La politesse exige t-elle de demander la confiance ou de l’avoir déjà (de la prendre)

Prendre la confiance

Ne même plus la demander ;
abuser tout en cherchant à le nier,
pour préserver les apparences
celles qui font appel d’air (impression pour posséder les gens)
pour avoir ce qu’ils projettent sans que cela soit juste de demander la confiance
puisque c’est abuser en l’état.

Et ils insisteront
car ils sentent avoir une importance,
qu’ils n’auraient plus
si ça (cette emprise) leur échappe.

Ils (leurs psychés) le nieront ça
pour continuer à avancer dans ce sens,
qui leur donnera raison
et non tort (forcément).
Et ainsi avoir réellement cette intention
celle d’inverser l’ordre des choses,
pour avoir raison du monde ou à la fin.
Afin de prendre de la valeur
ou du « poids » ;
un poids qui provient l’ascendant pris,
non pour être juste
mais profiter de la vue,
sans aller se voir pour autant ;
c’est ça qui est « fort ».

Ils paraissent alors « important »
sans l’être,
sauf en continuant à abuser.

La personne n’a même pas à demander la confiance,
elle l’a …
non parce que c’est juste,
mais pour ne que cela ne la blesse pas.
Et c’était à la base,
qu’une petite mort
qui a pris une importance telle,
qu’il est désormais,
question soit de ça (d’être fini personnellement)
ou alors de soi (d’avoir raison du monde)

“Élever” les autres (avoir cette emprise là)
pour continuer à les avoir (bouffer)
ou alors s’élever
pour reconnaître ça (lâcher prise) ;
reconnaître l’Ordre.

L’Europe me fait pensé,
à cette entreprise,
celle qui est sans gêne,
où on peut lui dire NON,
elle reviendra quand même par la fenêtre, ;
et lorsqu’elle arrive à atteindre son objectif (de vendre du vent ou du rêve)
elle ne lâchera pas l’affaire
au contraire elle insistera
car son sujet en dépends.

Et comme il n’y a plus d’autre juridiction
à part elle,
elle a ainsi le monde (ça, le trône)
et la « belle » (l’affection ou l’autel).
C’est à dire le temps de voir …
Pour avoir au final raison de ce qui lui permettra
d’être sans concurrence (de s’étendre
et non de s’éteindre ; se remettre en question).

Traduction : les gens vont devoir exécuter les ordres,
supplier ceux qui ont eu raison d’eux,
pour que ça ne devienne pas compliquer …

Un sentiment qui ne s’élève pas
est obligé de passer par le monde,
c’est à dire l’environnement,
qui a eu raison de lui,
pour faire selon lui sa vie.
Afin de devenir responsable
avancer
ou donner un sens à sa vie (s’attacher).
Tout en sachant que dans ce sens,
c’est à dire avec cette intention là,
il y est seulement question « d’évoluer » (de « percer »)
dans le domaine qui leur parle
et c’est devenu personnel
de là à pouvoir en vivre (que ça devienne professionnel … intéressant).
Ça devient ainsi concret,
c’est à dire que ce sera son sujet dans la vie (ou du moins, ce que le sentiment se figure)
sinon il est « mort » (ça lui échappe) ;
ou alors il devra changé de sujet
mais on ne change pas une personne comme ça.

Il y a une rupture,
c’est à dire une limite,
que le sentiment ne peut pas dépasser,
sinon il ne retrouvera pas ce qui est venu à lui,
par un processus de vie et de mort.

Le monde a eu raison de moi,
pour se donner raison.
Et ce n’est pas lui qui est allé me repêcher,
en m’envoyant dans le décor
pour être encore plus au « centre »
ou « sûr » d’eux.

Raison pour laquelle je peux rendre
de ce qui est pour eux,
totalement inexistant.

Si l’affaire,
dans lequel le sentiment s’investit et ainsi qu’il se charge
n’aboutit pas (que … ça, n’aboutit pas)
ce deviendra un réellement problème,
c’est à dire un échec belle et bien vécu
et ainsi le faire vivre.
Puisqu’il n’a rien réalisé,
ou rien de concret, en est ressorti.

La vie est une procession,
un changement d’état.

Tout en sachant que tout ce qui ressort,
dans le cadre d’un je,
et cela même (ou devrai-je dire, surtout)
si le sentiment est « arrivée » à être personnellement et/ou professionnellement …« au top »
ce sera juste le temps d’une vie (d’avoir raison du monde,
d’en profiter … et non alors, avoir saisi ça qui est la raison au sens et au fait d’être sur « terre ». Et non d’avoir raison du monde d’oublier ça).

