La gravité (faute)

Chute ou fin.

La colère
l’angoisse
la peur
des émotions plombent le morale
et qui peuvent à force
détruire une personne
c’est à dire éclater le je (elle peut imploser
ou exploser).

Une personne craque nerveusement
lorsqu’elle a été forcée.

Or ce n’est pas ce qui ressort.
Ce qui ressortira c’est une personne qui ne fera plus envie,
et surtout que personne ne pourra comprendre
du fait qu’une histoire a eu raison d’elle.
Si ça ne lui avait pas échappé (si ça n’avait pas eu raison du sentiment)
elle ferait toujours envie,
or t-elle n’est pas le cas.

Toute histoire qui dépasse une personne,
en fonction du nombre d’adeptes,
fait qu’elle aura raison du sentiment (elle aura ça sur le dos)
et ainsi plus rien n’en ressortira.
Comment le sentiment peut-il se manifester
puisque le ressort qu’il a
est à condition d’avoir la « confiance » ;
hors une histoire,
ne le lui permet plus ;
du fait d’être plus rien et que d’autres s’en sont ainsi “chargés” … c’est à dire qu’ils se sont manifestés
pour qu’elle perde confiance (la « confiance »)
celle qu’elle avait,
avant que d’autres aient le “dessus”
ou le “pouvoir” (le “droit”).

Elle n’a plus ainsi la présence d’esprit,
celle qui lui permettrait de saisir,
pour que ça ne la dépasse pas,
pour être encore « dedans »
ou faire face (afin de pouvoir soulever ça …
ce qui la dépasse).

De plus avoir jamais réfléchit à ça
puisque ça n’existe pas,
ou qu’il n’est pas là … non plus,
pour ça alors forcément ça ne l’aidera pas.
Et ce n’est pas ceux qui ont eu raison de lui,
qui le lâcheront puisque c’est ce qui leur permet,
d’avoir « confiance » en eux (de « monter »).

Il est question de poids,
c’est à dire de l’à-venir ;
ou de la crédibilité qu’aura concrètement une personne (pour « monter » et/ou remonter la « pente »)
afin de pouvoir se manifester
et non devoir se justifier (avoir ça, les autres … sur le dos).
C’est à dire devoir supporter ce qui se moque bien d’elle et du monde (et qui ne se gêne pas).

Moi j’ai une histoire qui me permet d’analyser ça ;
c’est à dire de réfléchir à ça,
du fait d’être « dedans » (« mouillé »)
mais « normalement » ça tue.
Moi moi (enfin pour mon énergie)
ça m’intéresse.
Puisque ça m’apporte de la matière (du concret)
à condition d’en tirer un enseignement,
et ainsi de voir clair dans la pénombre
mais sinon ça tue.
C’est à dire que ça prend de soi,
sans rien pouvoir y faire,
ou changer à ce qui aura pour le coup alors,
raison (de la personne).
Et la personne n’est plus alors … là « demain » (point barre).

Ça revient à la peur du « off » ,
celle que ressent un sentiment qui se figure encore ça,
qui est encore « en vie » (et pas encore passé par là
ou par ça).

Tout sentiment qui s’aventure dans ce sens,
et qui aura ainsi le “dessus”, c’est à dire cet esprit (sera en plein “dedans”).
Il niera les faits
à hauteur de sa fonction (« responsabilité »)
c’est à dire du « poids » dans la structure,
dans lequel le sentiment « évoluera »
pour penser à autre chose (nier les faits).
Sauf que tout se paie,
un jour (il y a une « gravité »,
une « charge » malgré l’argent
ou la renommée que la personne aura
pour se convaincre du contraire ;
pour faire plier les choses dans son sens).

