Faire carrière

Il faut être sûr de soi,
sinon les autres
n’aimeront pas.

L’affection
a besoin de garantie,
d’être sûr,
c’est à dire de cerner,
ce qu’elle aura à faire.
pour en faire son affaire,
s’en faire une idée.
C’est à dire aimer (donner d’elle,
y aller)
pour se l’approprier
ou alors risquer de ne pas aimer (de le rejeter).

L’affection aime (la personne donne d’elle, elle est là)
pour aller de l’avant (apprendre sûr elle,
renforcer ses connaissances à condition d’être sûr que c’est sans danger pour elle -où en est concrètement le sentiment- ou du moins d’avoir raison au final de ce qui est devenu concrètement son objet, ou d’avoir raison de ce que la personne se sera attaché à faire pour s’en sentir capable). Ou alors ne pas aimé, c’est à dire ne pas y aller (c’est à dire savoir si c’est fait pour elle ou pas ; si c’est “bien” ou que ça lui fera “mal”).

L’affection a pour objet,
de rester « bien » ;
de ne pas avoir « mal »,
… de ne pas »tomber ».

C’est à dire qu’elle a envie de savoir
pour s’approcher (vivre)
se l’approprier (savoir)
et en même temps
elle en a une peur (crainte).

Le corps est ainsi en vie,
c’est à dire qu’il est en joie
ou en peur (il le vit ça).
La personne a envie de vivre tout en ayant peur pour SA vie.

La personne est « en vie »,
il y a ainsi un lien
entre être (le sentiment)
et avoir (le temps)
qui s’est fait.

L’affection est ainsi « dedans » (le corps est animé)
et il fera tout pour le rester.
Sauf que pour l’être,
… son sentiment nécessitera,
d’accrocher c’est à dire d’intéresser,
sinon c’est la fin (la personne est pris d’un doute).
De plus il fera tout pour ne pas avoir le sentiment d’avoir « échoué »,
après s’être lancé.
Pour ne pas « échouer » (mourir).
Ce qu’il ne pourra pas garantir,
sauf en s’arrachant les cheveux (ou en “coupant” les cheveux en quatre) c’est à dire pour perdre l’esprit
et/ou le morale. Car c’est impossible à saisir ça (de le garantir).

A l’échelle humaine ou d’une dimension incarnée,
pour être en rapport aux choses qui lui sera sensible (dans l’air),
afin de continuer à s’appartenir,
à comprendre le monde et non à perdre l’esprit,
(et/ou le moral)
l’être (l’affection) s’affairera
pour avoir raison des autres (de l’Autre, de ça)
pour être encore sûr de lui sinon ça n’ira pas (ça lui échappera ou déplaira).

Il est question de ça (du temps)
et de soi (d’énergie).
Et ça tue
ou fait douter (mal)
car il n’y a pas de prise en fait
pour l’affection.
L’affection se fera bouffer,
c’est à dire qu’elle sera attirée,
sans pouvoir s’extraire
de ce qui sera concrètement la fin.
Et pouvoir rien y faire ;
s’en défaire.
C’est au-dessus d’elle (de ses “forces”).
ou ça la dépasse.

Le sentiment projette ainsi un objet,
pour être tout le temps « dedans » (en forme) ;
à condition que ça ne lui échappe pas (que ça attire ou marche autant)
le propre d’avoir raison de ça,
à travers l’objet dont le sentiment
en aura fait ainsi son affaire (le sentiment, l’être c’est ainsi fixé dans la densité ; l’absolu).

Mais s’il perd la maîtrise
de ce qu’il lui aura permis de ressortir
c’est à dire d’épaissir son porte-feuille
et/ou son carnet d’adresse (de mieux se « connaître »)
alors les autres parleront de lui au passé,
en le vouant aux gémonies
ou non en le portant au pinacle.

Le monde ne connaîtra pas la personne,
mais reconnaîtra l’idole (la star)
afin de pouvoir garder le « moral »
ou ne pas perdre ça de vue ;
du fait d’être honnêtement inconscient de ça.
Les autres ont ainsi besoin d’un « guide » (d’un tuteur pour aller dans un sens c’est à dire donner un sens à leur vision, sinon ça va vite les dépasser).
Le sentiment attend ça inconsciemment,
d’être pris en « charge »,
d’être guidé afin de saisir ce qui va vite les bouffer, les anéantir
et non être là (faire confiance)
pour se faire encore plus bouffer (avoir).

Mon énergie a traversé ça ;
ça est tout et rien.
Et quand mon sentiment était encore « dedans » … affecté
(qu’il tentait d’en faire son affaire)
les autres voyaient le mal ;
ça les dérangeait dans leur occupation
pour « s’en sortir » ou rester « positif » (concentrer sur leur sujet).

Être « positif » pour un sentiment,
qui se figure,
c’est se « connaître »,
c’est à dire se fixer dans la densité,
pour ne plus avoir de doute à leur sujet.
Et reposer ainsi sur quelque chose de sûr.
Sauf que mon énergie allait dans l’autre sens
de ce qui animait, tout ce petit monde.
Et ça ressortait mal,
ou le monde ne comprenait vraiment pas,
mon intention.
Ça ne rapportait,
ou ça ne ressortait pas comme étant « bien »
mais par opposition plutôt « mal », « négatif » voire « mauvais ».
Mais ce n’était pas mon sentiment.

