Garder le moral (le “pouvoir”, la “main”)

Rester “positif” ou “sûr” de soi.

Une attitude qui permet certes d’avoir une certaine légitimité mais permet-elle au fond de mûrir c’est à dire d’être juste avec le temps … Ou au contraire de tordre le coup au bon sens (et ainsi déranger) pour que ça ne leur échappe pas sans être capable de l’entendre, de le comprendre ?

Le moral

le confort est-il la clef pour garder espoir.
Ou au contraire, altère t-il notre regard
pour réduire autrui (autre que soi)
à l’état d’objet pour avoir + ;
c’est à dire se grandir
être au centre d’un mouvement,
ou responsable d’une histoire
afin d’être au final prié.
Avoir le monde à ses pieds
le temps de voir
à condition bien évidemment,
que ce qui au centre (bien vu, cultivé)
fasse toujours impression
sinon ça lui échappe ;
pour être dans le dure (sans rien)
après avoir été un temps
prié.

Vivre ça
à défaut de l’avoir saisi.

Ça permet d’être « bien »
à condition d’avoir une histoire,
qui permet de prendre l’ascendant
c’est à dire de mettre les autres,
dans sa poche (les convertir)
ou alors de nier leur existence
pour les voir concrètement disparaître (les avoir battu)
sinon c’est la fin (ou la personne ne comprend plus rien).

Un sentiment qui se figure,
peut-il convertir du monde à son sujet … ?
une personne peut s’occuper,
de là à se faire réellement un nom et/ou de l’argent
mais son sujet
ou sentiment d’être « bien » (… d’être, d’exister)
dépend d’être encore loué,
et/ou craint,
sinon c’est la fin (et une personne malgré ses mots et sensible à ça).
Celle-là même qui est nécessaire,
pour que d’autres se figurent à leur tour,
une réussite,
au prix de sa vie.

Il s’agit du sacrifice ritualisé inconsciemment
par le sentiment qui se manifeste,
pour faire sa vie (son trou) ;
c’est à dire ressortir comme ayant de la valeur
ou convertir le monde à son sujet.
Du monde qui seront dans l’ombre
c’est à dire la condition à son sentiment d’être « bien » ;
de son succès.
La personne a alors conscience d’avoir du « mérite » (« réussi »)
pour réellement jugé
ceux qui n’en ont pas à ses yeux.
La même « estime » qui aura raison de lui,
lorsque ça lui échappera
du fait d’être sur terre (mortel)
malgré son impression.

Le temps … d’une vie,
n’est pas pour être loué,
ou pour louer.
Sauf pour se donner du mal,
et non alors,
saisir l’alpha
c’est à dire l’ombre
ou le mal celui qui leur vient à l’esprit
qui est nécessaire
pour rester « en vie »,
« sûr » d’eux,
et non perdre tout « espoir » (la vie).

Ça étant la fin,
ou la mort ;
celle qui se manifestera
pour permettre à certains de se figurer une « réussite » … (à avoir du « poids », de « l’estime »).

« L’estime »,
« l’affirmation de soi »
le propre d’avoir encore de quoi (un avenir)
a un coup ;
celui d’une histoire
qui aura eu la peau d’un sentiment qui se figure
s’il ne marche pas.
Ce sera comme une -onde- celle là même qui place et déplace les gens
pour fixer la norme (donner un sens, un cadre à ceux qui se pensent en vie).
Après avoir été pourtant un temps, sûr d’eux (ça leur revenait).

Ça alors se manifeste,
ça ressort … pour permettre à d’autres d’avoir leur « chance » ;
c’est à dire d’avoir un pouvoir de vie et de mort
ou de faire la morale et la loi.

Un tels poids
que ceux qui ont pris l’ascendant (de la « valeur » aux yeux des autres)
feront réellement la pluie et le beau temps
sans être critique à ce sujet,
mais belle et bien voir, un intérêt (en avoir le droit).

Une personne (un sentiment qui se figure)
n’estime pas la force de ça,
tout en étant en vie le pire (là pour ça).
Raison pour laquelle,
elle refoulera ça,
tout en répondant à l’appel,
car sans ça,
pas de je (pas d’avenir, pas d’emploi).