Ce qui est dommage … pour eux,
c’est que malgré le fait,
que je ne paie pas de mine,
que je suis « personne » …
il y a quelque chose derrière,
d’ « un peu » plus fort,
que ce qu’ils se figurent avoir pour ne pas manquer d’air (abuser ou selon eux pouvoir faire ce qu’ils veulent du fait d’avoir le “pouvoir”, c’est à dire la “confiance).
Quelque chose derrière d’ “un peu” plus fort et qu’ils ne voient pas (réalisent, reconnaissent pas)
du fait que ça ne « rapportent pas »
et ainsi qu’ils ne sont pas comme ça …
Et c’est bien ce que je leur reprochais (reproche)
du fait d’avoir eu à l’époque ma confiance ;
non pour être juste,
mais belle et bien penser à eux (à leur avenir).
Malgré le fait d’avoir eu la « confiance »
(d’avoir été « responsable »).

De plus …
j’ai déjà eu à faire,
à ça en l’état
c’est à dire sur le dos.
Alors ce n’est pas une personne,
qui va me posséder
malgré son « aura »
sa « réussite »,
sa « lumière »
ou sa « charge » (sentiment d’être « puissant »).
Pour renforcer son sort (jouer à ça)
à condition qu’une histoire prenne,
… m’ait pour le permette ça.

Un « responsable » qui m’accuse … qui me traite de menteur,
et ne rien pouvoir faire,
à part courber l’échine (devoir supporter ça).
… Là ça passera pas et cela même s’il me dit qu’il est le « pape »
et/ou le « roi ».

Accuser,
est-ce qu’une personne prend bien conscience de la conséquence (de la « chute ») ;
ou ce dans quoi elle met les pieds,
dans l’idée qu’il n’y a pas de mal (de conséquences).

Il sera question,
de l’image de marque (de ne pas perdre la face)
et non de saisir ça ;
c’est à dire de saisir la gravité ‘le fin fond d’une histoire qui engagera des vies).
C’est à dire la « charge » qui entraînera du monde (et ce n’est pas mon énergie qui l’a généré mais qui m’en charge malgré “l’histoire” celle qui doit prendre ou ressortir dans le temps pour que certains se croient “fort”).
Du fait de ne pas être là pour ça,
ou en être parfaitement incapable
malgré leur « compétence ».
Et ainsi être là pour préjuger,
tout en estimant être juste.

.Raison pour laquelle le responsable,
doit voir au-delà ;
être mature,
avoir du vécu,
et non être là pour la paie,
ou le clinquant de « l’uniforme » (parader).

Si ce qui est en « haut »,
ne fait pas ce qui est juste (le job)
ceux qui sont en « bas »,
le ressentiront ;
sans pouvoir certes, plus le manifester
mais ils ne sont pas bêtes,
malgré ce qui pensera avoir le « dessus »
(qu’il n’y a aucun risque, qu’il n’y pas de mal).

Dès qu’une personne craque,
c’est à dire si elle a été forcée,
ce sera toujours de sa faute ;
pour permettre à ceux qui sont responsables de ça,
de continuer leurs vies.
Tout en sachant,
que « battre » une personne,
ou « mieux » éclater un je,
renforce également ceux qui en ont pris part.
Mais c’est vrai … j’oubliais,
ça n’existe pas.
Il faudrait peut-être que ça leur arrive personnellement,
c’est à dire éclater leur je,
les écraser …
et devoir en revenir s’ils le peuvent (du fait d’être super « fort »
ou « juste »)
à condition bien sûr de saisir,
de reconnaître ce qui n’existe pas pour eux
du fait que ça ne rapporte pas.
Et ainsi ne pas être, honnêtement au « courant »
de ce dont je rends compte,
du fait de ne pas être passé par là
et ainsi pas si responsable (mature) que ça,
malgré la paie
et/ou le titre (l’apparat).

Je rappelle juste que ça tue ;
d’être sur terre (il y a une gravité,
et l’argent ainsi que la renommé,
ne change à rien
malgré le confort,
que cela procure pour commencer à croire le croire).

Étonnement personne est responsable de ça.
Tout le monde veut jouer,
interagir avec du monde,
être sociable
mais personne ne s’écoute en réalité.
Pourquoi ?
Parce que l’intérêt
est d’avoir une vie qui sorte réellement de l’ordinaire ;
de se faire envie
de faire envie
et non de ne plus avoir envie (être à son tour démoralisé … et ils ont un minimum de « fierté »).

