Juger

Le « dessus »

C’est sournois,
ça vous tombe dessus,
ça vous tire vers le bas
… c’est à dire que ça fait des histoires,
ou que des gens vous jugent inconsciemment,
sans le reconnaître,
par hypocrisie,
peur pour leur image
ou pour avoir conscience ainsi … d’avoir un certain « pouvoir »
(le « dessus »).

Pour entretenir ce jeu à la con,
c’est à dire jouer avec les mots,
entretenir un non-dit
un dialogue de sourd,
et voire alors se réaliser des situation ubuesques ;
car ils aiment ça,
ou ils se sont attachés
à ce qui leur permet
de prendre de « haut »,
ou d’avoir un « pouvoir »
sur l’Autre (de ferrer l’Autre).
Ils ont ainsi une « confiance »
sur ce qu’ils n’aurait pas en temps normal.
Du fait d’être tout sauf
« bien »,
malgré l’emprise
qu’ils ont pour se convaincre du contraire (et en réalité avoir cette emprise là, c’est à dire être mauvais, de mauvaise foi tout en étant convaincu contraire).

Ils ne croient en rien (ils doutent de tout et/ou ils ne doutent pas d’eux) tout en cherchant à rester “sûr” d’eux.

Je l’ai vécu ça.

Le jugement personnellement ;
jugé une personne,
ne rien lui dire,
mais le lui faire ressentir,
du fait de le penser (de le croire,
d’avoir adhéré)
et ainsi entretenir
une relation
qui tue à petit jeu.
Du fait que ce n’est pas ressorti
car il ne faut pas dire de mal
ou alors le dire,
pour ne pas l’entendre,
du fait d’être là,
pour avoir raison (être là pour tuer le doute,
pour renforcer leur sort,
et non être critiqué,
ou être remis en cause personnellement ;
il faut qu’ils s’en sortent, il faut que ça leur rapporte).

Il est ainsi impossible,
d’en parler,
car cela permet réellement d’avoir raison d’une personne.
C’est dans l’air,
là …
ça se ressent,
et vous ne pouvez rien n’y faire,
ou rien changer,
car ça les regarde (c’est leur affaire,
ou leur problème).
Et ça ne s’arrêtera pas là,
car les personnes …
ont pris concrètement le « dessus » (ils le sentent ça).
Et ils ne voudront pas en parler
car ça leur va (ils ont le « dessus »).
Et ainsi plus ça sur le dos,
tout en étant mortel (sur terre).

L’Autre ainsi s’en”chargera”, aura ça sur le dos sans que ça lui soit reconnu car il n’est pas là pour ça mais pour permettre à ceux qui sont sans “gêne” c’est à dire qui ressortent comme étant “responsable” (c’est à dire qui se “chargent” de ça) s’en convainquent eux-mêmes (ils doivent continuer à le croire. Et en réalité avoir cette influence là, c’est à dire raison du monde. L’Autre devra alors mordre la poussière sinon ça n’ira pas).

Et plus ça « marchera »,
c’est à dire que ça « touchera »
… la personne dont ils ont alors « raison » (ils ont cette influence là et je peux garantir que ça leur plait)
plus ils renforceront leur sort (ils ne réfléchiront pas à ça).
Pour être réellement «sûr » d’eux
et en réalité avoir cette influence là ; être mauvais.

En revanche ils sont convaincus du contraire,
du fait que ça « marche » (prend).

Le pire est lorsque ça « tombera » sur une personne,
qui ne se connaît pas encore.
Pour lui bouffer réellement la vie ;
et ça la marquera inconsciemment
voire pour l’incarner (les autres ont tué
ainsi le doute ; ils en sont sûr).

Or le sentiment,
la vie était en train de faire.
Mais le sentiment n’était pas encore prêt … en arrivée là,
pour stopper cette influence ;
qui aura pour le coup, raison de lui (qui l’aura réellement affecté).
Les personnes qui ont eu cette influence là,
ne le reconnaîtra pas ça ;
car ils sont là pour être solide (sans tache).
C’est à dire pour tuer le mal (le doute) en eux,
non en le saisissant,
mais en tombant (jugeant)
sur les autres pour rester sûr d’eux (à l’écoute selon eux).

