Rupture

Rupture

Il y a des liens qui prendront forcément de soi,
pour manquer de rien  (répondre à l’appel sinon être « mal » ; foutu, paumé ou sans avenir).

La personne est ainsi « bien »,
car ça (le monde répond à son appel) lui revient (ça ne lui échappe pas).
Elle a encore cette influence là,
ou elle est encore aimée (appréciée).
Pour avoir ce qu’elle veut (du “poids” ou raison du monde)
c’est à dire être visible voire être réellement « solaire » (« chérie »).

Je rappelle que tout ce qui « brille »,
n’est pas d’or (n’élève) pas ;
ça prend de soi,
pour oublier seulement d’être « mortel »,
c’est à dire sur « terre » (là pour saisir ça ;
s’élever).

Elle a ainsi ce qu’elle veut (exprimera)
pour ne pas être mal,
c’est à dire penser, dire ou faire du « mal »
sans pour autant reconnaître ça
ou ce qui lui permet,
d’être « bien » (c’est à dire de penser que ça lui revient, de droit et ainsi de fait ; pour commander ainsi les autres sans trouver ça anormal ou injuste … bien au contraire).

Elle est là ; point barre (et le monde, les autres vont le payé cher).

Si ça lui échappe,
elle sera soit
– maline (elle saura y faire)
soit
– elle s’énervera et/ou déprimera,
du fait d’être « seul » pour que le monde cède (se plie à son besoin impérieux).

Pour être « chérie »,
c’est à dire au centre d’un mouvement,
afin d’être « célébré » (ni déprimé, ni énervé mais « bien » à condition d’avoir l’affection sinon être « mal » … c’est à dire vide et non plein).
Ça c’est pour les personnes qui ont été « un peu » trop ou pas assez « chérie » (dorloté, totem) enfant ou selon leur sentiment pour le faire réellement vivre (endurer ; c’est à dire être là pour faire vivre ce que l’esprit n’arrive pas lui-même à saisir).

Des personnalité ainsi ressortent pour prendre l’attention dans le seul but d’avoir l’affection (Raison) ;
c’est à dire être là
– pour « sauver »,
– pour « aider »
– pour protéger »,
et au final voir le «mal » celui qui leur est nécessaire afin de pouvoir être « bien » (au « centre »). Et ainsi être là pour neutraliser les critiques, voir les opposants disparaître (déclencher ça) et ainsi pouvoir en finir avec ce qui l’empêche d’être « bien »(d’avoir ce qu’elle veut). Et par extension ce que ses adeptes (fans, clients et/ou employés) veulent également (ils ne sont pas adeptes pour rien). Ce qui commence à prendre de l’importance (du poids c’est à dire à avoir raison des autres) verra ainsi forcément le mal (un concurrent) afin de pouvoir le « tuer » (durer afin d’être selon lui sans pareil c’est à dire être cultivé ou « solaire »). Et qui ressortira alors réellement comme étant « sacré » … ça fera cet effet (c’est à dire que ça ressort comme étant important, vitale pour ceux qui sont captivé et ainsi qui se font coopté ; avoir).

Tout ce qui est captivé ne le voit pas ça (c’est inconscient). Dès que c’est dans l’air le sentiment peut l’affecter sans même en avoir conscience pour faire non ce qui ordinaire (bien pour lui) mais ce qui a eu raison de lui.

Ce qui prend de l’importance avec le temps c’est à dire qui sera réellement adoré ou « sacré » à leur yeux, est en réalité un parasite qui empêche le bon de se sens de se manifester (le naturelle de se faire) ; pour que ça lui revienne (continuer à être « bien » après avoir eu une prise). Ce qui pose « pb » (ou ce qui se sert d’eux) sera ainsi cultivé pour retourner le sort de ce qui ne verra pas, honnêtement, de problème. La personne aura ainsi une « confiance », une « assurance » que lui confère ses aficionados pour continuer à “brille”, à “assurer” ou garder le morale … à avoir cette influence de merde (à se croire réellement « unique » ou irremplaçable).

C’est seulement une petite mort, mais pour certains c’est vraiment « mortel ».

