Briser une vie

Non par nécessité mais renforcer son sort (ne pas avoir de “peine” ou voir où est le “mal”).

Écraser une personne.

Briser la volonté
forcer les choses pour avoir raison de l’Autre (prendre le dessus) ou alors … pour avoir l’essence
c’est à dire savoir
pour renforcer son je (et se débarrasser ensuite du “corps”).

Forcer une personne
pour que l’Autre ait ce qu’il veut.

il est question d’essence
d’affection.

Une personne
est un sentiment qui évolue dans l’environnement
qui lui parle
pour apprendre
c’est à dire savoir
et ainsi pouvoir (« avancer »)
de là à devenir une figure importante (reconnue)
c’est à dire qui en saura plus
que ceux qui sont « en bas »
ou qui prennent juste connaissance
de la matière (du sujet)
dans laquelle le sentiment s’est distingué
et attaché avec le temps.

Quand je pense qu’il s’agit de ça (du temps)
et de soi (d’énergie) …. !!!
tout ce qui est possible de faire,
et l’énergie,
le sentiment reste enfermé dans son je,
condition à son sujet
pour ne pas selon lui, mourir,
et en réalité passer à côté de l’essentiel
tout en étant convaincu du contraire
du fait d’être reconnu dans la profession
ou le sujet celui qui est devenu pour lui,
ordinaire (évident). Il n’y a pas à dire, il s’attache …

Il est question du sort c’est à dire à quoi la personne servira concrètement … ou ce qu’elle deviendra non pour évoluer (saisir ça) mais belle et bien donner le change (son temps et son énergie) à ce qui se moque justement de ça, pour continuer à renforcer son sort (à jouer à ça) sans être critique à ce sujet mais trouver ça au contraire juste (puisque ça renforce leur je … à condition d’avoir raison de l’Autre et ainsi de continuer à nier ça). Mais ça l’aura … (tout en une question de temps ou de gravité malgré leur impression en tirant la couverture sur eux dans l’idée que ça ne risque pas d’arriver). Dès que le sentiment sent qu’il a une prise, il ne lâche rien non pour être juste mais belle et bien se faire un nom et de l’argent (renforcer son sort). Sauf que pour ça, il faut un mal-entendu c’est à dire un levier pour changer son sort non en mûrissant, non en saisissant la gravité mais en se servant pour empirer leur cas malgré l’impression que ça leur renvoie (d’être “bien”).

Et dès que le sentiment « monte » (une personne ressort)
ça dérange,
du fait que les autres ne sauront pas …. ou qu’ils se sentiront être mis à l’écart de ce qui “marche”.
Ils ne peuvent pas être “avec” ou “dedans” (au “courant”) et ça le dérange. Dès que le sentiment renforce son sort au détriment des autres (de l’intérêt général) soit les autres trouvent que c’est mérité (lui donne raison) soit ça dérange c’est à dire que ça ne passera pas (car il est question, de soi c’est à dire de reconnaissance et ça ne se commande pas).
Une “gêne” non pour transmettre la connaissance
mais la garder pour “soi” … Afin de révéler des personnalités ;
c’est à dire se faire de l’argent et/ou un nom.

Une l’ombre qui permet de captiver (d’avoir cette emprise, cette influence)
c’est à dire de décider à la place
de ceux
qui seront « en dessous »
(et qui ressortiront moins).

Ça permet de prendre le dessus (de la “valeur” c’est à dire de captiver non pour analyser ça -sortir de son je- mais au contraire le renforcer … renforcer son sort ou avoir ce que la personne veut. Je rappelle qu’une personne ne veut pas mourir. Je laisse imaginer ce que ça va faire comme “histoire”).