Du fait d’être mortel,
mon sentiment était
… qu’elle allait se manifester (il y a avait une « charge » ou « gravité »).
Je voulais ainsi en être sûr,
c’est à dire traverser ça de mon vivant pour savoir pour la saisir (pour saisir le sens au fait d’être en vie, pour saisir la mort, mourir de ma personne ou sortir de mon je et NON sortir personnellement de l’ordinaire ; pour moi c’était absurde ou un non sens).
Mon énergie devait ainsi saisir ça
en faire son affaire avant qu’elle se manifeste.
Car en l’espèce,
je ne comprenais vraiment pas le sens de la vie.
Et pourtant ça faisait marcher un paquet de monde,
en soutenant l’idée d’être « bien » (d’avoir raison)
et pas les autres.

Ils étaient ainsi là pour ne pas « mourir »,
pour ne pas « échouer ».

Il fallait que je trouve ainsi un métier,
une chose à faire (comme eux)
pour me prouver d’avoir de la “valeur”, pour “monter” socialement,
afin d’être reconnu
afin de pouvoir en mettre plein la vue,
pour ne pas concrètement mal finir …
c’est à dire finir « à la rue » (avoir ça sur le dos, ce qui leur permet concrètement de “monter”).
Le même « échec »
qui m’aurait réellement permis de croire en mon histoire ;
d’en mettre plein la vue
et de ne pas me sentir gêné,
mais au contraire croire réellement …
être « monté»
en avoir le “droit” (du “mérite”, de la “valeur”)
c’est à dire être « mieux » au fond que ceux qui sont sans rien
pour faire contraste à mon sentiment d’être « bien » ou de m’en être « sorti » (Moi).

L « échec » des autres,
aurait été (sans pouvoir le leur reconnaître ça).
Ça aurait été la condition
à mon « assurance » ;
c’est à dire à une présence d’esprit (celle qui aurait été la mienne)
non pour être plus honnête,
mais belle et bien encore plus préjugé mon entourage
ou ceux qui auraient été pour moi (mécaniquement)
sans valeur (un problème dont il aurait fallu que je me charge,
pour avoir réellement le sentiment de pouvoir rester « bien »).

Et ils auraient dû rester « en bas »
afin de ne pas être « agressé »
c’est à dire perdre mes « droits ».

C’est con,
mais ça marche réellement comme ça.
Et personne ne changera rien à ça,
malgré son agitation.
Non pour réfléchir à ça
mais faire pareil …
c’est à dire être là pour “monter”, pour se faire réellement un nom et/ou de l’argent,
sinon être « à la rue ».

Ce sont soit des « héros » qui seront enterrés à grande pompe soit des « victimes » qu’ils honoreront pour ne pas manquer d’ « estime » selon eux (être “ingrat” ou “malpoli”). Dans l’idée d’être réellement, digne de la confiance celle qu’ils ont pris pour être “loué”. Ils sont en fait surtout intéressé ou conscient du « gain » c’est à dire de la « perte » pour leur image de marque (à venir concrètement). Ils sont bien éduqués ou formatés (compris comment ça marche).

Quand mon énergie a eu à faire à ça en l’état,
soit elle le percutait,
soit elle aurait disparu
pour renforcer ceux qui avait eu raison de moi.
Cela veut dire que dans l’Histoire
ou pour le monde,
j’aurai été mal, négatif, mauvais (parce que mon énergie ne les soutenait pas, aimait pas ou revenait pas).

Non pour reconnaître qu’ils le sont
… je rappelle qu’ils sont mortels,
et que la « confiance » qu’ils ont
provient de l’histoire celle
qui leur permet d’améliorer certes leur sort
non pour reconnaître ça
mais avoir réellement le monde
dans leur poche (le « pouvoir »).

Ma démarche leur aurait ainsi offert une perche
pour avoir au final raison de moi (et non de ça).
Afin de « monter » ;
et non douter (pour renforcer leur sort
ou sentiment d’être « bien »,
et non être en perte de « vitesse » et de « hauteur »).

Ils renforçaient ainsi leur sentiment d’être « bien » ;
ce que mon énergie ne leur reconnaissait pas,
sans avoir non plus, encore saisi ça ;
pour ne pas leur donner raison
et ainsi avoir encore changer d’état (avoir reconnu ça, traverser ça ;
parce que ça tue).

Tout en sachant qu’à l’époque j’étais encore en plein « dedans »,
le sentir ne veut pas dire,
pour autant le saisir.

Si c’était facile à saisir,
ça se saurait.

