Commande

Commander les choses (être nerveux).

Saisir l’Ordre des choses ou saisir le sens de la vie (l’essentiel) ; sortir de son je (mûrir) et non renforcer son sort au détriment du sens (des autres) sauf pour faire désordre tout en se défendant incarner l’Ordre.

Entre prendre le droit et avoir le droit … ça va très vite (aussi bien dans un sens que dans l’autre).

 

Ce qui est au « centre » ne veut pas perdre la confiance ;
une fois que le sentiment s’est fait à l’idée,
ça le gênera
ça lui fait du mal
du tort (il le ressent ça
non pour l’analyser
mais réagir dans ce sens …
pour ne pas perdre ce qui lui appartient déjà
du fait de s’être fait à l’idée).
Et il ne peut pas le tolérer (ce sera comme une trahison,
un abandon … « injuste » ; c’est comme ça que le sentiment bascule de l’autre côté
sans arrivée à le faire revenir).
Du fait d’avoir eu la confiance (le titre).
C’est à dire de l’attention
puis de l’affection.

Le sentiment n’arrive pas à percuter ça,
c’est à dire à sortir de son je,
afin de pouvoir désormais,
sortir personnellement de l’ordinaire,
ou avoir ce qu’il veut.
Il est désormais là,
pour avoir raison de ça (de ce qu’il a en tête,
et qui a posé une option sur lui)
c’est à dire raison du monde
et non de ça (il fera réellement plié les choses dans son sens,
pour avoir raison des autres et non se sentir “désolé”. Sinon c’est réellement la fin ;
car il est allé trop loin
c’est à dire qu’il a perdu en âme
afin de reposer encore plus sur les gens ;
posséder).

Il sera là pour renforcer son image de marque (son sort)
pour plaire encore + (conquérir, être combattant, ambitieux)
c’est à dire ,
– convertir les autres à son sujet (être entraînant)
– neutraliser les critiques
ou
– maudire les autres (qui devront trouver autres choses … ce qui sera impossible du fait d’avoir l’attention et l’affection ; le « pouvoir »).

Je rappelle que sans « pouvoir »,
le sentiment est obligé de suivre,
sinon il est réellement « mal ».
Il est question du monde (de ça)
qu’est-ce qu’une personne peut faire contre ça.

La personne a ainsi ça en tête (ça lui appartient ou ça lui revient).
Et elle se chargera de ce qui lui fait défaut
pour rester sûr d’elle (solide)
et non commençait à douter.
Car si ça lui échappe,
après s’être investi,
dans ce sens qui lui a pris (plu ; je l’ai vu cette attraction celui d’un sentiment qui a pris l’ascendant juste pour le plaisir de tuer, de faire du mal c’est à dire de se sentir fort ou de se grandir)
alors c’est « mort » (grave).

Plus une personne se lance dans ce sens (si ça lui prend)
plus elle se mouille
… concrètement c’est la « chute »,
si ça ressort.
Raison pour laquelle,
elle niera à mort,
car elle ressent ça,
autant qu’elle a répondu à cet appel,
celui d’être d’être plus « fort » que ça (« conquérante ») … que le temps.

En jouant à ça,
au plus « fort » (con)
la personne est prête à tout c’est à dire à griller l’Autre.
Mais je peux garantir,
qu’elle ne supportera pas la moitié,
de ce qu’elle est capable de faire
pour ne pas perdre la face.

Une personne en vie,
est un sentiment qui se figure ça ;
elle n’a aucune conscience de ça …
en l’état (elle est encore « en vie » ; là).

La « mort »,
la « fin »,
ou la « gravité »,
le sentiment s’en « charge » à un certain point.
Point que le sentiment essaiera de saisir,
le temps d’une vie.

Mais il ne le saisira pas pour sauver sa peau.
Et être ainsi là pour convertir, neutraliser ou tuer … ce qui l’empêche d’avancer,
ou d’être « bien ».

Un sentiment qui s’aventure dans ce sens là,
ne sait pas où il met les pieds
ou à quoi il aura à faire … il se mesure sans le savoir (à quoi il aura à faire et ainsi à assumer malgré son « pouvoir » qui provient de l’influence je le rappelle qu’il a sur autrui non pour mûrir mais belle et bien … sacrifier une personne sur son autel).

Pas de « bien »,
sans « mal ».

Des personnes seront forcément entraînées malgré elles dans des histoires,
c’est à dire par la « force » des choses ;
pour renforcer le sort de ce qui se moque du monde.
c’est à dire ceux qui sont là,
pour se mettre « à l’abri »
de ce qu’ils génèrent
pour être « bien » (renforcer leurs sorts).
Et non être « mal » (en envoyant ce qui les « peine »,
dans le décors).