Ça ennuie,
à moins de savoir.
Pour ne pas perdre
ce que le sentiment aimera
s’attachera pour continuer à ressortir, à ne pas être “inactif”, sans rien faire. Pour s’en sentir encore “capable” c’est à dire avoir encore du poids ou de la reconnaissance …
et non être sans rien.
Sauf que le « pouvoir » qu’il estime être son dû,
provient de l’attention
et par extension de l’affection prise
que lui permet de s’appartenir (un temps celui de l’action … de son savoir-faire provenant de son savoir-être ; ce que le sentiment a en tête doit couler de source avec le temps sinon ça lui échappe pire il n’a jamais eu sa “chance” pour analyser ça). Le sentiment tient à SA vie c’est à dire à l’objet
condition à son sujet.
Mais si l’objet n’attire plus,
alors ça lui échappera (ça n’ira plus).
Raison pour laquelle, il lui faut une concurrence,
qu’il verra le mal qui devra “combattre” (c’est à dire abattre)
pour renforcer son je,
pour  rester sûr de lui (aux “commandes”) ;
ou ne pas perdre le « pouvoir ». Il doit garder le “dessus” sinon ça lui échappe (et comme le sentiment ne c’est jamais préoccupé de ça parce que ça ne rapporte … alors ça ne manifestera dans sa sphère malgré son sentiment que ça n’existe pas du fait d’avoir encore “le dessus” ou cette influence là).

Ceux qui « montent »
devront se battre contre « l’adversité »
c’est à dire ce que le sentiment génère (permet)
pour être cultiver (« bien »).
Et non devoir partagé
ce qui lui permet de l’être
afin que ça ne lui échappe pas mais belle et bien revienne
(pour ne pas «tomber », « échouer »
après être « monté »).

Pour être CLAIR, si ça échappe au sentiment qui se le figure … il meurt (la personne n’est plus là “demain” ; il l’incarne, il le porte ça). Une personne c’est le pixel celui qui permet de modéliser le tableau (sinon le temps est arrêté ; tout comme mon énergie le fait. Elle arrête le temps, des autres, pour que ce qu’elle ne reconnait pas, ne puisse pas passer et ainsi que ça ne se fasse pas).

Forcer les choses, abuser tout en pensant que ça passera c’est bien mal se connaître, connaître les autres et par extension la vie (le propre de ne pas avoir réellement conscience d’être mortel malgré la “légende” dans laquelle se complait le sentiment pour que ça passe et ainsi que ça lui, revienne).

Le sentiment est là pour augmenter son profit et cela … dès qu’il en aura l’occasion (et c’est l’esprit du capital ou la volonté du monde c’est à dire ce qui est dans l’air).

Briser la volonté
pour savoir ;
c’est à dire faire le plein d’essence (être pareil,
avoir ça)
et se rassurer ainsi sur leur sort. Ça leur va dans ce sens, après que ça les ait ennuyé. Dès que le sentiment n’a plus ça… la personne se sent « mal » concrètement (sans pouvoir plus le manifester puisque ça lui échappe). Le fameux “mal”, le fameux “rien” pour être “bien”. Pour avoir “tout” sans être critique du fait de se sentir déjà “mieux” et ainsi trouver ça « normal » …  « juste ».

Ils “montent”, ils “réussissent” …
sans saisir que ceux qui ont évolués, qui évoluent et qui évolueront dans ce sens,
se sont, sont, seront perdus.
Si ça leur échappe sauf en ayant raison du monde, ils aggravent en réalité leur cas
non pour le reconnaître,
mais en jouer (se croire “fort”).

Il est question du sort,
du lien
c’est à dire de la cohésion celle qu’il y a entre
le sens (l’être)
et le temps (ça étant le néant … vide) de leur prise de conscience pour être au “courant” (en “charge”). Concrètement le sentiment s’en “charge”
pour être encore « dedans » … affecté
sinon il est «mal » (il ne “s’en sort” pas).

il sera question à un moment de soulever ça (le sentiment fait ainsi face à l’impossible, à lui même … soit pour reconnaître l’Ordre c’est à dire changer d’état (saisir ça, la “faute”) soit sans servir pour avoir raison des autres (ou alors que les autres aient raison de lui non pour révéler ça mais belle et bien renforcer leurs sorts).

Éclater un je,
avant que l’énergie (ce qui était « dedans ») soit prête ;
… rien de bien alors, en sortira.

Après la question est ?
Quel est le bon moment ?
En fait il n’y en a pas …
car il est question de lever le voile
sur sa finitude
ou d’assumer sa propre fin,
sans que cela le soit,
à condition de traverser ça
pour changer ainsi d’état ;
et non revenir de plus belle,
pour renforcer ce qui a eu raison de la personne
ou devenir pareil. Il est question de s’élever et non d’avoir raison du monde -de soulever la “coupe”. Ou alors qu’une histoire ait raison de soi, pour que les autres puisse “la” soulever (et ainsi permis) pour l’Autre (celui qui en est à l’origine) ait raison de soi (puisse l’avoir) pour renforcer son sort au détriment du sens (de la fin).