Je l’ai vécu ça ;
ce non-dit entretenu par des personnes « proches »,
qui vous « agresse » inconsciemment …
qui vous juge.
Et ce n’était pas de l’amour,
de la bienveillance,
mais au contraire « sale »,
c’est à dire « chargé »
… « grave »
et ça vous colle à la peau,
sans rien pouvoir changer,
y faire,
et ainsi pouvoir vous en défaire.

Et ils ont ainsi le “dessus” ;
c’est à dire mis le doute
(celui qu’ils n’ont plus
puisque l’Autre l’a affecté, là
c’est à dire qu’il s’en « charge » ;
il le portera sur lui et donc ça se verra. Les autres ont eu ainsi raison de lui. Ils se croient “fort”).

Le sentiment inconsciemment plie les choses dans son sens pour se renforcer (renforcer son je) et non être sans ressort. Tout en sachant que ce sont les autres, qui lui renvoie le sentiment d’avoir raison ou tort (de s’en sortir ou pas).

Ça ne sort pas alors.
Et pourquoi en parler,
ou crever l’abcès
puisque ça permet concrètement,
de ferrer l’autre ;
c’est à dire de tuer le doute,
pour renforcer son jeu,
et ainsi son sort (il est question d’avoir l’énergie de l’Autre,
pour renforcer son je).
À condition que ça « marche » ;
c’est à dire que ça blesse l’Autre
et ça le blessera forcément,
du fait d’avoir été « proche » (ou en affaire)
c’est à dire gravité dans le même environnement (la même sphère).

Ils prennent ainsi la « tête »,
réellement ;
en ayant raison de l’Autre
(en ayant cette influence là).
Et tout cela sans un mot,
ou alors en générant l’histoire,
celle qui leur permet d’avoir le « dessus » ;
sinon ça ne « marche » pas.

Le jeu consiste à avoir raison de l’autre ;
de ressentir un « pouvoir »,
une « confiance »,
qu’ils ne sauraient sinon avoir.

Mais le plus ubuesque
lorsque ça se passe,
c’est que ceux qui sont « proches » (ou en affaire)
agissent pour leur image ;
le paraître,
mais sans le paraître (raison pour laquelle
que c’est un jeu à la con ;
c’est à dire puérile et stérile,
malgré leur « carrière » ,« victoires » et/ou « économie »).
Et ça se ressent,
que ça sonne faux,
que c’est intéressé,
mais ne pas pouvoir plus le manifester
puisque vous n’avez plus alors de crédit,
ou de « poids » (et ainsi de droit,
sauf de vous taire).

C’est ça perdre le  « pouvoir » (le droit)
tandis que ce qui a pris le « dessus »,
ne se gênera pas
pour être pire qu’une merde (rien du tout en fait).
Vous êtes entre leurs mains
ou vous leur appartenez (vous êtes rien du tout
ou à leur merci).
Et personne vous aidera,
car ça n’existe pas.
Il faut des gens en « bas »,
pour renforcer leur sort (je)
sinon le sentiment d’être “bien” disparaît,
ou ils en sont plus sûr de rien.

Ils prennent ainsi le “dessus”,
c’est à dire qu’ils arrêtent les choses dans un sens,
qui leur plaît bien.
Tandis que vous concrètement
vous disparaissez.
Et impossible de détacher ça
de vous comme ça
du fait que c’est dans l’air et « en vie » ;
et non vous connaître réellement. Pour être “mal” (“mort” ou entre leurs mains ; dans l’histoire celle qui permet à d’autres de se figurer une “réussite”).