J’ai disparu,
de là à ne plus être « vivant » (en vie ; là).
Être (mon sentiment)
et avoir (le temps)
était détaché
est impossible de remettre le « courant » comme ça ;
car mon énergie n’en était pas encore arrivée là.
De plus l’énergie est encore dans l’histoire
celle qui avait eu raison de mon sentiment
et donc,
impossible qu’elle me revienne comme ça.
Je devais ainsi percuter ça (grandir)
c’est à dire ce qui m’empêchait de retrouver ce que j’avais perdu,
avant d’avoir dit je ;
partager mon temps et mon énergie
avec ce qui se moquait de moi (j’avais aucune « chance » ;
et pourtant j’avais une âme
pour avoir un recul que les autres n’ont pas …
et ainsi un temps d’avance).
Pour analyser ainsi ça ; cette mécanique (car ça m’a surpris …
c’est à dire j’ai était étonné ou je ne pensais pas ça, possible).
Cette mécanique celle qui permet d’être vraiment « en vie »,
voire « bien » (sans soucis)
… à celle de ne plus avoir d’espoir (et ainsi être dans une histoire qui a raison de soi).

Et plus je disparaissais,
plus le monde s’en moquait ;
ou devrai-je dire
ça le renforçait (le propre du sacrifice ritualisée inconsciemment pour rester « bien ». Pour avoir un ressort sans avoir à mûrir ou à réfléchir aux conséquences de leurs actes).
Pour donner raison (corps, sa vie) à ce qui avait cette influence sur moi ;
non pour le réaliser mais belle et bien continuer leur jeu.
Et ainsi à leur profiter (plaire).

J’étais rien du tout (de la merde).
Je ne pensais pas que c’était possible,
avant que ça m’arrive.
De pouvoir être réduit à néant (ne plus rien valoir)
juste en étant là ;
c’est à dire avoir donner de soi (de son énergie)
et ainsi de son temps.

Et leur je (mentalité)
s’est attaché
c’est à dire défendu dans le même esprit
pour enfler (abuser) ;
c’est à dire les avoir encore plus inconsciemment sur le dos.

Et faire preuve d’affection
ou de raison,
ne sert à rien
car ils ont raison (de vous).
Ça les renforce
pourquoi alors se remettre en question.

Pour conserver ainsi cette influence
celle qui était sur moi.

Cette influence se traduit par une histoire,
celle qui leur donnait raison.
Et ainsi qui avait raison de moi ;
il s’agit de la « main » invisible celle que le sentiment génère en saisissant son environnement c’est à dire en ayant raison du monde et non raison de ça.
Et qui se servira ainsi de ça (des autres)
pour avoir la part « belle » ;
celle qui leur plairait,
et ainsi arrivée au final à avoir ce qui ne leur profite pas pour le moment (mais dessert). Il est question de leur image de marque … à hauteur du “poids” qu’ils ont.
Afin de pouvoir s’en sortir (passer à autre chose) c’est à dire à me posséder, à avoir raison de moi et ainsi réussir à faire croire ce qu’ils pensent de moi et que je ne leur reconnais pas (ils se sont converties ou fait à l’idée … OK).
Pour continuer à le croire … à «progresser” dans ce sens (à en être sûr d’un côté et à « chuter » de l’autre … c’est ça le pouvoir de ce lien sauf qu’eux ils en sont encore à se figurer ça tout en étant convaincu de l’avoir saisi. Mais ils ont encore rien vu, de plus le temps celui d’être « en vie » n’a rien à voir avec celui d’être « mort »).
Ils « tiennent »,
ils croient en eux (en leur histoire)
sans demander la confiance
mais belle et bien la prendre.

OK

Et contre ça,
les mots ne peuvent rien ;
alors ça enfle …
pour continuer à avoir cette influence,
non pour le reconnaître
mais belle et bien avoir ce qui les empêche,
d’être « bien » ;
à condition d’avoir raison du monde
(et ainsi de l’Autre).

Ils ont jamais fait face à ça.
« Moi » je suis un exemple,
de ce qu’il y a de l’autre côté,
mais eux ILS N’ONT JAMAIS
fait face à ça ;
sinon je peux garantir,
qu’ils ne s’avanceraient pas dans ce sens,
malgré leur sentiment d’être « fort »
ou d’en avoir un droit,
qui provient juste de la « confiance » prise,
non pour être honnête,
mais belle et bien renforcer leur sort (abuser).

