Vitalité

J’ai été jeune … j’ai eu la jeunesse ou l’énergie  et sans saisir ça (réfléchit), qu’est-ce qui me serait resté avec le temps malgré mon sentiment d’être beau (attirant) ou laid (déplaisant).

La beauté (la jeunesse, l’énergie, le vivant) et le temps (ça, la mort, la fin … ce qui “peine”, ce qui “fâche” ou arrête concrètement le sentiment).

Ce qui est aussi intéressant de noter c’est l’attraction qu’il y a entre un sujet féminin et masculin pour s’attirer et se rejeter sans sortir pour autant de leur je ou saisir pour autant ce qui les empêche de grandir (et qui les retient dans cet échange stérile qui est un jeu mortel malgré ce qui sera dans l’air pour croire le contraire c’est à dire les entraîner dans ce jeu ou les cueillir).

Les “pièges” sont et resteront les mêmes malgré les “progrès” de la science pour avoir encore la pêche. C’est à dire pouvoir faire ce qu’une personne aura envie de faire non pour saisir la “gravité” ou le sens au fait d’être sur terre (incarné) mais belle et bien tordre le coup au bon sens (avoir raison sans raison).

Ça tue, ça ne pardonne pas (la “gravité” ou la “charge” de ça …).

Il ne faut pas oublier que l’énergie
ne vient pas comme ça.
Il ne suffit pas de manger à sa faim, sainement
et de faire attention à soi,
pour être bien
c’est à dire être à ce que l’on fait
ou avoir le cœur à ce que l’on fait.

Rester en accord avec soi
être bien
semble évident
mais il est plus facile,
de manquer d’énergie,
que de s’appartenir avec le temps.

Une personne peut manquer d’énergie
et ainsi de temps,
pour sentir être alors fini,
et le vivre (ça s’est manifesté ;
c’est la fin).

Le malheur (la fin) des uns
fait le bonheurs (est le début) pour les autres.
C’est juste un jeu d’ombre et de lumière (c’est une question de peau, d’apparences celles que le sentiment s’efforcent de projeter afin de continuer à croire en ses “chances” ou à tenir à sa peau)
c’est à dire un jeu de rôle
où il est question d’avoir raison du monde,
d’affirmation de soi
et en réalité être là pour avoir raison du monde (être et rester “beau”, “jeune” c’est à dire au “centre” sinon ça échappe à la personne et elle le ressent ça ; sa “peine”)

Être en vie,
c’est avoir encore de l’énergie
et ainsi du temps (raison).

Sauf que ceux qui vous grillent,
pour « monter »,
fait que vous n’avez plus d’énergie
et ainsi de quoi (de temps).

L’injustice dégoûte.
Mais ce n’est pas tout.
La personne sera affectée c’est à dire que son énergie ne lui reviendra pas comme ça ; elle sera dans l’histoire qui a eu raison d’elle afin de renforcer le sort de ceux qui l’ont permis ça (ils font ainsi de l’effet grâce à ça … à ce qu’ils ne reconnaîtront pas car leur sentiment d’être “bien” en dépend et être alors encore plus mauvais ;
puisque du mal est fait malgré leur légende pour que ça ne leur échappe pas, selon eux).
Et son énergie ne reviendra pas alors comme ça.
Ça lui reviendrait si ceux qui ont eu cette influence sur elle (raison d’elle)
… si ceux qui lui fait du tort (ou qui lui ont tordu le coup)
reconnaissent le mal fait ;
mais il ne feront pas.
Puisque ça leur profite …
pourquoi le faire alors (pourquoi grandir).
Le sentiment doit alors changer d’état,
pour retrouver ce qu’il a perdu,
en ayant partagé son temps
et ainsi donner de l’énergie
pour être affecté ; “dedans” (c’est à dire impliqué ou dans ce qui était son affaire un temps ; son travail)
c’est à dire pour être dans une histoire,
qui a eu raison au final de la personne
non pour grandir,
pour apprendre de ses erreurs (sauf en réalisant ça)
mais belle et bien renforcer
ce qui se moque du monde,
sans pour autant pouvoir les atteindre,
ou les envoyer se faire voir.

Les énergies valorisent ainsi une histoire,
celles qui leur donnent raison (“confiance”).
Une raison (“confiance”) qui m’enfonce (prend de mon énergie, déconcentre, polarise)
afin d’avoir réellement raison (de moi).
Pour continuer à être sûr d’eux, à assurer, à se reposer sur moi,
ou à prendre de moi (inconsciemment).
Je les ai ainsi sur le dos.
Et avec ça,
il ne faut qu’il soit à côté de moi,
pour le ressentir ;
car avec ça il n’y a pas de distance ;
c’est à dire d’espace et de temps (ça « marche » autrement).
Raison pour laquelle,
que faire preuve d’affection
et de raison ne suffit pas.
Car le personne serait obligée d’avoir la reconnaissance c’est à dire de passer par les autres,
ou l’histoire pour changer son sort,
sinon c’est la fin. Or c’est tout sauf leur intérêt ou l’intérêt de ce qui a cette influence sur elle pour continuer à avoir raison (d’elle) c’est à dire à être “bien”, à avoir raison et moi tort. Je serai ainsi affecté c’est à dire “mal” s’ils avaient cette influence sur moi. Et ainsi si mon sentiment n’avait pas fait ce travail, ce pas à leur place malgré le fait de ressortir eux, comme étant “responsable” … c’est à dire plus mature que moi.

La même fin,
gravité ou charge,
celle qui correspond au sens
et au fait d’être mortel,
d’être sur terre,
et que mon énergie a travaillé,
tandis que les autres étaient là,
pour « monter ».

Tout ce qui j’ai pris dans la gueule.

Honnêtement,
avant d’arrivée à un certain âge
où d’être en « compétition »,
c’est à dire de devoir me « vendre »
afin de pouvoir ensuite « acheté » les gens,
je ne pensais pas que c’était possible,
d’être aussi mauvais (intéressé)
sans se faire boulé,
mais au contraire être loué (en réduisant les gens à ça sans être critique mais ressentir au contraire avoir du “mérite” … c’est fou !).

Je ne considérais pas,
que plus le sentiment projetais un objet,
qui captive du monde
de là à convertir à son sujet,
la majorité des énergies manifestées dans l’environnement
où il gravite …
alors automatiquement ça lui revient,
ou ça bascule dans son sens.
Il a ainsi raison du monde,
et ça ressort comme ça ;
après c’est « mort ».
Les gens sont convaincus
et impossible de revenir dessus.
C’est devenu l’histoire.

Celle qui fait que des sentiments se sont engagés
c’est à dire arrangé avec la vérité
pour renforcer concrètement leur sort,
tandis que l’autre accusera le coup.
Et la personne qui est finie,
aura ça sur le dos,
à hauteur du nombre d’adeptes
qui se sont fait à l’idée,
pour les avoir alors, sur le dos.
Son énergie ne lui reviendra pas … alors,
puisqu’elle est encore dans l’histoire,
celle là même qui renforce
ceux qui se moque bien du monde ou de ça (et par extesion de la vérité).