Raison pour laquelle,
qu’il faille bien réfléchir à ça,
avant de s’attacher;
ce n’est pas difficile de s’attacher
en revanche se défaire,
de ce que certains se feront un malin
plaisir de vous adressez,
pour vous apprendre la vie
sans que cela ressorte comme tel,
mais que cela ait réellement raison de vous,
du fait d’avoir raison … alors de vous,
ou cette influence là,
je peux garantir
que soit ça tue,
soit le sentiment saisit ça ;
c’est à dire qu’il changera d’état
pour en rendre compte
(rendre compte de ce chantage affectif
sans nom ; bornes).
Et de deux,
changer d’état
(réaliser ça)
pour que ça ne « marche » plus (sur soi).

En revanche les sentiments qui joueront à ça,
qui s’aventureront dans ce sens là,
ne le reconnaîtront pas ça,
car la « confiance »,
« l’assurance » qu’ils ont … en dépends (si ça leur échappe, c’est “mort” ; ils n’ont plus le “dessus” ou le sentiment d’être “bien”).
Le sentiment qu’ils ont dépend de ça sans le saisir au delà de l’objet condition à leur sujet (à-venir).

Le sentiment qui se figure ça,
est une personne qui devra tuer le doute,
c’est à dire s’en « charger ».
Non pour traverser ça,
mais faire ce qui lui permettra de se distinguer
des autres,
pour mettre une distance entre ça (la fin)
et lui (son sentiment).

Ils n’ont jamais été là,
pour être juste,
mais pour être « bien ».
Pour avoir cette capacité,
ou ce « pouvoir » là ;
celle de toucher l’autre,
pour le convertir,
le neutraliser
et pouvoir à l’occasion l’abattre (le battre)
sinon impossible de « monter » (de croire en leur histoire).
L’Autre est concrètement
entre leurs mains,
ou en leur « pouvoir »
(l’à-venir est devant eux,
tandis que l’Autre ne s’en sortira pas).

Après ce sera au sentiment,
de saisir ça ;
pour retirer la « corde »,
la « laisse »,
ou cette emprise
que d’autres auront sur lui,
non pour grandir (sauf alors,
pour réfléchir à ça)
mais belle et bien l’enfoncer,
ou les avoirs sur les dos,
à vie (c’est à dire à mort).

Et rien ne changera,
car ils marchent
à ce sentiment de « pouvoir ».

Il leur faut tuer le doute ;
être «sûr ».

Et plus ce seront des gens « proches »,
plus le sentiment de la personne sera mal ;
divisé (tiraillé).

Il est question de grandir,
c’est à dire de mourir de sa personne
(de ses illusions)
et ainsi de sortir de son je.
Or ça tue ;
de plus ça ne se commande pas (ça ne se force pas).
Il faut alors que le sentiment
reconnaisse ça ;
pour reposer sur ce qui n’existe pas,
tout en sachant qu’il est à la base en vie,
et non là pour saisir ça ;
et ainsi être réellement prêt,
pour assumer (affronter)
ça (la “charge”)
malgré le fait d’être en plein dedans
(mortel ou sur terre).

Il y aura toujours une petite mort (une peur ;
celle du off après avoir mordu dedans
ou être dedans).
il y aura ainsi toujours une histoire,
entre ça et soi ;
après ce sera au sentiment
de reconnaître ça (de mourir de sa personne)
ou alors au contraire de le nier,
pour sauver SA peau ;
son impression d’être bien personnellement (de se connaître)
pour préserver sa vision des choses,
et avoir alors cette influence là …
sur les autres.
Tout en sachant que les autres ont également une histoire,
pour avoir raison de lui,
c’est à dire renforcer leur sort (je
ou sentiment d’être « bien »).

Un « bien »
qui permet réellement au sentiment de « monter »,
non pour réaliser ça,
mais générer belle et bien une histoire,
qui aura la peau
de l’Autre.
Pour être sûr de lui (tuer le doute) ;
pour « grandir » (ne pas «échouer »)
pour être « adulte » (« respecter , « reconnu »)
et non alors mûrir (réfléchir à ça,
c’est à dire aux conséquences de leurs actes
ou à ce qu’ils générèrent …
parce que sinon ça n’existe pas,
ou que ça ne RAPPORTE rien ;
ça ne vaut rien,
ça n’apporte rien personnellement).