Entre ça et soi,
il y a juste une histoire pour devenir comme ça,
ou réaliser ça.
Et ne pas le réaliser,
c’est faire ce qu’il faut,
afin de progresser personnellement (mentalement)
pour ne pas perdre la face (le nord).

Un je quelque soit son histoire,
ne veut pas mourir ;
ou devrai-je dire perdre la face
après avoir joué à ça.
Raison pour laquelle,
ça ne marchera pas ;
une personne (un sentiment qui se figure)
ne le reconnaîtra pas ça (la vérité et ainsi forcément l’Ordre ;
le Juste).
car il s’agira de SA vie (de son intérêt)
contre la raison en soi (la vie).
Le sentiment ainsi change,
bascule ;
et ce qui est « mal » (à ça sur le dos)
devra changer à hauteur,
de ceux qui feront un plaisir de l’avoir (de la “bouffer”).
Et ainsi devoir percuter ça
de son vivant.

J’ai douté,
mon énergie a disparu (une histoire à cette influence … à la hauteur du nombre d’adeptes, de fidèles ou de clients. Et plus ça devient viral, absorbe les gens plus le sentiment devra se révéler pour ne pas donner le change à ce qui ne sera pas là pour le reconnaître, ça).

Ce sera à la hauteur de ceux qui jouent à ça,
c’est à dire qui renforçaient leurs sentiments
en ayant eu raison de moi (eu cette influence là).
Raison pour laquelle si le sentiment n’apprend pas,
si la personne ne comprendra pas ça
elle fera réellement preuve d’affection (répondra à l’appel)
car ça s’imposera à elle par la force des choses (ça a pris forme)
et ainsi impossible de se détacher de ce qui le tuera ;
non parce que c’est nécessaire,
mais nécessaire à ceux
qui ont pris cet ascendant (le “pouvoir”, le “dessus” sur elle) et qui tiennent désormais à garder bonne figure.

Et ce n’est pas ceux que ça profite
qui feront ce travail
puisque ça leur rapporte ;
sans être arrêté, être critique à ce sujet … le pire (je n’aurai jamais cru ça possible avant que ça m’arrive).
Un sentiment qui s’avance dans ce sens
sera « loué »
car le sacrifice (celui de la « bête »)
lui donne une certaine importance,
pour avoir l’attention
c’est à dire renforcer également ceux qui “marcheront”, mordront à l’hameçon
ou qui répondront à l’appel (permettront ça).

Le sentiment sortira ainsi réellement personnellement de l’ordinaire (à une importance qu’il n’avait pas avant,
et ça lui plaira ; il s’en moque du monde ou de ce qu’il génère (… il croit déjà en son histoire).
c’est à dire qu’il est là pour « monter »
pour se faire un nom et/ou de l’argent,
pour profiter de la vue (avoir +
ou posséder son monde).
Non pour être critique à ce sujet,
mais penser réellement le mériter (il se croit « fort »).
Et tout ça sans aller se faire voir
mais belle et bien être loué (cru et ainsi défendu; reconnu).
C’est à dire qu’il est « responsable » de ça,
tout sauf étranger effectivement de ça,
pour fabriquer sa légende (son sentiment d’être “bien”, en dépends) ; ça ainsi lui revenait (plaisait).
Cette fable,
celle qui était censée avoir raison de moi,
pour renforcer ce qui se moque du monde devait ainsi passé avec le temps.

Disparaître
être sûr de soi ;
deux états (extrémité d’un je ; sentiment qui se figure).

L’un ne retient plus rien (ne ressort plus) ; la personne disparaît concrètement.
L’autre aura tout ;
c’est à dire la confiance (dans l’environnement où le sentiment a gravité)
pour être ainsi sûr de lui
sûr de son mérite ou de sa légende (il est au « centre » ou tout sauf fini, alarmé … il n’a pas ça sur le dos).

Techniquement si un sentiment,
renforce son sort (je)
sans être plus critique à ce sujet,
mais trouver au contraire ça «juste»,
alors il n’a pas changé (d’état) ;
il est encore dans ce processus de « vie » et de »mort » ;
celui qui consistera concrètement à faire un choix,
entre avoir raison du monde,
ou reconnaître ça.
Mais arrivée à un point (de non retour),
il ne pourra plus le reconnaître ça ;
car cela reviendrait réellement à le tuer (ça lui échapperait).
Et il n’a pas réfléchit à ça (aux conséquences de ses actes), il n’est pas là pour ça mais pour que ça lui rapporte (“monter”).
S’il perd le « bien » qu’il a
pour l’estimer
alors il ne repose sur plus rien.
Il a renforcé son sort
au détriment du sens.
Il n’a pas d’âme (raison)
mais raison du monde.
Si la légende
celle dont il est responsable cesse
et ne plus avoir concrètement cette emprise (se moquer du monde)
alors il ne repose sur plus rien (c’est un fait).