Mon énergie ne l’a pas généré ça.
Je ne suis pas responsable de ça
puisque ça est le fait d’être « en vie » (le sens au fait d’être « mortel » ou sur « terre »).
J’étais ainsi réduit à néant (j’avais ça sur le dos)
c’est à dire que j’étais sans « rien »,
tandis que d’autres étaient « bien ».
Ils avaient ainsi, malgré les mots (les morts concrètement),
beaucoup plus de place et de temps que moi.
C’est à dire que l’histoire faisait
qu’ils ressortaient comme étant encore plus « responsable » et pas moi.
Et c’est ça,
qui étaient intéressant de noter (leur impression).

C’était la perception
ou l’angle de vue
que ça permet d’avoir
en fonction de l’estime
c’est à dire la place
celle qu’aura à faire le sentiment
… en étant d’un côté ou de l’autre côté de la Table.
Cette fameuse table,
celle qui ressort dans le temps (qui apparaît) c’est à dire dans l’histoire,
(qui apparaît dans la tableau)
pour être en plein “dedans” (affecté) et ainsi connaître concrètement son sort.
Et ainsi ressortir (le sentiment sait où il en ait vis à vis de ça) ;
savoir si le sentiment aura le bon rôle (du « mérite » c’est à dire raison du monde et non de ça en réalité)
ou s’il aura au contraire toutes les peines du monde à se défendre (et ainsi le mauvais rôle ; pour avoir ça sur le dos et là … avoir à faire à ça).

Je rappelle que pour renforcer son je (sort)
il faut une histoire,
pour avoir la peau de l’Autre ;
c’est à dire avoir raison des autres,
sinon le sentiment disparaît (n’est plus ancré, en “charge” … ou nerveux, en mal ; la personne ne tient plus à rien ou elle ne sait plus rien).

Sans saisir ça (la gravité au sens et au fait d’être en vie)
le sentiment devra s’en charger
non pour saisir ça,
mais belle et bien avoir raison des autres,
sinon il est « mal » (il devra faire impression,
ou faire plier les choses dans un sens).
Sans pouvoir plus le manifester
car ça le dépassera ;
tout en étant en plein « dedans » (en dépendre).
Raison pour laquelle que ça le rendra fou,
c’est à dire agité et/ou déprimé (délirant)
et qu’il donnera alors un sens à sa vie,
pour ne plus l’être (il fera ainsi comme tout le monde,
c’est à dire qu’il donnera sa vie,
à ce qui aura eu raison de lui
et ainsi qui sera tout sauf là,
pour le lui reconnaître ça,
sinon ça lui échapperait).

Du moment de dire je,
le sentiment est « en vie ».
Il arrêtera ainsi les autres dans un sens,
pour ne pas « mourir ».
Sinon il aura ça concrètement sur le dos
c’est à dire qu’il sera en 1er loge (affecté)
pour assister à sa propre fin (à ça) ;
sans l’avoir saisi alors mais belle et bien le vivre,
en étant d’un côté ou de l’autre du Bureau.
C’est à dire être là pour avoir le bon rôle,
à condition que l’Autre ait le mauvais,
pour rester “sûr” de lui,
ou rester “en vie” (il sera toujours question de ça et de soi). Et sans avoir saisi ça ça tue (aura raison du sentiment).

La nature à horreur du vide ;
une personne ne veut pas mourir,
je rends compte de ça …
Que ça est mortel
et donc que ça dérange.
Il faudra ainsi un qui s’en charge,
pour permettre au monde de tourner,
sans que ça risque de le toucher ;
tout en étant en plein « dedans ».

Si le sentiment ne change pas d’état,
le temps d’une vie (s’il ne reconnaît pas ça et par opposition l’Ordre)
alors il se servira des autres,
pour avoir raison de l’Autre ;
c’est à dire de ce qui l’ennuiera
pour continuer à tourner rond
pour avoir raison des autres, sans raison
et ainsi être loué (pour « réussir » dans la vie,
ou ce qu’il permet, génère).
Non pour apporter du sens et de la matière
mais révéler une personnalité
qui trouvera juste d’être loué
et pas les autres.

Le « totem »
ou ce qui est au « centre »,
fixe les choses,
pour être “dedans” (“encadré” mais pour cela il faut un “responsable” … un leurre) ;
c’est à dire être sans avoir à réfléchir à ça
pour ne pas s’arrêter de tourner,
après avoir été lancé.

Raison pour laquelle,
il y aura des vedettes
pour que ça tourne toujours rond,
à condition de ne pas « toucher »,
à ce qui sera « sacré » (cru)
et qui sera concrètement la condition
à leur sentiment d’être « bien » (à leur à venir).