Si le sentiment ne change pas d’état,
s’il ne réalise pas ça,
il est alors entraîné par la force des choses,
par des gens « proches » (ou en affaire ; liens).

Ne pas sous-estimer
la « force » de ça ;
ça en a eu raison de plus d’un malgré les apparences
ou que ça n’existe pas.
Puisque personne
n’en est revenu.

Les gens ne sont pas là,
pour réaliser ça (faire ce pas)
puisque leur sentiment d’être « bien »,
en dépends ; à condition d’avoir raison de l’Autre (de tuer le doute).
Ça tue,
et plus le sentiment niera ça,
pour « monter »,
moins il sera capable d’être honnête (de le reconnaître).

La vie est une procession,
un changement d’état,
c’est à dire qu’il y a concrètement une histoire (… une distance)
entre ça (le temps)
et soi ;
après tout dépendra de comment la personne « évoluera »
et ainsi de ce que le sentiment reconnaîtra dans le temps (ça) ;
pour tordre le coup au bon sens,
en ayant raison de l’Autre ou reconnaître ça.
Il y a ainsi une histoire,
c’est à dire une bonne prise pour ça,
pour « monter ».
Ou alors réaliser ça (faire ce pas).
Mais la personne ne le fera pas ce pas
puisque concrètement,
ça ne rapporte rien ;
ça ne permet pas d’améliorer son ordinaire (quotidien) ;
c’est à dire de se faire un nom et/ou de l’argent (de profiter de la vie, de profiter de la vue).
Et pour cela,
pas le choix,
il faut un angle d’attaque (d’attache)
pour prendre le « dessus » ;
sans que la personne ne puisse rien faire,
puisque ça n’existe pas (encore).
C’est à dire que c’est inconscient (mortel).

La personne le vit,
le ressent ça
… et c’est forcément énervant, déprimant ;
ça agresse,
ça fait « mal »,
ça « pèse » (ça prend malgré soi, la “volonté” … je rappelle que le sentiment se figure encore ça ou que la personne est encore “en vie” ; “dedans”).
Et ne rien pouvoir y faire.

Faire preuve de raison,
et d’affection,
ne changent rien,
car leur sentiment d’être « monté »
provient de ça ;
non d’avoir pris du recul,
non d’avoir grandi (mûri)
mais de réellement pouvoir voir le mal
(projeté ça)
et ensuite ne plus être concerné
(ou ne plus avoir ça sur le dos,
tout en étant mortel,
sur terre).
Ne plus douter (« s’en être sorti »)
puisque c’est l’Autre,
qui l’a désormais sur le dos (qui s’en charge,
sans que cela ressorte comme tel ;
tel est le « pouvoir » de ça).

Mon sentiment a eu ça sur le dos,
au moment où mon sentiment ne s’était pas encore fixé.
Et ça aurait dû avoir raison de moi,
pour renforcer le sort,
de ceux qui se moquaient bien de moi  (de mon sort).
C’est à dire que ça ne serait pas du tout ressorti,
car pour en rendre compte,
il aurait fallu le saisir ;
sauf que si c’était si facile,
à saisir,
ça se SAURAI déjà.

Or tel n’est pas le cas.

Des gens ont abusé,
et ne le reconnaîtront jamais,
puisqu’ils ne sont pas comme ça ;
ils sont très « fort ».
Ce sont des gens très « bien ».

Sauf que mon sentiment a changé,
d’état ;
pour ne pas donner raison,
à ceux qui avaient cette influence
là sur moi (qui était « responsable » de moi)
sans que cela ressort comme tel (ils sauvaient la face).
Mon sentiment a changé (d’état)
tandis que le leur,
a également changé …
mais de l’autre côté (du miroir)
pour que ça ne leur échappe pas ou revienne ;
malgré que ça,
n’existe pas.

La vie est une PROCESSION,
un changement d’état ;
malgré leur sentiment
que ce qui compte dans la vie,
c’est la réputation (ce que l’on renvoie,
notre image)
et le nombre de zéro après la virgule sur son compte en banque.