Il s’agit du sacrifice
celui là même
… qui est nécessaire,
pour qu’une personne puisse rester sûr d’elle (être encore là «demain »)
sinon ça lui échappe.

Le sentiment devient le produit,
de sa réflexion ;
pour avoir selon lui le moyen d’être « bien » (de commander l’ordre des choses, de pouvoir avoir ce qu’elle veut)
et non d’être sans rien.

Il s’agit d’un transfert d’énergie,
par la « force » des choses.

L’histoire permet réellement de posséder une personne,
c’est à dire d’avoir raison d’elle (de prendre son énergie)
pour renforcer son je.

Il ne s’agit pas,
d’un don de soi,
c’est à dire de reconnaissance,
mais de forcer les choses.
De sacrifier une personne en son nom,
ou sur son autel,
non parce que du mal a été fait,
mais sentir une importance
une force,
qu’ils ne sauraient sinon avoir.

Il y a bien une chose
que je (mon énergie) ne supporte pas,
c’est qu’un « responsable »,
ne rende pas la justice,
tout en ayant la « confiance » (c’est à dire qu’il ne fasse pas ce qui est juste, tout en étant là pour ça).

Non une justice aveugle,
ou intéressée,
c’est à dire qui prend toujours ma défense,
pour ne pas grandir (apprendre)
mais une justice,
pour saisir ça
pour être à sa place,
c’est à dire mériter la « confiance ».
Et ainsi pouvoir encore croire en la justice, à juste titre.

Je peux garantir,
qu’une personne sait
si ce qu’elle demande est juste
ou si c’est injuste au fond.
Elle sera juste surpris,
que les autres ne le voient pas
et alors croire,
en avoir le droit (prendre le droit).

Ce n’est pas parce qu’une personne le peut,
qu’elle le doit.
Raison pour laquelle,
le sentiment mûrit,
c’est à dire qu’il ne fait pas les choses,
non parce qu’il ne le peut pas,
mais parce que c’est injuste (mal).
Et pour cela il faut mourir de sa personne,
ce qu’il ne fera pas,
pour alors perdre la « confiance ».
Ne pas être si juste (désintéressé que ça).

Un sentiment qui dépend de la matière,
c’est à dire qui prend du temps
et ainsi de l’énergie
… n’est pas ce qu’il prétend.
Il est juste là,
pour prendre l’attention,
afin d’avoir l’affection,
pour renforcer son sort,
et non être fini
ou rester sans rien faire.

Je rappelle juste …
que ça tue,
malgré les « lumières »
celles qui sont là pour encadrer les gens
pour renforcer ceux qui mettront
ainsi la main sur eux.

Dans ce sens ça renvoie réellement
l’idée d’être « à part » ;
c’est à dire d’être né
ou fait pour ça,
sans être critique à ce sujet,
mais réellement le croire,
et ainsi attendre ça des gens (prendre le “droit”).

Lorsqu’il est question de ça,
c’est à dire du temps
il sera question du sentiment
c’est à dire de soi.
Et si l’énergie n’est plus là avec le temps,
elle ne reviendra pas comme ça.
Car la personne n’a pas encore saisit ça
ou travaillé suffisamment son sentiment.

Elle est bien sans chercher pour autant
pourquoi et comment elle l’est,
et forcément le subir,
lorsque ça lui échappera (je rappelle qu’elle est en vie)
et alors ne plus avoir envie d’être là ;
de donner le change
puisque au fond dans ce sens
(celui d’être là seulement pour se faire un nom
et/ou de l’argent, de répondre au code du Capital)
il n’y a pas réellement d’intérêt.
Raison pour laquelle,
que tout repose sur l’amour,
et ainsi ceux qui auront ce rôle,
cette importance.
La copine, la famille, les amies …
qui « évoluent » également, dans cet environnement
où il est question d’être « ambitieux »
sinon être une merde
ou un boulet (sans intérêt).

Personne peut réaliser ça
à la place d’une autre personne.

Et si une personne se fait avoir (posséder),
les autres ne l’aideront pas,
car ceux qui auront cette influence (il faut comprendre qu’ils ont une importance, qu’ils n’avaient pas … raison pour laquelle ils se ruent sur ce qui leur permet de sacrifier une personne pour renforcer leur sort ; se sentir «bien », « exister » ou avoir de l’importance).
Avoir raison d’une personne,
pour que ça profite à ce qui aura alors la main,
ou cette influence là,
sans que ça ressorte comme tel
puisque ça n’existe pas (pas encore !)
du fait d’être « en vie »,
et pas encore « mort ».

Et pourtant ils sont en vie,
c’est à dire mortels
malgré le fait de ne pas l’avoir réellement réalisé
et ainsi leur sentiment de ne pas l’être tant que ça ;
du fait que ça va “bien”
et ainsi de ne pas s’être fait avoir.

Pour être « bien »,
il faut reposer sur quelque chose ;
c’est à dire le sentiment,
à une notion d’avoir
celle là même
qui lui permet de ressortir.
Et si il perd,
ce qui est important pour lui,
alors il est fait (il s’est fait avoir).

Je rappelle qu’une personne qui est là
pour avoir ce qu’elle veut (ou réaliser son vœux)
ça déplace des lignes,
celles là mêmes qui peuvent l’affecter
pour permettre à certains d’avoir
ce qu’ils veulent (de renforcer leur je).

Une personne qui n’a plus envie,
ou qui n’a plus d’énergie … ça lui échappe.
Et elle attendra un miracle
ou une « solution » des autres,
pour être à nouveau bien (mobiliser)
sans avoir à travailler ça
tout en étant mortel (ici sur « terre »).

Elle bouffera alors l’existence
elle sera injuste,
pour que ça lui revienne ;
sans être capable alors de faire ce travail,
c’est à dire de le reconnaître et ainsi de reconnaître la personne (la personne change …
traduction elle disparaît
ou elle ne sera plus là “demain”.
Elle peut mettre les mots qu’elle veut,
ou faire ce qu’elle veut,
pour que ça lui revienne,
mais si elle n’est plus « là » demain
ça ressort dans sa sphère,
pour être instable
et ainsi insaisissable).
Après avoir été pourtant une personne de bonne volonté
ou une personne facile.

Je le sais,
je l’ai vécu ça.
Ça m’échappait,
je n’étais plus là « demain ».
J’ai dû ainsi travaillé ça (tout et rien)
afin de pouvoir revenir à la vie,
c’est à dire générer un je,
et stabiliser ma fréquence ;
à condition d’être fondé.
c’est à dire de traverser le temps
(tout en sachant que personne,
ne vous aidera … reconnaîtra rien,
du fait d’avoir perdu la « confiance »
parce que ça profite désormais
à ceux qui ont votre peau).

