Il faut un contraste pour ressortir

Il faut une différence de hauteur afin de générer une tension c’est à dire un “courant” pour être “dedans” (s’appartenir ou avoir un environnement qui parlera à la personne pour être au “centre”, s’appartenir” et non être sans faire impression).

 Il faut être “terrible” (se servir des autres pour avoir encore l’impression de le valoir, de compter, d’exister …. d’être) et non ressortir, comme pas du tout “terrible” (être sans “pouvoir”).

La révolution est intérieure …
pour changer le monde (ça ; ce qui est ordinaire ou dans l’air).

La dynamique aujourd’hui n’est pas pour renforcer l’Ordre
elle n’est pas pour faire ce qui est juste,
elle n’est pas pour rester naturel (proche de nous)
c’est à dire pour rester humain
mais belle et bien pour que le naturel,
ne le soit plus (se perde).
Afin que ça profite aux mêmes,
et ainsi influencer les autres sur ce qu’ils doivent penser, dire et faire (reconnaître)
pour se « protéger » d’une fin (pour commander “l’ordre des choses” ou avoir ce qu’ils veulent … projette de faire)
c’est à dire faire en sortes que ça (les autres, le cadre)
ne leur échappe pas mais … belle et bien qu’ils leur reviennent.

Si ça leur revient toujours, techniquement ils ne “meurent” car la “mort” et seulement la rupture entre -être- et -avoir- en passant par l’objet (les cons !).

Il est question d’ici (de l’espace) et de maintenant (du temps) c’est à dire du sens et de la matière pour être encore là ou avoir une perspective un horizon, un sol, une terre et par extension un je c’est à dire du “courant”. Et pour cela il faut établir un lien entre -être- et -avoir- pour être “dedans” c’est à dire avoir une tension et un débit. Mais si le sentiment ne projette pas un objet qui prend l’attention puis l’affection impossible de le faire “avancer”. Pourquoi ? parce que le Capital a altéré la notion de soi et ainsi ne plus pouvoir revenir en “arrière” ou réaliser ça. Lorsque ça leur prend impossible de détacher ça d’eux … c’est vécu.

Les choses sont faites,
les décisions sont prises,
non parce que c’est nécessaire,
mais nécessaire au Capital.
Et ainsi à ceux que ça profite,
non pour reconnaître le bon sens,
mais belle et bien lui tordre le coup.
Pour s’enrichir,
ou que ça le monde, leur profite encore plus.
Ils comptent ainsi sur la misère du monde (des autres),
sans être critique à ce sujet mais le justifier … forcément (du fait de ne pas être “touché”)
et trouver ainsi ça, juste,
puisque c’est le contraste,
celui qui leur est nécessaire,
pour profiter de la vue … c’est à dire avoir ce qui leur donne l’impression que ça leur appartient (de “commander” l’ordre des choses, ceux qui sont sans droits pour mettre la “main” sur ça pour ne pas perdre le “courant” ou ressentir une “chute” de tension).
À leur niveau (échelle)
il pose ainsi une option sur les autres ;
autant que ce qui a mis la mains sur eux,
compte également sur eux,
c’est à dire qui à posé également une option sur eux.

Pas de « haut » (sentiment de l’être ; et encore plus
en se revendiquant être « à part » ou « élu »)
sans « bas ».

La tension dépend de la différence de « hauteur »
et sans augmenter la “charge” pour prendre de la “hauteur” et de la “vitesse” (de rêver leurs vies concrètement)
impossible d’augmenter leur capital (d’abuser encore plus)
pour rêver encore plus leur vie (être « sans pareil »).

Pas de « gagnant »,
sans « perdant ».
Il faut alors s’asseoir sur la morale.
Et ça part d’eux (personne ne les force)
mais ils le font (le mal celui qui est nécessaire pour ne pas être “à la rue” mais au contraire en “haut”, pour ne pas “s’éteindre” mais “briller” ; non pour reconnaître ça mais au contraire trouver ça juste juste … puisque ça dépasse l’entendement ou ce qu’ils sont capables d’entendre).
Pour se convaincre ainsi, qu’ils sont “terribles”
et que ce qu’ils font,
est “juste” (“nécessaire” pour en avoir la preuve ; être solidaire encore plus à ça en réalité).

Ils ont ainsi cette influence sur le monde (ça)
pour qu’il y ait une tension dans l’air (ça entraînera les gens)
et par extension génère un courant c’est à dire qu’il y aura  une intensité pour être “dedans” (au “courant”).
Après ça prend concrètement forme,
pour que les gens aient conscience de leur affaire, sort (finalité
puis fin. Car toute dépense dans ce sens ce n’est pas pour travailler sur ça,
mais faire sa vie pour ne pas la perdre et à condition d’avoir raison des autres pour se protéger de ça. Tout en le générant le pire ou le comble ! Et ne jamais être responsable de ça car ils sont là pour ça ; avoir le “pouvoir”, être “responsable” sans l’être … être “leader”). Ils sont ainsi là pour “en finir”.

Ils ont tort,
tout en étant là forcément pour ne pas en avoir conscience,
afin d’avoir cette influence de merde,
c’est à dire le « pouvoir »
et non avoir à demander le droit ou la confiance (je rappelle qu’arriver à un moment dire NON, ne suffit pas).

Et faire alors des histoires (ce qu’il faut)
pour continuer à ne pas avoir à la demander (la confiance) pour la perdre (forcer les gens, abuser de la confiance).
Et ça n’arrangera rien
malgré l’attraction (car plus ils abusent plus ils sentent une importance qu’ils ne sauraient sinon avoir).

Pour eux, ils ont franchi les étapes …
pour avoir ainsi le droit (en avoir le droit ; et ils le prennent pour ne plus se sentir alors gêné ou avoir à la demander).

Les gens leur appartiennent … mais ils se défendront au contraire, d’incarner l’ordre (pour être à leur merci). Et ainsi faire ce qu’il faut pour être encore “dedans”, c’est à dire “respecté” ou en “haut” (c’est à dire reconnu dans leur fonction, attribution et ainsi affection qui leur sied pour que le monde, les autres se plient à leur volonté c’est à dire avoir raison d’eux ou leur peau sans avoir pour autant la confiance … et pour cause). La confiance celle qui leur est nécessaire pour croire encore en leur histoire (durer).