Vous ne verrez jamais une personne qui est « monté »
s’écraser sauf si ça lui profite (elle n’est pas bête) ;
Et si elle y est contrainte,
raison pour laquelle que ça prendra forme,
elle s’arrangera avec la vérité,
pour ne pas perdre au change (c’est très « malin »).
Pour ne pas avoir à faire face,
à elle-même (un examen de conscience).
Et si ça ne lui tombe pas dessus (je rappelle qu’une personne ne veut pas « mourir »)
elle ne l’assumera pas,
elle n’assumera pas la responsabilité de ses actes
puisqu’elle se défendra
d’avoir été « responsable »,
(ou d’avoir été « juste »).
Pour être ainsi toujours là,
c’est à dire en « poste »,
pour la paie,
ou le titre.

Je rappelle qu’aujourd’hui,
la motivation
provient de l’acte d’achat.
C’est à dire du prix
que le sentiment se figurera,
pouvoir s’offrir (afin d’avoir l’objet qui l’a captivé)
pour continuer à « progresser »
ou estimer si elle a « réussi » sa vie,
ou alors si elle l’a raté.

La personne essaie ainsi de tenir à ce qu’elle aura
et elle essaiera d’avoir plus …
pour ne pas « chuter »
ou commencer à déprimer (à dépérir).

Sauf que ça ne pourra pas tenir
malgré ce qu’elle déclenchera
pour se convaincre du contraire.

Une vie ne peut être réduite,
au pouvoir d’achat ;
à pouvoir s’acheter une chose,
… que l’Autre ne pourra pas s’acheter
pour continuer à se prouver,
d’avoir du «mérite »,
ou d’être « meilleur » que ce qui ressort alors,
en avoir « moins ».

La personne croit ainsi réellement,
avoir plus de « valeur » ;
sans réaliser d’où lui vient son sentiment,
d’en avoir (du fait de ne pas être là,
pour ça,
mais belle et bien pour « monter »).

Il y a des sentiments « négatifs »
qui arriveront aux « meilleurs » ;
c’est à dire aux sentiments qui chercheront
non à sortir de leur je (de leur 1er impression psychique)
mais belle et bien de renforcer leur je (volonté, emprise) ;
pour ne pas perdre le morale selon eux. Pour ne pas « échouer » mais belle et bien tenir.
Ils sont et ils restent ainsi « positif »
et en réalité générer une compétition
stérile et puérile.

Ils ne sont pas là pour apprendre ;
mais belle et bien être pris en charge,
coacher
ou suivre une formation à la con,
ou une formation dont ils sont friand,
pour se donner l’illusion d’apprendre
du fait d’avoir raison du monde (d’abuser encore plus,
sans même le réaliser).
Ils ne sont pas là pour apprendre (tout en étant en vie le pire)
mais rester sûr d’eux.
Et ce type profil
devient réellement avec le temps « responsable » ;
c’est à dire qu’il « brille »,
ou qu’il ressort comme ayant plus de mérite,
que les autres.

Le propre de « monter »,
tandis que l’autre se fera « bouffer »,
ou il sera « à la rue ».
Et ce n’est pas ceux qui sont « responsables » de ça,
ou qui l’ont permis ça … pour avoir le sentiment d’être « monté »
qui vont le reconnaître ça ;
puisque leur sentiment,
en dépends.

Pour eux,
ils ont fait leur preuve …
ils sont « montés » (ils sont “adultes”, “responsables” … ils ont « grandi », ils sont devenus « importants » voire « puissants »).
Donc forcément, ils sont « justes » (ils « savent »).
Et ils se sont battus pour ça,
non pour le réaliser
mais belle et bien avoir raison du monde (faire plier les choses dans leur sens ou renforcer ce qui a eu raison d’eux ; ne pas changer grand chose).

Je l’ai bien vécu,
ce sentiment d’impuissance.