Je l’ai vu ça.
Et surtout vécu.

Soit pour l’analyser (en revenir) ou être sur le carreau pour que mon énergie leur revienne (ce qui était HORS DE QUESTION).

Sans saisir ça,
impossible de retrouver
ce qui a été perdu
non parce que c’était juste (nécessaire)
mais nécessaire à ceux qui se moque bien du monde
et ainsi de ça,
du fait d’être « bien ».

Une personne méconnaissable
une personne qui était de bonne volonté
et puis un jour,
elle n’avait plus l’énergie (l’envie ; ça n’allait plus).
Sans le comprendre, la comprendre …
et ainsi le subir ;
Le faire vivre aux autres
parce que c’était incompréhensible.

Et avoir eu alors cette influence là
celle de tirer la couverture vers elle et ainsi ceux qui étaient proches d’elle (présence) vers le bas.
Voire en jouer puisque la personne sentait avoir une importance qu’elle n’avait pas avant.
Non en travaillant sur elle, en reconnaissant ce qui aurait été juste de reconnaître mais en se laissant encore plus allé
et ainsi être encore de plus en plus mauvaise
c’est à dire possessif.
Et la personne ne disparaissait pas,
du fait d’avoir raison des autres,
c’est à dire cette influence là.
Pour que ça lui revienne (être encore là) ;
c’est à dire prendre l’attention
et l’affection (bouffer l’existence ; c’est à dire avoir l’énergie que la personne n’avait plus).

La personne était morte concrètement
mais encore « en vie ».
C’était paranormal,
pour permettre à certains,
de ne pas changer leur habitude ;
avoir à grandir.

Avoir la reconnaissance !
c’est à dire l’affection (raison concrètement)
MAIS ça ne se commande pas …
car ça vient de soi (c’est un don de soi).

Et ce n’est pas en devenant mauvais,
pour avoir raison de l’autre
que ça reviendra.

Il s’agit d’affection,
ça ne se commande pas.
Et prendre de l’importance
c’est à dire avoir un rôle,
pour ensuite déserté …
c’est à dire posséder une personne (la perturber)
ça n’arrangera pas ses affaires,
malgré l’importance prise
et ainsi qu’elle aura eu avec le temps, sans l’être pour autant,
si « responsable »
ou « adulte » que ça.

Être sans se donner la peine,
d’entendre raison
pour ne rien changer
et ainsi risque de retrouver
ce que la personne a oublié ;
car elle a effectivement oublié entre temps … quelque chose d’important
c’est à dire qui lui sera essentiel dans l’après-vie.
En devenant mauvais ça permet effectivement,
d’avoir raison des autres,
c’est à dire que c’est pratique
en étant « vivant »,
mais dans l’après-vie,
ça dessert.

Le personne était réellement de bonne volonté
et ça été un don de soi …
mais pour ne plus avoir au final, d’énergie (de soi ; s’être fait bouffer ou avoir concrètement).
L’énergie
est devenue pour la personne (le sentiment qui se figure)
une chose pratique,
qui se commande à force de volonté pour être toujours “bien” (selon la personne) ; avoir toujours de l’énergie.

L’énergie était ainsi réduit à l’état de pile
celle qui entretient le je,
non pour réaliser ça,
mais être réellement perdu avec le temps,
en perdant l’environnement,
et les personnes condition à son sujet.
Un environnement … je rappelle,
qui avait eu raison d’elle
ou de sa lumière.
Raison pour laquelle elle était mal (désaffecté ; et mon énergie n’a pas réussi à la faire revenir).
Elle était là,
ou dans ce qui a eu au final … je le rappelle, raison de son sentiment.
C’est à dire que son énergie revenait toujours
dans ce qui avait eu … je le rappelle dans ce qui avait eu raison d’elle.

Et ma voix ne ressortait pas comme par hasard pour que ça profite aux mêmes (ne rien changer).

La personne n’a pas ainsi fait
un travail sur elle ;
pour réaliser ce qu’elle ne s’autorisait pas
à réaliser
pour être selon elle,
à sa place.

Son énergie alors, ne revenait pas,
car la personne était incapable de faire ce travail.
Elle n’avait plus ainsi le cœur à ce qu’elle faisait
et pour cause.

Honnêtement,
je ne sais pas à quoi pense une personne,
en exprimant jamais son sentiment.

Moi j’étais par exemple,
dans un environnement
où je ne pouvais pas exprimer mon sentiment.
Le même environnement,
qui avait eu raison
de la personne,
qui n’a jamais retrouvé son énergie,
c’est à dire qui n’est pas revenu à elle.
Et effectivement des événements,
ont justifié son état,
pour ne plus remonter,
ou s’en remettre.
Le sentiment avait honte de lui (de sa personne).
Ne l’assumer pas.
Pour nouer encore plus la personne.
Mais le pire étant les autres,
qui s’était fait à l’idée et ainsi scellé son sort. Ils n’étaient pas affecté, ils avaient peur ou intéressé pour leur image.

Moi par exemple,
son état m’a affecté.
Ça faisait mal,
un mal que les autres n’entendaient pas,
tout en étant «là ».
La même présence,
celle qui n’apporte rien,
mais qui tue à petit feu,
car les mots n’ont pas d’écho
pour se sentir de plus en plus isolé,
malgré la “présence” (le fait d’être “ensemble”).

Ce type d’échange
ou de relation tue à petit feu,
malgré l’agitation
pour donner le change.

Et la personne qui est morte,
n’a jamais pris la parole,
sauf pour nier son état
c’est à dire ne pas l’assumer,
ou chercher en elle.
Le sentiment
… le fil d’un je (d’un sentiment qui se figure)
est une histoire,
où il faut revenir en arrière,
pour comprendre la personne,
ou ce qui a fait que la personne,
est devenu comme ça.

De plus il faut comprendre,
que le monde n’est pas là
pour lui permettre de réaliser ça,
mais belle et bien être critique,
c’est à dire voir le mal,
pour l’abattre encore plus (avoir cette emprise là).
Une position
qui permet non d’aider la personne
mais de prendre de la hauteur,
pour la condamner.

Et effectivement
elle était condamnée.

En fait,
l’état de mon père,
ce qu’il est devenu,
a peut-être fait,
que j’ai été plus critique au sujet de ma famille,
ou de personnes “proches” ;
c’est à dire que je suis sorti de mon je
ou que j’ai pris la parole,
pour déranger.

Ce qui m’avait étonné,
c’est que mon père ne parlait plus (c’était une ombre)
et moi je n’avais pas réellement la parole.
Et ça a commencé quand j’étais revenu de l’armée (bien avant en réalité).
Quand j’étais revenu de l’armée,
j’avais ma place à table (depuis très longtemps)
et le frère avait pris la mienne …
lorsque je lui ai fait la réflexion
il me dit : « t’a pas ton nom marqué dessus ».