Concrètement ils ont pris la confiance
ou le pouvoir et cela à force de manipulation (d’avoir été injuste).
Mais d’un autre côté … ils auraient été honnête,
ils ne l’auraient pas eu ou ils n’auraient pas “été” élu parce qu’ils sont mauvais au fond (intéressé ou aveugle ; injuste c’est à dire sans avenir sans adhérer à ce qui leur permet de croire le contraire).

Raison pour laquelle,
que toutes les têtes qui ressortiront,
seront pour renforcer le Capital (“l’ordre” … cet ordre, cet “charge” ou ce centre de gravité).
et renverser alors,
… non l’ordre des choses,
mais ce qui les empêche de pouvoir faire ce qui est est naturel de penser, de dire et de faire.
Et non de se sacrifier,
ou donner sa vie (de soi)
pour renforcer ce qui est au « centre »
ou ce qui s’affairent dans ce sens et cet esprit là.
Et qui est aujourd’hui le quotidien des gens ;
la vie (ordinaire).

Le plus difficile pour le sentiment
c’est de pouvoir se détacher,
sans s’arracher ;
c’est à dire être déchiré,
partagé,
voire coupé non de lui,
mais de ce qui était réellement pour lui,
« naturel » de faire (de reconnaître, de donner de lui).

Une prise en charge dès la naissance,
non pour devenir autonome,
mais devenir totalement dépendant du système.
Pour être réellement perdu,
si la personne n’est pas reconnue
par ce qui a mis concrètement le grappin sur elle
non pour le reconnaître ça
mais réellement s’en vouloir si elle n’est plus encore « prise » en charge ou « employé » (c’est à dire exploité)
pour revenir alors de plus belle à ce qui n’est pas là pour elle …
Ou alors en vouloir,
c’est à dire en vouloir au monde,
sans saisir alors, ça (ce qui lui coûte).

Ça étant, je rappelle … tout et rien.
Ce que projette le sentiment,
et/ou ce qui a eu raison de lui.

Si le sentiment en la personne,
se coupe de ça (du monde)
du fait d’avoir été déçu
parce que c’est mauvais
tout en sachant que ça peut être aussi …
parce qu’il n’a pas réussi à se faire un nom
et/ou de l’argent …
il rejette en fait son « surf » (ça)
ou ce qui lui permet de prendre forme et de gravité ; concrètement de se manifester en tant que personne (d’interagir avec du monde).

La personne disparaît alors,
elle part voire le sentiment se détache de ça.
Tout en sachant que ça ne reviendra pas à lui, facilement.
Car il y a une histoire derrière,
afin de pouvoir remettre la main sur lui,
ou sur ce qui lui a échappé (fait du mal, déçu).

Il est question de retrouver la confiance
celle en le monde (ça)
c’est à dire celle qui permet à une personne de dire … que ça va,
ou alors que c’est « grave » (que ça ne va pas, qu’elle est “en dessous” de tout).
Pour avoir à nouveau confiance en les autres,
en le monde,
à travers l’histoire,
qui est censé la révéler personnellement (lui parler).
Et ainsi être SA vie, SON sentiment
ou SON environnement (sujet ou centre de “gravité”)
pour s’appartenir (c’est à dire encore y croire, faire ce travail,
ou ce lien entre être -le sentiment- et avoir -le temps- pour être encore« dedans »  … encore en vie et ainsi en avoir encore, besoin)

Le sentiment résonne ;
et le sentiment qui se figure ça, raisonne (la personne pense, dit et fait).
Le sentiment essaie de faire ce travail,
ou de faire le lien entre être (le bien celui qui est juste au fond de penser, de dire et de faire)
et avoir (le « bien » celui qui est juste dans la forme ; le monde. Qui est concrètement là où en sont l’ensemble des énergies manifestées dans la densité … en vie ou sur terre).
Pour s’appartenir,
interagir à travers l’objet,
qui a eu raison du monde. Pour se concentrer, se recharger voire se reposer (compter dessus) … à travers ce qu’il aura fait (réalisé) et ainsi manifester. Pour être dans son monde ou dans ce dont le sentiment est censé maîtriser, saisir afin d’apparaître c’est à dire de prendre réellement l’attention et l’affection pour faire prendre conscience de ça ou alors, pour se faire un nom et/ou de l’argent.
Et quelque soit son affaire,
à cause du Capital se sera pour avoir raison des autres,
et non saisir ça (pour se faire avoir ; aussi bien en étant en “haut” qu’en “bas” car pas de “haut” … sans “bas”).

Il faut l’accepter ça, son sort. Aussi bien en étant en “haut” sans être critique à ce sujet du fait d’avoir raison du monde, qu’en étant bas c’est à dire en acceptant l’inacceptable. Chacun pensant, disant et faisant les choses les choses pour que ça ne leur échappe pas (être pareil au fond).

Moi,
si mon sentiment était en « centre » (était devenu comme ça)
je m’en moquerai du monde ou de ça,
car mon sentiment d’être « bien »,
dépendrait que les gens répondent à l’appel,
non pour me renverser (prendre conscience que je me sers d’eux ou que je les exploite)
mais qu’ils continuent à me profiter, pour me revenir
ou renforcer mon sort (dans le sens qui a eu raison de moi).
Sinon ça (le monde)
m’échapperait et cela, je ne le voudrais pas (permettrais pas).

Il sera toujours question de ça (du temps)
et de soi ;
c’est à dire du temps et de l’énergie (de ce qui fera appel au sentiment) ;
raison pour laquelle,
la personne dira si ce qui lui arrive est « grave »
ou, si ça va (elle “gère”).