Et oui,
il y a un sens
une « charge »
au-delà des apparences ;
et ce n’est pas en ayant raison des autres,
et ainsi de l’Autre
pour ne plus l’avoir sur le dos (se décharger ou tuer le doute)
que le sentiment s’en « sortira »,
malgré son impression.
Une impression qui leur permet réellement
de trôner,
de briller,
d’être sûr d’eux (de posséder quelqu’un).
Non en étant critique à ce sujet,
mais au trouvant ça normal
(réellement « bien » puisque ça rapporte au final ;
le mal alors paie … est bien.
Il n’y a plus de mal.
Ils ont tuer le doute,
ou ils ont désormais cette influence là).

Le sentiment ainsi change,
non pour reconnaître ça (et par opposition l’Ordre)
mais au contraire en jouer.

Ils jouent ainsi à ça (avec le feu ;
ils ont le sentiment de le maîtriser,
de “connaître” ça)
sans le réaliser,
puisque ça leur profite (pour le moment).
Et que ça devient avec le temps,
réellement …ordinaire ;
ou la condition à leur sujet,
sinon ça leur échappe ;
et les voir alors revenir,
pour que ça leur revienne (rapporte).

Leur « vie »,
ou le fait d’être « positif »
dépend ainsi
d’avoir à nouveau le « dessus » …
inconsciemment sur l’Autre ;
et ainsi de voir réellement le mal (une prise)
pour l’abattre (le ferrer)
en faire leur affaire,
pour faire à nouveau le plein d’essence (l’avoir dans son jeu).
Raison pour laquelle,
la personne qui aura ça sur le dos,
devra évoluer
proportionnellement
et à l’opposé …
de ceux qui ne changeront pas et qui généreront c’est à dire qui ne se généreront pas
pour que ça leur profite au final (revienne toujours).

Et je garantis,
que ça « tue » ;
une telle mauvaise foi,
ou hypocrisie,
« fauche » (et lorsque ce qui abuse à raison du monde, alors ça se passe)
sans rien pouvoir y faire,
mais belle et bien assister à sa propre impuissance.
Et ainsi ne pas pouvoir changer son sort (une virgule de ce qui se moquera de vous non pour arrêter ça mais que ça ait raison de vous).
Car lorsqu’il s’agit de ça (des liens)
les mots (faire preuve de raison,
et d’affection)
ne servent à rien.

Tout leur sentiment d’exister (de peser, d’avoir de l’importance,
de compter … de le valoir)
+ le moyen selon eux
réellement de « monter »
ou de « réussir » réellement personnellement,
dépend de ça.
D’avoir le dessus,
et ainsi de générer une chose,
qui leur permettront de le croire,
ou de le ressortir réellement.
Ils ont ainsi un truc,
pour verrouiller l’Autre ;
c’est à dire pour avoir raison de l’autre,
le faire plier dans leur sens,
pour renforcer leur sort (jeu, influence).
Tandis que l’Autre disparaîtra.
Il y a toujours une histoire
entre ça (les autres)
et soi (l’énergie).

C’est à dire que ça prendra forme,
ressortira,
pour révéler des « vedettes » ou des sentiments qui prennent réellement la « tête » (au sens propre comme au sens figuré).
Pour que ça leur revienne, profite. Il est réellement question de l’histoire (de l’à-venir, de l’écoute)
c’est à dire de l’influence ou de la fin d’une personne (de son « sort »).
Des « vedettes » qui ne seront pas là,
pour rendre compte de ça,
mais avoir belle et bien,
avoir la « couronne » (afin de pouvoir donner des ordres)
et le « sceptre (pouvoir faire la morale)
sans pouvoir leur mettre une baffe
puisque l’histoire (ça à travers les autres)
leur donne raison (plaît bien).

Or ça est,
tout et rien …
raison pour laquelle,
le sentiment devra changé d’état,
c’est à dire reconnaître (traverser)
ça proportionnellement
et inversement … à ceux qui seront
tout sauf là ;
pour être juste (mettre les choses à plat)
mais belle et bien le paraître,
afin de pouvoir tordre le coup au bon sens,
et ainsi avoir raison de ce qui les « gêne »
pour être encore « bien » (« célébré », « en haut » ;
c’est à dire que l’histoire leur donnera réellement « raison »… la « confiance » des autres ; avoir cette influence là)
et cela sans fin.