Ça permet de fixer la norme,
c’est à dire se se fixer dans la densité,
afin d’être au « courant »,
de ce que le sentiment devra se charger,
sinon il disparaîtra ;
il sera sans avenir (grillé)
sans pouvoir revenir à lui.

De plus ça,
lui est venu par un processus de vie et de mort,
et s’il part sa place,
dans le monde (la norme)
qui est devenu ordinaire
alors il ne pourra pas se ressaisir
comme ça.
Car ça est impossible à saisir en l’état (ça étant tout et rien).
Ça est ce que veut le sentiment,
raison pour laquelle,
s’il ne tient plus à sa vie,
s’il ne croit plus en ce qu’il fait,
alors, c’est la mort (fini).

De plus je peux garantir,
que son absence,
profitera à ceux qui était dans l’ombre,
c’est à dire maîtriser.
Les absents ont tort.
Et comme la nature a aura du vide,
les gens ne vont pas se gêner.

Être présent
sans avoir travaillé ça …
se figurer (parler de soi,
faire son trou)
ne sert,
ne rime à rien.

Et la mauvaise foi (l’hypocrisie)
permet réellement de prendre l’ascendant,
c’est à dire de la « valeur »,
sans que le monde s’oppose,
mais au contraire,
soutienne (adore)
voit un ordre (un intérêt)
à ce qui les a alors conquis.

Ça tue,
ou révèle
c’est à dire que ça permet réellement de renforcer son sort,
pour manquer de rien,
autant que ça permet de sortir de son je,
sans perdre pour autant le nord ;
l’esprit ou ça (le temps).

Raison pour laquelle une personne en perdant son emploi,
elle perd son temps (le nord).
Une personne se cale sur ce qui est devenu
son affaire.

Saisir ça,
c’est saisir l’alpha,
c’est à dire nord ;
ou ce qui permet de se fixer
et par extension à une personne d’être au « courant »
et non d’être sans avenir (« estime » ou « emploi »).
Saisir l’alpha
et la vie reviendra,
quelque soit l’histoire ;
l’histoire pour avoir raison de soi (éclater un je)
pour prendre son énergie (celle qui ne reviendra pas à la personne).
Pour renforcer le sort
de ce qui se figure une réussite.
Elle ne reconnaîtra ainsi jamais ça,
Qu’elle a éclaté un je (ruiné une vie)
avant que celui-ci ne puisse le supporter.
Tout en sachant
que ceux qui ruinent l’existence
des autres pour faire le plein d’essence
ou renforcer leur sort
sont incapables de supporter
ce qu’ils font,
du fait de ne pas être là,
pour réfléchir à ça.

Raison pour laquelle,
si la personne (le je)
ne réfléchit pas à ça (au temps)
alors sa vie ne reviendra pas comme ça,
si une histoire éclate son je (la brise)
juste pour renforcer le sort (sentiment)
de ceux qui se figureront une « réussite »
(avoir raison).

Leur « réflexion » ne dépasse pas,
leur intérêt personnel.

Saisir l’alpha
ce n’est pas arrivée au final,
à avoir raison du monde,
à être loué
ou être au centre d’un mouvement pour être « sûr » de soi
et ainsi en sortes que ça ne leur échappe pas
mais belle et bien revienne (toujours)
mais pour saisir ça.
Et ainsi avoir encore du temps pour soi
et cela sans passer par le monde,
se figurer ça
ou être encore « en vie »,
c’est à dire « dedans ».

Être « dedans »,
nécessite d’être deux.
Non pour grandir,
mais ne pas être « mal ».
Je vous laisse imaginez la suite
… malgré la légende,
entretenu par le Capital,
puisque c’est bon pour les affaires.

il est question de la vie,
c’est à dire de saisir l’oméga.
Et impossible de saisir le sens de la vie
d’être au « courant »
de se caler dessus
et ainsi d’être « dedans »
sans saisir ça (mûrir).
C’est à dire reconnaître,
ce qui force les choses,
pour renforcer concrètement son sort
au détriment du sens,
ou de ce qui se passera concrètement.