Le sentiment projette une chose,
la personne donne ainsi un sens à sa vie
elle a un horizon (une chose à faire)
à condition d’entraîner du monde,
ou qu’elle s’en donne les moyens,
sinon ça peut devenir vite impossible.
Et si ça « marche »,
elle peut générer un engouement,
c’est à dire un “courant” puisque ça “marche”,
pour captiver plus de monde (et là elle peut faire le plein d’essence ; et oui, une personne ne marche pas seulement en mangeant des fruits, des légumes et de la chair).
Et ainsi avoir un environnement afin de pouvoir s’en “charger”, s’en sentir “capable”
c’est à dire pouvoir adhérer et/ou s’identifier.
Le sentiment a ainsi du concret,
des choses qui sont belle et bien réelles (et qui lui sont propres)
pour se faire un nom et de l’argent ;
c’est à dire renforcer son sort (être en phase, en accord avec le Capital ; ce qui détruit le monde et dénature les choses).
Il y a eu un lien,
entre ce que le sentiment projette (il est parti non de rien mais de 0 ; tout en sachant qu’une personne part jamais de zéro mais de la case départ car elle a eu nom et ensuite elle a été prévoyante ou maline c’est à dire intéressé. Partir de rien cela reviendrait à éclater son je et de revenir à la vie)
et ce qui est fait.
Et ainsi un lien
entre 0, un début
et ce qui prend des Autres (1 ou la finalité).
Il y a ainsi une tension
c’est à dire du courant (et il faut que ça, devienne “virale” avec le temps).
Après la personne s’en « charge »
pour renforcer concrètement son sort (je)
pour que ça ne lui échappe pas (mais belle et bien revienne).
Sera t-elle alors là pour reconnaître ça ?
Non.
Le sentiment sera là pour que ça ne lui échappe pas.

C’est vraiment important
pour le sentiment qui en est encore à se figure ça,
sinon ça lui échappe réellement (ça ne lui plaît pas).
Il a besoin de donner un sens à SA vie (c’est à dire de donner SA vie afin de pouvoir la faire ou avoir de l’avenir … concrètement prendre l’attention et l’affection c’est à dire devenir “adulte” ou “responsable” sinon il se dégonfle, il ne s’en sent pas capable).

Je rappelle que le sentiment n’a pas encore conscience de ça ;
il a ainsi encore besoin d’un environnement,
pour graviter autours de, ce qui lui a pris (de ce qui a eu raison de lui) pour être dans ce qui sera pour lui,
“juste”, “ordinaire” (ou du moins son affaire) pour “progresser”,
dans ce qui lui parle,
pour s’appartenir, ou faire comme tout à chacun les choses
pour que ça lui aille ou alors forcément, s’en plaindre.

Ça ne doit pas devenir injuste (impossible) sinon ce qui est au “centre” (responsable de ça) ne le restera pas longtemps.

Pour une personne, il est question de SA vie c’est à dire d’avoir encore l’envie, ou d’en ressentir encore le besoin.
Et non de ressentir que ça lui échappe avec le temps (que c’est impossible).

J’ai « évolué » dans cet environnement …
mon sentiment a gravité dans cet environnement capitaliste,
et je disparaissais avec le temps sauf en répondant à l’appel de ce qui avait mis la main sur moi (mon sentiment car c’était réellement mon environnement)
non pour que je grandisse
mais être sacrifié sur l’autel,
de ceux qui font ce qu’il faut pour que ça continue à « marcher » pour eux.

Ils se donnent des médailles entre eux.
Ils s’enterrent au Panthéon.
Ils ne demandent plus …
ils prennent, ils se servent.

Pour eux la vie c’est ça,
c’est soit « réussir » à monter,
pour commander les autres et ne plus avoir à demander (ils ont le droit, ils ont “grandi” …. bien appris leurs “leçons”) soit être commandé.

Lorsque le sentiment s’en « charge »,
ça devient possible,
concret pour lui.
Sauf lorsque ça lui échappe …
pour devenir grave.
Et pourtant ce n’était pas sa fin-alité
ou son but ;
mais c’est « comme ça »  (rien ne dure).

Et c’est contre ça (la force des choses,
et par extension le tension celle qui est générée
pour que ça profite toujours aux mêmes ;
et ainsi que les autres se fassent avoir sans pour autant pouvoir le réaliser et par extension les envoyer aller, se faire voir)
que mon énergie s’est battue
ou qu’elle s’est concentrée,
c’est à dire attachée à remplir … le vide
pour rester au « courant »
mais sans passer par ce qui avait raison du monde
(je -mon être- s’est branché sur autre chose).
Et ainsi saisir le sens … des choses (le concret)
celui qui manquait dans ce monde (au monde ; ce monde étant gonflé et non juste).
Pour faire ce travail
et non continuer à passer par le mode (ce monde)
dans l’idée de m’appartenir,
ou de pouvoir rester sûr de moi (solide
et/ou présent … réellement là ou faire ce qui m’aliénait).

Il fallait ainsi faire ce lien
entre mon sentiment (être)
et le néant.
C’est à dire saisir la matière
qu’il manquait à mon sentiment,
afin de pouvoir évoluer sans me figurer
ou dépendre de l’objet.

Il fallait ainsi saisir ce, rien
le néant (le vide)
afin de pouvoir revenir à la vie
sans passer par l’objet (ce que le sentiment se figure, avoir)
pour continuer à le penser,
c’est à dire à dire je (à s’appartenir).
Sauf que ça ne peut pas leur revenir aussi bien en étant juste qu’injuste (en se figurant ça) et ce ne sera que le temps d’une vie. Du fait d’avoir la confiance certes mais pour abuser et non réaliser ça. Ce qui n’est pas très malin malgré leur impression (celui d’être “élu”).

Le pas,
le faire …
est donc la distance qu’il reste à faire
entre le sentiment qui se figure encore ça
et le fait de le saisir (de l’avoir saisi).
Sauf que ça ne s’apprend pas … ça se vit.
Pour -soit le saisir,
le percuter (changer d’état)
– soit, voir le mal afin de pouvoir le tuer ; pour renforcer son je, son sort (être et rester sûr de soi)
– soit, être jugé afin de pouvoir convertir, neutraliser ou abattre l’Autre (renforcer son sort, son je).