C’est un travail de sape,
qui fait que vous avez rien à dire,
mais que vous devez accepter c’est à dire vous y faire.
Et ça, ça remonte de 1997
et on est aujourd’hui en 2018.
Et l’histoire fait que je n’ai plus de place
et ainsi la confiance,
en revanche je rends compte,
qu’il a toute la place (la “confiance”).
Ils parlent (il est au centre)
et les autres sont autours.
Non pour le réaliser,
mais entre dans l’histoire,
celle qui rend mon frère « heureux » et moi “malheureux” à condition de l’être (c’est à dire de ne pas saisir ça). Et effectivement si je n’avais pas pris la parole, l’environnement dans lequel mon sentiment “évoluait” m’aurait rendu compte que j’étais eu fond “jaloux”.

C’est un échange de dingue qui fait que vous ne pouvez pas vous en sortir. Si le sentiment ne sort pas concrètement de son je, il est “mort”.

Ça épuise, ça tue à petit fait (il n’y a pas d’issue, de fin).

Malgré leurs mots (la légende)
je ne comprend pas
comme il n’a pas été affecté par l’état du père.
Il agit par intérêt.
Ça passe avec les autres,
mais je le connais.
Ça fait certes “bien”,
mais ça n’apporte rien
sauf pour lui.
C’est pour se faire valoir,
et non apporter du sens et de la matière.
Ça n’a pas ainsi évolué,
parce que ça lui plait (profitait au fond pour renforcer son image au détriment de ce qui se passait concrètement).

J’ai un crédit sur d’autres sphères
en revanche dans la sphère à l’origine,
de mon sujet
je suis mort.
Celle là même qui a eu raison de mon père.
Et l’énergie de mon père revenait,
ou était encore dans l’histoire,
qui a eu sa peau.
Alors certes avec le temps,
des maladies peuvent expliquer son état
mais on ne me fera pas croire,
qu’en 1995
son 1er coup de mou,
provenait de ce qui est ressorti,
en 2015.

Ça lui a échappé
tout en étant là (encore « en vie »).

Et ce n’était pas ceux qui ont fait appel à lui
(parce qu’il était dévoué,
raison pour laquelle,
que ça faisait mal …
car c’était vraiment injuste ce qui lui arrivait ;
il ne méritait pas ça
et encore moins de partir comme ça).

Il était dévoué (désintéressé)
ce qu’ils n’ont pas été eux,
c’était qu’ils n’ont été dans le don de soi.
Et ainsi qui ne pouvait pas lui reconnaître, apporter ce qui lui manquait ;
le soutenir
c’est à dire lui expliquer
ce qui lui était arrivée
afin de retrouver la forme.
Il n’était plus ainsi à sa place.
Mais belle et bien dérangé
car il le ressentait ça.
La personne n’était plus « positive »
comment aurait-elle pu l’être ?!
Son énergie ne revenait pas,
et elle attendait une solution miracle,
pour faire comme avant.

Et c’est ça qui m’a intrigué.
Comment une personne peut elle être, positive
être un exemple …
et ensuite devenir réellement mauvaise.
C’est à dire qu’elle n’avait plus d’énergie (l’envie).
Et l’énergie ne lui est pas revenu comme ça.
Tandis qu’elle attendait que ça lui revienne
c’est à dire que ça passe,
pour refaire comme avant.
Et ainsi ne pas grandir,
c’est à dire réaliser au fond,
ce qui la déranger,
parce que je rappelle,
que l’envie,
ou l’énergie est parti avec le temps
(elle a déprimé ; mais il va falloir d’ailleurs arrêté avec ce vocabulaire,
qui « charge » plus la personne,
que ça permettra au sentiment
de faire le travail,
celui dont il doit se charger).

Une personne n’avait plus d’énergie (et ainsi de fond ou d’elle) ;
d’accroche, de raison d’être (d’à venir).
Et plus le temps passait,
plus elle était déphasée (elle devenait insaisissable,
et/ou invisible).

Elle n’avançait plus.
Elle faisait preuve de mauvaise volonté
après avoir été un exemple.
Et prendre alors celui des autres,
afin d’être encore « en vie » ;
c’est à dire « normal »
ou encore « en marche ».
La personne niait son état 
pour avoir cette emprise sur les gens.
Qui l’acceptaient
pour ne pas la perdre c’est à dire avoir à changer leur habitude.
Afin de continuer leurs vies,
comme si de rien n’était.
Pour être forcément dérangé,
par ce qui était anormal.
Mais ne pas pouvoir le manifester
sinon être chassé ;
afin de permettre à des personnes de sauver la face
voire de paraître « vertueuses».

Ce que je ne pouvais pas leur reconnaître.

Moi quand il s’agit de reconnaissance
ou de don de soi
j’aime bien savoir,
c’est à dire comprendre
et non me faire avoir (posséder). Me sentir forcé.

Et en l’état,
je ne pouvais pas soutenir mon père
sans nier pour autant que c’est mon père,
autant que ma famille,
sans nier pour autant que c’est ma famille
(c’est à dire l’environnement à l’origine
de mon sujet).

Une personne qui avait perdu l’esprit avec le temps
qui pompait l’air
sans qu’elle le saisisse elle-même
mais au contraire le nier,
ou ne pas partir (« mourir » c’est à dire changer) ;
et ainsi le faire vivre (être “lourd”, être “grave” tout en le niant ; en niant son état).
Et ma mère,
donnait réellement le change
à ce qui était mauvais.
Pour pas changer ces habitude et ressortir en plus comme ayant du mérite (étant modèle).

Mérite qui je rappelle enfoncer mon père.

On peut me dire ce que l’on veut,
ce qui s’est passé,
n’était pas juste (normal)
et surtout ça n’a pas aidé,
la personne intéressée
malgré la légende (l’histoire)
pour que certains aient un mérite,
celui que je ne leur reconnais pas.

La personne n’a pas fait un travail sur elle,
pour que ça lui revienne ;
car son énergie était encore dans l’environnement
qui avait eu raison de lui.
Et ceux qui avait raison de lui,
pour renforcer leur conviction (sort)
ne lui auraient jamais reconnu ça,
pour retrouver le moral (ses couleurs).
Il aurait fallu qu’ils le saisissent ça,
mais cela aurait impliquer
de remettre tout ce qu’il croyait (aimé)
en question.

SA vie était faite.
Et ainsi être là
non reconnaître ça (mûrir)
mais le nier,
dans l’idée d’être sans fin.