Ce qui est important pour moi,
c’est le respect dû à la dignité humaine ;
et surtout que chacun est un espace à lui,
pour respirer,
ou rester proche de lui-même avec le temps.
Et non être « dilué »,
ou mélangé,
sans respecter la dimension humaine.

Ce monde tend à nier,
… le temps et l’espace dû à chacun,
non pour renforcer l’Ordre (le bon sens)
mais un ordre qui se moque bien de ça (du mal fait) ;
et par opposition du bon sens (de ce qui est juste de reconnaître et ainsi de faire).
Du fait de ne pas être ou de ne plus être au fond, humain (« en vie »)
c’est à dire encore sensible à ça malgré leurs mots,
pour garder la paie (le “dessus”)
et/ou le titre ; c’est à dire l’estime,
ou la confiance sans en être digne en fait.

Ils sont intéressés,
et non juste ;
malgré les apparences,
pour que ça puisse encore marcher,
pour eux.

Cette capacité que les « élites » … ont
à mélanger les gens
tout en faisant la promotion d’un monde globalisé
ou de partage
va de moins en moins passer
parce que ce n’est pas juste
mais juste nécessaire à ce qui les commande ou profite (au Capital ; aux banques privées et multinationales).
Pour avoir encore plus le sentiment d’être « puissant ». Et ainsi avoir encore plus de place et de temps ;
tout en ventant la « nécessité » aux autres,
d’en avoir moins.
C’est ça prendre le « pouvoir »,
ou posséder.

Pour eux,
il y a la « tête »,
et les « jambes » ;
Et ils doivent être et rester “forts” (“en tête” ou au “dessus” ; c’est bête mais ils fonctionnent réellement comme ça).
Une fois qu’ils sont « montés »,
c’est à dire fait le job selon eux,
ils doivent montrer qu’ils sont capables
de remettre les gens à leur place,
sinon ça la fout mal.

Il n’a jamais été question d’être juste,
mais de savoir y faire,
pour …
avoir le chèque en fin de mois,
et/ou le titre,
sinon leur carrière est à l’arrêt (leur vie est foutue).

Le sentiment n’a jamais travaillé sur ça,
mais toujours été en course, pour être
personnellement « bien ».
Et s’il est « tombé »
ça été pour se refaire
et non pour réaliser ça
mais pour être réellement à nouveau « bien » personnellement,
dans la course ou à l’abri de ce qu’il permet,
pour s’en convaincre,
et non risquer de perdre,
ce qui lui permet d’en être « sûr » (d’avoir cette influence là
ou d’être devenu concrètement comme ça).

Il ne peut pas ainsi,
« honnêtement » …
réfléchir aux conséquences de ces actes,
mais au contraire se faire une raison (s’arranger avec ça)
comme si « après »
alors il n’y avait rien
ou que ça n’existe pas.
Comment alors le sentiment peut-il être juste,
en ne reconnaissant pas ça,
mais en le niant,
car c’est la condition concrètement à son sentiment d’être « bien ».
Pour avoir encore « l’ascendant »
c’est à dire la paie,
et le titre (l’argent et le nom)
pour savoir où il en est !

Dans mon cheminement,
car j’ai été « en vie » (« dedans » et ainsi affecté)
et je n’ai pas beaucoup vu de « lumière »
malgré l’agitation ;
c’est à dire « l’importance » (la « confiance »)
que les gens avaient,
pour croire en leurs histoires.

La Vérité,
n’est pas le moteur de ce monde
mais belle et bien
la gloire ou la richesse ;
mais attention dans ce monde,
ce n’est pas une tare,
mais signe au contraire de “maturité” (d’ambition).
La même “maturité”,
celle qui fait que la personne,
sera soit “positive” en faisant pareil (en se faisant un nom et/ou de l’argent) c’est à dire en étant également “monté” (fait connaître et/ou fait de l’argent) et ainsi concrètement de l’avenir (tout ces “chances” ou raison du monde). C’est comme ça que ça “marche”.
Et il y a aura même des formations
pour l’y aider (pour croire en son histoire).
Ou alors elle deviendra « négative » (elle ne fera pas envie) ;
c’est à dire qu’elle sera réellement sans avenir (paumé ou à la rue).
Et il y aura pareil,
des formations pour la tirer vers le « haut »
(pour l’aider à « réussir » dans la vie).