Du moment de dire je,
le sentiment projette ça
pour avoir raison du monde ;
c’est à dire continuer à croire en lui.
Il n’est pas là pour mûrir,
pour réfléchir à ça,
mais pour ne pas mourir ;
et c’est en réalité une petite mort.

Si le sentiment ne mûrit pas,
ça lui échappe ;
et le voir alors revenir,
pour que ça lui revienne.
Il est « en vie »,
il y aura ainsi une « chute » (fin).

Une fin,
pour se servir de ça (des autres)
afin que ça lui revienne.
Pour profiter de la vie,
des autres.
Et ne pas se gêner
pour ne pas perdre SA vie (ce qui lui revient de droit).
Ou alors saisir ça,
ce qui n’a rien à voir.

Il est question se sentiment d’appartenance,
c’est à dire « d’abandon »
et par extension d’horizon ;
c’est à dire ce que le sentiment reconnaîtra
ou soutiendra
mais SA volonté,
SA force (son droit ou sa « légitimité »).

Toute culture,
vision des choses,
provient de ça ;
du lien celui que le sentiment a établit,
plus ou moins inconsciemment,
avec l’autre,
pour être « en phase »,
non pour saisir ça,
mais ne pas être « mal ».
Et pour ne pas l’être,
il faut avoir cette influence
sans que l’Autre ne dise rien.

La vie,
malgré ce que se figure le sentiment
ne lui revient pas comme ça (il n’a pas tous les droits)
Autant
qu’une histoire peut lui faire comprendre,
qu’elle ne méritera pas de vivre.

La vie (l’oméga)
est seulement le temps de saisir ce qui ne pas être en fait, nommé.
Du fait que ça dépasse l’entendement,
ou ce qu’une personne peut réellement reconnaître,
sans perdre pieds.

Le sentiment est sur terre,
en est là,
sinon ce serait insupportable pour lui.
Il ne le supporterait pas ça (en l’état) ;
ça étant le pas,
celui qui lui reste à faire,
afin de pouvoir ressortir (être)
sans passer par l’objet (avoir).

Mon sentiment a rien de concret.
Ma personne n’a rien fait de sa vie ;
ça ressort comme tel.
Concrètement je ne me suis pas fait de nom (de gloire)
ni d’argent (de richesse).
Est-ce la preuve de mon mérite ?
Non …mais les conditions
pour saisir ce qui est impossible saisir,
en ayant la gloire
et la richesse.

Et le monde quant à lui,
en est là.
Il est là pour se faire un nom
et/ou de l’argent,
sinon il ressortira
comme ayant un problème.
Et qui a raison du monde,
sans chargera pour régler
le problème.

Ça ne m’échappe pas (le sens)
au contraire je l’endure ;
et tout cela en ayant le monde
sur le dos,
puisque je ne « brille » pas
c’est à dire que mon sort ne fait pas envie,
mais pitié
ou laisse indifférant.
Je ne présente aucun intérêt
voire je représente un problème (il faut me caser).

Si je sorts en l’état,
j’ai raté ma vie
et ainsi sans droit ou reconnaissance (dans ce monde on estime une personne,
on la respecte à l’épaisseur de son porte-feuille ou de son carnet d’adresse).
Et le monde ne se gênera pas,
pour me le faire vivre ;
Avec ce type de profil
il est question d’aller en « haut »
c’est à dire de se caler
ou de se mettre en phase
avec ce qui se moque bien du monde.
Pour renforcer une dynamique
qui dénature les choses
qui brise des vies,
qui tort le coup, au bon sens,
pour permettre … à ce type de profil
de crever selon eux,
le plafond.
Et ainsi être là,
pour réellement abuser,
sans aller se faire voir,
puisqu’en ayant « l’alpha »
c’est à dire le centre de gravité (le « pouvoir »)
ils en ont le « droit ».
ils ont mécaniquement,
l’affection
et ainsi l’adhésion (le monde avec eux ;
ça adhère … marche).
Et ce n’est pas faux,
puisqu’ils ressortent plus
que moi (ils ont tous les droits
tandis que j’en ai pas,
sauf pour faire comme eux ;
être là pour faire de l’argent
ou me faire un nom
pour renforcer leur sentiment,
d’avoir raison).
Ils ont ainsi le temps de voir (l’avenir devant eux,
et non être dépassé, fini).

