La pierre philosophale

J’ai ça sur le dos,
je disparais (ça me travaille,
donc je ne m’en suis pas encore « chargé » ou sorti).

Ça me travaille donc j’en parle,
je réapparais,
… mais ne rien avoir changer à mon sort
(« je » ne m’en sorts pas ; mon énergie ne sort pas de ce qui la bouffe ou retient).

Je n’ai plus ça sur le dos,
je suis à nouveau « bien » (solide).
Et au « centre »
d’un environnement qui me revient
(« je » plais aux autres,
ou je les ai « conquis »).

ça équivaut à saisir les choses
ou à contrôler le jeu (les événements
pour contrôler son sort ; la fin).
Ou ce à quoi des personnes aiment jouer,
du fait de ne pas être responsable
ou conscient de ça (de leur acte)
malgré leur sentiment
(le fait d’en avoir la « charge »
ou d’en être « responsable »).

Il est bien d’être attiré
par ce qui « brille »,
avoir envie d’être « fort »
après il sera question d’en assumer la « charge »
car il est impossible ensuite de détacher
ça de soi (une fois que ça leur prend).

Si ce qui ressort,
demande
la « confiance »,
le sentiment en est alors responsable.
Et les mots ne changeront rien à son affaire
malgré le fait le pouvoir,
celui d’avoir raison des autres,
et être incapable en fait de reconnaître ça
ou d’en assumer la « charge ».

J’ai ça sur le dos,
je disparais.

Les autres ainsi (et à travers les autres, ça)
se « charge » de moi (je suis hors-jeu
ou ça se retourne contre moi).

Je n’ai plus ça sur le dos,
je respire
… mais alors, à qui la faute !

Et là dans l’histoire, celle où je ressorts (réapparais) j’entends bien m’en charger (que ça ressorte). Pour que ça retombe sur ceux qui en sont à l’origine (qui en sont “responsable” et être tout sauf là, pour le reconnaître ou que ça risque de leur retomber dessus).

Après dans l’absolu, il y aura toujours un « responsable ».
Raison pour laquelle,
que ce qui ressort
ou ce qui est est au « centre »,
doit être Saint.
Sinon ceux qui se figureront s’en « charger » (être responsable, être juste)
profiteront et cela, sans même le voir.
Afin de pouvoir tuer l’Autre,
c’est à dire ce qui ferait,
qu’ils perdraient ça (le nord,
et/ou le « pouvoir » ; « dessus » …
le contrôle des événements c’est à dire de ce qui doit les renforcer et non les perdre).
Ça leur échapperait,
et ils ne le veulent surtout pas.
Du fait de s’être donné,
réellement du mal pour « monter »,
(avoir ça, les autres).

Un sentiment qui se figure (un je)
est obligé d’avoir ça (les autres)
pour durer,
sinon c’est mort (ça lui échappe).

Sauf que ça,
ne se figure pas,
malgré leur sentiment ;
d’en être capable
pour être en « haut » (monter)
et non en « bas » (faible).
Tout en sachant que la « puissance »
qu’ils se figurent avoir,
provient de ceux qui ont adhéré,
ou qu’ils ont entre leurs mains  (en « charge ») ;
c’est à dire qui sont en « bas »,
sous le charme,
impressionné,
ou inquiet.

Tel est la « force » de ça ;
tant que le sentiment ne sortira pas de son je (ne reconnaîtra pas ça),
il est là pour avoir ce qu’il veut,
sinon ça lui échappe,
ou ça ne lui plaît pas
et il le fera savoir.
Car il ne pourra pas être « bien »,
ou il ne pourra pas retrouver la « forme »,
comme ça.

Je rappelle juste,
que ça tue,
malgré leur sentiment,
d’être « bien »,
d’avoir du temps devant eux,
et non être fini.

La vie dans l’absolu,
ne s’arrête pas au corps physique,
mais à ce que le sentiment reconnaîtra
et par extension,
ce qu’il fera,
le temps d’une vie.

D’une procession.

Donner des ordres,
saisir l’alpha (avoir la « couronne »)
et faire la morale,
saisir l’oméga (avoir le « sceptre »).

Contrôler le monde,
ou ce qu’il en ressortira concrètement.

Être «élu »,
ou s’élever (avoir mûri,
réfléchi à ça).