Ça étant, tout et rien,
ou ce qui permet de rester concentré sur son sujet (être et rester au “courant”, au “centre” à condition de se donner du mal)
le temps d’une vie …
et à condition d’avoir raison de ça (des autres)
pour être encore la “demain” … voire au « centre » (“à l’abri” de ce que le sentiment provoque pour encore le croire).
Et en réalité être juste là,
pour prendre l’attention et l’affection (plus de “valeur”)
afin que ça ne leur échappe pas (ça devient un leitmotiv, résonne et raisonne en la personne)
pour que ça prenne réellement forme,
et ainsi les fasse réellement « marcher ».

Du moment de se figurer ça,
ça tue (c’est « mortel »).

Pour dire je (… je n’en parle pas en sortant personnellement de l’ordinaire)
il y une gravité (fin)
celle qui est éludée (le sentiment projette ainsi, un je)
pour être “dedans” … et ainsi, toujours, “s’en sortir” ; il s’occupe de ça (pour être encore affecté, dedans).
Les gens alors « marchent » (sont sensibles, sont solidaires, sont intéressés)
répondent à l’appel (… ou pas ; mais face à ça en l’état c’est rare car l’essence ne serait pas sur terre).

In fine ça permet de reposer réellement sur du monde
et non de les avoir sur le dos,
ou avoir ça sur le dos.
Raison pour laquelle ils ont besoin de savoir à qui ils ont à faire,
c’est à dire à figer les choses,
sinon ça les perturbe ou dérange.
Leur « réflexion » (leur « lumières)
s’affairent (le sentiment se figure pour -avoir- le temps c’est à dire raison de soi … à la fin mais à condition d’être sur la bonne longueur d’onde et ainsi de saisir ce à quoi ils ont à faire pour être encore « dedans » ou avoir encore le sentiment … pour résonner, pour être sensibilisé et ainsi pouvoir l’intellectualiser, c’est à dire raisonner ou interagir avec. Pour connaître ce à quoi ils ont à faire et non être déranger (ça étant la fin ou la “mort”).
Pour être encore « dedans » (s’appartenir)
à condition que ça ne leur échappe pas,
sinon c’est la « chute ».

La « chute »
parce que le sentiment n’a pas été là pour être « juste »,
mais avoir du jeu (du “jus”, du “courant pour encore y croire, pour encore s’appartenir).
Et ensuite être préservé d’une fin (“chute”).
Or être « en vie »,
est une petite mort,
sauf pour ceux (les sentiments)
qui s’affairent pour se faire un nom et/ou de l’argent ;
parce que ça leur permet d’avoir une « assurance »
qu’ils leur sauraient sinon impossible d’avoir (il leur faut une garantie à la hauteur de ce qu’ils n’ont pas).
Et ainsi revenir à ce qui a posé une option sur eux (ou misé sur eux).
C’est à dire être là concrètement,
pour peser sur la balance
non pour reconnaître l’Ordre (être juste)
mais être « proche » (avoir cette « importance » là)
de ce qui a cette influence sur leurs personnes (être injuste).
Pour avoir un confort,
« une assurance »,
qui provient de ce sacrifice ;
celui qui est ritualisé inconsciemment,
pour se renforcer personnellement (voire professionnellement).
Pour que ça « marche » pour eux …
et dure (résiste au temps).
Pour que ça ne leur échappe pas.
Et effectivement en ayant raison des autres,
ça leur revient (profite et ainsi plaît ; ils ne remettront jamais ça en question … ils ne se remettront pas en question pour que ça dure et ainsi que ça passe ; que ça se passe. Mais pour ça il faut que les gens mordent ou répondent à l’appel).
Non en ayant conscience de ça,
mais au contraire,
en en ayant, encore moins conscience,
du fait de se faire posséder (avoir) et ne pas être alors là pour ça
pour reconnaître ça, pour apprendre,
… grandir,
et encore moins en assumer la « charge » (et ça se paie de l’autre côté)
La “charge”, la “gravité” … celle d’être sur terre (incarné)
c’est à dire belle et bien là pour avoir raison du monde (faire plier les choses dans leur sens ou ce qui a mis la main sur eux) ou alors détacher ça d’eux.
Le sentiment s’attache ou il gravite,
pour se convaincre d’une “réussite” voire d’être “sans pareil” ; avoir concrètement du “poids”, du pouvoir ou de quoi à l’à venir (ce qu’ils permettent)
afin de pouvoir compter dessus, se reposer dessus ou profiter de la vue (être “sans pareil”, “élu” ,en “haut”, “+”).

Comment une personne peut sentir avoir de la “chance” sans pouvoir se mettre à l’abri de la catastrophe celle qu’elle génère … pour sentir avoir de la “chance” ou avoir fait le bon choix (être “responsable”).

La personne prend ainsi un ascendant,
du « poids »,
pour être réellement avec le temps, intouchable.
Le propre de captiver,
d’être cru,
non pour renforcer l’Ordre (faire ce qui est juste)
mais au contraire le désordre ; ce qu’il faut pour que ça ne leur échappe pas après avoir établi ce lien c’est à dire générer une tension pour être dedans, au courant puis au centre ; être responsable. Mais pour ça, il faut que des gens répondent à l’appel. Pour faire le mal celui qui est ensuite nécessaire pour que ça continue à les enchanter
ou que ça ne leur échappe pas (pour rester «sûr » d’eux ;
ou « l’abri » de ce qu’ils sont obligés de penser, de dire et de faire,
pour que s’en convaincre ou pour que ça ne leur échappe pas mais belle et bien revienne).

Il sera toujours question de ça,
de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
pour être « éternel » (cultivé, célébré ou responsable de ça).
Ça leur fait cet effet
ou ça leur donne cette impression.
Et ça arrive
dès que le sentiment apprend à dire je ou qu’il interagit avec du monde.