Ça, en l’état.
est « mortel » ;
dans un sens comme dans l’autre,
quelque soit son sujet,
ou son affaire,
c’est là.

Raison pour laquelle,
il aura le choix entre
ne pas voir le mal mais au contraire un intérêt,
ou alors, il le verra pour convertir ou tuer ce qui lui pose problème pour continuer à “avancer”.
Pour continuer à se comprendre, à s’appartenir (à ne pas douter, à ne pas couler).
Ou alors, il saisira ça,
de son vivant
pour rester au « courant »,
de ce qui serait dommage d’oublier (= de perdre).
Voire pouvoir réellement,
saisir ça de son vivant.

Moi je vois un ascenseur certes sociale,
mais également ce qu’il y a au « centre »,
et ce n’est pas jolie, jolie.
C’est à dire que … j’ai conscience
de ce qu’il y a « derrière »
ce que projette ceux qui sont en « centre » (« responsable » et non coupable).
Pour être encore « dedans » (là).
C’est à dire en avoir encore le « droit »,
ou devrai-je encore besoin,
pour relier leur sentiment à ça,
à ce qu’ils manifestent (déclenchent)
pour que ça ne leur échappe pas.

Ça je rappelle est,
tout et rien.
Ils peuvent toujours courir.

Ça est le temps,
le pas, le faire …
celui qui le sentiment en fera son affaire,
pour s’appartenir le temps,
que ça prenne ;
c’est à dire que ça ne lui échappe pas.
Tout en sachant que ça ne dépend pas de lui …
puisque ça est impossible à figurer,
sauf pour arrêter le temps des autres dans un sens.
afin de pouvoir encore y croire.

En même en étant sur la voie,
celle d’être proche de la vérité
ça ne dépend pas de lui ;
dans un sens comme dans l’autre.
Il y a une gravité qui échappe au sentiment,
et tout ce qu’il peut faire c’est pencher d’un côté ou de l’autre (choisir).

Et si ça leur échappe,
après que c’est devenu concret,
il sont mal.

Raison pour laquelle,
ils tendront,
ou iront vers ce qu’ils ne risquent pas de perdre,
pour en avoir encore l’accès … (prendre le droit)
et ainsi le contrôle (pour maîtriser leur sort ou pour que ça … ce qui est devenu nécessaire et désormais concret pour leur sentiment résiste au temps).
Afin de pouvoir traverser le temps (« résister »)
sinon c’est mort (retour à case départ voire du néant si son je a éclaté).

Je le sais,
puisque j’ai tout perdu,
pour renforcer le sort (donner ma vie)
à ceux qui se figuraient une « réussite »,
et ainsi « réussi » à éclater mon je ;
parce que c’est comme ça dans la vie
pour qu’ils puissent encore plus « monter » (impressionner les autres,
ou avoir réellement le sentiment d’être « à part »).

La « chute » des uns,
et le carburant des autres.

Donc en repartant de rien,
mon être, à dû reconnaître ça,
c’est à dire saisir ce qui m’avait échappé,
pour revenir à la vie
pouvoir être à nouveau entendu,
« en vie » ;
Ce qu’une personne au contraire,
niera pour que ça continue à lui profiter.
C’est à dire se mettre à « l’abri »
de ce qu’elle génère,
pour continuer à être « bien »,
sans l’être.
Raison pour laquelle,
que ça tombera sur eux,
sans même le comprendre.

Moi ça va,
j’ai rétabli le lien,
sans avoir eu besoin de passer par le capital (des gens « formidables »)
mais les sentiments, eux …
qui ne sont pas encore sorti de leur je,
ne prendront pas sur eux,
pour alors le faire vivre.
Afin de récupérer leurs biens, leurs vies,
ou ce qui leur a été … et non sans raison,
volé.

Ils n’ont plus de droits.
Et leurs « représentants » leur vendent une histoire,
afin de les faire marcher (posséder encore plus).

Aucune autorité,
quelque soit l’histoire,
pour le légitimer (faire passer la pilule)
n’a ce « pouvoir » (droit) là.
Et alors être hors-la-loi
malgré le fait,
de la faire (de prendre la confiance).

Rien ne marche,
sans demander la confiance.
Et embobiner n’arrangera rien
malgré la suggestion,
ou l’attraction.