Lorsqu’il s’agit des autres,
il s’agit de ça
(de cette «charge »)
et par extension de soi.
Et il y aura le temps d’une vie,
pour saisir
ce qui ne peut pas être nommé
sans arrêter le temps (des autres)
dans un sens,
pour ressortir,
c’est à dire profiter de la vue,
et non alors
avoir saisir (traversé) ça ;
le temps.

Et se faire un nom,
pour être loué,
c’est devenir mémorable,
mais ne pas avoir changer d’état.

Si c’était facile à saisir,
ça se SAURAI.

Chercher la Vérité,
c’est saisir ça.

Donner un sens à SA vie,
c’est être « dedans »,
le temps d’une vie,
et … que l’objet condition au sujet
pour rester « sûr » de lui
ou concentré sur son sujet (solide)
ne lui échappe pas
sinon c’est fini (la « chute »).
Pour avoir alors cette influence là,
sans être capable de le reconnaître,
car ce serait pour lui,
réellement la fin (imbuvable).

Il s’agit du temps (de ça, de l’alpha)
et de soi (de l’être).
l’être qui ressort,
à condition d’avoir ce qui retient l’attention
des autres
pour avoir leur affection (« croître »
mais ne pas alors, sortir de son je).

Être encore là « demain » (en «charge »)
… à condition que ça « marche ».
Et avoir raison des autres,
ne changera rien,
à leur affaire (condition) ;
du moment que le sentiment n’aura pas saisi ça,
il ne le fera pas ce pas (travail)
car selon lui,
ça doit lui revenir (apporter), rapporter personnellement ;
sinon ça ne lui parle pas (il y a une « chute » de tension).
En revanche se faire un nom
et de l’argent (convertir l’énergie en or)
ça, ça lui parle (ça le captive).

Il faut maîtriser le feu,
pour générer la vie (travailler le sens
ou réfléchir à ça).
Il faut maîtriser son sujet,
pour avoir un ressort (de l’à-venir)
et être ainsi là,
tout en étant limité à son sujet
(à ce que le sentiment découvrira,
ou devrai-je dire qu’il reconnaîtra).

Il faut que ce soit “possible” (“solide”) non pour saisir ça mais renforcer le sort de la personne (le je) qui se figure l’avoir saisi et en réalité avoir du monde dans son jeu ou sa poche (se fourvoyer).

Du moment d’être affecté,
vous êtes « dedans »
au « courant » (ou en vie)
et non « hors-jeu » (mort).
Après il sera question de saisir,
ça …
la « charge » ou ce que vous vous appliquerez à faire,
chaque jour,
pour être encore « dedans » (en « marche »)
et non « hors-jeu » (mort) ;
tout en sachant que c’est juste,
une vue d’esprit.
Et donc que vous n’avez effectivement pas chercher ça (non le « mal » mais la Vérité)
tout en étant en plein « dedans » (« en vie », « mortel »).

Si le sentiment ne sort pas de son je,
si le sentiment ne meurt pas de sa personne,
il ne reconnaîtra pas ça …
il ne reconnaîtra pas, par opposition l’Ordre.

Si le sentiment tient plus à SA personne,
s’il ne passe pas par ça ou par là,
alors il prouvera qu’il tient plus à SA vie (à une “récompense”, à ce qui “brille”)
qu’à la vérité (qu’à en saisir la “charge”).
Malgré son sentiment de ne pas faire … de « mal » (que ce n’est pas de SA faute).
Et en réalité prouver qu’il tient plus à SA peau (à sa place,
à son affectation)
qu’à découvrir ça,
puisque ça le tuerait (ça lui ferait mal de le reconnaître … car il n’a jamais été là pour ça, pour grandir mais belle et bien se sentir “mieux” en partant de son je et ainsi être là pour renforcer son sort dans l’idée d’être réellement “bien”, de le “valoir”).

La vie change une personne ;
elle est une procession.

Si le sentiment ne change pas d’état,
il est mort.
Raison pour laquelle,
il lui faut avoir raison des autres,
pour « s’en sortir » ;
et ainsi faire plier les choses
dans son sens,
pour s’en « sortir » (être adulé) ;
c’est à dire avoir tout ce qu’il
ou elle veut.
Non pour en assumer la « charge »,
mais belle et bien,
faire en sorte que ça ne lui échappera pas,
ou que ça ne lui arrivera pas (mais la fin n’est jamais loin malgré son sentiment … l’histoire dont il est responsable pour se “charger” selon lui de ça personnellement).
Le sentiment fera,
ou déclenchera inconsciemment (mécaniquement) des choses (que les autres auront sur le dos)
pour s’en sortir,
ou ne pas « mourir » (« échouer »).