Leur condition d’être « bien » (sourire)
nécessite d’un côté d’idolâtré (d’épouser)
et de l’autre de tuer (de divorcer)
ceux qui ne colleront pas
c’est à dire qui ne seront pas en phase
avec ce qui est devenu ordinaire pour eux.
Ça doit être pratique,
ça doit leur rapporter.
Ça est soit dompter (maîtriser)
pour ne pas mourir,
raison pour laquelle la science,
en d’autres termes les intérêts privées (banques privées et multinationales)
ont de l’avenir soit ça les aura sans réellement le saisir.
Et ainsi donner raison (de leur temps et leur énergie) à ce qui aura raison d’eux
et qu’ils loueront (reconnaîtront) pour ne pas “mourir”.
Ce sera la limite à leur entendement,
pour façonner leurs pensées, leurs paroles et leurs actions.
Sinon être rejeté (avoir ça sur le dos).
Une fois que c’est lancé,
impossible à arrêter,
sans épuisement les ressources (je rappelle que les ressources sont celles qui sont affectés, en vie et ainsi sans avoir encore saisi ça).
Pour apporter l’essence
au « moteur » (aux “responsables” ou à ceux qui ressortiront comme étant responsable de tout sauf ça … de ce qu’ils permettent pour être “bien” ;
c’est à dire qui seront concrètement au “centre”, au “cœur” c’est à dire … “responsable” de ce qu’ils génèrent, permettent pour que ça ne leur échappe pas).
Dès que c’est cristallisé
ce qui est « totem » ou au centre,
doit faire en sorte que ça ne lui échappe pas.
Sinon risquer d’être dérangé,
par ceux qui ne joueront pas le jeu (qui ne leur reviennent pas)
et ainsi qui ne font pas du tout l’affaire
pour que ça continue à « marcher » pour eux (à leur rapporter).
Ça risque ainsi de ne plus « marcher »
ou de s’arrêter ;
du fait que ça a eu raison de leur sentiment (de s’être attaché, c’est à dire converti pour ne pas rester sans rien ou risque de mal finir ; tourner).

Moi par exemple,
avec ma 2ème petite amie,
je tenais à elle,
mais à un moment,
je tenais à notre histoire pour deux (à sa place).
Résultat des courses j’étais plus affecté (concerné)
qu’elle. Et ça n’a pas marché,
car c’était aussi à elle de donner d’elle (ou d’y croire).
Elle a pu ainsi se détacher en étant moins toucher (sans problème)
car j’ai donné à sa place,
pour croire en une histoire,
qui me tenait manifestement à cœur.
Ça m’a ainsi brisé le cœur.
Mon énergie n’arrivait pas à se détacher,
à ce qu’il avait permis,
c’est à dire cristalliser pour être encore dedans (nerveux)
et non que ce soit « mort » (fini).
Mais il faut être deux pour ça,
de plus c’est le temps d’une vie.
Sans parler des histoires que l’Autre permet,
pour sauver la face
c’est à dire avoir raison de l’autre,
pour ne pas « mourir » selon lui.

Il est question d’à venir,
de ce qui sera dans l’air (reconnu et ainsi qui aura raison de soi).

Le monde peut courir …
pour avoir raison de moi (de mon énergie) ;
si elle ne le reconnait pas (pour m’avoir).
Mon énergie n’a pas besoin de passer par l’objet (d’être « en vie »)
d’être physiquement là,
pour « m’appartenir » (m’aimer, m’estimer heureux ; c’est à dire être une personne qui tiendra à ce qu’elle aura pour ne pas déprimer, s’énerver ou que ça risque de la blesser parce que ce n’est pas pratique pour elle).
Et une personne s’en « chargera » de ça (à son niveau de conscience et ainsi de sa connaissance ou devrai-je dire responsabilité malgré son sentiment que ça n’existe pas).
Pour être encore « dedans » (se mettre en jambe) ;
c’est à dire être au centre ou au « courant » de son environnement
celui qu’elle devra affecté à vie c’est à dire à mort (reconnaître, soutenir).
Pour prendre conscience de SA vie (donner un sens à ce qu’elle ne saisit même pas malgré son sentiment).
… elle se calera ensuite dessus,
pour être plus proche c’est à dire au « centre » (« monter » selon elle)
et ainsi de plus en plus au « courant » (de faire de plus en plus impression)
c’est à dire se faire remarquer pour avoir raison de ce qui lui a plu (et ainsi soutient).
Le propre que ça « marche »
et non d’avoir été rejeté (le monde dans lequel le sentiment gravité sur le dos)
c’est à dire le sentiment de déranger (de ne pas être à SA place).
Et ainsi de risquer SA peau
ou d’avoir toutes le peines du monde à se faire entendre. Le propre de disparaître voire d’être sacrifié sur l’autel de ceux qui se moqueront d’elle pour ne pas manquer d’air tout en le niant (car ils tiennent un minimum aux apparences c’est à dire à leur image que marque ; à ne pas perdre la face).

Ce qui est dans l’air,
est lié à la notion de temps,
pour être « dedans »
ou tenir un minimum à « soi » (pour avoir de l’à venir, c’est à dire un objet,
qui fera impression, qui fera marcher ou mobilisera l’énergie).
Ce que le sentiment se « chargera »,
ou ce dont il en fera son affaire,
pour être encore « dedans » (affecté).

Quelque soit l’histoire
c’est toujours la même chose ;
des énergies qui gravitent autours
de ce qui a eu raison d’eux,
et ainsi convertie,
par affinité
ou alors par intérêt (car il faut bien «manger », c’est à dire être « responsable » ; traduction : se vendre afin de pouvoir ensuite s’acheter le monde).
Le sentiment « évolue » ainsi dans l’environnement,
qui est devenue concrètement familier ou son affaire (identité).
Il y a ainsi ce lien
entre son être (le cœur)
et avoir (la tête) … c’est à dire le temps,
de se « charger » de ce que le sentiment s’occupera pour être encore « dedans » ;
à condition de saisir,
et ainsi de « monter »
c’est à dire de conquérir l’environnement qui sera concrètement son affaire,
sinon c’est la fin.