Le sentiment n’a pas ainsi mûri (réfléchi) à ça ou réussi à sortir de son je (des apparences qu’un sentiment projette pour être “bien” ou encore se saisir). Du fait d’avoir été réellement là pour être adoré pour selon lui « grandir » ou prouver qu’il est réellement « bien » (c’est à dire pour ne plus avoir à adorer, à apprendre mais à son tour, avoir le droit d’être adoré). Pour le sentiment qui part dans ce sens et ainsi cet esprit … c’est dans l’ordre des choses (« naturel », « normal » et ainsi s’en charge ou en faire son affaire). Il lui faut faire ainsi ce qu’il faut pour être « normal » (dans sa tête ; “reconnu” ou “respecté”). Pour ne pas perdre ça, sa « chance » ou le monde qui lui mange dans la main … qui lui sourit de là à le supplier (et ainsi l’influence qu’il faut pour que ça ne devienne pas un pb pour lui).

Et si ça lui échappe c’est mort (car le contact, le lien -être- -avoir- ne se fait plus en perdant l’objet qui l’a animé jusque-là).

Pour être « bien » et non « mal » … il lui faut avoir raison du monde ; c’est à dire raison de l’ensemble des sentiments dans l’environnement auquel le sentiment gravite, s’est at-taché pour ne pas perdre SA vie (être désolé ou énervé … remis en question professionnellement voire personnellement, sauf pour être alors ténébreux … terrible) ; et le système lui (c’est à dire ceux qui ont répondu à cet appel) s’en ait pris à moi aussi bien professionnellement que personnellement car ils ont les dents longues ou réellement soif de « réussite ». Et j’aurai pu réagir, pour que ce soit moi qui ait la « coupe » et non les autres pour leur taper un vent ou les remettre à leur place … c’est à dire les commander ou les avoir au final et au final avoir été exactement comme ceux qui avait éclaté mon je).

Et le sentiment réagira réellement à ça. Ne sous-estimez pas la force de ça. C’est la gravité, la charge ou la distance qu’il reste à faire au sentiment pour sortir de son je …. être juste ou « juste » là pour sortir personnellement de l’ordinaire c’est à dire pour se faire un nom et/ou de l’argent afin d’avoir raison des autres à condition bien évidemment de « réussir » à les avoir .. sinon c’est réellement la fin dans sa tête (ça deviendra un problème et alors devoir s’en charger pour que cela n’en soit plus un ; en faire son affaire).

Il est question de se « connaître » c’est à dire de réagir ou de ressortir dans un sens (de faire quelque chose de sa vie et non de rester là sans rien faire).
Un lien qui dépendra de ce que la personne fera pour être « bien », au « centre » ou juste bien. «Bien » ou faire réellement les choses pour être « chérie » (adoré de tous ; c’est à dire adorable, malin et/ou craint de tous). Ou alors être ordinaire et non extra-ordinaire c’est à dire une personnalité celle qui s’illustre dans l’histoire qui se passe (pour avoir raison des autres ; être aux « commandes »).

C’est ça qui les motive.
Ils ne sont pas là pour apporter du sens et de la matière (du fait d’avoir ni le sens ni la matière)
et cela malgré leur influence, malgré leur agitation
mais là pour devenir réellement indispensable.

Il exprime ainsi le besoin impérieux celui de se battre contre l’avenir, ça ou ce qu’il génère sans même le réaliser (le sentiment se bat contre lui-même ou la suggestion d’une fin).
L’esprit manifeste ainsi inconsciemment une peur, celle du « off » (de perdre ça ; le monde et ainsi SA vie).

C’est la reconnaissance (du monde)
qui permet de dire je (d’apparaître) ;
sinon c’est « mort ».

C’est le travail (la reconnaissance)
qui permet d’établir ce lien (de faire ce travail).
Et ainsi avoir à faire à du monde (ce sera son affaire)
sinon les « affaires » ne marchent plus (ça ne va pas et ça se voit ; il y a une rupture).
La personne alors le vit et le fait vivre (ça se voit si elle donne le change) ;
elle est ainsi réellement « mal » après avoir été pourtant « bien » (« sûr » d’elle).

Pour illustrer mon propos,
j’ai (mon énergie) a déjà essayé de se couper du monde
(et sans que cela ait été encore à l’époque … à la mode, ou dans le vent c’est à dire compris mais au contraire l’occasion à certains de se moquer, de voir le mal,
afin de se donner raison et ainsi ne pas le comprendre. Tout en sachant qu’on ne le comprend pas nous-mêmes raison pour laquelle ça fait mal).
Bref, je (mon énergie) ne considérais pas l’impact …. de ça (d’une rupture). En sommes je sortais de l’environnement afin de pouvoir encore dire je (pour être en « marche » ou avoir ce « courant » celui qui a toujours été le mien).