Il s’est servis de cet état.
Je rappelle qu’il avait de la reconnaissance,
un rôle
et ainsi de l’importance (cette influence).
Et chacun a été affecté
à hauteur du lien qu’ils avaient avec lui.
Et j’ai été touché,
car c’était mon père.
D’autant plus,
que je n’avais pas d’autres sphères
afin de pouvoir changer d’air (j’étais encore jeune).
J’ai été ainsi en plein dedans
afin de pouvoir l’étudier,
et non être affecté ;
donner le change
c’est à dire à ce qui ne pouvait pas reconnaître
sans me faire posséder
c’est à dire donner raison
à ce qui ne pouvait pas soutenir (ou défendre).

Le propre de posséder son monde
ou de se moquer du monde,
tout en étant la 1er touché.

Et son état
aidait des personnes
à avoir du « mérite ».
Celui là même qui enfonçait mon père
et donc qui ne l’aidait pas
malgré les mots.
Ceux là même qui devait me tordre le coup,
me faire taire,
ou avoir raison de moi,
pour continuer leurs vies (à sauver la face).

Cette personne entraînait ainsi les autres vers le bas,
un bas qui faisait contraste à ceux qui sentaient avoir du “mérite”. Mais ne pas pouvoir non plus le manifester
sinon être diabolisé.
Pour renforcer ainsi une construction,
une entreprise
qui était injuste,
mauvaise
et qui aurait pu avoir ma peau (raison de moi). 
Une histoire,
une construction
qui faisait la part belle,
à ceux que je ne pouvais pas soutenir.
Mais je n’avais pas encore la maturité
les mots pour le saisir.
C’est à dire ne pas être touché,
par ceux qui ont tout fait,
pour sauver la face.

Impossible ainsi de m’extraire
de ce qui était mauvais.
Je rappelle qu’il s’agissait,
de l’environnement à l’origine de mon sujet
(de moi).

Et la personne qui perdu son énergie avec le temps (qui est devenu réellement “grave” ;
c’est à dire qui ne faisait vraiment pas envie)
ne plus la retrouver puisqu’elle était entretenue dans cet état
celui qui donnait du « mérite »
à d’autres (à ceux qui s’en « chargeait ») ;
pour ne pas changer leur vie (ou leur habitude ;
pour durer).
C’est à dire faire marché (rendre dingue)
les gens
pour que rien ne change
mais au contraire empirer.

Ils ont été « formidables ».
Attention …
pendant tout ce temps ils sont ressorti comme ayant du « mérite »,
pendant que j’en avais aucun ;
c’est à dire en ayant du monde sur le dos (celui à l’origine de mon sujet)
pour avoir raison de moi ;
c’est à dire le change qu’ils n’auraient pas eu sinon.

Il faut un contraste pour ressortir.
Et ce sont les autres,
qui le leur donne.
En ayant du « mérite »,
c’est à dire raison des autres.
Mais pour ça,
il faut qu’il y en ait un,
qui accuse le coup.
C’est à dire qu’il ait réellement le mauvais rôle
ou qu’il ressorte comme ayant moins de mérite,
sinon ça ne « marche ».

Et je peux garantir
que ceux qui s’affairent dans ce sens
et cet esprit,
c’est pour être « sûr » d’eux,
c’est à dire influencer le monde (l’histoire)
pour que ça ne leur échappe pas
sans l’avoir travaillé,
malgré leurs mots (ce qu’ils ont permis
et ainsi fait).

Même si la personne ne le comprenait pas ça
du fait de le vivre (et ainsi fait vivre)
elle le ressentait ça
pour devenir avec le temps réellement mauvaise.

Je l’ai vu mourir,
et au moment où il est mort …
j’ai vu une personne morte,
par manque de reconnaissance (d’amour).
Elle le portait sur elle,
le manque d’amour (d’affection)
ou de reconnaissance (elle n’était plus porté, estimé).
Elle n’existait plus
(elle n’était plus comprise, en vie)
depuis bien longtemps.
Et elle a donné le change
c’est à dire que son état
donnait du « mérite »,
à ceux qui en avait pas,
mais qui leur a permis
de paraître en avoir.

La personne n’avait plus concrètement de quoi
c’est à dire le moyen
de prendre l’attention
sans être injuste (abuser car ça lui a échappé avec le temps).
Pour apparaître … parler d’elle
de soi et ainsi de ça (sauf que ça lui avait échappé, je le rappelle).
Pour que son énergie revienne,
pour que ça aille mieux.

Prendre l’attention (la parole)
à condition d’avoir fait se travail
c’est à dire appris …
en apportant du sens
et ainsi comprendre ce qui lui avait échappé
ou ce qui a fait
qu’elle n’arrivait plus à retrouver son énergie (le goût de vivre).

Sans faire ce travail,
le réaliser,
être là … alors,
pour belle et bien posséder les gens
(faire perdre le temps et l’énergie).
Et ainsi avoir ainsi cette influence là
pour rester dans un état,
que d’autres s’y sont faits,
car cela leur donner du « mérite »
ou de l’importance.

Ce n’était pas ainsi perdu
pour tout le monde
malgré les mots.

Arrivée à un moment,
je peux garantir
que la vérité tue,
si la personne s’est menti,
pour avoir une importance
qu’elle n’a pas en réalité,
mais qu’elle ne pourra pas,
entendre.
Puisque son sentiment d’être « bien »,
repose sur l’histoire,
celle qui a raison des autres (et ainsi de l’Autre)
pour que ça (son « bien »)
ne lui échappe pas.

Tout en étant en vie,
le pire.
Et non à part,
c’est à dire dans l’histoire qui lui profite,
pour avoir conscience non de ça,
mais belle et bien avoir raison des autres (cette influence là).

La propre d’être devenu mauvais,
de bouffer l’existence,
pour ne pas se sentir anormal (perdre tout « mérite »).

Elle dérangeait.

J’ai vu une personne mourir par manque de reconnaissance (d’amour) ;
mais comment aurait-elle pu en avoir,
du fait d’être devenu mauvaise
et/ou déphasé ;
tout en en étant inconsciente de l’être
et ainsi incapable de retrouver ce qu’elle avait perdu
(SA vie).

Tout en sachant que SA vie
n’est pas une fin en soi.
Puisque la vie est une procession,
un changement d’état.
Pour soit reconnaître l’Ordre
soit lui tordre le coup ;
pour renforcer SON sort,
au détriment du sens (des autres).

Je rappelle qu’une personne (un sentiment qui se figure)
ne veut pas mourir,
ne veut pas perdre SA vie,
tout en étant en vie ;
ça va ainsi poser problème … avec le temps.

À travers l’énergie,
celle qu’une personne veut tout le temps … avoir,
pour avoir encore la pêche (être et resté “positive”)
il s’agit de son sentiment
c’est à dire de son âme.
Si ça lui échappe … avec le temps,
elle n’a pas plus concrètement de sentiment (d’à venir, elle n’est plus là “demain”)
elle n’a pas plus ainsi de prise,
et ainsi de fond (d’âme) ; ce dont elle a besoin dans l’après-vie.