Pour prouver sa légitimité,
le sentiment (la personne ou l’entreprise) parlera souvent de son âge
pour convertir les autres à son sujet.
C’est à dire prouver sa valeur
ou qu’elle est plus « forte » que ça (le temps).
Sauf que ce qui ressort,
n’équivaut pas forcément,
au fait d’avoir raison,
mais eu le « dessus ».

Raison pour laquelle,
que malgré les apparences,
c’est une bataille « à mort ».

Moi on essaie de me tacher,
de ma salir.
Des personnes sont ainsi ressorti,
pour tacher mon nom !
Ce dont j’ai en « charge ».
Ils ont intérêt à avoir raison,
sinon ça ne passe pas.
Raison non pour renforcer mon sort (je)
mais pour être et rester en accord
avec mes principes (claire avec moi-même
non pour tordre le coup au bon sens,
mais être et rester proche
de ce qui est nécessaire dans l’après-vie
malgré le fait
que ça n’existe pas pour eux ;
au contraire ça les gêne).

Ça ne se commande pas,
mais reconnaît.
raison pour laquelle que si une personne,
s’aventure dans ce sens,
l’Autre évoluera
dans l’autre sens,
pour que ça ne lui revienne pas.
Parce que ça,
ne se commande pas.

Aucun amour,
aucun soutien
aucune confiance
en revanche ça vous tachera
salira
c’est à dire pèsera
pour être déprimé
ou énervé.
Et vous essaierez de vous en défaire,
de vous expliquez,
pour vous enfoncer en réalité.
Et ainsi plaire de plus en plus
à ceux qui ont cette influence là,
sur vous.
Vous essaierez de prouver votre bonne foi,
de vous en charger.
Mais rien y fera.
Impossible d’apporter la preuve,
celle qui ferait
que ceux qui ont cette influence sur vous,
auraient confiance
pour avoir leur amour (mûrir, réfléchir) et non plus le doute.
Et ainsi cesser de voir le mal en vous,
ou de mettre une distance
entre ça (l’histoire)
et leur sentiment.
Pour tuer le doute
(celui qu’ils ont du fait,
d’être né).
Et ainsi être là,
pour voir le mal,
celui qui est la condition à leur sentiment d’être « bien » (d’exister).
Un regard,
qui ne sera pas mûr,
qui ne sera pas bienveillant,
qui ne sera pas de l’amour,
mais belle et bien
le fait d’avoir cette emprise là sur vous
ou être devenu comme ça
avec le temps.

Mais ça ils ne le reconnaîtront pas,
du fait d’être « fort » (d’avoir un nom
et de l’argent ; ils sont « montés »
ou ils sont devenus « grands »).

Je peux garantir que ceux ont le sentiment d’être “monté” (cadre ou être devenu des figures importantes dans ce système qui consistent à se faire un nom et/ou de l’argent sinon être réellement “à la rue”) n’ont pas conscience de ça. Ils ont seulement conscience d’être “bien” et non comprennent honnêtement pas ça (les autres). Ils s’en “chargent” non pour mesurer la conséquence de leur actes (ce dont ils sont “responsables”, “entendent” selon eux) mais avoir toujours le “dessus”, c’est à dire sentiment d’être “bien” (sauf ! lorsque ça leur échappe ou tombe dessus pour voir ainsi les choses différemment ou sous un autre angle ; et ainsi avoir une autre impression ou être beaucoup moins sûr d’eux, “bien”).

Ils sont attachés,

du fait de renforcer leur sort (je)
de croire en leur histoire,
celle qui a raison
« touchera » forcément l’Autre,
du fait de peser,
ou d’avoir la « confiance » (des autres).
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien pouvoir tuer,
ça
après l ‘avoir généré.

Raison pour laquelle,
que lorsqu’une histoire ressort,
pour renforcer leur sort,
ils ne lâchent rien.