C’est une question d’implication …
reconnaître ça arrivait à un point (et il faut vraiment en vouloir,
pour arriver jusque là c’est à dire être vraiment à ce point)
c’est impossible.

Si c’était facile,
ça se saurait.
Et le mal que la personne se donne,
pour avoir raison du monde
et non raison de ça,
sera la peine (le trouble,
la difficulté à voir clair).
Celle que les autres vivront,
pour soit se faire avoir,
soit réaliser ça (mûrir).

Ça en l’état
est insaisissable ;
raison pour laquelle la personne voudra changer les choses (le monde)
pour que ça lui revienne toujours (une personne ne veut pas « mourir » ; le sentiment ne veut pas ainsi mûrir ou sortir de son je).
Or elle ne pourra pas être sûr de ça ;
et ainsi être là pour avoir raison des autres (être loué)
et non alors, pouvoir reconnaître ça (l’Ordre)
malgré sa popularité et son argent celui qui prouve sa valeur ou son mérite (qu’elle est « capable »
ou qu’elle a du « mérite »).
Un « mérite »,
pour révéler une personnalité (ah, il y en a des vedettes)
et non mûrir,
c’est à dire avancer sur le sens et le fait,
d’être sur « terre » (imparfait)
et non éternel en l’état
sauf pour renforcer son sort,
et ainsi empirer leur cas,
malgré le « succès » qui sera au rendez-vous.

Après il faut voir les histoires que ça fait (des gens) ;
aussi bien pour détacher ça d’eux,
sans y arriver au fond (et pour cause)
que de posséder une personne,
pour que ça continue à leur profiter (plaire) ;
de là à ce qu’elle ne puisse pas …
s’en remettre (partir) ;
qu’elle ne puisse plus dire je,
non pour s’élever
mais renforcer une entreprise qui a cette influence sur elle,
pour rester « jeune » (dans le « vent » ou toujours au « centre »).

Mécaniquement,
si le sentiment qui s’avance dans ce sens,
a raison …. de la moitié
des énergies qui gravitent dans l’environnement
qui est le sien,
c’est mort.

Et faire preuve d’affection
ou de raison ne change rien,
car les personnes sont « en vie » ;
c’est à dire inconscient de ça
et donc sujet à ça,
malgré ce qu’ils ont en tête,
et ainsi dans le cœur (sentiment d’exister,
de comprendre leur environnement,
ou ce qui arrive).

Ce qui est au « centre »,
est rien d’autre que l’importance
que l’Autre (et ainsi les autres) a pris avec le temps.
Pour que le monde ne s’appartienne plus
mais qu’il appartienne belle et bien,
au sentiment qui a manifestement projeté un objet
qui est désormais à l’esprit de tout le monde
et ainsi affecté.
Non pour réaliser ça,
mais belle et bien alors se faire avoir
en ayant ainsi  .. mis la main sur l’ensemble des énergies manifestées
dans la densité (« conquis » son monde).

Ce qui est au « centre »
et ainsi ceux qui sont proches du « centre » (attirés, intéressés)
sera (-ont) toujours là,
pour avoir raison du monde (pour rester « au centre » … garder la « confiance », c’est à dire garder le moral ou rester sûr d’eux). Ce sera jamais de leur faute sauf si ça peut leur profiter.
Pour
– convertir (faire appel à la peur, aux risques par exemple du terrorisme ou au principe de précaution)
– neutraliser les critiques (en balançant des informations qui n’en sont pas pour que les vrais en ont moins ; troubler les esprits)
Et si ça ne « marche » pas,
devoir alors se donner les moyens de leur « réussite » (de ce qu’ils se sont mis en tête de faire et ainsi d’avoir … car ils sont « conquérant » c’est à dire
qu’ils ont de l’ambition « eux » ou du « mérite »)
et ainsi devoir s’occuper (… tuer ne les dérangeront pas
car cela leur paraîtra nécessaire ;
c’est  « forcé » pour eux).
Ils seront ainsi là (« actifs »)
pour avoir raison de ceux qui les empêche concrètement de renforcer leur sort (« ordre »).
Afin de mettre la main sur ça
sur ce qui entraîne tout le monde (le “pouvoir” selon eux).