Il est question d’avoir encore le choix
c’est à dire du sens (… de soi)
pour être encore touché (affecté, dedans, au « courant »)
sinon la personne ne s’appartiendrait plus,
ou elle perdrait le nord (ça) ;
elle serait son point d’ancrage (déracinée) et ainsi sans horizon (honnêtement sans savoir. Et pourtant si elle avait fini par avoir raison, elle aurait eu raison des autres … pareil et non raison de ça).

Il est question du lien c’est à dire de la cohésion (de la force) entre ça et soi … du rapport qu’il y a entre le sens (ce que le sentiment projette) et ce qui viendra à lui. Ça est le temps, la « charge » à travers laquelle le sentiment se figure et ainsi qui traversera l’esprit pour être encore “dedans”).
Pour être “solide”,
“sûr” de lui
à condition que ça lui revienne (sauf qu’il fait appel à du monde pour renforcer son je et non se révéler mais belle et bien jouer à ça … à ce qu’il ne considère même pas). Pour l’avoir et non de le perdre (si le sentiment perd ça, alors ça lui “tombe” dessus soit pour le saisir soit se faire avoir ou avoir les autres). En saisissant ça alors ça disparaît, le sentiment change d’état. Sinon il disparaît pour donner raison (son temps et son énergie) à ce qui aura raison de lui (sa peau) ou alors il fera pareil pour s’en sortir (c’est à dire se “refaire”).

Un sentiment qui se figure,
y arrive en ayant raison du monde
c’est à dire des autres
et à travers les autres,
avoir ainsi raison de ça ;
pour se stabiliser dans la densité (ça).
Non en en saisit le sens,
et ainsi l’esprit (en se calant dessus)
mais en en ayant juste, saisi un aspect (en avoir un aperçu).
En convertissant,
neutralisant
ou en abattant
ceux qui l’empêcheront “d’avancer”,
pour rester, sûr de lui (“sûr” de son fait).
Du fait d’essayer de se figurer,
ce qui est insaisissable en fait à figurer, en l’état (et pour cause !).
Le sentiment réduit
ainsi l’Autre
à l’état de d’objet,
pour continuer à s’appartenir,
ou à comprendre,
ce qui n’est pas … compris (il “abuse”, “force” les choses sans le saisir puisque ça lui “profite”, “revient”).
Et alors forcer les choses,
sans être pour autant,
capable de l’entendre
(puisque sinon ça lui échapperait,
ce serait la fin).

Pour saisir ça (la gravité)
afin que la personne revienne à elle,
il lui manquera ça,
du sens ;
celui là même qui lui manquera pour ne pas avoir justement à reconnaître,
ce qui lui ferait mal,
de reconnaître (tout son “bien” dépend de ça ! c’est à dire le sentiment est réellement sans avoir ce dont il fait appel pour avoir raison sans raison … ne pas perdre son “bien”).

Si le sentiment ne sort pas de son je,
à temps,
alors il forcera les choses,
pour ne pas « mourir » …
pour ne pas « échouer » (c’est obligé).
Et je peux garantir,
qu’il sera convaincu,
d’avoir raison,
pour ne pas « mourir »
(pour rester “ancrer”, “en vie”) …
Avec ce que cela implique alors,
en termes de réflexion
c’est à dire de penser,
de paroles et ainsi d’actes
pour ne pas “échouer” ; pour ne pas “mourir” (perdre ça, disparaître).

De plus je rappelle qu’il n’a jamais été là pour réfléchir à ça (aux conséquences de ses actes) mais belle et bien renforcer son sort (pour être “bien” … sans “chute” et cela sans fin).

C’est une procession ;
autant qu’un procès mettra une personne face à elle-même,
à ses fautes …
c’est à dire face à ce qu’elle essaie de fuir et ainsi, à ce qu’elle niera forcément
pour renforcer son sort au détriment du sens c’est à dire de l’Ordre (de ce qui se passe concrètement et de ce qu’elle déclenche ; elle en est à l’origine tout en le niant afin de ne pas être “touché” par ce qui lui permet de renforcer son sort non en étant juste, non en étant responsable mais en brisant des vies sans en avoir conscience. Et ainsi pouvoir continuer son jeu, son cinéma sans risque d’être arrêté, affecté et ainsi de faire face à ses responsabilités).
Pour continuer ainsi à se moquer du monde c’est à dire à tordre le coup au bon sens … à se servir des autres, à sacrifier des vies, pour renforcer son je (empirer son cas ou ne pas avoir “mal”).
Renforcer son influence du fait de ne pas avoir été arrêté (les autres seront ainsi dans l’ombre de ce qui pourra renforcer son sort non par ce que ce sera juste mais juste nécessaire, à ce qui entend bien pouvoir encore tordre le coup au bon sens pendant longtemps afin de continuer à rêver sa vie ou à se croire “formidable”).