Il leur faut tacher les autres,
pour « monter ».
sinon ça leur échappe,
et ça ils n’aiment pas ça ;
car ils sont réellement là
pour être sans doute,
non en faisant ce travail (ce pas)
mais en faisant réellement impression
c’est à dire en pliant les choses,
dans leur sens ;
pour renforcer leur sentiment (je)
non en faisant ce travail,
mais en ayant raison des autres,
pour avoir raison de l’Autre.
De ce qui les dérange,
pour que ça les arranges ou que ça leur plaise,
et non déplaise personnellement
(ça doit renforcer leur nom
et leur capital ;
cette emprise sur le monde,
leur environnement).

Ils arrivent ainsi à « percer »,
à ne pas « déprimer »,
ou à ne pas « s’énerver » (douter ;
il tue le doute,
après l’avoir généré) ;
c’est à dire qu’ils ne doutent pas …
au contraire.
Ils sont sûr d’eux,
et avoir ainsi ça sur le dos ,
afin mettre une distance avec ça
tout en étant de plus en plus « proche ».
Raison pour laquelle que ça fait
des histoires ;
mais comme les gens n’en sont pas encore là,
alors ça empire (aggrave les choses) ;
tout en se convainquant,
d’améliorer les choses (ils sont « responsables » certes …
mais pas dans le sens que le sentiment le pense).

Ils ne sont pas là,
pour grandir (mûrir,
pour réfléchir à ça)
mais belle et bien pour profiter de la vue ;
mais pour cela,
il leur faut une histoire,
qui doit prendre
sinon c’est foutu.

Je rappelle que leur sentiment décroche,
c’est à dire que la personne se sent réellement mal,
si elle n’arrive pas à tacher les autres (à s’attacher).
Et les autres qui essaieront de s’en détacher,
de s’en défaire,
ne pourront rien y faire en fait ;
puisque ceux qui se chargent d’eux, c’est à dire qui sont sûr d’eux ou qui ont raison d’eux sont là pour que ça (eux) ne leur échappe plus.
Pour être et rester “sûr” d’eux et non être là alors,
pour saisir ça.

Ils doivent tuer le doute,
du fait de l’avoir et projeté. Ils ont mortel c’est à dire tachés ou mal sans rien faire selon eux.

Ça va donc … être compliqué.
Raison pour laquelle,
ils tomberont sur les autres,
ils vont s’en occuper
pour rester sûr d’eux (pour tuer le doute
ou avoir tuer l’ennui ; ils donnent ainsi un sens à leur vie).
ils génèrent ainsi le mal (ils s’occupent l’esprit)
sans réaliser ça
afin de pouvoir le tuer (s’en « charger »).

Il s’agit du sacrifice,
ritualiser inconsciemment,
par le sentiment qui se figurera alors une « réussite » ;
pour convertir le monde à son sujet
(être une « vedette ») ;
et avoir ainsi inconsciemment le sentiment d’être réellement plus fort
que ça (les autres)
et ainsi du temps.

Sauf que le sentiment n’a pas eu raison de ça
… qui est tout et rien je le rappelle ;
et qui permet de renforcer certes son sort,
mais à condition d’avoir raison des autres
ce qui n’a rien à voir,
avec le fait d’être juste
(ou de grandir, de mûrir).

Ce qui veut dire
que si les choses changent avec le temps (et ils vont changer)
leur sentiment d’être « bien » (de ressortir)
de leur vivant
leur échapperont ;
mais aussi bien de leur vivant,
que de leur mort.
Du fait de ne pas avoir été là,
pour être juste,
pour ouvrir les yeux à ce sujet
ou pour prendre conscience de ça,
mais belle et bien pour tacher les autres (pour « monter »).
Afin de pouvoir tuer le doute (être sans mal,
et en réalité être sans âme ; fond).

Ça étant seulement ce que le sentiment
permet,
génère pour ressortir,
le temps d’une vie ;
mais certainement pas pour réaliser ça ;
puisque ça le dépasse ;
il est « en vie »
pour le rester
et non perdre ce qui lui permet selon lui,
de l’être voire de « briller » (d’avoir la « coupe »).
Et qui a alors, cette influence là
sur lui,
malgré son sentiment de dire la vérité (d’être juste ; « libre »).