Ils pensent réellement « monter ».
C’est fou ! (il faut le voir,
« mieux » le vivre,
pour le saisir ça).

Il faut bien comprendre
qu’une personne ne s’appartient pas (elle ne peut pas être sûr d’elle)
en étant aussi bien en « haut » (au « centre »)
qu’en « bas » ;
ce sont seulement des réactions (ce que le sentiment déclenche et ainsi permet)
afin d’être et de rester sûr d’elle
et non commençait à douter d’elle (à faiblir, à faillir, à défaillir … à disparaître).

Il sera toujours question du temps (de ça)
et de soi.

Raison pour laquelle,
que cela reste bête (bas au fond) ;
malgré leur sentiment … au contraire,
de « briller » (d’être « brillant »)
d’élever le « niveau »,
d’être « responsable » (« réaliste »).

Ils sont « réalistes »
à condition d’avoir encore raison (du monde)
c’est à dire de convertir les autres à leur sujet (de ne pas boire la tasse)
de neutraliser …
et je peux le garantir,
être capable de tuer,
pour que ça ne leur échappe pas (ne pas faillir).

Il sera toujours possible de dire NON,
sauf qu’arrivait à un moment
ça tue
ou dérangera ceux qui se figurent
incarner l’ordre,
le droit,
et l’avoir pris en fait.
Pour continuer à profiter de la vue
ou à se figurer accéder à une « postérité ».

Une « postérité » certes,
mais à condition d’avoir raison
…. du monde
tout en sachant que ce n’est pas le sens,
au fait d’être « en vie »,
mais la réponse qu’ils ont
pour assumer ça
sans réellement le saisir (s’en « charger » ;
ils se « chargent » seulement
de ce qu’ils voient
pour rester « en vie »,
sans réellement le saisir,
malgré leur agitation).

Il faut que ça rapporte.
Ils répondent inconsciemment,
à cet appel (suggestion).
Pour se distinguer
pour prouver qu’ils ont du “mérite”, qu’ils ne sont pas « incapables »
… pour ne pas être à la rue
mais au contraire être au top (tout … en »haut »).

Ce schéma,
ou cette idéologie
adoptée (ventilée) par les « lumières »
concentre aujourd’hui les gens,
sur ce qui est désormais leurs vies c’est à dire ordinaire (la vie) ;
de là à les voir changer.

Aujourd’hui il est question,
non d’Ordre (de sens)
mais de se faire un nom et/ou de l’argent,
pour se mettre à l’abri
de ce qu’ils génèrent (permettent).
Non pour le reconnaître (forcément ça)
mais au croire le nier,
et ainsi reconnaître sa négation (tendre à ça malgré leur « progression », « ascension »).
Pour que ça continue à leur plaire,
pour que ça ne leur échappe pas
mais revienne belle et bien …
toujours.
Et ainsi être sans se faire aller voir,
ou se faire, “avoir”.

Ils deviennent réellement “intouchables”.

Pas vu pas pris.
Si le monde ne voit pas ça (ne reconnaît plus ce qui est juste vis-à-vis de ce qui ne l’est pas)
c’est à dire s’il ne voit plus le mal,
alors il n’y a plus effectivement de « fin » pour eux.
Plus de « mal » (c’est à dire qu’ils sont réellement inconscient du mal qu’ils font … voire ils sont convaincu au contraire que c’est « juste » et en réalité faire ce qui est nécessaire pour que ça leur rapporte, pour renforcer leur sort,
au détriment du sens ; du fond).

Comment saisir ça,
en étant là « loué » (en « haut »).
Pour être« bien » personnellement,
tout en étant mortel (ici bas).

Vous avez du monde,
au-dessus de vous.
Raison pour laquelle
vous êtes resté réaliste
ou que vous avez encore les deux pieds sur terre.
En revanche arrivée à un niveau,
des sentiments arrivent à un point
où il y a réellement plus personnes (rien selon eux)
au-dessus d’eux.

Du fait d’être « en vie »
une personne est au « courant »
de la raison pour laquelle elle est là ;
et ainsi de son affaire (de ce qu’elle a concrètement à faire
pour être encore là « demain »).
Afin que ça lui revienne,
sinon c’est la fin concrètement
… dans sa tête (c’est grave) 
et dans son cœur (ça fait mal).
Ça se traduira par une perte de sens,
c’est à dire une perte d’estime (de soi)
non pour faire ce travail (réfléchir à ça, sur ça)
mais se concentrer sur ce qui aura pour eux de l’importance c’est à dire raison au final … du sentiment ;
pour s’y faire, se refaire ou s’en remettre (se remettre « debout ») si ça leur a échappé.