La fin,
est la « gravité,
c’est à dire le monde
dans lequel des énergies se manifestent,
pour continuer à faire impression ou à se reconnaître,
sinon c’est la fin (mortel).
Elle est la “chute”, la “charge”
au sens et au fait d’être « en vie ».
Pour le moment le sentiment s’affaire juste,
pour être reconnu c’est à dire être personnellement « bien » (être encore là « demain »)
et non être « mal » à condition de faire l’affaire (sinon il dégage).

Mais le sens de ça (d’être ici-bas)
n’a jamais été son affaire.
Son problème est juste d’être pris,
c’est à dire que son sort est intimement lié
au fait d’attirer encore l’attention,
et/ou d’avoir mis assez d’argent de côté,
pour ne plus avoir à se soucier de ça (de ce qui le dépasse).
Mais leur sentiment d’être « bien » (d’exister)
nécessite de rester en chair (incarner)
sinon ça leur échappe
malgré le fait d’avoir pensé à tout.

Raison pour laquelle,
que tout ce qui est nié
dans le vivant
pour « monter » (se mettre à l’abri
de ce qu’ils permettent,
pour être « bien » et non « mal »)
sera leur affaire de l’autre côté.
Du fait d’avoir refuser … de grandir,
de reconnaître ça
et par opposition ne pas tenir alors à l’Ordre (à la vérité) ;
pour continuer à rester sûr d’eux (à faire impression, à captiver du monde, à être vendeur)
afin que ça (les autres) leur revienne ou
que ça ne risque pas de leur échapper (de leur arriver).
.
Les autres sont ainsi réduit à l’état d’objet ;
c’est à dire qu’ils doivent rester pratique,
sinon ils seront exterminés,
afin de ne pas déranger leur “maître”, ce qui les “commande”
ou qui a eu raison d’eux (qui peut faire … ce qu’il veut sans risque d’être remis en question). Il faut comprendre que tout sentiment qui “évoluera” dans ce sens pensera honnêtement que les autres et ainsi que l’Autre lui appartient de droit et ainsi de fait.
Tout en étant convaincu
d’être dans son droit.

C’est ça prendre le « pouvoir » ;
« monter » pour monter.

Il suffit d’analyser,
le comportement,
de vedettes qui se manifestent
quelque soit la matière d’ailleurs …
ou le domaine
qui leur a permis de se faire un nom et/ou de l’argent
(c’est à dire de répondre aux règles du Capital)
pour se rendre compte de ça.
C’est à dire qu’il y a quelque chose,
dans leur comportement ou attente,
qui est prétentieux ;
c’est à dire de dérangeant
tout en étant incapable de le reconnaître,
car pour eux,
ils sont honnêtement « montés » (ils sont en « droit »).

Ça est insaisissable à saisir ;
raison pour laquelle mon sentiment est parti
… loin,
… très loin
afin de pouvoir saisir ça.

Mon sentiment ne savait pas en même temps,
ce dont il aurait à faire face (à se charger)
pour saisir ça
et ainsi que ça se passe.

C’est rassurant,
lorsque la personne s’affaire pour donner un sens à sa vie,
pour qu’elle soit toujours « dedans » (affecté ; “positive” ou concentrer sur son sujet)
avec le temps (intéressé).
Mais si ça ne l’intéresse plus avec le temps,
ça se barre.
Et le sentiment n’a rien d’autre à faire … à l’esprit qui l’intéressait pour encore s’appartenir (ça a pris forme, ça été toute SA vie). C’est comme une photo dès que cela impressionne impossible de la changer (ce n’est pas une “ardoise magique”).
le sentiment reviendra ainsi toujours dessus,
là où ça eu raison de lui (pour être là où ça l’a tué).
parce que le sentiment a encore besoin de ça,
c’est à dire d’être là (de comprendre ou d’être proche de ce qui l’a conquis et qui a eu raison de lui ; eu son énergie pour renforcer son sort au détriment du sens).

Il y a un lien invisible,
entre ça, le temps
et le sentiment
…  ça étant la gravité ou la charge celle qui est incarnée (vécue).
Ça est le pixel,
celui retient l’énergie sur terre
et par extension qui sera son affaire ;
pour être là où la personne aura besoin d’être,
et ainsi que le sentiment estimera
pour se caler dessus ;
pour être encore « dedans »,
et non être « mal » (« déchargé »).

Ça,
est tout et rien.
Ça est ce que le sentiment veut (projette)
pour ne pas « mourir »,
ou se « rater ».
Son objectif n’est pas de saisir ça,
mais d’avoir le truc,
pour avoir encore l’attention
et ainsi l’affection (pour rester « en vie »).