Et avoir raison des autres,
ce n’est pas renforcer son âme,
mais renforcer son sort (je)
ce qui a rien à voir,
malgré l’impression (la suggestion).

Si une personne n’exprime pas son sentiment,
c’est à dire qu’elle le garde pour elle,
avec le temps elle le perdra.
Et ça sert à rien de faire le « fort ».

Je ne parle pas des non-dits
ou des malentendus
que des personnes génèrent
pour prendre selon elles,
de la « hauteur ».
Et effectivement ça « marche »,
à condition que ça ne leur échappe pas,
et ainsi être là pour faire « marcher » les gens,
ou posséder les gens (avoir cette influence là).

Tout comme le fait,
qu’au jour d’aujourd’hui tout le monde
donnent son avis …
pour que ça ressemble au fond,
à rien du tout.

Du fait de passer à côté,
de ce qui les mettent en réalité dans cet état
et ainsi qui se jouent d’eux.
Malgré le droit de s’exprimer.

Ce n’est pas tout de prendre la parole,
il faut viser juste.
Et ainsi se découvrir,
sinon ce n’est pas aller au fond des choses,
mais rester à la surface,
ou taper à côté,
malgré l’agitation
pour ne pas rester sans rien faire.

Il est question de soi,
du sentiment …et ainsi du temps
pour que la personne puisse encore ressortir c’est à dire s’appartenir ou saisir l’environnement dans laquelle le sentiment “évolue” (pour que ça aille encore)
et que le sentiment ainsi s’appartienne,
sinon effectivement … ça lui échappera.

Si l’énergie n’est plus là …
impossible de prendre la parole,
ou de ressortir dans un sens (de donner sans à SA vie, vie à ça
ou prendre forme).
Et si la personne force,
ce sera mauvais.

Ça ne se commande pas.

Prendre le pouvoir,
ou l’affirmation de soi
sans sortir de son je
c’est à dires des apparences
celles que les autres projettent
pour que ça leur profite (revienne)
ne change rien.
Ça permet juste d’avoir cette influence là, sur les gens,
sans être capable de le reconnaître
pour que ça ne leur échappe pas,
mais belle et bien revienne au final ;
pour que ça plaise encore plus à la personne (au sentiment qui se figure ou qui en est encore là malgré son nom et/ou argent ; capital ou “succès”).

Il sera toujours question d’entendement,
c’est à dire reconnaissance
… de compréhension, d’écoute
c’est à dire d’un don de soi (d’énergie).
Il est question d’en avoir encore
avec le temps.
Pour être là concrètement.
Il s’agira de votre sentiment
et ça se travaille.

Qui pourra mieux vous comprendre
que vous même.

Si vous ne faites ce travail,
alors vous pouvez perdre votre énergie.
Si vous perdez votre vie (ce qui vous revient selon vous) vous sera concrètement sans rien.
Et ainsi être là pour commander,
ou alors vous faire posséder ;
car les gens ne seront pas là pour vous reconnaître ça …
ce dont ils n’ont pas eux-mêmes conscience.

Les gens sont pour prendre de l’importance (du « poids)

et pour cela il faut une histoire.
Pour avoir l’affection (c’est à dire l’adhésion).

Si une personne perd réellement confiance
elle aura alors les gens sur le dos.
Ceux là même qui vont apparaître pour lui expliquer la vie.
Non pour lui permettre de retrouver ce qu’elle aura perdu,
mais belle et bien se donner de l’importance
ou donner de l’importance à ce qui aura pour le coup mis la main sur elle (verrouillé)
pour renforcer leurs sentiments (que les choses aillent dans leur sens).

Un sentiment qui n’est pas sorti de son je,
une personne qui n’est pas morte de sa personne,
ne vous apportera rien d’autres,
à part ce qui lui profite.
Pour renforcer son je (sort sur terre)
et non être ainsi selon elle,
« échoué » (fini et en réalité ne pas être encore sorti de son je).

Qui prendra le centre de gravité ?
Pour devenir populaire
ou une vedette ;
c’est à dire qui concentrera les forces vives,
et ainsi qui fera la loi.
Des personnes alors ressortiront
et d’autres disparaîtront
pour générer
ce qui deviendra ordinaire,
ou le centre de gravité
avec le temps.
Pour être entraîné,
c’est à dire dans l’ombre (le temps)
celle qui est nécessaire,
pour consolider ce qui sera au « centre »,
pour garder la main
ou permettre à ceux qui se sont convertis
à ne pas perdre le moral (le nord).

Tout conviction
provient du nord
c’est à dire de la notion de temps (d’avoir)
et ainsi de la « charge »
celle qui parlera à la personne,
et que le sentiment se « chargera »
pour être « dedans » (affecté ou concerné ; en « charge »).

Une personne le vit ça …
à la cour de récréation (« enfant »)
Et elle le vivra ensuite en entreprise (« adulte »).
Il y aura toujours une personne,
qui ressortira,
pour polariser du monde,
c’est à dire concentrer les forces vives,
non pour rendre compte de ça,
mais prendre réellement de l’importance,
du “poids”,
afin de pouvoir juger
effacer d’un côté
et soutenir de l’autre
pour renforcer son je,
ou son sort.

Je me rappelle en CP (en primaire),
il y avait les autres,
qui tournaient autours du même
et j’en avais « choppé » un
pour lui demandé,
pourquoi ils jouaient toujours avec lui
(il avait pris le « centre » de gravité).
Il m’a rendu compte,
que ça ne le dérangeait pas
(il n’y avait pas plus de raison).
Il renforçait le je
c’est à dire qu’il donnait concrètement sa vie (son énergie et son temps)
pour permettre à autrui,
d’être le chef,
(de trôner, de le commander)
mais ça ne lui dérangeait pas.
Or s’il avait remis ça en question,
je garantis que le « lendemain »
ce qui était pourtant au “centre”, le “chef”, “leader” hier,
aurait été un peu moins sûr de lui.
Moi ça me dérangeait,
car il fallait en sommes que je me plie,
ou que je fasse comme les autres
c’est à dire gravité autours,
de ce qui me pompait l’air.
Et ainsi devoir rentrer dans le jeu, c’est à dire lui donnait une importance (un rôle) que je ne lui reconnaissais pas au fond.
Mais je ne pouvais pas non plus m’imposer (c’est à dire avoir raison du monde car c’est subjectif ça, c’est dans l’air). Et non alors avoir pris la “tête”
c’est à dire l’attention puis l’affection. Pour avoir la pêche c’est à dire prendre de l’importance, centre de « gravité »
ou la « charge » de l’ensemble des énergies dans lequel
mon énergie gravité et qu’elle se manifestait.
Un sentiment arrête le temps des autres,
dans un sens
pour que ça lui revienne.
Non pour saisir ça (l’alpha)
mais belle et bien renforcer son sort
et ainsi ne pas pouvoir réellement changer ou reconnaître ça
pour sortir de son je,
sans avoir le sentiment de devoir aller
se faire voir.