La personne alors réapparaîtra,
non en ayant réfléchit à ça
mais belle et bien pour se refaire ;
être « gagnante » (en « haut »)
et non « perdante » (en « bas »).

Elle a ainsi rien compris ;
malgré son sentiment de “percer” (d’être devenu
comme ceux qui a fait qu’elle était sans rien)
et d’avoir selon elle,
« appris ».

Les gens sont « éduqués »,
« élevés »
dans cette dynamique là
celle de la culture de la « réussite »,
du résultat (de l’ego, du paraître)
c’est à dire du chiffre.
Qu’est-ce qu’une personne peut bien réaliser,
reconnaître,
en passant sa vie,
non pour réaliser ça,
mais faire ce qu’il faut,
pour ne pas être « à la rue ».
Mais au contraire se mettre à l’abri du besoin (pour être une « vedette » c’est à dire malin ou intéressé au fond).
Elle est ainsi là
pour se faire un nom et/ou de l’argent malgré sa « légende » (c’est à dire le nuage autours d’elle,
pour avoir raison du monde
et non réaliser ça ; changer).

Et je peux garantir que lorsqu’une personne réussit dans la vie (et ainsi, ce qu’elle permet)
ce sera pour profiter de la vue ;
c’est à dire se reposer concrètement sur du monde,
et non remettre cette dynamique en question,
puisque ça lui rapporte (sert).
Sinon elle aurait fait tout cela pour rien,
Pour être désolé (ce qu’elle n’est pas au fond).
Être désolé,
c’est douter,
c’est à dire être dans l’ombre …
celle qui est nécessaire,
pour que les autres prennent à leur tour, le dessus …
« monter » (et je ne pense pas que ce sera pour réaliser ça non plus mais belle et bien en profiter sans être critique à ce sujet).
Un « bien » (un monde)
qui durera le temps d’une vie ;
à condition de se donner du « mal » pour ça, pour que ça dure ;
c’est à dire
convertir, neutraliser et/ou tuer
sinon ça … fout le camps (il y a aura une perte d’estime de soi,
sans le comprendre,
puisqu’ils ont jamais été là pour ça).

Ça ne se commande pas ;
une fois que le monde a pris
ou que la personne l’a,
elle est prête à tout,
pour que ça ne lui échappe pas.

Une personne,
un sentiment qui se figure …
est là pour être « loué » ;
au « centre »,
sinon concrètement c’est « mort »
ou ça pue pour elle (et elle ne fera plus “envie”).
Raison pour laquelle,
la distance entre ce que le sentiment se figura,
et le fait de saisir ça (la « gravité » ou se découvrir à ce point là)
est éloigné,
tout en étant proche (c’est une question de « gravité » c’est à dire de “charge” qui est le sens au fait d’être là. Malgré leur histoire pour avoir encore du « poids », c’est à dire une raison d’être à l’esprit et non de disparaître … douter).

Si le sentiment percute ça,
alors il ne ressentira plus le besoin de passer par le monde ;
c’est à dire d’avoir raison de l’Autre (et par extension des autres)
pour rester sûr de lui …
« modèle » ou sans risque de perdre,
ce qu’il a en fait déjà perdu,
rien qu’en pensant,
rien qu’en disant … rien qu’en faisant les choses pour selon lui s’en sortir (prendre de la “valeur”).
Et en réalité, renforcer (faire le jeu) de cel-(ui)-(eux), celle(s) qui se sont fait à cette idée (converti).

Que le sentiment fasse les choses pour lui (sa personne)
ou pour une autre
ça change rien à son sort (histoire).
Il est réellement question d’avoir sa peau au final (il s’agit du temps, de ça).
Pour soit réaliser ça (faire ce pas)
soit être là, pour avoir raison des autres ;
pour renforcer son je (sort)
et non alors pouvoir partir (sortir de son je,
sans que cela soit la fin).

Il ne sera pas question de sa personne,
ou d’une autre personne,
mais de reconnaître ça …
afin de pouvoir le voir
c’est à dire le détacher de soi,
sinon ça reste collé (mélangé).

