Combler la perte

Combler la perte.

Combler le vide (la perte d’énergie) c’est à dire l’essence (la vie) par du matériel, par du vide ou l’objet. Par rien du TOUT. La matière permet de prendre le dessus sur ceux qui seront en “bas” (sans RIEN). Afin que d’autres se figurent une “réussite” (avoir TOUT ou être en “haut”). Et donc forcément, penser avoir raison et avoir en fait, raison des autres (le “dessus”). Pour se faire prier (“respecter”). C’est à dire avoir l’importance (le temps) et leur énergie (essence). Ils ont ainsi TOUT (tous les droits ou le droit). Tout en étant en vide en fait, à l’intérieur (ils ont perdu leur âme pour ça, pour rien du tout malgré leur sentiment de “savoir” et de “pouvoir” lorsque ça leur rapporte). Raison pour laquelle il ne faut pas que ça leur échappe (et alors être là pour convertir, décrédibiliser voire tuer) sinon ils sont mal (ça leur échappe).
Ils prétendront apporter la paix et en réalité, ne rien faire d’autre que des histoires pour continuer à croire en leur histoire ; à avoir l’affection (l’énergie) et le temps c’est à dire l’importance pour continuer à “monter” (à “durer, à “briller” c’est à dire à se figurer … à abuser encore +).

Ils sont effectivement sans mal (gêne) c’est à dire sans âme.

C’est de l’exploitation (posséder) malgré la suggestion d’une révélation (“grandeur”). Tout ce qui “monte” ou ce qui est au -centre- d’un mouvement … révèle une personnalité qui ne fera pas grandir c’est à dire apprendre sur soi et ainsi sur ça (malgré le “courant” ou … ce qui se passe).

Lorsque du mal est fait,
il y a une perte.

La personne endure le fait
et ça la dépasse.

Elle a perdu quelque chose,
une part de son innocence,
c’est la « foi »
ou le sentiment d’être « bien »
celui qui lui est venu par un processus de vie
et de mort.

Le sentiment naît,
ou prend conscience de SA personne.
Il interagit avec du monde,
pour se réaliser
ou devrai-je dire,
réaliser de SA capacité.

Il fait SA vie
… impression
et il réalise alors ça (il imprime ça).
C’est SA vie
ou son ressort.
Tout en sachant que le ressort
qu’il a
provient de l’influence qu’il a
sur du monde pour s’en convaincre (“s’en sortir” de ce qu’il devra reconnaître ; le “tuer”).

Il y a forcément une chose,
qui ressort,
du fait d’être en vie.
Il laisse une trace
ou il fait impression,
pour avoir conscience de ça (établir un lien).

Le sentiment est ainsi au courant
de son sort, ressort (affectation).
Et il ne peut rien faire contre ça,
seulement faire preuve de volonté
pour être « bien » (« monter »,
ou optimiser son sentiment de l’être … à la hauteur
de succès qu’il rencontrera).
Le propre de plier les choses dans son sens,
d’avoir ce qu’il veut ou de convertir le monde à son sujet.
Il n’est pas « mal » … il ne « chute » pas au contraire ils montent (tout sauf être inconnu). Il ne perd pas alors ça au contraire ça lui profite (revient). Il n’est abandonné à son triste sort au contraire personnellement ça va. Et tout cela sans réaliser qu’il abuse et ainsi, être réellement sans ressort (con-damné) ou lien avec ce qu’il ne mesure même pas, même plus.

Des gens aiment l’idée de con-damner l’Autre en servant des autres, pour renforcer leur sentiment (sort, conviction et en réalité, volonté). Afin d’oublier ça (leur condition).

Je n’arrivais à comprendre
comme une personne pouvait oublier ça (passer à autre chose voire se convertir).
Lorsque du mal est fait ou qui lui a été fait … c’est à dire qu’une chose INJUSTE (anormal) c’est passé.
Ça s’est passé non parce que c’était nécessaire (juste)
mais pour permettre à d’autres qu’elle,
d’avoir ce qu’ils voulaient
pour renforcer leur sort (pour … « monter » et cela sans fin c’est à dire être « bien » et cela sans risque de connaître de fin).

En fait l’achat,
permet de compenser la perte.
La personne oublie réellement le mal,
en pouvant s’acheter ce qui lui fait envie.
Il y a une sorte de compensation.
Sans réaliser qu’elle échange (son énergie, son âme,
ce qui n’a pas de prix)
contre ça (ce qui est matériel)
et qui lui fait oublier ça (perdre son âme c’est à dire ce qui lui permet de chasser la nuit et non d’en dépendre).