Il y a eu ainsi une rupture et je l’ai très mal vécu (pris),
pour l’endurer ça (l’affecter).
C’est à dire être en moi
et non être une révélation (ça m’a ainsi encore plus peiné,
et non aider).

Et pourtant j’avais répondu à un besoin
celui qui était en moi,
c’est à dire de quitter le monde,
et non être plus là pour me vendre,
… mais cette démarche n’a pas suffit,
manifestement pour avoir le déclic (grandir
et/ou mûrir ; au contraire cela m’a désolé,
et je le portais en moi et sur moi.
J’en ai voulu au monde. Car mon sentiment à l’époque en a voulu au monde,
du fait d’en être arrivée, à devoir se couper du monde, « mourir » pour me retrouver).
Tout en l’ayant accepté,
car j’en ressentais réellement le besoin,
mais je ne considérais pas ce que cela coûtait.
C’est à dire que ça vous échappe,
pour ne pouvoir être « bien »,
tout en sachant que ça était « naturel » (acquis)
pour vous ;
sauf en quittant l’environnement,
celui qui permet de manquer de rien
pour ne pas avoir au final conscience de ça (vous connaître tant que cela).

Il y a ainsi une rupture (une chute de « tension » ;
c’est grave, vous le vivez « mal »)
pour ne pas être compris mais le subir ça.

Une expérience qui aurait dû me révéler
ou me permettre d’apprendre sur moi-même
de me dépasser,
du fait de répondre à ce qui venait de moi,
mais en fait, je ne l’ai pas supporté ;
je l’ai mal vécu,
et non saisit ce que j’avais besoin de percuter
c’est à dire de faire ce lien, ce rapprochement
pour saisir (avoir)
ce que j’avais besoin de réaliser,
de saisir, de mon vivant (de le vivre).

Attention,
… ça veut dire s’éteindre
pas seulement physiquement,
mais également mentalement.

Il me manquait ainsi quelque chose,
d’essentiel,
afin de pouvoir tenir non à moi,
mais à l’essentiel (pour revenir aux sources, aux fondamentaux)
pour être « dedans »,
sans que cela soit la « mort ».

En fait ma « cassure »
ou ma rupture avec le monde (ça)
a fait que j’ai réagit au fait de perdre mon pouvoir d’achat,
d’avoir du vendre pour acheter ailleurs (me générer du pouvoir d’achat).
Car mon chômage baissait de moitié et ainsi pouvoir supporter mes charges.
Et j’ai déménagé, dans une région qui me tenait à cœur (comme pour me reconnecter avec moi-même ; mon passé et non saisir ça en réalité … grandir)
Et le « hasard » à fait que ça a été possible (je ne vais pas rentrer dans les détails mais ça a pu se faire).
J’ai donc pu migré
pour écouter mon porte monnaie et le « hasard » à permis que cela réponde également à mon cœur (sentiment ; ça me parlait, ça m’était familier) ; pour revenir sur le passé, sur moi et non saisir ça.
En sommes j’étais en rupture,
et j’avais besoin de partir.

Je me suis donc arracher,
ou quitter mon ancienne vie (mon environnement)
pour aller « ailleurs »,
afin d’être « bien » (retrouver ce que j’avais perdu).