Il faut que ce soit juste,
c’est à dire apporter du concret …
du sens et de la matière
sinon ça fait appel d’air,
pour « construire » une chose,
en réalité, sur du vent (qui ne tiendra pas).
Et ceux qui auraient« réussi » leur coup,
feront ce qu’il faut pour que ça « dure »,
c’est à dire consolider leur « fondations »
ou devrai-je dire leur emprise
afin que ça tiennent dans le temps,
ou que ça ne leur échappe pas (afin de pouvoir rester en « haut ») ;
tout en étant en réalité en « bas » (je parle de la « tension », de la « charge » du monde … c’est à dire de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité ce qui n’est pas rien. C’est ce qu’ils pensent avoir pour continuer à “avancer”).
l’emprise est égal à l’appel d’air généré (dépression généré ; le trou ou le mal fait)
pour rester au “centre” (ne pas “tomber”, ne pas être “touché” par ce qu’ils déclenchent pour rester “bien”, au “centre” sans l’être).
Et ainsi continuer réellement .. à charmer (à entraîner les gens dans leur chute et non ascensionner malgré la suggestion)
pour donner leur vie à ça (permettre ça)
c’est à dire concrètement pour rien (marcher pour rien).

Tout ça c’est pour entretenir,
ceux qui feront TOUT,
pour que ça (le monde)
ne leur échappe pas des mains.

Malgré la suggestion qu’il n’y a pas de « mal »,
et ainsi ne pas avoir réellement conscience d’être « mortel »,
ils sont « mortel »,
sur « terre ».

Si vous laissez une autorité
qui ne représente qu’elle,
prendre la confiance, la main(abuser)
c’est à dire vous pompez l’air,
sans pouvoir les envoyer se faire voir,
ça pue avant que tout foute le camps.
Ceux qui « évoluent » dans ce sens,
c’est à dire qui prennent la confiance,
l’ascendant,
ou le « pouvoir »
feront tout ce qu’ils veulent,
pour que ça continue à leur profiter …
ou à marcher pour eux (pour continuer à profiter de la vue, pour ne pas perdre le « pouvoir »,
le « droit » et ainsi à donner réellement cette impression aux gens,
celle d’être légitime … juste).
Et avec la technologie,
+ le monde entre leurs mains,
ils ont de quoi voir venir,
de se motiver.

Déjà qu’une personne déraille,
en ayant juste un semblant de pouvoir,
tout en jouant les modestes,
pour faire genre …
alors je n’en parle pas en étant au « centre » du monde,
et ainsi responsable de ça (de ce qui passera et ainsi de ce qui se passera concrètement).
Non pour être critique à sujet
mais au contraire s’en féliciter (et ne pas se gêner).

Ils détestent le monde,
ils détestent la vie,
sauf en étant au « centre »
et ainsi tout faire,
pour en arrivée là,
sans le comprendre eux-mêmes.

C’est une bataille,
une lutte avec eux-mêmes,
mais c’est le monde qui le paiera
pour qu’ils se sentent réellement « responsable »
et le monde répond toujours à leur appel,
pour alors ne pas changer la fin.

Apprendre,
et/ou grandir.

Sans sortir de leur je,
ils ressentent le besoin
de convertir ou d’éclater celui des autres,
afin de pouvoir s’étendre,
pour ne plus sentir de limite,
à leur besoin d’être enfin reconnu,
pour ce qu’ils sont et ce qu’ils font.
Ils sont là pour avoir raison du monde,
mais certainement pas pour avoir conscience de ça.
Car arrivée à un point,
reconnaître ça,
remettrez leur propre existence en question (personne en cause)
ce que leur sentiment ne pourront pas admettre (ce que la personne ne pourrait pas supporter ; elle se briserait).
Leur ego a ainsi eu raison
de leur amour.
C’est juste devenu une pile pour eux ;
secondaire voire ça les empêche
d’être réellement bien ou sans pareil …
et être en réalité,
déjà sans âme.
C’est juste le monde,
ou l’importance prise,
puisque des gens adhèrent,
qui leur renvoient l’idée de ne pas l’être (raison pour laquelle qu’ils reviennent toujours)
mais en réalité ils le sont déjà depuis longtemps,
sinon ça n’aurait pas été allez aussi loin,
sans qu’ils réagissent.
Et alors … penser, dire et faire ce qui est juste,
pour ce qui a posé une option sur eux
(sans être critique à ce sujet,
mais aimé ça).

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