Une personne qui est jamais seul,
est la preuve selon elle,
d’être « bien »
ou d’avoir du « mérite ».
Sauf que le mérite ça se reconnaît
et non se prend ;
malgré l’importance prise
ou le mérite c’est à dire le mal qu’elle se donne,
pour continuer SA vie,
à avoir raison du monde (de son entourage)
et non de ça.

Ce qui me dérangeait,
c’est qu’il y avait toujours une vedette,
pour prendre la tête,
et devoir suivre,
parce que ça ne dérange pas les autres …
sans être pour autant intéressé
pour la prendre la « tête ».
C’est à dire renforcer mon je,
car pour mon sentiment
il était au contraire question de sortir de mon je,
ou de mourir de ma personne
(c’est à dire que mon sentiment le vivait, le prenait à l’époque comme ça,
tandis que les autres donnaient le change à ce qui je n’estimais pas
sans être plus critique à ce sujet).

La vie est une procession
un changement d’état.
Une reconnaissance
soit pour renforcer son je (sort)
soit renforcer son âme.

Mon sentiment en était déjà là à l’époque.
Mon énergie mise plus sur l’après-vie (l’invisible)
qu’être là
pour se faire un nom et/ou de l’argent,
car elle ressent ça ;
que ça « marche » un temps,
le temps d’une vie.
Or de l’autre côté,
il faut d’autre ressort,
celle que ne confère par l’argent
et le nom (au contraire).

J’ai vu une personne adulte,
régressée
de là à devenir mauvaise ;
c’est à dire réagir lorsqu’elle n’avait plus d’attention
pour avoir l’affection (de la reconnaissance)
afin d’être bien (célébré)
et non se sentir anormal
ou rejeté.

Une personne,
attend … d’avoir toujours ça (raison)
pour avoir toujours l’énergie (et ainsi envie).
Sauf que ça ne se commande pas
ou que ça ne vient pas à force de volonté.
Car il s’agit de sentiment,
c’est à dire de maturité …
celle qui vient à force de se remettre en question,
à force d’exprimer son sentiment
non pour renforcer son sort (être injuste)
c’est à dire ne pas manquer d’air (être sans gêne)
afin d’avoir l’adhésion ou la confiance des autres (l’attention et l’affection)
pour avoir encore de quoi (se croire importante)
… le propre d’être soutenu non pour saisir ça.
pour renforcer son âme
mais belle et bien renforcer son sort (je).
Et ainsi être … sans risque, d’être remise en question
ou de perdre la vedette (la parole ou le moral).
Un moral qui aura tout de même cette influence là,
celle qui lui permettra de renforcer son sort ET NON de saisir à ce qui déjà posé une option sur elle.

Si la personne n’a plus d’énergie avec le temps
elle n’a plus concrètement d’à venir (c’est à dire de sentiment)
Elle deviendra mauvaise
après avoir pourtant fait preuve de … bonne volonté
c’est à dire après s’être fait réellement apprécié (aimé)
et ne pas pouvoir alors vous détachez d’elle, comme ça.

Il est là le piège.
Des personnes qui se font aimés,
pour ensuite se laisser aller.
Je rappelle qu’avec ça,
il n’est pas question d’espace et de temps
(il n’y a pas de distance ;
ça étant la distance,
c’est à dire le pas que le sentiment a encore à faire,
du fait d’être en vie,
là pour ça).

Elle se perdra alors,
avec le temps.
Et les autres ne pourront rien faire pour elle,
car elle ne s’appartiendra plus
pour être réellement désolé (isolé).
Et la personne qui est devenu mauvaise,
en jouera pour vous vampirisez
sans que vous puissiez rien faire,
puisque ça n’existe pas.

Comment est-ce que j’ai pu vivre ça
… subir ça
si cela se savait ?
Et le pire,
étant …. que malgré l’histoire,
celle qui renforçait des personnes
ça n’a pas aidé le principal intéressé,
mais au contraire empiré son état.

Une personne qui devenait mauvaise
et/ou démente (totalement étrangère à sa propre histoire).
Elle était là
juste pour prendre de soi (abuser)
c’est à dire prendre l’énergie
(vampiriser)
du fait de ne plus en avoir ;
c’est à dire de ne plus avoir de soi et ainsi de fond.

Il faut alors saisir ce que la personne
aura à faire face (ce qu’elle ne fait pas)
sinon ça enflera
ça prendra le dessus
c’est à dire se transmettra.

Et à un moment (arrivé à un point)
faire preuve de sentiment
et/ou de raison,
ne suffira pas.

Et la personne ne le comprendra pas ça,
car elle aura tout donné d’elle.
Elle attend ainsi une chose
des autres
que personne ne peut en fait,
lui reconnaître (car c’est son histoire) ;
ça doit ainsi venir d’elle (ce qu’elle n’aura bientôt plus).
Et le pire étant que les « personnes » qui ont raison d’elle,
en joueront.

Il faut en somme pouvoir encore dire non (s’opposer).
Non pour renforcer son sort
être injuste
ou être juste là pour renforcer son confort
mais ne pas se faire posséder.

Je rappelle que lorsqu’une personne se fait posséder,
elle est incapable d’arrêter ce qui la dépasse,
comme ça.
Sinon elle ne se serait pas fait posséder (avoir)
c’est à dire qu’elle aurait encore son énergie.

C’est ça que j’ai vécu.

Une personne qui s’est faite aimée
pour ensuite laisser tomber (déserter)
ou profiter du lien créé
non pour remonter la pente,
mais prendre de soi (abuser).
Prendre de soi,
sans avoir à le demander.
Et ainsi être devenu  …mauvaise
sans que cela ne ressorte
puisque ça n’existe pas.

Une personne peut prendre réellement l’ascendant sur une autre.
Il suffit d’être proche
c’est à dire de prendre de l’importance (un rôle)
et puis après se laisser aller (abuser).
Raison pour laquelle,
beaucoup veulent faire des enfants,
avoir cette importance là (ce rôle)
non pour apporter du sens et
de la matière
mais trôner (avoir cette influence là,
cette reconnaissance là) ;
c’est à dire déconner
sans risque d’être arrêté,
puisque ça n’existe pas.

Avoir cette influence là,
non pour le reconnaître ça,
mais au contraire en jouer ;
pour avoir raison de vous sans avoir besoin de votre consentement.
Puisque ça dépasse l’entendement.
Et ainsi avoir cette influence sur vous,
le propre de prendre le pouvoir (d’être “responsable” de vous et ainsi d’avoir le pouvoir c’est à dire le “centre” de gravité)
sans que personnes ne s’opposent,
car ils se font posséder (ou alors ça les occupe).