Du mal est fait,
et en fait il est réellement possible d’acheter la personne,
pour qu’elle oublie ça ;
son propre pouvoir,
et se manquer de respect,
malgré son sentiment que ça compense le mal-fait (la perte).

Le sentiment arrive avec le temps à oublier ça (à ne plus être juste) par l’achat, son pouvoir d’achat ou sa “réussite” personnelle. Et le système le lui permet ça. Ça ainsi n’existe plus (elle ferme les yeux) afin de manquer de “rien” voire être “riche” … s’en être sorti et non être “pauvre” (sans ressort … en “bas”  ; sans “succès”, sans “mérite”).

Le “mérite” que le sentiment se figure avoir … c’est le système (dont la FED est au -centre-, le “cœur”) qui le lui permet ça (raison). Raison pour laquelle le sentiment continuera à se monter. Il ne remettra jamais ça l’ordre (celui de la FED) en question. Au contraire, il se convertira, il verra encore + le “bien” pour ne pas avoir justement à réaliser ça (à perdre SA vie). Il changera ainsi avec le temps car il est “monté” (traduction : il a “marché”) il n’a pas ainsi réalisé ça (fait cette démarche ou ce travail sur lui malgré son “innocence”).

Ce qui est en est à l’origine … n’est pas alors découvert c’est à dire, con-damné ; au contraire ça passe, ça est passé (permis).

Il n’y a pas … réellement une recherche de la vérité,
une envie de savoir (de creuser ça, la “terre”)
mais plutôt de “pouvoir” (de s’enrichir, de s’embourgeoiser).
Et l’objet le leur permet ça, d’avoir ça du “pouvoir” ou du “mérite” (d’absorber). Sans en avoir pour autant la “charge” c’est à dire en saisir réellement la portée (malgré leur sen-timent). Et ils pensent réellement le contraire, puisque ça “marche” ou c’est la condition à leur sujet. Et en réalité s’être fait avoir, acheté ou possédé.

C’est de l’exploitation (mauvais) malgré leur impression (ou l’effet que ça leur fait). D’avoir du “pouvoir” ..

Les gens se font réellement acheté
pour que le mal puisse alors se faire(ça passe, ça se passe, ça est permis).
Sans qu’il y a la moindre résistance.
Il n’y a plus ainsi de mal c’est à dire de gênes tout en étant encore plus dedans (dans ça … l’injustice, le désordre. L’abus est ainsi encore + présent … palpable).
Le sentiment tient plus à l’objet (aux apparences)
qu’à la vie … qu’à la vérité. C’est à dire à réellement savoir, puisque son sentiment d’être “bien” (son monde celui qui est dans sa tête) est désormais lié à ce qui a eu raison du monde (à ce qui est mauvais malgré sa “conviction”).
Et c’est ce qui se passe au jour d’aujourd’hui.

Les gens prouvent qu’ils tiennent plus à leurs vies, à leur sentiment d’être bien
à avoir + de “mérite” (ce qu’ils veulent),
qu’à la justice (… à l’Ordre et/ou se découvrir).

Leur intention est de sortir personnellement de l’ordinaire et non d’être sur la “touche” ou de finir “à la rue” (dans la “misère” celle-là même qui leur permet de se figurer être “monté”). Et alors donner raison à ce monde … qui n’est pas meilleurs malgré les apparences. Mais belle et bien être là pour que ceux qui sont en “bas”, louent réellement ceux qui se moquent d’eux (de leur sort) du moment d’être et de rester en “haut” c’est à dire à l’abri de ce qu’ils déclenchant ou permettent pour continuer à le croire. Le propre de s’être fait avoir.

Du moment d’être payé,
il n’y a plus de mal (ils oublient ça).
Pour mettre une distance entre ça (le temps)
et leur sentiment ;
tout en ayant le sentiment au contraire
de ne plus être responsable de ça,
en étant en plein dedans (en vie,
malgré leur impression
d’être enfin “reconnu”,
ou d’avoir enfin du “mérite” (de la reconnaissance) ; d’être enfin sorti de la merde (sorti personnellement de l’ordinaire. La même merde qui leur permet de sortir personnellement de l’ordinaire sinon ça ne “marche” pas)
Pour ne plus avoir à s’en occuper de ça (mais en être responsable malgré leur senti-ment).
D’autres alors s’en occuperont (s’en “chargeront”)
non pour leur permettre de le réaliser ça,
mais belle et bien pouvoir profiter de leur inconséquence afin de convertir leur énergie en cash (malgré leur sentiment d’être “monté” c’est à dire d’être à l’abri de ce qu’ils permettent pour réellement le croire ; se faire avoir).
Afin que ça continue à leur rapporter …
ou à rapporter à ceux qui feront tout,
pour que ça ne leur échappe pas avec le temps.