Le propre de forcer les choses ;
non d’avoir mûri
mais d’avoir fait réellement les choses,
pour être « bien » (« loué »)
et cela sans fin ;
Il ne risque pas ainsi de perdre la « confiance »
c’est à dire cet ascendant
non pour apporter du sens
et de la matière
mais belle et bien renforcer leur sort (horizon)
pour être « bien » personnellement
et non « mal ».

Malgré leur sentiment,
il y a une fin ;
celle là même dont ils se jouent
pour que ça ne leur échappe pas ;
mais belle et bien profite,
en occultant
le fait d’être mortel
c’est à dire qu’en dehors du monde,
qui leur profite,
ils sont mal (sans ressort).

Ils n’ont jamais reconnu ça (l’Ordre)
afin d’avoir plus.
OK,
mais ils sont mortel (sur « terre »)
malgré leur légende
et/ou capital.

Ça tue
ou révèle,
il n’y a pas d’entre-deux,
malgré le fait d’être « à la rue »
ou de profiter au contraire de la vue (d’être « sans pareil »).

Ce qui est incroyable
c’est que tout sentiment qui se figure ça,
pense faire « mieux »,
que ceux qui ont eu cette influence sur eux.
« Mieux » en essayant de péter le plafond,
afin de sortir encore plus personnellement de l’ordinaire ;
être sans pareil (devenir mémorable, culte).
Ils sont pour être célébré.

Et en attendant c’est le monde qui trinquent
ou qui le paie cash
pour permettre au sentiment de saisir ça (de mûrir)
ou alors de lui tordre le coup,
pour être réellement « sans pareil ».

Tant que ce qui est au « centre »
sera l’argent
alors le sentiment aura au dessus de sa tête,
le spectre celui de la misère (celle qui la gêne).
Le sentiment réagit inconsciemment à ça
afin de « prouver » au monde,
qu’il vaut mieux que ça.
Et ainsi renforcer un système
qui ne reconnaît pas l’Ordre (le bon sens)
mais le profit (l’exploitation de l’homme par l’homme)
c’est à dire bêtise.

Les gens dans ce monde
feront tout pour se mettre à l’abri
de ce qu’ils génèrent en fait (permettent)
sinon c’est la fin.
Ils ne savent plus concrètement à quoi,
ils servent.

Ce qui n’est pas faux,
puisque sans s’être fait un nom
et/ou de l’argent (« connaître », « distinguer »,
être ressorti de la masse non pour saisir ça,
mais « monter »)
concrètement la personne disparaîtra.
Et les gens trouveront ça juste (ordinaire ; c’est fou ça).
Du fait de s’être converti,
à ce qui a raison d’eux
et ainsi commande
malgré leur sentiment.

Il m’a fallu
un temps sourd et lourd (mon sentiment n’arrivait pas à saisir ça,
et pour cause … la « charge »)
pour saisir ce qui était dans l’air
et qui s’imposait à moi.
C’est un ordre.
Dans l’air il y un sens,
dont le sentiment peut se caler dessus
pour être « dedans ».
Mais ce qui était dans l’air,
n’épousait pas mon sentiment
mais au contraire le contrarier.
Non pour me le reconnaître ça
mais réellement me le reprochais,
afin de mettre au pas (au travail).
Pour soutenir en réalité … un système,
qui est la négation à ce que j’avais,
et que je n’arrivais pas encore à réaliser.

Mon soucis était en fait,
que je manquais « d’ambition ».
C’est à dire que je ne rapportais pas,
Un peu comme le chien
qui doit obéir à son maître.

Des hommes ont domestiquer l’animal,
de là à en tirer une certaine fierté.
Les mêmes qui ont en train de domestique (d’abrutir)
leur semblables pour ne pas manquer d’air,
c’est à dire en tirer une certaine fierté.
Il y a cet esprit de prédation
c’est à dire cette volonté de coloniser
ou de s’approprier le bien d’autrui,
qui a la peau dure.