Dans ce sens,
c’est chercher à avoir le « pouvoir » ;
le propre de faire impression … des histoires,
de faire parler de soi ;
pour arrivée au final en « haut ».
C’est à dire à pouvoir réellement,
boire dans la « coupe » de la vie,
afin d’être célébré
et non inconnu (sans « rien », sans « reconnaissance »).
Ce fameux « rien »,
qui permet de sceller le sort
celui des autres,
pour être loué (au « centre », « totem »)
ou devenir mémorable.

Les autres ne servent ainsi qu’à ça.

Si l’ambition était remis concrètement en question
c’est à dire le sentiment de certains d’apporter du +, d’être « positif » et non « négatif »
un paquet de monde serait mal (à la rue).
Car tout leur non-existence,
ou sentiment d’être « bien » repose dessus.
Et ainsi ne pas être là,
pour remettre en question ce qui est injuste de reconnaître (de louer) ..
et qui est la condition à leur sentiment d’être « bien »
(de se “connaître”).

Dès que mon sentiment n’était pas défini,
ça dérangeait.
Je n’étais pas sûr de moi
ou étrange.
Et le « monde »
déteste ça.
Le monde aime « savoir »
c’est à dire connaître son environnement
afin d’en être sûr.
Sinon ça les dérange.
Ils doivent saisir ce à quoi ils ont à faire,
sinon ça les rend nerveux ou ça leur échappe.
Et chercher alors à le tuer,
pour ne plus être dérangé,
tout en étant en sursis le pire (mortel, en plein « dedans »)
malgré leur impression de ne pas l’être
puisque le monde leur revient (pour le moment) ;
ils sont encore « en vie ».

Dès que je disparaissais
j’avais une chose à cacher,
c’est à dire que je ne leur profitait pas
ou revenait pas
alors forcément ça dérangeait (pour l’incarner ou le vivre).

Il faut donner de soi,
ou faire impression d’être une personne
voire une personne qui sort réellement de l’ordinaire,
sinon ça dérangera ;
ou ça ne sert à rien (ce n’est pas « pratique »).

Ils doivent comprendre ce qui se manifeste à eux,
pour renforcer leur je (impression d’être « bien » en l’état)
sinon c’est mauvais
c’est à dire qu’il y a un risque,
tout en étant mortel,
le pire.

Et ce n’est pas à eux de changer,
mais à ce qu’ils ne saisissent pas,
et ainsi qui présente ce risque,
à faire ce pas.

Pour qu’il n’y ait pas de risque,
pour être sûr au final que ça leur rapporte ou d’avoir toujours le bon rôle (le « dessus »). Il faut que ça présente un intérêt sinon ça n’existe pas.
L’histoire doit ainsi leur plaire,
leur rapporter,
ou leur faire prendre conscience
que ça sera « bien » (pour renforcer leur sort ; je).
Tout en ayant rien fait,
c’est à dire être sans avoir été « responsable »,
pour ne pas « échouer » selon eux (et ne pas grandir en réalité).

Mon sentiment était dans une histoire
où il était question d’avoir raison de lui,
non parce que c’était nécessaire
mais nécessaire pour que certains aient le bon rôle ;
afin de renforcer leur sort (être nerveux certes mais en bien ; le propre d’avoir une bonne impression d’eux, puisque ça leur rapportait ou allait dans leur sens dans le temps).
À condition que “j” ‘ai tort
ou plutôt que mon sentiment cède à la pression,
à la hauteur du nombre de personnes ayant adhéré.
Pour sacrifier une personne sur leur autel (se moquer d’elle)
sans que cela ne paraisse ;
et ça permet réellement de prendre son énergie (de la sacrifier)
pour donner un coup de booste
à celui (ou celle) qui en est à l’origine, de ça.
Et par extension à ceux qui auront adhéré pour permettre ça.
Et une fois “mouillé”,
il leur faudra avoir raison de l’Autre,
sinon forcément ça se retourneraient contre eux ;
et ça ils ne le veulent pas,
puisqu’ils sont juste là par intérêt,
ou pour que ça leur rapporte.

Je devais ainsi écrasé
c’est à dire être peiné,
ou que j’ai réellement du “mal” c’est à dire le sentiment d’avoir tort,
d’être une merde voire d’être mauvais (impuissant).

Pour donner le change à ceux qui ne sont pas là pour mûrir,
pour réfléchir à leurs actes,
mais belle et bien pour « briller » ;
ou s’en moquer de moi (je l’ai bien compris, on me l’a bien faire vivre)
tout en ayant été « responsable » de moi
c’est à dire en avoir eu le titre ; la reconnaissance et la paie (être « monté »).

Être responsable,
c’est demander la confiance.

Si ce qui la demande
la trahi
alors il empire son cas,
malgré son sentiment que ça n’existe pas ;
du fait d’avoir eu le bon rôle,
ou toujours la main (l’estime et la paie) ;
le monde entre ses mains.
Non pour reconnaître ça,
mais belle et bien renforcer son sort,
au détriment du sens.
Et ainsi de ce qu’il aura à assumer,
de l’autre côté,
malgré son sentiment,
de ne pas être mortel
(d’être « au-dessus » de tout ça).