C’est sans fin puisque la boucle est bouclé et surtout qu’aucun sentiment est arrivée à dépasser ça malgré son impression.

De plus là je me manifeste,
non parce que j’attendais l’impossible,
c’est à dire que la personne se révèle à ce point,
mais qu’il y ait au moins une honnêteté intellectuelle,
ou une présence d’esprit.
Mais là,
ne pas admette le problème,
 voire l’amplifier,
pour renforcer ce qui se moque bien du monde,
c’est intolérable.
Voire en jouer,
sans penser qui ça puisse se retourner contre ceux
qui s’engagent dans cette voie,
du fait d’avoir eu le “pouvoir” (la “confiance”)
… ça passera pas (ils devaient s’en charger ce qu’ils n’ont pas fait mais au contraire l’avoir renforcé ; pour moi c’est une faute).

Je ne suis pas là pour ça (pour servir de fusible ou d’alibi à ce qui se moque du monde).
C’est pour cela que l’argent,
m’énerve.
Parce qu’ouvrir sa gueule,
c’est risquer sa place,
si ça dérange ce qui la “donner”.
Ça doit aller dans leur sens.
Et être ainsi encore plus mal (enfoncé)
pour ne pas déranger,
ceux qui ont un nom
et/ou de l’argent (le « dessus »,
et ainsi le dernier mot).

Une personne sans nom,
et sans argent,
ne peut que s’écraser ;
si elle veut manger à sa faim,
voire ne pas être grillé,
à vie (à mort).

Une personne ainsi s’écrase ;
pour ne pas se tirer une balle dans le pieds,
ne pas être connu dans ce sens (être “conne”
mais réaliser qu’elle est sur terre (qu’elle doit manger à sa faim et avoir un toit au dessus de la tête si elle veut « s’en sortir »).
Et en réalité faire un choix,
permettre ça (ce qui est anormal
de laisser passer).

Tout sera une question de choix ;
durant ce laps de temps,
celui d’être en vie
(« grand » ou « petit »).

En revanche ils m’ont réellement « gonfler »,
car j’étais en pleine réflexion ;
je n’étais pas encore sorti de mon je,
j’étais en réflexion …
Et si je ne prenais pas la « parole »,
ce n’était pas parce que je n’avais rien à dire,
mais parce qu’il y en avait trop à dire,
et que ça maturait en moi (sans pour autant faire de l’anti-jeu mais au contraire faire plus que j’étais censé en faire car j’avais besoin de ce travail).
Et eux,
ils me tombent dessus comme si j’étais rien ni personne ;
sans savoir en fait où ils vont,
malgré leur sentiment d’être chez « eux ».
Opinion somme toute relative,
malgré leur sentiment («grandeur »).

C’est bien beau de porter un costume sur soi (de se figurer)
après il sera question d’en d’assumer la « charge »
et ainsi la « porté » ;
raison pour laquelle si le sentiment
s’attache plus à l’uniforme
et/ou à l’argent (aux avantages)
qu’à être à la « hauteur »
de ce qu’il aime croire être son dû
alors ça ressortira (et je serai là pour le lui
rappeler malgré que je sois rien du tout).
Tout en sachant qu’il est « en vie »,
malgré son sentiment qu’après il y ait rien.

Et là je rend compte de ça …
à la hauteur d’une personne en vie,
ou d’un sentiment qui se figure encore ça ;
mais ÇA ne s’arrête pas là,
malgré son sentiment
d’être « grand »,
ou « petit ».