Si ça permet de convertir l’énergie (l’énergie de la terre ou de la masse)
en cash,
… ça peut également revitaliser
ceux qui se figureront avoir trouver le truc,
pour être réellement “immortel” … “sans pareil” (“infini”, “unique”).
Il faut bien comprendre que c’est de l’affection. C’est à dire de l’énergie qui n’est pas estampillé. Elle appartient ou elle est propre à la personne mais le temps d’une vie. De plus une histoire peut avoir raison du sentiment pour renforcer le sort de ceux qui ont raison de lui. Mais au-delà du je (sort) l’énergie appartient à personne ou ne répond plus d’elle. Du moment que le sentiment n’est pas mort de sa personne (n’a pas traversé ça), il peut revitaliser ce qui aura raison de lui (tout en sachant que ça dépasse l’entendement, son ressort).

C’est le même esprit (l’intention est la même … celle de battre l’Autre en se servant des autres pour être “infini” ou sans limites)
c’est seulement la forme qui a changé
malgré l’idéologie pour endormir
ou détourner l’attention
afin de convertir,
décrédibiliser,
voire tuer,
pour être « bien » et cela sans fin (c’est à dire être réellement sans « mort » ou réellement libéré de leur chaîne, de ça).
Et pour cela pas le choix …
il faut une histoire,
c’est à dire entraîner les gens,
dans ce qu’ils seront incapables de reconnaître (de saisir).
Et il suffira d’une ou de deux générations pour ça.

La résistance aujourd’hui
est seulement dû (tout en sachant qu’il s’agit seulement de nerf et d’émotion c’est à dire d’affection ; face à ça, ça vaut que dalle … il s’agit juste d’une réaction nerveuse)
au fait que des gens se rappellent de ce qui était passé.
Pour rendre compte de ça (s’accrocher).
C’est à dire rendre compte … qu’il y a quelque chose d’anormal (qui se passe).
Mais dans deux générations,
en faisant ce qu’il faut,
ça passera.

La société de consommation
endort les gens,
ou leur permet d’oublier ça,
car au fond,
c’est trop gros
pour eux ;
malgré leur « mérite »,
ou « histoire » (« assurance »).
Ils vont même le souhaiter pour l’oublier,
certes ça,
mais ne pas changer,
ce qui a alors raison d’eux.
Par lâcheté
malgré l’impression
que ceux qui ont raison d’eux,
leur permettront d’avoir (pour continuer à “monter”, à “assurer”… à permettre un monde “meilleur”).

Si le mal n’est pas payé de leur vivant
s’il y a un abus de pouvoir
et ne pas réaliser ça rien ne change en fait (au contraire).

Une personne peut certes faire la loi
pour renforcer son sort (je)
mais au sujet de l’Ordre …. celui qui est au-delà de son je (celui qui n’existe pas sauf si ça leur rapporte) une personne n’a aucun ressort ;
malgré son “pouvoir”
ou l’influence qu’elle a sur les autres,
pour s’en convaincre.

“Monter” … insister ou payer la note (voire reconnaître ça ; lâcher l’affaire et/ou faire demi-tour, volte face).

Ça ne passera pas. Ça ressortira pour se manifester dans leur sphère car le monde ne l’acceptera pas ça … malgré leur sentiment. Si le monde (la finalité)ne l’affecte pas (mon énergie s’en “charge”) alors ça leur retombe dessus. Ils sont finis c’est à dire con-damné autant de leur vivant que dans ce qui n’existe même pas pour eux, pour continuer à croire en leur histoire. Pour continuer à ne pas perdre le “contrôle”, c’est à dire à pouvoir abuser ou à chérir leur parcours (… “évolution” et ainsi continuer à fêter ça, à louer ça, à honorer ça c’est à dire à ne voir honnêtement où est le mal dans ça). Ils louent ainsi ça … qu’ils ne mesurent même pas malgré leur impression d’être sans ça (risque que ça leur tombe dessus du fait d’être “bien” ou dans l’œil du cyclone).

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