Et effectivement ce monde en l’état,
c’est marche ou crève.
Non pour mûrir,
mais renforcer belle et bien …
ceux qui se moque du monde (de la fin,
ou de la conséquence de leurs actes).
Du fait d’être totalement déconnecté de la réalité
totalement imbus de leur personne,
ou de se moquer totalement de ça ;
mais leur légende
c’est à dire les apparences
ou les mots
ceux qui renverront forcément …
plutôt l’idée
d’être « humain »
ou « gentil » (« sage »).

Si c’est toujours le profit qui fixe la norme,
une personne inconsciemment se fixera dessus
pour saisir concrètement non ça (le sens de la vie)
respecter ses semblables
mais belle et bien abuser
tout en trouvant ça juste (nécessaire).

Sinon elle aura aussi ça sur le dos (ça je rappelle est le poids du monde et elle en est pas arrivée là).
Elle ne pourra pas le supporter ça.
Puisqu’il s’agit du « poids » du monde …
celui de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
ce dont une personne a d’ailleurs conscience
non pour réaliser ça (faire ce pas)
mais belle et bien sortir personnellement de l’ordinaire
afin de pouvoir être cultivé (être sûr d’elle c’est à dire loué ou félicité …
pour aller en « haut »).
Elle est ainsi là,
pour boire dans la coupe de la vie,
sans être critique à ce sujet
mais trouver ça au contraire, juste.
Autant qu’elle trouvera ça injuste,
si elle passe de l’autre côté,
pour être à son tour,
réduit à l’état d’objet
puis à néant,
après avoir été super bien
ou pas du tout critique.
Pour permettre à certains
de se figurer une « réussite »
c’est à dire de prendre ce droit,
pour en être forcément sans,
afin d’en avoir conscience (ne pas se gêner).

Dans la limite existentielle (« connaissance »
« conscience »)
d’un sentiment qui se figure en vie (ça)
il y aura deux extrémités (polarité).
Celles de tout avoir (de « monter »)
et celle de rien avoir (de « tomber »).
Et pour le moment,
le sentiment n’en ait pas encore,
à saisir ça (l’alpha)
c’est à dire à saisir le temps
sauf celui de sa « charge »
ou de son « affectation ».
Pour avoir un ressort
c’est à dire une fenêtre
pour « monter »
et non être « à la rue ».

Le sentiment ne change rien malgré son affaire,
car il s’agit de ça,
du « poids » du monde
ou de la raison
au sens et au fait d’être « en vie » (sur « terre »).

Sans changer
le « cœur »
de ce qui est « en tête » (figuré ou dans l’air)
la dynamique du monde ne changera pas.
Une personne
ou un sentiment qui prendra conscience de son je
qui se connectera avec ce qui est au « centre » (totem)
estimera alors, qu’il vaut mieux de « monter »
que de « tomber » (et en réalité,
de réfléchir à ça).

Tout en sachant que ça,
est juste ce qu’elle permet (reconnaîtra, verra)
c’est à dire qui a eu raison d’elle,
qui l’a conquis malgré son sentiment.

Ça peut être tout et rien,
il n’est pas question de faire preuve d’affection
ni de raison.
Ça dépasse l’entendement,
ou le sens qui est pour le moment,
communément admis.

Son salut,
ou son sentiment d’être « bien »,
dépend de ce qui l’entoure,
et qu’elle ne reconnaîtra pas au fond
sinon elle donnerait SA vie.
Le sentiment sera plus sensible,
à ce qu’il aura,
qu’à ce qu’il deviendra,
pour que ça ne devienne pas trop dure (compliqué).
pour lui.

La vie est procession.
Et aucune école,
peut apporter la réponse,
celle qui est dans le monde
c’est à dire le sens au fait
d’être en vie
ou sur terre.
Et non entre de bonnes mains,
malgré la légende,
celle du régime (du cadre)
qui est là
à condition d’avoir
raison du monde (de soi)
c’est à dire encore la main
sinon c’est la fin (« chute »,
ce qu’il ne permettra pas).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>