Mon sentiment a gravité dans des environnements qui ont été le mien,
non pour reconnaître l’Ordre (ça)
mais servir, revenir à des entreprises qui m’ont « offert » ma chance ;
c’est à dire qui m’ont rémunéré (pour ne pas dire acheté).
Sinon j’étais concrètement “à la rue” ou sans rien (« mort » et/ou dans la merde ; sans avenir afin de revenir ou appartenir à ce monde, à ce qui se moque du monde en me mettant au diapason avec ce qui était au « centre » ; c’est à dire avec ce qui est responsable de ce qui est dans l’air pour encore « m’appartenir »,ou le croire … avoir un avenir, un sourire et donner en réalité, ma vie).
Et une fois « dedans » (être « pris »)
il est question de pouvoir pousser le « copain » dans le fossé,
puisque c’est comme ça que ça marche.
Ou alors de l’aider parce que ça rapporte … parce que ça fait « bien »
c’est à dire que renvoie réellement à la personne l’idée d’avoir du mérite ou de ne pas être comme ce qu’elle dénonce et en réalité ce pourquoi
elle « marche » (adhère ; elle est solidaire malgré les mots … son je, sort en dépends).

Méfiez-vous toujours d’une personne qui vous tends la main (aide) devant témoin et/ou caméra. Tout en étant prudent … en tendant la main ou en apportant votre aide sans témoin et/ou caméra.

Ce monde permet réellement de prendre de la « hauteur » et de la « vitesse »
c’est à dire de plaire, d’appartenir à ce qui a déjà cette influence sur eux.
Non pour penser correctement,
non pour dire des choses vrai,
non pour faire ce qui est juste,
mais ce qui est nécessaire pour durer (pour renforcer leur sort à condition de se mettre au diapason avec ce qui est au « centre » ; leur environnement).

Le sentiment ne sort pas alors de son je,
au contraire il en dépend ;
pour être selon lui « réaliste ».
Et en réalité faire les choses,
non pour reconnaître l’Ordre, non pour apporter du sens et de la matière (le voir ça)
… non pour éclairer
mais pour belle et bien renforcer leur sentiment,
celui qui ne reconnaîtra pas l’Ordre (pour s’en défaire, ne pas avoir à ouvrir les yeux)
mais qui se servira au contraire de ça (des autres)
pour être « bien » (au « centre » et/ou proche du « centre »)
et non « mal ».

On m’a mis « dehors »,
ou fait du tort
après m’avoir donné ma « chance »
c’est à dire « employé » ou acheté.
Non pour reconnaître ça,
mais rester dans leur droit.
C’est à dire dans l’ombre,
nécessaire à leur « lumière ».

Le Capital (cette compétition à la con,
utile que pour maximiser des profits … ceux qui engraissent le Capital ou cette caste à la con qui achètent le monde afin de ne pas être pris à partie ou pris pour ce qu’ils sont et font)
fait qu’une personne trouvera ça juste (normal)
la traite des êtres humains.
Car pour eux
après c’est une question d’ordre,
de hiérarchie,
ou de “mérite” (de “respect”)

Moi on m’a chassé,
non parce que c’était juste,
mais nécessaire à ceux,
qui voulait renforcer leur sort (leur ordre ou ce qui avait déjà raison d’eux).
À condition d’avoir raison de moi.

Ils ont ainsi éclaté mon je,
pour renforcer le leur (ça marche comme ça).
L’Autre n’existe pas …
ils ont raison,
ils font ce qu’ils veulent,
sans avoir à se justifier,
et s’ils le doivent,
se sera pour avoir raison (ils sont « forts »).

Ils ont peur de ça,
ou plutôt ils n’ont pas peur de ça,
du fait d’avoir verrouillé les choses,
pour que ça leur revienne (profite) toujours ;
ou que ça ne leur échappe pas.
Raison pour laquelle,
ils veulent « monter »,
pour continuer à profiter de la vue ; c’est à dire être « à la hauteur » de leur charge,
pour se protéger d’une fin.
Et ainsi s’affairer pour organiser la mienne,
pour ne pas être désolé …
mais égal à eux-mêmes (“loué”).

Attention … je ne leur donne pas cette importance, ils ont pris la confiance (le droit) c’est à dire cette importance sans le réaliser eux-mêmes (pour me tomber dessus) puisque ça n’existe pas pour eux (ça n’a pas d’importance ou je n’ai pas d’importance). Pour que ça continuer à leur profiter et avoir ainsi réellement cette influence là. Raison pour laquelle que si ça leur tombe dessus ils sont “mal” ce qu’ils ne toléreront pas (ou alors en étant malin ou renforcer leur image de marque). Et comme ils n’ont pas été là pour être juste mais belle et bien profiter de ça, alors ça se paiera de l’autre côté … dans ce qui “n’existe pas” pour eux ou devrai-je selon eux. Sinon ils ne se seraient pas affairaient dans ce sens ou avec cette intention là).

Mon discours n’est pas pour faire ma victime,
mais belle et bien les faire payer,
ou leur fait passer l’envie de recommencer. Et pour cela il faut que ça leur fasse mal (tombe dessus) … sinon ça leur passe totalement au-dessus de la tête (ils s’en moquent et ça leur donne réellement l’impression d’être “à part”). Et pouvoir ainsi leur renvoyer ça (la “charge”) celle qu’ils ont manifesté pour “gagner” (renforcer leur sort) et non “perdre”. Ça devait revenir (renforcer) ceux qui se sont engagés dans ce sens,
sans trouver ça anormal,
mais au contraire avoir aimé ça.

Il y a bien une personne,
sur laquelle il n’aurait pas dû jouer
c’est moi.
Car quelque soit le rôle,
pris pour donner ma “chance”,
… la morale …
est “un peu” mon domaine ou me parle ;
non pour me faire un nom et/ou de l’argent,
mais me battre contre ça ;
ce qui n’existe même plus pour eux,
du fait d’être « monté »
et pas moi.