Mais là où j’ai pu aller,
il n’y avait pas de boulot :
pour avoir effectivement un toit (me l’être payé)
mais pas d’activité professionnelle …
et ainsi de lien sociaux.
Mes seules échanges avec le monde,
ont été les factures,
les courses,
et les rendez-vous avec le personnel de pôle-emploi (les mecs t’aident pas sauf à t’enfoncer pour te faire « avancer » c’est à dire te mettre bien la pression parce qu’ils sont payés pour ça … et ainsi ne pas t’aider ; sauf à te dégoûter de la vie et ainsi à te déconnecter de toi-même. C’est à dire à ne pas t’aider à prendre conscience que ce n’est pas forcément de ta faute, mais systémique. Mais eux ça ne les intéresse pas ou ils ne sont pas forcément au « courant » puisqu’ils ont un “emploi” ; ils sont “payés”). Une fois j’étais arrivée entre 5 à 7 minutes de retard à un rendez-vous mensuel parce que j’étais en liberté conditionnelle (payé à condition non de me proposer un emploi mais pour me faire cravacher comme un cheval de trait). Le mec a ainsi stoppé 2 mois d’allocations ayant pour conséquence de ruiner mes finances (parce que j’avais peut-être un toit mais j’avais également les factures à payer ; à savoir la nourriture, l’eau, l’électricité + un syndic + les travaux à payer ceux votés à l’Assemblé général celui du syndic de copropriété, plus ceux décider par l’Assemblée Nationale pour la « sécurité » des gens ; ou disons plutôt permettre aux lobbyings de se faire de l’argent et par la même occasion au politique de rêver leurs vies).

Je ne me suis pas ainsi reconnecté avec la « terre » (ça) mais l’appartenais encore plus au système ou à ce qui me désolait pour répondre à mes besoins. Comment se reconnecter avec soi ou avec moi-même … à la vie en ayant certes un toit, à manger et chaud mais en étant en fait encore plus dépendant du système. C’est à dire être dépendant du système (d’enflure concrètement) c’est à dire être soumis à la décision du personnel de l’État en ayant la possibilité de me “tuer” c’est à dire de me couper les vivre à leur bon vouloir et là ça était pour deux mois … les factures continuaient à tomber pendant que ce abruti lui, ne s’est plus senti ; ah ce con … il a dû prendre son pieds ou se sentir « fort »).
Au lieu de me reconnecter avec moi-même j’étais en fait encore plus la propriété du système (leur chose, un objet).

J’étais « bien » (ou je contrôlait mon environnement) mais en dépendant encore par du système et non avoir saisi ça ; ou être revenu à la « terre » (à l’authenticité celle qui me manquais cruellement et que je commençais à perdre à l’esprit dans ce monde insensé … qui ne reconnait pas l’ordre mais le besoin impérieux de se faire un nom et/ou de l’argent tant qu’ils le peuvent encore).

Je n’étais pas revenu à l’essentiel (aux origines), j’étais au contraire réduit au minima. Mon sort (je) dépendait encore du système (« ma » vie leur appartenait ou leur revenait).
Même en ayant un toit, je dépendais en fait des allocations (500€ … je n’étais pas au RSA mais à l’ASS). Allocation pour payer les factures, la nourriture (sans extra) et être en plus en liberté conditionnelle (du fait d’avoir du pointer physiquement au rendez-vous mensualisé pour mon « bien » c’est à dire m’abrutir).
En fait, j’ai plus offert le moyen au système de me posséder (de m’avoir) que de réussir ma rupture (c’est à dire que de réussir à saisir le principe même du Capitalisme ou de l’environnement dans lequel mon sentiment gravité et qu’il s’attachait à penser que c’était “bien”, “juste” c’est à dire essayait de changer ce qui est de nature mauvaise ; ce n’était pas mon monde … mais tant que mon sentiment ne changer pas d’état, il se bornait à le croire et ainsi à en dépendre).

Donc j’ai dû tout arrêter (arrêter cette expérience ; ça était un échec total)
et dû revenir chez mes parents (tout en sachant que ça était une des raisons pour laquelle j’ai été en rupture ; je m’étais juré de ne plus jamais revenir … pour dire la Rupture, la colère ou que je leur en voulais. Je leur en voulais des travaux de mon 1er apt qui m’avait mis dans la merde aussi bien matériellement que spirituellement et tout cela sans être désolé mais attendre d’être loué pour ça ; c’est à dire d’être félicité pour ce qui m’a ruiné et désolé).
J’ai donc vendu le peu que j’avais pour « revenir ».

J’ai toujours été dans l’urgence ; ça toujours été une question de temps à cause des factures pour ne pas faire empirer la situation.