Une personne pense, dit et fait les choses
pour renforcer son sort (je) ;
ou alors pour « s’en sortir »,
sans que ce soit la mort au final (« terrible »).
Être là alors,
non pour traverser ça (reconnaître ça)
mais faire comme les autre (prendre le « dessus »)
ou alors devenir comme ce que les autres,
aimeront pensé de lui,
pour avoir une « confiance »,
qu’ils ne sauraient sinon avoir.
Et avoir ainsi cette influence là,
malgré leur sentiment …
d’être « meilleur » que l’Autre,
ou d’être « monté »
(tout ce qui « monte »
aura ce regard là
cette influence là,
non pour le reconnaître,
mais s’en défendre ;
puisque son sentiment d’être « bien »
en dépends).

Ça tue,
ça fait des histoires pour révéler
d’un côté des « vedettes » (et je peux garantir que tout ce qui « brille » ou ce qui « ressort » -sent une « force »- dans ce sens, ça at-tire, prend de soi c’est à dire que ce n’est pas là pour être juste, pour reconnaître ça mais belle et bien tuer le doute. Car leur sentiment d’être “bien”, de se “connaître”, voire d’être “responsable” en dépends).
Et de l’autre ça révélera,
ceux qui seront sans à-venir (ressort) ;
c’est à dire dans l’ombre,
de ceux qui ressentiront une « réussite » (être sorti personnellement du lot).
Ou alors …
ça élève (permet au sentiment de faire ce pas,
d’avoir cette démarche)
mais pas dans le sens,
que l’espérerait au final,
une personne.
Puisque ça tue.

Il y aura une renoncement,
une « perte »,
et inconsciemment le sentiment le refusera (l’esprit résistera).

Les sentiments qui en sont encore là,
essaient de se figurer ça. Pour en réalité, d’arrêter les choses dans un sens (avoir cette influence là pour que ça leur profite)
ou avoir ce qui est impossible à se figurer (à avoir sans changer d’état, à avoir ce qui est impossible à saisir en l’état).

Raison pour laquelle
que ça fera des histoire (que les choses changent)
pour révéler une « vedette »,
ou une âme.

La vie est un cheminement (une procession) ;
c’est comme une presse,
pour changer d’état  (d’accord).
c’est à dire pour reconnaître ça (mûrir)
ou alors s’en servir (se grandir)
pour tuer le doute ;
c’est à dire être réellement « bien »
ou pouvoir réellement profiter de la vue,
(nuire à autrui)
sans trouver ça injuste
mais réellement penser le mériter …
et cela sans fin (être sans doute).
Ils ont ainsi changé,
c’est à dire qu’ils sont devenus « terrible »
ou très, très « fort » (intouchable,
ou inarrêtable).

Ce qui est extraordinaire
c’est leur sentiment d’être « cool »,
ou « chouette »,
c’est à dire leur capacité à profiter de la vie (vue)
sans réfléchir à ça,
puisque leur insouciance ou inconséquence
au final leur profite.
Et les autres ne peuvent rien faire contre ça,
puisque ça dépasse l’entendement.
Ils ne se remettent pas alors, en question
du fait d’être « bien »,
c’est à dire d’avoir le « dessus » (cette influence là).

Sauf que ça
malgré leur sentiment
ça se paie cash de l’autre côté
malgré leur sentiment que ça n’existe pas ;
du fait que leur sentiment d’être «bien » (que leur à-venir ou ressort)
en dépends.

La question sera toujours,
qui aura le droit (prendra le “dessus”)
à l’à-venir ;
afin de pouvoir donner des ordres
et faire la morale,
sans que les autres puissent s’opposer,
puisque ça c’est passé (et ça,
dépasse l’entendement,
malgré leur sentiment,
le sentiment d’une personne qui se figure encore ça,
de “savoir” et de “pouvoir” ; d’être “bien”, de “connaître” ça).

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