Ce sont des gens « formidables ».
Qui ont tout « compris »,
c’est à dire qui sont là pour se faire un nom et/ou de l’argent
ou faire ce qui est « juste »,
… concrètement vous avoir,
pour continuer à le croire,
– à rester “responsables” (“brillant” … à faire cet effet concrètement. Pour continuer à rester aux affaires c’est à dire “responsable” de ce qu’ils n’ont pas saisi et qu’ils ne sont pas prêt de reconnaître pour avoir encore la confiance)
– à rester “à la hauteur” … dans la limite de leur affectation, compétence ou de leurs tâches (ce qu’ils ne sont pas réellement conscient sinon ils n’auraient pas été dans ce sens. Une affectation  que je ne leur reconnais pas raison pour laquelle que même “mort” je ressortirai. Et ce n’est pas parce que c’est invisible que ça n’existe pas).
Reconnaître qu’ils sont “responsables”
en forçant les choses de leur côté,
et en cédant à la pression du mien (m’avoir).
Ça est alors vécu (“réel”)
ou sur mon dos … à la hauteur du nombre de fans, d’adeptes, de clients et/ou d’employer.
Pour garder leur place c’est à dire le Capital au “centre” afin de garder la part belle. Pour que ça continuer à leur profiter, à leur revenir et ainsi être encore en phase avec ceux qui ont mis la main sur eux).
Je rappelle qu’une fois que ça se cristallise
il n’est pas possible de changer une personne,
sans la tuer (la briser).

Ils sont là pour
– convertir les autres à leur sujet (ça deviendra une affaire personnelle ; vitale)
– neutraliser les voix
et
– tuer ceux qui les déranges.
Et je peux garantir qu’en étant au « centre », ils ne se gênent pas.
Il est possible de faire le mal sans que personnes ne s’y opposent du fait d’être fan, employé et/ou client (adepte ; c’est à dire que ça leur profite également).
Ils sont là pour ça,
et non pour remettre en question leur idole
ou employeur (pour faire encore ce lien,
entre leur sentiment -être-
et
-avoir- pour avoir encore le temps de voir ; ne pas avoir à changer ou encore un avenir).

Le sentiment est comme un électron.
Il peut s’attacher (à condition d’entrer)
pour être proche de ce qui lui permettra
de gravité ou d’avoir du fond (un noyau) ;
celui qui est devenu avec le temps, familier (sa terre, son affaire)
de là à ce que cela devienne “réel”, dure comme fer (ce sera SA vie ou SA place ; le sentiment s’est défini).
Ou alors devoir changer d’horizon (d’affectation)
pour graviter dans un autre environnement.

Le sentiment a t-il conscience de ça ?
Non.

Il a seulement conscience de la cellule celle qui sera pour lui,
son affaire c’est à dire forcément familier et ainsi son identité (c’est à dire son centre de “gravité”, son “origine” sa “terre”, sa “charge”, son “affectation” ou son horizon)
pour être encore sûr de lui (là “demain”)
et non perdre ça
ou ce qui lui permet concrètement
de se définir.
Et non de perdre l’environnement
qu’il a reconnu pour être encore « dedans » et/ou « avec » (le sentiment s’est attaché, il a reconnu … et ainsi donné son énergie). Et même si les gens n’ont pas envie d’être là, ils le seront car ça leur permet de mettre de l’argent de côté pour faire selon eux, ensuite ce qu’ils veulent (être “libre”).
Or le sentiment (l’électron) doit changer d’état.
Pour ne plus ressentir la nécessité celle d’être “en vie” pour avoir du jus (être au “courant” ; “on” ou “en fonction”). Cette nécessité celle qui est plus forte que lui de revenir à la vie ;
cette nécessité celle qui est impérieuse
pour avoir encore du temps c’est à dire une chose encore à faire ou un noyau pour s’attacher …
donner un sens à SA vie (avoir un horizon sinon rien ne ressort, parle au sentiment).
Et ainsi pouvoir interagir avec ce qui lui a plu (reconnu) pour que ça ne lui échappe pas … le temps d’une vie (être “en paix”) ; c’est à dire s’attacher, donner de « soi », « reconnaître ».
Sinon ne plus être sûr de rien
c’est à dire ne plus pouvoir s’attacher (reconnaître)
et ainsi être « dedans » ou « avec » (c’est à dire prendre part ou être pris).

Le sentiment dès qu’il ne comprend plus (ne voit plus l’intérêt, ne ressent plus les choses ou le besoin)
il se désolidarise.
La personne n’aime plus.

Il faut que ça lui parle,
sinon ça lui pèse.
Mais en réalité
il est seulement question du temps,
c’est à dire de ça,
ou de ce qui parlera à la personne,
pour en fait son affaire ;
c’est à dire pour que ça reste concret
afin de pouvoir s’en « charger »,
non pour reconnaître ça,
mais faire en sorte que ça ne lui échappe pas ;
et ainsi que cela lui revienne tout le long de l’idée
d’être « en vie »
et non fini (être sans faire impression).

Le sentiment essaiera toujours de maîtriser l’instrument,
qui lui parle (qui lui a plu)
pour … avoir raison du monde (améliorer son sort).
Et non que ça devienne concrètement compliqué pour lui,
du fait de ne pas avoir été là,
non pour reconnaître ça (être juste)
mais belle et bien penser à « soi ».

Impossible de saisir ça, en pensant à « soi »,
ou en ayant raison au final (des autres).
Impossible d’avoir conscience de soi
sans passer par le monde (l’objet)
et ainsi, reconnaître ça.

L’impression,
est le lien,
entre ça (la notion d’avoir, de temps)
et le sentiment (le cœur).
Pour générer une tension (avoir un avenir).

Sans saisir l’essence, la vie …
ou le cœur de ce que le sentiment se “chargera” (de ce que la personne se sera mis en tête)
impossible d’être « dedans » (sensibilisé).

Sauf que quoi qu’il y ait sur « terre »,
ce ne sera jamais ça ;
puisque ça est, tout et rien en l’état.
Ça est fait pour changer d’état ;
c’est à dire pour profiter du monde,
sans être critique à ce sujet,
mais trouver ça au contraire “juste” (“ordinaire”)
ou alors …
détacher ça de soi (ça je rappelle … est infini en l’état ;
raison pour laquelle le sentiment
peut toujours courir ;
y croire).