En revanche je n’avais pas estimé la faillite en moi ;
j’étais réellement mal. Car je m’étais extrait de ce qui était pour moi « ordinaire ».
Je n’avais pas ainsi consommé, c’est à dire que je me suis privé de tout ou je n’ai pas eu ce que je voulais (j’étais matérialiste à la base) et cela pendant peut-être 4 ou 5 ans. C’est à dire que ça été ma vie, mon ordinaire ou ma réalité … un environnement navrant, qui navre, qui fâche, qui pèse … qui n’apporte rien.
Ça tue réellement. Et je ne parle pas en plus de l’image de marque de merde, celle qui permettait à d’autres de se figurer une « réussite » ; ce que je ne leur reconnaissais pas puisque moi j’étais en rupture.

Il faut ainsi vivre, voir ce que le système fait endurer pour rien. Seulement pour donner le change à des personnes qui se figurent une « réussite » sans ce que soit pour autant une « réussite » (mais un échec). C’est à dire être réellement là pour prendre dans l’idée d’apporter (et ils sont payés pour ça les mecs ; pire devoir les cultiver, c’est à dire voter pour eux ou pour ainsi dire les louer, devoir les croire. Les gens s’en remettent réellement à ceux qui se moquent d’eux et qui ne sont pas là pour le leur reconnaître ça puisque ça leur profite).

Bref …
Lorsque je suis retourné chez mes parents
et je n’avais plus rien de matériel (plus de voiture, plus rien).
C’est à dire plus de lien matériel mais également sociale (parce que la pub, les factures et les contrôleurs (la milice) pôle emploi ne vous permet pas réellement de vous appartenir,
ou de rester humain).

Il y avait ainsi en moi ce qui m’avait amené à prendre cette décision, ce passif …
+ celui de 4 à 5 ans payé 500 € pour « vivre » c’est à dire payer des factures et en me rendant mensuellement aux rendez-vous de la milice, Pôle emploi.

Il est question, de faire.
c’est à dire des mains ou de ce que la personne se « charge »,
… de ce que le sentiment fera de ses mains (reconnaîtra ou de ce qui sera son affaire).
Je payais ainsi des factures ou me rendais au rendez-vous mensuel afin de pouvoir les payer (ma vie était réduit à ça). Ça était mon affaire (comment dire, ça était très, très enrichissant).
Je ne me suis alors pas rapproché de moi-même mais belle et bien appauvri (tout en étant à la base en rupture).
J’étais ainsi ruiné tant financièrement que spirituellement.

La belle affaire.

Je (mon sentiment) partais ainsi de là ou de ça (il fallait que mon sentiment se concentre de là à pouvoir soulever ça c’est à dire ce que le sentiment arrive normalement à faire en passant par le monde ou en ayant encore un avenir).

Mon esprit (sentiment qui se figurait) aurait dû percuter ça,
ou creuser la « terre » (c’est à dire ce qui l’empêchait de sortir de son je, de se découvrir pour voir le “jour” ou alors pour saisir ça. Ou se saisir et cela sans passer par l’objet, le monde … c’est à dire se figurer encore ça. Pour sortir de son je (histoire, conditionnement ou environnement affectif ; ce qui devait me revenir c’est à dire qu’il générait inconsciemment) bah non !
Ça était retour à la case départ.
Et c’est comme ça que je l’ai vécu (pris) …
ça ne s’invente pas ça,
ça se vit.
C’est comme un échec ; du fait de ne pas avoir réussi à saisir à ça (ce que je cherchais au fond de moi et qui me manquait ; l’amour).
Ce que je recherchais inconsciemment mais sans le saisir car ça restait au fond de moi sans ressortir. Je n’avais pas ainsi ça, ce qui manquait inconsciemment et ainsi impossible pour mon sentiment de ressortir ou de sortir de ce qui me désolait (ou m’avait).
Ça prend alors la tête pour ne pas réellement en sortir (ça dégénère ou prend de soi,
sans pouvoir réellement s’en défaire ; c’est la fin).

J’ai été ainsi un propriétaire pauvre,
et après j’ai eu de l’argent en ayant perdu mon « bien » (toit ou assurance vie).

Avec toutes ces années je me suis appauvris de l’intérieur,
et lorsque j’ai eu de l’argent
j’ai fait ce qui était ordinaire pour moi,
avant de la perdre.
Pour que la vie redevienne “normal”, soit plus facile,
et non impossible.

J’ai ainsi consommé pour retrouver un peu d’ordinaire (un semblant d’ordinaire) ;
c’est à dire ma vie d’avant (mon ordinaire, pour être à nouveau “bien” ou “moi”).