Le sentiment permet,
génère juste,
ce qui lui permet d’être encore « dedans » ;
le temps d’une vie,
et ainsi que ça ne lui échappe pas ;
mais il peut toujours courir,
car ce n’est pas fait pour renforcer son je,
mais changer d’état,
à condition de reconnaître l’Ordre,
ce qu’il ne fera pas,
puisque ça ne rapporte pas (ça ne renforcera pas son je,
ou son sentiment d’être « bien »).

Ça tue,
or son histoire (sa blague mentale) lui permet de croire le contraire.
Je crois qu’il meurt,
malgré l’image qu’il renverra (cette emprise qu’il aura)
pour se convaincre du contraire ;
lorsqu’il est encore en « fonction » (OK, ON et non plus du tout sûr de lui) ;
c’est à dire qu’il est encore « positif »,
« sûr » de lui
en « charge » (en poste)
et non « négatif » (« déchargé », « déplacé »).

Je sais que dans ce monde
très attaché à l’objet
et par extension à l’argent (ou à leur personne),
il faut calibrer son discours,
mesurer ses mots
pour que ça passe (ne pas froisser l’ego).
Sinon ça ne passera pas
sauf qu’à un moment les mots
… ne suffisent plus ;
lorsque des gens prennent le « dessus »,
non parce que c’est nécessaire,
mais nécessaire à leurs besoins,
de se faire un nom
et/ou de l’argent (de « monter »).

Être dans une histoire
sans en connaître le fond,
et ainsi en saisir le sens ;
c’est se faire avoir (posséder).
Et ainsi ne pas savoir à qui ça profite alors,
ou qui en est responsable
de ce que la personne devra endurer concrètement,
du fait de ne pas avoir encore, ni les moyens
ni le soutien,
pour être alors dépassé ;
sans rien pouvoir y faire,
ou changer ce qui sera une fin (« chute »).
Et alors … profiter à ce qui l’aura eu,
non pour reconnaître ça (réfléchir à ça)
mais belle et bien se sentir encore plus « fort » ;
une « force »
une « assurance »,
une « confiance »
qui provient de cette emprise,
ou de la main qu’il aura
pour détruire une vie
« grâce » à une histoire,
celle qu’elle aura généré
pour sentir une « assurance » qu’elle ne saurait sinon avoir.

J’ai passé ma vie, à étudier ça
(à saisir le mal
ou la gravité celle qui permet de ressortir un temps
c’est à dire d’être « en vie »,
encore là,
et non « mort »).
Et ce n’est pas une personne
qui va me faire la leçon
me posséder ;
ou mettre la main sur ce qu’elle n’a jamais fait l’effort de travailler,
malgré son impression … qui provient de ce dont je rends compte …
sans avoir même à se fouler.
Du fait que ce qui ressort encore, comme étant «personne »,
ou « petit » au regard de sa «grandeur »
a fait ce travail à sa place.
Malgré le fait d’en être effectivement « responsable »
mais pas dans le sens qu’ils l’estiment ;
une estime qui provient,
de ce que mon sentiment a traversé.

Raison pour laquelle,
s’il n’y avait plus l’argent,
ou « l’uniforme »,
c’est à dire une carotte,
beaucoup en fait,
ne seraient plus au rendez-vous,
où là ils pensent être arrivés ;
malgré leur mots.
Pour continuer à y croire
à donner le change
et ainsi à tordre le coup au bon sens,
pour rester concentrer sur leur sujet,
c’est à dire « positif » (pour continuer à « assurer »)
et non commencer à être « négatif » (« pessimiste »).

La vie n’est pas un jeu,
ce n’est pas sans conséquences
et encore plus en ayant
de l’argent et un titre ;
non pour en assumer la « charge »
mais belle et bien profiter de la vue.

Je le sais,
je l’ai vécu.
Non en ayant profiter de la vue (abuser)
mais être réduit à rien du tout (à l’impuissance)
pour permettre à certains
de prendre le large (de la « vitesse » et de la « hauteur »).

J’avais rendu compte à mes “responsables” de faits anormaux dont ils auraient dû se charger (faire leur job) et au lieu de ça, ils ont fait le jeu de ce qui se moquait du monde tout en me le reprochant (pour m’avoir !).

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