Se servir de ça …
pour sortir personnellement de l’ordinaire,
pour rester au « centre »,
c’est à dire rester sûr d’eux ;
le propre d’avoir raison du monde
ou de faire plier les choses dans leur sens pour faire encore plus impression (être en “haut” … avoir raison du monde, de l’Autre et non être en “bas” ; “échouer”).

Je rappelle que le sens de la vie (de l’être)
est sur « terre » en un sens ;
Elle est la conséquence (la fin ou la chute)
soit pour se faire un nom et de l’argent (se servir de ça … empirer leur cas)
ou reconnaître l’Ordre (ce qui leur ferait mal … du fait d’avoir raison du monde ; la part “belle”).
Pour ne pas avoir alors, réellement conscience de ça c’est à dire récupérer ce qu’ils ont perdu ;
mais belle et bien avoir empirer leur cas afin d’avoir leur « chance ».
Et de pouvoir ainsi la donner aux autres (“choisir”) à condition de faire pareil … qu’eux (et encore).
Pour avoir ce qu’ils ont perdu (de l’essence)
et ainsi ce qu’ils n’ont plus (conscience),
mais ce sera à condition de s’en “charger” … de se donner du mal c’est à dire d’inverser l’ordre des choses
… ce qui est naturel de penser, de dire et de faire
non pour le voir ça,
mais faire en sorte
que ça s’oublie/
Pour que le mal devienne ainsi, naturel (au final bien ; là).

C’est ça prendre le « pouvoir » ;
c’est à dire de pouvoir inverser l’ordre des choses,
pour que ça profite au sentiment qui s’est investi
dans ce sens là ;
sans être critique à ce sujet,
mais au contraire adorer ça et alors appartenir à ce qui a posé une option sur lui (autant que le monde lui revient dans sa tête).

Ce n’est pas changer
sauf en mal (reconnaître l’Ordre).
Ils sont « honnêtement » incapable de le reconnaître ça …
car ça leur ferai réellement mal (du tort).

Du moment que le sentiment se figure,
c’est mort ;
alors je n’en parle pas en ayant raison du monde,
dans l’idée d’un être quitte avec la vie (avec les autres ; ça étant je rappelle ce que le sentiment projette et ainsi ce qu’il a fait, fait et fera pour que ce ne soit pas “mort” pour lui. Sans saisir ça, c’est infini … mais pas dans le sens que le sentiment le projette).
Le sentiment n’a rien réalisé (fait en un sens)
malgré la renommé ou l’argent ;
au contraire ça va le plomber
ou l’empêcher
de faire cette procession
celle qui permet de passer de l’autre côté ;
c’est à dire de passer de l’état, celui d’être « en vie » (dans le dure, dans le faire)
à celui d’être « mort ».
Il passera certes de l’autre côté mais pas dans le sens sens (mais comme ça lui rapporte personnellement, alors il n’y a pas de mal. OK !).

Les mots permettent d’avoir raison du monde mais certainement pas d’empêcher leur fin.

Après ça dépendra de ce que le sentiment
aura reconnu,
et ainsi fait de son vivant.
Pour être au “centre” (il tend sans le voir à quelque chose qui l’aura au final). Pour être à sa place (je rappelle que le “bien” que le sentiment a, en passant par ce monde, ne l’est pas tant que cela sauf en ayant raison des autres pour continuer à s’en convaincre ou à ne pas perdre la face).
Et ainsi pouvoir continuer à abuser c’est à dire à se servir des autres,
pour ne pas avoir à payer ;
c’est à dire perdre ce qui lui revient de droit et ainsi de fait,
pour continuer de profiter de la vue (à être « sans pareil »).

Ça est « puissant »,
ça détourne la « lumière »
déconcentre une personne,
voire la possède (raison pour laquelle un sentiment qui ne s’est pas défini ou qui ne sait plus où il en est, est « chiant » car ça déconcentre … et la nature ou ce qui est « en vie » ayant horreur du vide).
Et ce n’est pas en ayant raison des autres (en se mentant, forçant)
pour renforcer leur sort (impression)
que ça reviendra ou que le sentiment pourra revenir à la vie ; reconnaîtra ça (pourra changer d’état mais belle et bien, être « sans pareil »).
Je rappelle qu’à travers les autres,
il y a ça …
une histoire,
ou le temps c’est à dire le « chemin » (cheminement)
que le sentiment devra faire
afin de pouvoir détacher ça de lui ;
sans mal (histoire).
Sinon il sera là pour avoir raison du monde (entreprendre c’est à dire retenir, posséder, entraîner … ou avoir cette influence là encouragée par le Capital c’est à dire cette idéologie qui a eu raison de lui et qui place le profit au-dessus de l’être humain).
Pour que ça continue à leur profiter ;
pour que ça les enrichisse (continue à les intéresser, à leur plaire)
pour que ça ne leur échappe pas … pour avoir encore le temps de voir ;
sauf que quelque soit le je,
son « mérite » ou ce que le sentiment projette (ce que la personne pense, dit et fait pour être encore là “demain”, “sûr” de lui et ainsi raison du monde) en fait … ça ne se commande pas.

Le « mérite » qu’à une personne provient seulement des autres (et par extension de la nature ; c’est sa condition). Pour le moment le sentiment s’en est extrait non pour “avancer” ou en avoir saisi l’esprit mais belle et bien lui avoir tordu le coup. Pour selon eux, commander l’ordre des choses (être “aux commande”, “terrible”). Et en réalité avoir raison conquis son monde ou eu raison des autres (s’être planté).
Les autres ne se sacrifieront pas pour eux (car ce n’est pas juste de les soutenir).
Autant qu’eux ne se sacrifieront pas pour les autres (ce qui est juste).
Pourquoi ?
Parce que du moment de dire je,
la gravité est éludée,
non pour reconnaître l’Ordre
mais pour avoir seulement raison de l’Autre,
afin d’améliorer son ordinaire (c’est tout).
C’est ça convertir ou alors être obligé.