L’argent que j’avais ne me permettait pas de racheter un logement. De plus cela présentait un handicap pour avoir un toit c’est à dire faire la demande d’un logement sociale.

Pendant tout ce temps mon sentiment a ainsi travaillé ces liens ;
ceux d’avoir du concret
ou de quoi
pour être encore « bien » ou là « demain »,
c’est à dire ressortir dans un sens (se battre pour sa vie ou son existence ; en tant qu’être humain).

En ayant travaillé la « terre » (ça)
être dans le dure ;
non dans la terre
mais la boue celle qui profitent à ceux qui se figurent une « réussite »
ou contrôler l’ordre des choses
et en réalité avoir cette influence de merde (contrôler les gens ou voler leurs vies).

J’ai ainsi endurer ça,
non parce que c’était nécessaire,
mais nécessaire pour permettre à certains de rêver leurs vies (c’est à dire de se faire un nom et de l’argent pour ne pas avoir à faire ce travail sur eux ; avoir à « décrocher » ou à être en « rupture »).

Il faut arriver à pouvoir décrocher,
sans que cela soit la « mort » (grave).
Sauf que le Capital ne permet pas avec le temps,
de faire ce travail.
Je le sais,
je l’ai enduré ça,
le sentiment de perdre ma « vie ».

Ça m’avait ainsi échappé,
pour ne pas pouvoir relativiser les choses (savoir et pouvoir) ;
c’est à dire déprimer et/ou m’énerver,
tout en sachant qu’à la base,
j’étais une personne fière et matérialiste.

J’ai ainsi essayé de tuer mon ego voire mon je,
pour que mon ego n’ai pas raison de mon amour (c’est à dire qu’il réduise mon énergie à l’état d’objet).
Pour perdre ainsi ce qui était à « moi » (dans ma tête ; mon sentiment en était là)
ou qui me revenait selon moi (était « ordinaire »).
Et qui était la condition pour encore m’appartenir,
dire je et ne pas perdre au change c’est à dire changer (reconnaître ça, l’ordre
ou le chemin ; me perdre en « route »).

Mais cela ne retire pas que ça tue (que ça fait « mal »)
… lorsque ça vous échappe,
pour déprimer (être désolé, minable)
et/ou vous énerver
afin de selon vous,
vous appartenir (rester vous-mêmes). Pour que ça vous revienne et alors ne pas faire ce travail sur vous.

J’avais certes un esprit (mon sentiment se figurait)
mais qui dépendait en réalité du système (du Capital ou de ce qui me désolait au fond, sans pouvoir encore le réaliser, reconnaître)
pour être « bien » selon mon sentiment de l’époque,
ou m’en sortir (sans réellement l’avoir estimer
ou y avoir réellement penser, avant).
Sauf lorsque ça m’est tombé dessus,
c’est à dire avoir du faire face à ça,
ou à moi-même ;
à mes convictions (lien être-avoir) et ainsi à ma propre fin (à « mon » monde
ou à ce que je soutenais pour continuer à faire ce lien,
qui ne m’approchait pas de moi-même,
mais au contraire m’en éloignait
de là à faire le contraire de ce qui était juste de faire et ainsi de reconnaître ; de louer).

Raison pour laquelle,
j’ai dû tout perdre,
pour saisir ça (à condition de le supporter).

Je ne savais pas ce que ça faisait de tout perdre ;
d’être « mal » à ce point (ou « mort » socialement c’est à dire aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur).
Mon sentiment n’avait pas ainsi travaillé sur ça avant (et donc pas vécu rien de grave personnellement et/ou professionnellement).
Pour renforcer mes connexions,
entre ce que je considérais avoir,
et ce qui me le permettait,
pour m’en convaincre (pensais être « normal »).

Je ne reconnaissais pas réellement ce que j’avais.

J’avais certes un pouvoir pour avoir ce qui étais acquis pour moi
ou ce que j’avais besoin pour affirmer que j’étais bien (et non mentir, me mentir).
Et avoir eu ainsi au final ce que je voulais afin de « monter » (pour que mon morale soit au zénith) ;
mais en fait je n’avais pas réellement saisit ça,
c’est à dire ce qui me le permettait.
J’allais en « haut »,
dans l’idée de le trouver (de trouver en fait, ce que je perdais)
non pour le réaliser ça,
mais réellement le perdre.