Et à la base,
ce n’était qu’une petite mort.

Impossible d’avoir « tout » (de « monter »)
sans mettre les autres (et à travers les autres, ça)
dans sa poche,
sans l’avoir saisi,
ou s’en « charger ».
Et comme plus personne,
ne pourra s’opposer,
à ce qui aura pris le pouvoir (le dessus)
alors il aura tous les droits (c’est fini).

Et ce n’est pas un sentiment,
qui pourra changer ça,
puisque à ça le dépassera en l’état ;
sinon il ne serait pas « en vie » ;
là.

Tout est question de reconnaissance,
de don de soi ;
de ce que le sentiment reconnaîtra,
de ce que la personne fera le temps d’une vie,
pour être « bien » (« monter »)
et non être « mal » (sans « pouvoir »).

« J » ‘ai fait quelque chose de « mal » (il y a une « charge »)
j’ai ça sur le dos (ça me travaille).
Sauf que la « charge » (le « mal »)
ne sera pas forcément pour grandir,
mais pour permettre à Autrui,
à Autre que soi,
de se grandir.
Pour renforcer son sort ;
à condition d’avoir raison de l’Autre (de lui faire bouffer son acte de naissance) ;
en se servant des autres,
pour trôner,
sans que cela ne ressorte comme tel
puisque ça n’existe pas (pour eux) ;
et ainsi que des personnes savent réellement y faire …
sans le réaliser eux-mêmes ce dont ils sont “responsables” ou ce dont ils se “chargent” pour que ça ne leur échappe pas mais belle et bien revienne (tellement ça « marche » bien).

Ils sont « en vie »
et non « hors-jeu ».

Je rappelle que ça,
est tout et rien.
Et ça vous travaillera.
Impossible de détacher ça de soi,
comme ça ;
ça suivra toujours le sentiment.

Il n’y a pas d’échappatoire (de fin).
Si une personne fait du mal,
elle le paiera (ça se retournera contre elle) ;
car elle n’a pas saisi ça,
et elle tentera de rejeter la faute,
pour avoir réellement le sentiment d’être « sans pareil »,
réellement « innocente » (sans mal).
Et non alors l’endurer (et ça va loin
malgré son sentiment,
que ça n’existe pas).
Et si ça se manifeste de son vivant
(pour changer de voie)
qu’elle s’estime heureuse,
car ça se paiera cash
de l’autre côté.
C’est à dire là où ça n’existe pas,
pour elle,
afin de continuer à profiter de la vie (de la vue).
À être “positive” (“confiante”, “concentrée” sur son sujet)
et non “morte”.

Une « confiance »,
qui permet d’avoir cette emprise sur les autres,
pour que les autres ne puissent pas le réaliser,
du fait que ça les dépasse.
Ils sont « en vie ».

Un sentiment est obligé de passer par les autres,
c’est à dire d’avoir leur « confiance »,
sinon il est « mort ».
Non pour le reconnaître
mais le nier
ou faire comme à son habitude,
c’est à dire penser,
que ça lui revient de droit (de facto).
Il est « élu »,
ou « à part ».

Raison pour laquelle,
que ça lui tombera dessus,
malgré son sentiment
d’être « innocent »,
ou « juste » (fondé).

Jouer à ça,
se croire « fort »,
« monter » sans que ce soit reconnu
et ainsi être juste
c’est jouer avec le feu ;
après il sera question du temps (de ça qui prendra forme c’est à dire qui aura raison des autres pour remettre ça, à sa place)  …
du fait d’être « en vie ».
Pour que ça se manifeste
et faire redescendre (tomber)
ce qui se se figure être plus « fort » que ça
(le temps).
Traverser le temps personnellement (se faire un nom)
ce n’est pas traverser ça (le temps)
mais se servir des autres,
c’est à dire faire des histoires,
pour se figurer être « fort » que ça (de ce que le sentiment n’estime, ne mesure même pas)
et ne pas l’être au fond, tant que cela.

Ça ne se commande pas.