La « confiance » qu’ils ont,
le ressort qu’ils ont
provient du fait de ressortir …
comme étant juste
et ainsi comme ayant raison (ils sont ainsi toujours en place, en poste
c’est à dire qu’ils font encore impression).

Le propre d’être soutenu
reconnu, cru et/ou aimé (estimé).
Non pour apporter de la matière ou du sens,
mais belle et bien révéler des personnalités
et/ou des marques celles qui les font « marcher ».

Des personnalités, des marques … celles qui rendent la personne “heureuse”, “accomplie”
pour renforcer au fond (estimer) des personnalités et des marques celles qui la font « avancer ».
Des personnalités, des marque qui dureront, qui résisteront au temps
à condition que ça ne leur échappe pas.
Sinon ne plus être autant attractif,
c’est à dire perdre le truc
celle qui leur permettait “d’avancer”, “d’assurer”,
de faire encore de l’effet
et qui leur donne concrètement de l’importance (de quoi manger à leur faim et sans fin) ;
c’est à dire d’avoir réellement la “confiance” et ainsi le sentiment d’avoir du “mérite”, “raison” (d’être “monté”, d’être “élu”, d’avoir la “charge”, la “responsabilité” c’est à dire connaissance et maîtrise de ça … conscience du monde ou de ce dont ils estiment même pas ; la « charge »).

Ça permet de plier les choses dans un sens,
pour faire impression
c’est à dire courber l’espace,
pour prendre de l’importance
ou la « valeur » en puisant dans la masse.
Car ça est la « main »,
pour être au « centre » de ce qui pourra avoir l’énergie et ainsi le temps,
de ce qui sera « en dessous »,
et ainsi sans risque de le voir.
Le propre de faire réellement impression,
pour avoir l’énergie qui gravite autours,
pour faire le plein d’essence.

Une personne devient piéton ;
elle peut devenir cycliste,
ou automobiliste,
de là à ne pas pouvoir se détacher de son véhicule.
Mais quelque soit le véhicule,
il faut de l’essence.
Et ça ne vient pas comme ça.
Il faut formaliser les choses
c’est à dire se servir des autres,
pour avoir ce qui fera marcher la personne,
pour encore s’appartenir
pour qu’elle soit encore “en vie” (ou qu’elle en soit encore “capable”) ; c’est à dire qu’elle soit encore envie …
mais pour reconnaître quoi
ou avoir besoin de quoi.

Le véhicule que le sentiment recherche est ça ;
ça étant tout et rien
ou ce que le sentiment se figurera,
pour arrêter les autres dans un sens,
afin de manquer de rien, pour l’avoir et non que ça risque de lui échapper (de lui arriver, de manquer).
Sauf qu’il est impossible de se figurer ça ;
car tout ce qu’arrivera à faire le sentiment
c’est arrêter les autres dans un sens
pour que ça ne risque pas de lui échapper ;
mais ne pas changer d’état.

Ça sert à changer d’état
et non que ce soit commode ;
ça doit rester pratique pour être personnellement bien
c’est à dire sans « mourir » (mûrir
ou réfléchir aux conséquences de ce que le sentiment génère tout en le niant pour être « bien » sans l’être au fond).

Le sentiment en est ainsi encore là.
Il a encore cette influence là,
celle d’avoir raison des autres (pour « monter »)
sinon ce serait grave
ou la fin (il ferait face à ses propres
contradictions).

Du fait d’être « en vie »,
ça lui échappera (une chose lui déplaira c’est forcé).
Mais le sentiment ne l’entendra pas de cette oreille,
car il faut que ça lui rapporte,
pour que tout aille bien pour lui ;
c’est à dire que tout aille bien personnellement
et ainsi qu’il ait encore du « mérite » pour du monde,
sinon ça lui échappe.

Leur « confiance »
sentiment d’être « bien » (de se connaître)
provient de l’histoire
celle qui qu’il permette et qui prend concrètement avec le temps,
pour être contant d’eux ;
c’est à dire avoir concrètement de la reconnaissance,
et ainsi la « confiance » (le bon rôle).
Celle qui permet au sentiment de « monter » socialement
c’est à dire de « grandir » personnellement (de croître concrètement).
Pour ne pas risquer de manquer d’air (d’énergie).

La personne est alors dans le vent, bien vue, estimé (elle n’a pas ça sur le dos … ça ce qui j’ai eu à faire ou que j’ai eu sur le dos pour que certains aient le “bon” rôle ou sentiment d’avoir du « mérite »).
Elle a ainsi toujours la pêche (elle est toujours là).
Mais après … il ne faut surtout pas le lui dire ça ;
c’est à dire lui dire où lui vient son sentiment d’avoir du « mérite »,
d’être « bien » ,
voire d’être « cool ».

Il y a le temps d’une vie,
pour détacher ça de soi (apprendre,
reconnaître).
Ou alors être là,
pour rester toujours « jeune »
dans le vent  ;
c’est à dire pour faire encore impression
en « bien »
afin de pas avoir la tête sous l’eau (“sombrer”) …
et ainsi continuer à plutôt bien s’en sortir (à sortir personnellement de l’ordinaire, à paraître bien sans l’être au fond).
c’est à dire être critique du moment d’être personnellement “bien”.
Et trouver ainsi ça « cool », « bien » puisque ça lui profité (à condition de ne pas tomber sur son opposé).

