son énergie
puisque c’est plus « fort »
ou trop « gros » pour lui.
Raison pour laquelle,
il devra faire parler de lui,
pour que l’histoire « éclate ».
Sinon la personne ne retrouvera pas
son énergie.

Avant d’aller dans le “faire” (le “monde” ou “dehors”)
le sentiment n’est pas en fait sorti de son je (mûr raison pour laquelle il continue à se figurer aller “dehors”).
Comment expliquer ça …
c’est de l’énergie
ou comme un boomerang.
Si le sentiment n’a pas percuté ça,
ce n’est pas forcé que ça lui revienne.
Et la personne le portera,
sur elle (ça stigmatise ou fait mal ; c’est la “main” en fait, qui permet de prendre l’énergie d’autres que soi pour se régénérer … ferrer).

De plus ça ne se commande pas
malgré leur sentiment.
Et alors être là,
pour avoir raison du monde
et non de ça.

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