Et être « responsable » de ça,
pour ne pas se mélanger
ce sera pour préjuger
c’est à dire avoir raison des autres
et non de ça.
Afin de rester « solide »
ou « responsable » de ce que le sentiment se chargera
pour rester à la hauteur de ce qu’il est capable de supporter (de sa “charge”) et ainsi de ses limites.
Sinon il ne s’appartient plus (il ne répond plus de rien).
Il est question d’identité.
L’affection ne peut pas se mélanger comme ça,
sinon il ne serait pas sur « terre » (“en vie” c’est à dire incarné).

Il faut que ce soit pareil qu’eux (comme eux)
sinon ça les dérange (c’est une réaction humaine).

Ils verront une différence pour le tuer.

Aller dans un endroit (forcer les choses)
sans être reconnu (admis)
et vous allez déranger.
C’est à dire être préjugé
pour que ça devienne comme eux (normal)
sinon devoir effacer ce qui les dérange c’est à dire chasser ce qui les dérange,
afin de continuer à s’appartenir,
ou non à être dérangé.

Ils doivent rester sûr d’eux c’est à dire chez « eux »,
c’est à dire sans douter ou être remis personnellement en question (à disparaître sans avoir non plus réaliser ça ou fait ce travail).
Ce sera dans la limite de leur sujet (je ; le fait d’être une personne ou personne).
Ce sera dans la limite de leur sentiment d’appartenance ;
c’est à dire racine, terre qui provient de la notion de temps, de “charge” … de leur notion d’avoir,
à travers le « bien » ou ce en quoi le sentiment s’est attaché,
pour s’appartenir ou ressortir dans un sens ;
se « reconnaître”.
Il y a une limite au-delà de laquelle,
une personne ne pas, honnêtement, le tolérer
sans éclater son je (imploser
ou exploser ; et ça dérangera forcément tout en étant en vie).
Ça peut certes s’éclaircir (s’améliorer)
pour que ça passe ou que ça se mélange avec le temps (permettre la “greffe”)
mais ne pas en fait avoir réaliser ça.
Et ainsi ne pas pouvoir détacher ça d’eux (de ce qu’ils devront forcément tuer car ça va leur échapper).
À force de forcer les forces,
à force de mélanger les gens comme ça,
il y a une perte de sens
d’identité et ainsi plus réellement de racine.
Ce qui revient à dire,
qu’une personne ne s’appartient plus réellement
malgré son sentiment
d’être « humaine »
ou « tolérante ».
La personne changera réellement,
c’est à dire qu’elle pensera, dira et fera les choses autrement
non pour éclaircir les choses,
mais encore plus les troubler,
malgré son impression.

Ça (la vie) n’a rien à voir
avec la marchandisation du monde (ou le capitalisme) ;
c’est à dire cet environnement où il s’agit
de se faire un nom et/ou un nom (c’est à dire de se vendre afin de ne plus avoir à le faire après s’en être donné les moyens)
sinon c’est la fin,
ou le drame pour eux.

La fin, elle est là
elle n’est pas loin.
Elle est le surf,
celui qui permet au sentiment de ressortir,
dans un sens (de « progresser »
et ainsi à la personne de faire un pas).
Pour avoir une notion de temps
et par extension une notion de soi (une “charge”, du “poids”).
c’est à dire une chose à faire … à l’esprit,
pour être “dedans” et/ou “avec” (donner de soi, et ainsi permettre ça).
Et non être sans ressort (croire en rien ou sans pouvoir ; savoir);

Ça est, tout et rien ;
et ce sera toujours la fautes de l’Autre (et par extension des autres)
pour ne pas être « à la rue ».
Mais en fait il n’y a pas … plusieurs options.
Soit le sentiment mûri de son vivant
pour renforcer son âme (corps en soi)
soit il aura raison du monde
pour renforcer son sort (son je)
et ne pas alors pouvoir partir (reconnaître ça,
pouvoir sortir de son je) ;
car son sentiment d’être « bien »,
en dépends (ça lui échapperait).

Ça est le fil qui permet d’être au « courant » (d’être sous tension).
Ça est ce fait le lien (rapport)
entre les gens et qui est de chacun. Ce sera l’affaire du sentiment qui s’en figurera (l’esprit alors se « charge »)
et ça … le temps prend forme (vie).
Ça est le temps qui viendra à l’esprit ;
il s’agit de la fin, de la chute (à condition de percer,
sinon il n’y a pas de sens,
ou d’intérêt, de quoi avancer).
Le sens coulera de source ou viendra de soi
à condition qu’il y ait une amorce pour être effectivement « dedans ».
Et ce sera le temps d’une vie,
pour avoir raison du monde (et non de ça)
sinon c’est déjà la fin (ou la « chute »).

Une personne en est encore là.