C’est ça prendre le « pouvoir »
et non avoir fait cette démarche,
celle qui dérangera forcément une personne
parce que ça tue, parce que ça dérange
c’est à dire que ça n’arrange pas les affaires
de ceux qui sont là,
pour rester « au centre »
ou faire en sorte que ça (le monde)
ne leur échappe pas ,
après avoir eu enfin leur “chance” …. sinon c’est « grave » (ça n’ira pas pour s’en “charger”).

le sentiment est passé de l’état de « nature »,
à celui d’être « civilisé » ;
mais c’est juste le phénotype
ou leur environnement qui a « changé »
pour que ça continue à leur aller (quelque soit d’ailleurs leur quotidien ou leur affaire). Et non que ça commencer à “puer”, à devenir “grave” voire impossible pour eux. De toute manière que ça aille ou que ça commence à puer … ils n’ont pas changé au fond mais oublié ça).

Ceux qui sont au « centre »,
c’est à dire ceux à qui le capitalisme profite,
sans être critique à ce sujet …
en dépendent ;
ils feront toujours tout ce qu’il faut,
pour que l’histoire leur donne raison (et ainsi avoir cette influence là).
Afin que ça, passe au final …
pour avoir ce qu’ils veulent (pour que ça aille encore pour eux). Et surtout ne pas voir se réaliser, ce qu’ils ne veulent surtout pas voir se réaliser ; entendre tout en le générant et ainsi devoir le tuer ou s’en charger (c’est juste en suspend … dans l’air).
Ils n’ont pas de fond
tout en ayant raison du monde (tout ; ou toujours raison).
Et ainsi ça (le monde).
Ils font des histoires,
ils “gagnent” leurs vies … en perdant leur âme (pour être de moins en moins gêné concrètement).
Et ainsi générer une tension (celle qui leur est nécessaire pour se renforcer, pour croire en leur histoire ou faire en sortes que ça ne leur échappe pas dans leurs têtes).
Il y a ainsi une différence de hauteur entre ceux qui sont mal (qui ont “tout”)
et ceux qui son bien (qui ont “rien” pour appartenir à ceux qui les ont conquis ; “comprenne” ou “encadre”).

Si le monde ne s’en charge pas,
alors ils se chargeront du monde
non pour le reconnaître ça,
mais au contraire le nier pour que ça ne leur échappe ; et avoir ainsi, ce qu’ils génèrent, permettent et veulent … au final (le “pouvoir”).
Le monde leur reviendra alors, c’est à dire qu’ils seront réellement “sacré” au yeux des gens.
Non parce qu’ils le sont …
mais parce qu’ils ont dépassé les bornes
afin que ça dépasse réellement les gens (parce qu’ils ne sont pas comme ça ; ils ne peuvent pas le comprendre ça … ça a ainsi raison d’eux).
Ce qui est au « centre »,
a la confiance.
Le « centre » devient leur horizon (une personne change comme ça … ne vous leurrez pas ; elle n’a pas de conviction, elle agit seulement pour ne pas être différente ou se sentir anormal c’est à dire être déphasé avec ce qui est “au centre” ou “normal” de penser, de dire et de faire. Sinon elle aurait ça sur le dos et elle ne le supporterait pas).
Pour que ça ne leur échappe pas (le « centre » se battra
toujours contre SA fin, sans la saisir).

Je rappelle qu’il y a une conversion.
L’être (l’électron)
gravite autours de ce qui a eu raison de lui (du sentiment)
pour l’avoir. Et en sortant de ce qui a eu raison de lui,
c’est à dire de son environnement,
il se déchargera (perdra) ;
raison pour laquelle l’environnement qui lui est propre ou qui a eu raison de lui,
doit être encore là « demain » (pour s’appartenir). Sinon impossible pour lui,
de se recharger,
mais également de reconnaître ça.

Et une personne le fait vivre ça.
Il y aura ainsi une histoire
(de ça et du soi)
non pour le réaliser ça
mais se renforcer.
C’est à dire avoir l’attention,
puis l’affection de l’Autre,
pour renforcer son sort
et non ainsi pouvoir détacher,
ça de lui (reconnaître l’Ordre,
ou partir).

Ils feront tout,
pour ne pas « mourir » (« échouer »).
Pour que ça ne leur échappe pas.
Sinon impossible pour le sentiment d’être “sûr” (d’être “à l’abri” de ce qu’ils génèrent, permettent pour continuer à croire en leur histoire ; en leur “chance” et ainsi à s’appartenir).
Pour que le sentiment (leur être)
continue à s’attacher, et à “prospérer” c’est à dire à comprendre son environnement sinon ça arrive (ça lui tombe « dessus »).
Et ne plus alors pouvoir faire ce travail, faire ce lien …
pour que ça lui parle c’est à dire avoir ce qui important pour la personne puisse encore s’appartenir.
Pour être à nouveau solide,
et non dans la merde,
voire anéanti (plus du tout sûr de soi ou sur « terre »).

Le néant,
est le même dans lequel ils m’ont envoyé,
pour renforcer leur sort,
ou exaucer leur vœu.

Si ce qui est en « centre » n’est pas chassé,
ou reconnu par le monde,
… une personne « en vie »,
son sort appartiendra à ce qui a posé une option sur lui (autant que ça a posé une option sur eux) non pour grandir,
non pour apprendre,
mais belle et bien appartenir à ce qui les mettront en boîte pour rester au “centre”, au “courant”
c’est à dire encore dedans (pour encore leur appartenir, ou revenir).
Le sentiment se mettra ainsi au diapason
pour que ça devienne réellement “naturel”
sinon être “mal” (sans “avenir”).

Je rappelle que le sentiment n’a pas saisi ça et que le monde dans lequel il “évolue” n’est pas là pour lui permettre de prendre conscience de ça. Puisque ce n’est pas dans l’intérêt de ceux qui ont raison du monde afin que ça ne leur échappe pas sans le saisir sinon ils n’en seraient pas arrivé là (et que ça continue ainsi à leur plaire).

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