La vie est une procession,
un changement d’état.

Il y aura ainsi une histoire,
celle qui permettra réellement à certains de  « monter »,
tandis que d’autres accuseront le coup,
sans pouvoir plus le manifester.
Il y aura ainsi, un début et une fin …
pour aller d’un côté
ou de l’autre
malgré l’impression de certains,
que ça n’existe pas,
pour continuer à être « bien » ;
sans l’être.
À rester « en vie »,
et non à “mourir” (avoir ça à gérer)
tout en sachant que les « morts »,
ne parlent pas (“normalement”).

Raison pour laquelle,
que ça dérangera toujours,
ceux qui sont là pour « monter »
et non perdre …
non ce qui leur a été reconnu,
mais ce qu’ils ont pris,
pour selon eux s’en sortir ;
c’est à dire être là pour commander l’ordre des choses
(pour décider à la place des autres)
et non forcément …
avoir à reconnaître ça.
Ça étant la condition
pour être loué ;
c’est à dire pour formaliser les choses,
afin d’être au « centre »,
et effectivement pour le coup …
paraître « responsables »
et en réalité incapable d’assumer les conséquences de leurs actes ou d’être responsable de ce qu’ils permettent pour être “bien”, sans l’être. Dans ce sens c’est pour que le mal devienne au final bien (louer) ; c’est à dire pour inverser les sens des valeurs (traduction : ce qui est injuste de reconnaître, de soutenir .. passera ou paraîtra juste). Et ils sont effectivement “responsable” de ça c’est à dire pas dans le sens,
qu’ils l’escomptent,
malgré leur impression parce que ça “marche” toujours pour eux.

Leur impression d’être « bien »
provient juste d’avoir encore la main ;
cette main celle que permet d’avoir ça,
pour être « dedans » (d’être encore « en vie »)
et non être sans « rien »(« mort »).
Je rappelle que leur sentiment n’a jamais travaillé sur ça,
mais qu’il s’est belle et bien concentré pour avoir raison du monde,
et non de ça ;
ça ainsi se manifestera
malgré leur légende (l’épaisseur de leur carnet d’adresse,
et/ou de leur porte feuille,
pour que ça ne risque pas d’arriver).
Ils peuvent peut-être … empêcher ça de leur vivant (du fait que la “confiance” dont il bénéficie les “protège” de ça)
mais du fait de ne pas avoir changé d’état (d’être juste, d’être fondé)
c’est à dire d’avoir reconnu ça de leur vivant (pour que ça leur profite encore plus)
alors ça leur échappera de l’autre-côté.
Et de ce côté,
c’est une autre paire de manche ;
celle que le sentiment n’a pas,
pour faire carrière,
et non se louper.

Il y a juste le temps d’une vie,
malgré leur sentiment d’avoir le temps de voir,
du fait d’avoir alors,
cette influence là,
malgré leur impression d’être “bien” (ou que ça n’existe pas).

Il y a certes ce qui est visible (la matière) mais également ce qui permet de l’être visible (c’est à dire d’être encore là, “en vie”, “solide”, “sûr” de soi, “positif” et non “mort”, “invisible”, “pas sûr”, “négatif”, plus du tout “sûr”, “assuré” et ainsi là du fait d’être divisé, de ne plus être en accord avec soi ou avec ce qui se passe concrètement sans pouvoir plus le manifester ou changer ce qui a été pourtant, un temps là).

 

Disparaître et apparaître, ça n’intéresse personne … ça ; c’est là un temps et puis les choses changent sans rien pouvoir y faire. Il y a juste un déplacement des choses dans le temps et l’espace, est la personne est affectée (suit ça) pour changer concrètement de forme et ainsi d’état. Soit le sentiment renforce son je, soit il le perd et là avoir à faire à ça … ou à ce qui est avant le je (être “en vie”). Et le sentiment n’a que le temps d’une vie pour saisir ça (cette gravité, cette charge). Et au lieu de ça, il sera là pour se faire un nom et de l’argent pour se mettre à l’abri de ce qui lui permet certes d’être “bien”, mais le temps d’une vie. Tout en sachant que le “bien” qu’il aura en tête, ne lui sera d’aucun ressort de l’autre côté malgré son sentiment qu’il n’y ait rien (ce fameux rien, là où des personnes m’ont envoyé pour être selon eux “mieux”, avoir tout ou du moins mieux que rien). Si le sentiment savait ce qu’il y a dans ce qui représente pour lui, rien … il serait moins intéressé (“ambitieux) et ainsi plus honnête. Ce qu’il ne peut plus avec le temps du fait d’être là pour se mettre “à l’abri” de ce qu’il permet … pour se convaincre d’être “bien” sans l’être (mais il le découvrira de l’autre côté, c’est à dire là où il n’y a rien et ainsi qu’il “s’évertuera” à nier pour continuer à garder raison sans raison).

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