Monter pour donner une image …
ça reviendrait à avoir saisi ça,
et à le remettre à ce qui ne peut pas être nommé,
en s’excusant
pour que ça s’arrête.

Ce qui dépassera,
une personne
puisqu’elle n’est pas là pour ça,
mais améliorer son ordinaire.
Un sentiment ne reconnaît pas,
ne comprend pas ça,
ça le dépasse.
Il sera ainsi là
pour sauver SA peau ;
c’est à dire rester du « bon » côté,
« en vie »,
afin de rester « sûr » de lui
et non ainsi être là
pour mûrir,
ou sortir de son je (sa sphère personnelle).

Dès qu’une personne mord
dans ça,
c’est mort (ou devrai-je dire,
c’est reparti pour un tour ;
et c’est sans fin …
mais pas dans le sens,
de ce qui aura mordu dedans pour être “bien” ou avoir ce qui l’a eu.
Pour avoir ce qui a déjà raison de lui,
posé une option sur lui,
puisque ça le dépassera ;
malgré l’at-traction … c’est à dire la « gravité »,
la « charge » ou ce qu’il devra ensuite assumer pour
remonter. Et non « monter » dans l’idée
d’en finir avec les autres ou ce que le sentiment déclenchera pour renforcer son je, son sort,
et non être sans à-venir).

Je rappelle que dans ça,
il y a l’ensemble des énergies manifestées dans la densité ;
et ce n’est pas rien,
Et pas dans le sens,
de pouvoir avoir tout
à condition que l’Autre,
accuse le coup,
afin que ça puisse se faire
(se réaliser).

Je ne voulais pas « monter »,
m’en « charger »
être responsable de ça,
tout en sachant
que les autres s’en chargent,
non pour être juste,
mais renforcer leur sort ;
puisque ça les dépasse …
malgré leur sentiment,
de se faire ainsi un nom
et/ou de l’argent (une place au « soleil »).
Et ainsi ne pas être là,
pour saisir ça (la « faute » originelle »,
ou revenir au début d’un je,
quel qu’il soit d’ailleurs).

Pour mûrir,
réfléchir à ça
et je peux garantir
qu’il s’agit « un peu » plus,
d’un examen de conscience
pour avoir la « couronne » (pouvoir faire la loi)
et avoir le « sceptre » (faire la morale)
non pour en assumer la « charge »,
mais belle et bien pouvoir trôner ;
posséder son monde
ou avoir raison du monde
tout en étant convaincu du contraire ;
de l’avoir mérité.
Et ainsi avoir verrouiller les autres,
ou bien penser à tout,
pour que ça ne risque pas de leur échapper (déplaire).
Tout en sachant que ce dont ils se chargeront,
n’est pas de ce monde (sur terre).

Et ce ne sont pas les matérialistes,
ou ceux qui sont très attachés à leurs personnes
qui vont saisir ça (au contraire).

Je n’avais pas considérer non plus,
qu’il y a la « charge » pour être au « courant »
(dedans)
mais aussi la « charge » nerveusement.
Or moi,
ça me gonfle (je n’aime pas m’afficher ou attirer l’attention)
bien que je sois au « courant » d’être en vie (sur terre)
et ainsi de devoir m’en charger,
personnellement (être physiquement là).

Et il y a tellement de monde,
qu’il faut tenir le coup (nerveusement).
Or j’ai plus passer de temps,
à réfléchir à ça
et ainsi à ne plus être là (physiquement)
qu’à être « proche »,
tout en l’étant,
le pire.
Mais ça ne ressortira pas.
Raison pour laquelle,
ce qui ressort le paraît,
sans l’être au fond.
Et ne pas se « charger » tant alors (s’inquiéter tant que ça, du moment d’être bien ou qu’au fond, ça lui profite)
de ce qu’il est censé pourtant,
reconnaître (faire). Et ne pas être alors, si “bien” que ça (raison pour laquelle que ça se passe. Et ce qui a raison du monde ne le reconnaître pas ça … puisque son sentiment d’être “bien”, d’être “monté” en dépend. Être “monté” non pour reconnaître ça mais au contraire s’en servir (tout en se défendant du contraire. Puisque ça les dépasse malgré leur impression ou l’effet que ça leur fait).

Bref, il faut se remettre “dedans” (dans le bain) après avoir pris le temps de réfléchir ça (et par extension à soi ; avoir pris une décision ou position).

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