La « confiance » qu’elle a … provient de l’influence celle qu’elle a prise avec le temps ;
et ainsi qu’elle a sur du monde.
Non pour apporter de la matière et du sens (réfléchir à ça)
mais belle et bien révéler une personnalité (sa personne)
afin d’être loué (se faire un nom et/ou de l’argent ; se faire « connaître »).

Mais je n’ai pas le sentiment que ce soit louable …
ou exemplaire (bien au contraire).
Bien que cela améliore effectivement l’ordinaire,
que cela renforce le je,
pour ne pas alors “à la rue” (bien au contraire)
et ainsi critique à ce sujet.
Et pouvoir ainsi le reconnaître c’est à dire …
ou partir comme ça (c’est à dire détacher ça d’eux comme ça),

Leur sentiment d’être « bien » en dépends.
Ils insistent alors … dans ce sens,
et ils vont alors encore plus dans ce sens (ils se mouillent encore + sans voir le mal mais au contraire un “mérite”, un “salut”.
Ils tendent ainsi à ça, vers ça sans même le voir (le réaliser).

Mon sentiment ressort
pour le leur rend compte,
après c’est à eux de voir.
Ils sont mortel (sur terre)
malgré leur sentiment d’être « conquérant » ;
plus fort que le temps (c’est gonflé quand même!).
Et ils se donnent réellement du mal pour ça ;
c’est à dire qu’ils font réellement du mal, un mal qu’il n’est pas permis,
pour tordre le coup au bon sens,
sans être critique à ce sujet,
mais selon eux avoir raison (du monde) à la fin ;
il n’y a pas ainsi de mal (de conséquences, de chute)
OK !

La vie est une procession,
un changement d’état.

Une petite mort
alors forcément ça fait « chier »,
ou disons que … c’est effectivement « mortel ».
Et la personne peut alors nier ça (c’est à dire en jouer)
pour avoir ce qu’elle veut (une personne ne veut pas “mourir”). Afin ne pas être « mortellement » touché
c’est à dire être arrêté par ce qu’elle déclenche (permet)
pour ne pas « mourir » selon elle (tout « perdre »).

Il est question de ça (du temps)
alors forcément ça tue
ou ça dérange (ça pique un peu).

Une personne essaie de tuer le temps,
c’est à dire de donner un sens à sa vie pour ne pas rester sans rien faire (tourner mal). Non pour réaliser ça mais avoir raison du monde sans que ce qu’elle permet pour le croire ne puisse se retourner contre elle (ne pas mal tourner).
Sinon ça ressortira (ou ça lui échappera).
Et devoir alors prendre les mesures qui s’imposeront,
pour ne pas être “touché” (ce qu’elle a déclenché ou permis).

La vie sera le temps d’un corps (d’un je).
Le temps que le sentiment perce ça (qu’il permette ça ou alors qu’il le perce, reconnaisse),
pour reconnaître ça (et par opposition l’Ordre)
ou au contraire en jouer
tout en se mettant à l’abri
de ce qu’il génère (permet)
pour être selon lui,
à l’abri ou sans pareil (sans mal, sous souci
ou risque de perdre son je).

Améliorer son sort (sa condition) ;
et le sentiment passe par le monde
c’est à dire qu’il projette ça ;
il aura ainsi forcément une chose à l’esprit ;
celle là même qui le fera marcher,
et qui devra percer c’est à dire captiver du monde (l’occuper)
pour avoir (avoir ce qui le fait « marcher »).
Sinon c’est la fin (énervant, déprimant
ou désolant).
Ça alors lui échappe
non pour être capable de l’entendre
mais avoir au contraire, encore + de chance.
Et si ça rate, si ça lui échappe,
alors il reviendra (pour ne pas “mourir”, “échouer”).
Pour que ce qu’il a en tête (ou ce que le sentiment s’est attaché)
lui revienne (à aimer ça vie).
Afin de ne pas déprimer ou désespérer (pourrir).

Sauf que … pour que le sentiment croit en son histoire,
il faut être deux,
sinon ça ne « marche » pas.
Pour aimer SA vie,
il faut que la personne ait raison,
de ce que le sentiment s’est mis en tête avoir
et ainsi « chargé ».
Sinon c’est la fin tout en sachant que c’est sans fin,
dans ce sens
malgré l’envie,
ou leur ambition de rester « positif » (« d’avancer »)
et non de commencer à “baisser” les bras, à devenir « négatif » (à ne plus “croire” en eux,
et ainsi à faire ce que le sentiment permet,
pour continuer à le croire).

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