La personne suite à cette histoire,
ressentira une « confiance » (une « force »)
qui provient de ça.
D’avoir tuer une personne,
non parce que c’était juste,
mais juste
afin de ne pas « mourir » (grandir).

Ça étant le mal,
celui qui permet
d’être culte (cru)
ou au « centre »,
de ce que les autres loueront.

Je sais je l’ai vécu … c’est à dire réaliser pour ne pas renforcer ce qui aurait été injuste de reconnaître (de soutenir).

Une personne à force
de se vendre
a pris la « confiance »
le centre de « gravité »
(elle est « montée ») ;
non pour être juste (parce qu’elle ne l’est pas au fond,
mais aurait-il fallu le reconnaître ça
c’est à dire être juste soi-même)
mais belle et bien renforcer son sort ;
c’est à dire se faire des films
ceux là mêmes
qui lui permettront d’avoir encore plus cette influence de merde,
sur les autres,
pour avoir encore plus l’attention
c’est à dire l’affection ;
pour changer concrètement ce qu’ils auront dans la tête
et ainsi dans leur cœur (affection, cœur ou amour … adhésion en d’autres termes). Le propre de les avoir (d’avoir pris le “dessus”).

Ils renforcent ainsi leur je (vies)
c’est à dire sort
pour donner ensuite des ordres (s’y croire) ;
sans pouvoir les envoyer se faire voir,
puisque les gens adhèrent (sont solidaires, séduits, fans avec eux) ;
c’est à dire confiants (adhérents, adeptes, fans, clients voire employés).
Et ça change alors la vie
c’est à dire le sort de chacun
non parce que ce sera nécessaire,
mais permettre à certains qui ne sont pas encore sorti de leur je,
de ne pas « mourir ».

Ça étant la terre,
le « bas » … et par extension la mort ou la fin.
C’est quelque chose de grave,
celle qui atteindra, affectera une personne,
pour la changer (voire la tuer).
Ça permet ainsi,
de changer les choses (le cadre ou le tableau) ;
c’est à dire d’écrire l’histoire,
pour être encore « dedans »,
ou alors plus du tout là (je le sais puisqu’à un moment je disparaissais et c’est ça en l’état que mon énergie s’est « chargée »).
Pour apprendre sur ça
et ainsi sur soi,
et non révéler des personnalités (des « vedettes »).

Des vedettes il y en a,
mais des rencontres qui changent la vie,
c’est à dire qui apportent du fond,
pour retrouver du sens,
celui qui est perdu,
du fait « d’évoluer »
dans un environnement
où il sera question de tuer l’Autre (d’être plus « fort » que les autres)
pour se faire un nom
et/ou de l’argent,
afin de rêver sa vie
… je peux garantir que ça en fait du monde
pour avoir la « coupe » (ce sentiment de “monter”) ;
avoir la coupe afin de pouvoir la soulever (« s’élever »).
Le sentiment aura ainsi le monde et la « belle » 
c’est à dire la part « belle »
… la « meilleure place » ou la reconnaissance du monde dans lequel le sentiment a “évolué” (ça fait cet effet aussi bien pour le sentiment qui devient reconnu avec le temps que pour ceux qui le loueront).
Il aura ainsi le « pouvoir »
c’est à dire raison ou devrai je dire, raison du monde (et non de ça).

Il s’agit de saisir l’alpha (ça)
et l’oméga (la vie).
Pour saisir ainsi …
le sens de ça (faire ce pas,
franchir ce cap
et par la même occasion,
boucler la boucle).
Et non être là pour faire SA vie,
c’est à dire être personnellement « bien »
et non « mal ».