Ce qui est tout sauf « en vie »,
peut également posséder les gens
sans qu’ils puissent rien faire à ce sujet,
puisque ça les dépasse ;
c’est ainsi plus « fort » qu’eux.

Et leur nom
ainsi que leur argent (pour s’offrir les services,
de ce qu’ils sont alors incapable de faire)
n’y fera rien.

Il est question de ça,
du temps … (d’avenir) ;
qu’est-ce qu’une personne peut faire contre ça
à part faire preuve de volonté.
Et malgré sa légende
c’est à dire le mérite qu’elle pense avoir
et que les autres lui reconnaissent
elle se fera avoir malgré l’impression qu’elle donne.
Ça lui échappera.

C’est une question de temps (de ça).
Tout est question de ça
et par extension de soi (d’énergie).

Personne n’a conscience de l’influence de ça,
du fait d’être encore « en vie »
et non « morte » (ce qu’elle ne tient pas d’ailleurs ;
ce que je peux comprendre
mais être là alors,
pour mettre les autres dans son ombre,
afin que ça ne risque pas d’arriver,
et ainsi être sans risque de saisir ça ;
de mûrir voire de changer d’état).

Ça tue ou révèle.

Certaines personnes ressentent le besoin impérieux
… celui d’être victime, héroïque, sauveur (d’avoir le bon rôle)
et avoir forcément besoin d’un tyran
pour tirer la couverture vers « eux » ;
c’est à dire de pouvoir au final l’avoir
ou pouvoir l’abattre ce qui les empêche selon eux, d’être dans leur droit (je rappelle, qu’une personne ne veut pas “mourir”).
Le propre d’être réellement cru
pour tordre ainsi le coup (en faire son affaire)
de l’Autre.
L’Autre devient ainsi pratique (commode)
il sera le méchant (mauvais)
à ce qui ressortira ainsi comme étant le gentil de l’histoire (il est question non de sortir de son je mais d’avoir la reconnaissance du monde ; pour boire dans la “coupe” de la vie).
Et tout cela sans que cela ne paraisse.
Afin de renforcer leur sentiment
c’est à dire continuer leurs vies
non en grandissant (en mûrissant, en réfléchissant aux conséquences de leurs actes)
mais en ayant réellement raison de l’Autre,
pour rester sûr d’eux  (et ils en feront leur affaire).
Je rappelle que leur sentiment d’être « bien » (de la « valoir »
en dépends )
ils ne vont pas ainsi,
hésiter bien longtemps.

Ils deviennent alors nerveux
pour être à nouveau “bien” (“sûr” d’eux)
pour que ça leur revienne,
et ainsi être
… aux commandes.
Pour avoir une chose à l’esprit, qui est en fait impossible d’avoir,
sauf dans leur tête et ainsi chercher à se figurer ce qui est impossible à saisir puisque c’est fait pour changer d’état. Ils se battent avec eux-mêmes,
c’est à dire avec ce qu’ils ont en tête
pour ne pas « mourir »
pour ne pas « échouer »
pour ne pas être sans « mérite »,
(sans “valeur”, sans “ressortir” … être sans lumière ou prise sur ça qui est la condition à leur ressort, sujet dans le temps).

Une personne ne veut pas mourir,
il lui faut alors une histoire,
pour avoir le bon rôle.
Et ainsi … réussir à avoir
raison du monde
pour oublier qu’elle est « mortel » ;
c’est à dire ne pas avoir l’impression d’une fin.
Et en réalité s’oublier.
Sauf en réussissant à faire réellement impression
sans aller se faire voir pour autant
mais belle et bien avoir raison des autres … plaire
(avoir cette influence là).

Je l’ai vécu,
je l’ai vu ça.
Pour effectivement « mourir » (de ma personne)
à condition d’analyser ça,
de traverser ça.
Et j’en ai eu effectivement l’occasion,
celle d’être pour le coup moins que rien
afin de pouvoir le méditer (j’étais « dedans »
difficile de le nier).
Je devais ainsi avoir raison de ça.
C’est à dire de ce qui faisait que ma vie était arrêtée (finie)
pour que ceux qui ont été dans l’environnement
dans lequel mon sentiment « évolué »
ne le soit plus (au contraire).

Ma vie était arrêtée,
ça me retenait
pour entretenir des personnes
qui se moquaient (du monde).
De mon sort.
Pour ainsi permettre à mon sentiment de réfléchir à ça.
Pour ne pas le saisir …
l’histoire avait ainsi eu raison de moi,
ou alors saisir ça
pour changer d’état (permettre à mon sentiment de mûrir).
Le propre de ne plus reposer sur une image, dépendre d’une image
mais d’avoir une âme (du fond ; à condition de voir juste).

Une âme n’a pas besoin d’avoir raison du monde du fait d’avoir du fond ;
c’est à dire qui n’a pas besoin de polariser (de faire valoir)
pour que ça lui plaise, revienne (pour avoir non raison mais l’énergie des autres) ;
c’est à dire être incapable de partir (de reconnaître la vérité)
sans que cela soit un drame.

Être incapable de reconnaître l’Ordre avec le temps ;
du fait d’être mauvais,
ou incapable de reconnaître ça ;
sans que ce soit grave
que ça tue, plombe la personne (ça alors se retourne contre elle,
après que ça lui a pourtant profité).
Avoir été là
non pour grandir (apprendre)
mais belle et bien abuser encore plus,
afin de renforcer son sort,
au détriment du sens ;
c’est à dire des autres (ça pose alors une option sur elle malgré son impression d’avoir au contraire du « poids » pour que ça ne risque pas d’arriver).
Et ça lui échappe alors …
sauf en ayant encore plus raison des autres
c’est à dire en ayant encore cette influence là
ou en ayant réellement l’impression de commander l’ordre des choses
(de pouvoir avoir ce qu’elle veut ;
d’être réellement « libre »).

Être sans ça,
c’est être sans âme,
c’est à dire gêne.
Pour avoir certes un ressort … de “l’importance”, du « poids »
mais son ressort provient
de l’influence que la personne aura concrètement sur les gens,
non pour élever
mais révéler une personnalité.
Elle perdra ainsi sa tête,
puisque personne est sur terre,
pour en cultiver une autre (donner son temps et son énergie)
et ainsi penser être fait pour ça (commander).

Avoir la confiance
ne prouve rien.
Cela révèle juste une personnalité,
qui prendra la confiance
non pour être juste (réfléchir à ça)
(car ça n’a pas encore de sens pour elle)
mais belle et bien rester « positive »
ou « sûr » d’elle.
Il y aura ainsi réellement une histoire
pour être réellement au « centre »
loué
et non alors être si juste que ça.
À la hauteur de ce qu’elle prétendra
et ce dont elle se chargera,
pour continuer à le croire,
sinon c’est concrètement,
la fin (« chute »).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>