Je m’en moque des autres (du pouvoir)
mais pas la vie (de la fin).
Sauf si on vient me voir …
pour m’expliquer
quoi penser, quoi dire et faire
pour être en règle,
c’est à dire en phase
avec ce qui commence à enfler ;
à pomper l’air,
tout en étant convaincu
d’être dans son droit (du fait de le prendre).

Il s’agit du temps,
de l’Ordre des choses
de ce qui ressortira c’est à dire de ce qui agence les choses, de ce qui permet les choses, de ce qui organise la matière
pour être encore “dedans”, affecté (c’est à dire équilibré à condition de voir juste).
Avant je (mon énergie)
ne prenait pas position,
car je n’avais encore rien réalisé.
Et si je m’étais manifesté avant,
cela aurait été juste pour me faire valoir (m’y croire).
Ça est tellement grave, tellement difficile à saisir …
que je ne comprenais pas comment des personnes pouvaient prendre la parole,
sans avoir le sentiment de ne pas abuser.

Et j’ai pris position,
je suis ressorti
c’est à dire que j’ai arrêté le temps des autres,
dans un sens parce qu’il était temps.
Afin que la vie
ne revienne pas à ce que « je »
ne reconnais pas (ce n’était pas mon à venir, mon « avis » … sentiment).

Ça est le temps,
le pas,
le faire
ce qui permet de « marcher » (d’entreprendre des choses, de se sentir concerné, affecté).
Pour être « dedans »
à condition de l’avoir saisi,
sinon être nerveux.
Affecter certes …
mais pas du tout en bien (la personne a ainsi mauvaise impression, ça va pas …
sans pouvoir plus l’exprimer).

En me manifestant
je coupe le « courant »
c’est à dire ce qui est à venir ;
celui qui revenait,
à ce que « je » ne reconnais pas.
Pour que ça ne se fasse pas,
et ainsi que ça ne passe pas.
Sauf que ceux qui en sont convaincus (à l’origine)
dépendent eux de ça
pour au contraire attendre que ça arrive (ce qu’ils ne réalisent même pas).
Il faut que ça leur revienne,
sinon ils sont sans à venir (« ressort » concrètement).

Tant que le sentiment n’est pas sorti de son je,
il dépend du crédit,
celui qu’il aura,
non pour reconnaître ça (et par opposition reconnaître l’Ordre)
mais belle et bien se servir de ça,
pour renforcer son sort (ne pas « mourir »,
ne pas « échouer »).

Moi si c’est juste,
c’est à dire si une personne cesse,
  de chercher à se mettre une couronne sur la tête,
pour « trôner »
c’est à dire commander tout le monde sur terre (ou du moins, dans l’environnement où elle “évolue”)
pour prendre les « commandes » concrètement
c’est à dire être là pour ça ou en être encore là,
alors ça va.

Pour moi,
il y a un autre sens (une autre voie)
au fait,
de prendre les commandes
pour ne pas être commandé (mal).

Ce qui est au « centre »,
se battra forcément contre SA fin,
et non contre ça.

Mon énergie se bat contre ça,
sans commander
et être commandé ;
tout en faisant parti d’un système
qui tend à tout contrôler ;
pour avoir ce qui ne se commande pas.

Tout ce qui est autoritaire,
ou malin,
ne réalise pas,
ce qui lui tombera dessus,
pour ne pas perdre,
ce qui lui revient de « droit » (pour rester « sûr » de lui).

Moi au jour d’aujourd’hui,
j’ai un système qui fabrique ses propres lois
pour forcer les gens ;
du fait d’être convaincu d’être dans son droit c’est à dire à avoir raison des autres …
comme leurs prédécesseurs (à prendre cette posture là).
Et ils ne sont pas selon eux, comme ça
tout en étant en plein dedans.

Ils jouent avec la vie,
sans en prendre réellement conscience ;
c’est à dire qu’ils ne sont pas responsables (tout en s’en défendant)
de ce qu’ils déclenchent ou
de ce qu’ils permettent (légifère).
Dès qu’ils «montent »,
ils ont réellement le sentiment d’avoir tous les droits (le “pouvoir”, du “pouvoir”).

Ça étant la matière c’est à dire la preuve,
d’avoir raison non en ayant saisi mais en ayant raison du monde (c’est à dire en abusant)
sinon ça ne marcherait pas ou ça ne leur reviendrait pas (et ainsi ne pas en être encore arrivé là).
Et une fois que le sentiment s’est donné du “mal” (les moyens) pour que ça lui revienne, une personne ne pourra rien faire contre ça (ce ne sera pas une personne qui pourra changer ce qui sera dans l’air ; fait).
Du fait de prendre le « droit »
c’est à dire la « confiance »,
celle que le sentiment aura besoin
pour encore s’appartenir (encore y croire).

Si ça ne ressort pas,
c’est à dire si ça ne se passe pas,
alors impossible de ressortir ;
non pour reconnaître ça (et par opposition l’Ordre)
mais belle et bien avoir raison des autres (prendre le “pouvoir”, prendre le “droit”).
Pour avoir encore plus de « poids » (il sera toujours question de ça) ;
et non raison de ça (tout en sachant que ça pose une option sur eux ; en s’engageant dans ce sens).

Ça est le temps, la matière
celle qui permet réellement d’être « dedans » ;
le propre d’être encore sensé là
pour avoir la confiance (raison d’y croire
c’est à dire raison du monde
mais pas encore de ça).

Ça permet de changer d’état,
et non d’avoir raison du monde ;
c’est à dire de commander l’ordre des choses,
ou d’acheter les gens
après s’être vendu
ou être passé par là (avoir été commandé).

Une personne n’aime pas douter,
mais ça la fera réellement douter
concrètement elle disparaîtra ;
elle n’aura plus de ressort à un moment (ou de quoi).
Et ne pas pouvoir réapparaître,
sans faire preuve d’affection
et/ou de raison.
Sauf que ça ne changera rien à son sort.
Car dès que ça prend,
ça change réellement l’impression c’est à dire le monde (l’histoire). Et ne plus avoir alors … de ressort (il s’agit de ça, du temps).
Le sentiment devra alors changer d’état,
percuter ça ;
ce qui lui permettra de réapparaître
et de disparaître sans passer par l’objet (le monde).

Une personne …
au contraire elle,
elle s’accrochera à SA vie (elle s’agrippe)
pour ne pas « tomber »
sinon ça la dépasserait (elle perdrait le « nord »
ou elle serait « à la rue » concrètement ;
et je garantie que ce qui est « en vie »,
ne le supporte pas ça).
Le sentiment reste ainsi dans sa sphère,
ou ce qu’il est capable de supporter ; ce sera sa limite existentielle (… temporelle; son rapport au monde).

Ça étant la “chute” (la fin d’un sentiment qui se figure). C’est le “surf” (levier ou moyen) que le sentiment n’a pas encore du fait de reposer encore sur du monde et à condition d’avoir raison de lui sinon ça lui échappe (et non alors être là pour mûrir, changer d’état sauf dans l’autre sens, celui de “monter” personnellement).

Dès qu’il est question de ça,
il est question de temps ;
de ce que le sentiment se « chargera »
pour être encore « dedans » (affecté).

Prenez le temps personnellement
et saisissez ça …
ça n’a rien à voir.

Les gens se font vivre les choses,
pour être encore « dedans »,
afin d’avoir ce qui est pour eux,
important ;
c’est à dire ne pas être dépassé par les événements (ça les occupent, alors …).
Afin de pouvoir encore y croire,
et non lâcher l’affaire. Et là le sentiment se “charge”, c’est à dire qu’il se “recharge” à la hauteur de ce qu’il pourra réduire à l’état l’objet pour que ça lui soit commode puis à néant, en poussière une fois que ça ne lui profite plus ou que ça ne lui plaît plus).

Si le sentiment avait conscience de ça  (la connaissance, la « charge » de ça)
en l’état,
il lâcherait l’affaire ;
pour ne rien déclencher (ne pas être comme ça).

Il est question de ça,
d’à avenir, de reconnaissance (de la “charge”) ;
c’est à dire de vie (de soi) et de mort (de ça) du fait d’en être encore là
ou sinon plus du tout là (sûr de rien).

Une personne aura des périodes de doute,
d’ombre
c’est à dire qu’elle traversera réellement le « désert »
non pour réaliser ça (faire ce pas)
mais belle et bien revenir,
afin de prendre la vedette (l’attention puis l’affection).
C’est à dire connaître le «succès »
après avoir traversé le désert (avoir été désaffecté, avoir présenté moins d’intérêt, aucun intérêt voire été accusé).

L’affection a soif (besoin) de ça,
sans le réaliser
et ainsi être limité à son sujet ;
celui d’être « en vie » (encore là)
ou sinon être “fini” (“mort”, “mal”).
Un mal qui est je rappelle nécessaire …
afin de pouvoir briller (y croire)
sinon ça leur échappe (ne leur plaira pas).
Ils ont cette influence
malgré leur « bienveillance »
c’est à dire volonté de bien faire (d’être des gens “formidables”, vraiment “bien”).

Une personne « bien »
est totalement inconsciente d’être mortel ;
c’est tabou
ou ça n’existe pas
parce que ça ne colle pas,
avec le format
celui qu’elle a en tête,
et qui consistera concrètement à se faire un nom
et/ou de l’argent
pour se faire plaisir,
ou faire plaisir à ce qui l’aura “conquise”.
Pour être en accord (raccord)
avec ce qui est ce qui sera pour elle … au « centre » 
important ou
Capital (et ainsi qui a eu raison du sentiment ;
c’est devenu son histoire).

Une personne dans cet environnement (le monde d’aujourd’hui)
il sera réellement question de se faire de l’argent
et/ou un nom sinon être réellement mal …
sans « biens » (sans horizon).
L’attention
et par extension la reconnaissance (le sentiment d’être « bien »)
sera en fonction de l’épaisseur
de son porte-monnaie
et/ou de son carnet d’adresses (du nombre d’ami ; d’adeptes).

La connaissance aujourd’hui
le « bien » aujourd’hui
la vie c’est à dire l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
en est là.
Non pour réfléchir à ça
mais belle et bien
renforcer leurs sorts (sentiment d’être « bien » en l’état).
sinon c’est la “chute” (ils “doutent”). Ça leur échappe parce que le sentiment se figure encore ça. Il passe encore par l’objet c’est à dire l’Autre doit être commode (les autres doivent être pratique) sinon le réduire à néant (en poussière ; les écraser). Le sentiment croit encore au père noël ; c’est à dire qu’il n’y a pas de mal conséquence à ces actes, à ce qu’il nie ou à ce qu’il est en train de tordre le coup pour ça continuer à lui revenir (il croit réellement que ça paie).
Et comme personne a réellement conscience de ça,
ils n’ont pas réellement les moyens de changer ce qui sera dans l’air ou
… au centre de ce qui polarise tout le monde (qui commence à enfler) et qui fera marcher tout le monde. Ils ne peuvent pas “honnêtement” reconnaître qui a été fait ou ce qui est devenu pour eux important, c’est à dire juste de faire.

Une fois convertie, ce n’est pas bon pour les affaires (leurs affaires). Il faut que ça leur profite.

ils ne peuvent pas s’arrêter,
sinon ils perdraient leurs repères
et/ou le moral.
Et c’est le lien
c’est à dire le fil qu’il y a entre leurs têtes (qui est la notion d’avoir, de faire)
et leurs cœurs (leurs sentiment)
que mon énergie essaie de changer,
pour faire ce pas,
sans que ce soit « grave ».
C’est à dire perdre ça (le fil).

Ça je rappelle,
est tout et rien ;
juste ce que le sentiment projette (ou ce qu’il reconnaîtra le temps d’une vie)
pour s’appartenir. C’est à dire qu’il permet pour que ça ne lui échappe pas.
Car s’il perd le fil,
c’est à dire ce qui lui permet concrètement de s’appartenir,
d’être sous « tension » (au « courant »)
alors c’est la fin (sa fin, grave, mortel).

Il est question de modéliser le monde ;
et en saisissant ça
il n’y a pas besoin de passer par le monde,
c’est à dire d’avoir le “pouvoir” (raison des autres)
pour le faire (changer les choses ou la fin).

Il sera toujours question de ça (du néant, du vide … de ce “pas”)
et ainsi de soi. C’est à dire de la matière que le sentiment épousera (reconnaîtra)
pour être encore là « demain » (s’appartenir). Pour encore adhérer, y tenir (se reconnaître dans ce qui sera son affaire). Ça étant l’affaire du monde ou la raison au fait d’être mortel (sur terre). Ça étant la fin c’est à dire ce qui est en vie reconnaîtra pour en faire son affaire ou alors reconnaître ça. Ça deviendra le monde, ce qui sera dans l’air, c’est à dire ce qui deviendra ordinaire pour le monde (la vie).

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