La rupture,
ne permet pas forcément d’établir ce lien,
entre -être- (le sentiment)
et -avoir- (ça, pouvoir du temps devant soi ou voir du monde de là à les avoir rien que pour soi)
pour être encore « dedans »
ou s’appartenir.

J’ai ainsi vécu ça.
Sauf que je ne mettais pas donné les moyens.
C’est à dire que je n’avais pas de terre (seulement des allocations qui provenait du Capital ou d’un système qui ne reconnaît tout sauf l’ordre mais un mouvement qui est à l’origine de tout ce cirque)
et pas réellement un toit (mais un syndic et des lois qui vous dépouillent, saignent)
pour encore, me connecter avec moi-même (pour que ça ne m’échappe pas).

Je n’avais pas ainsi les moyens de pouvoir sentir la faim (être « mal ») et aller travailler ma terre pour ne plus l’être ;
c’est à dire répondre à mes besoins ceux qui sont vitaux.
Pouvoir sentir la soif et pouvoir aller au puits me désaltérer.
Pouvoir sentir le froid et aller chercher le bois.
Et cela sans parachute (c’est à dire revenir le week-end pour « décompresser »,
et alors ne pas être réellement, déconnecté).
Pour que cela soit ainsi vécu,
et non un jeu (c’est à dire juste pour voir).

C’est essentiel,
afin de pouvoir partir ;
sinon le sentiment s’attache,
à ce qui ne lui permettra de partir,
et ainsi de reconnaître l’ordre,
malgré son sentiment impérieux,
d’être au contraire « bien » voire aux commandes (d’être en « haut »,
et non en « bas », aux ordres).

Dépendre de la terre,
afin de pouvoir se reconnecter au ciel, ou à soi-même.
Et ça permet de saisir ça
d’être mortel.
D’être humain.
C’est à dire de se reconnecter à l’essentiel,
à la vie,
à la terre,
ou de déprendre de ce qui est naturel,
normal de faire.
C’est à dire réaliser que l’existence est fragile,
pour rester humble
sur notre condition
ou conscient de notre sort (et ainsi rester attaché à la « terre »,
ou à nous-mêmes).

Tout en sachant que revenir à la terre (ou à l’essentiel) la vie est difficile (c’est le retour à la nature). Et ainsi être sans vous permettre pour autant, de vous aider à devenir meilleur ou à vous reconnectez avec vous-mêmes mais belle et bien plus désoler. Du fait d’avoir été « élevé » pour devenir le ou la « meilleur » c’est à dire “au top” en ayant répondu aux règles du jeu du Capital (sans avoir été critique à ce sujet mais avoir trouvé au contraire ça juste).
Il faut pouvoir rendre possible (ordinaire) tous les éléments afin de l’être et non en être privé (à savoir la nourriture, le salé et le sucré / l’eau / une ou des sources d’énergie / les produits d’hygiène et de santé. Il faut pouvoir produire ça (le faire). Tout comme pouvoir par exemple donner naissance sans faire appel à autres que soi, mais trouver ça normal (c’est de tout ça qu’une personne se coupe tout en étant convaincu d’être bien et en réalité être déposséder d’elle-même ; totalement déconnecté d’elle-même).
C’est toute cette transmission qui ne se fait plus ; vous imaginez la désolation pour une personne et tout cela pour que ça lui échappe au final (c’est le but) afin de pouvoir mieux la posséder (déposséder d’elle-même) c’est à dire contrôler son existence pour renforcer le sort de ceux qui se figurent ainsi une « réussite » (que c’est « normal » ou leur « affaire » ; c’est ça prendre le pouvoir ou prendre le savoir et ainsi le pouvoir. Pour ne pas transmettre mais réellement captiver afin d’être cultivé ; responsable de ça .. et tout cela sans aller se faire voir ; c’est « fort »).

Une personne le ressent ça,
le vit ça (elle ressent un vide, un perte de sens et de matière)
et ce n’est pas ceux qui ont raison d’elle,
qui lui permettront de le saisir ça.

Et le monde est seulement une conséquence à ça  (à une perte de sens).
Il est la réponse à des millénaires à se battre contre ça (la fin)
cet état de nature,
celle qui abrase l’être,
c’est à dire le sentiment qui se figure une « réussite » (être plus “fort” que ça voire de saisir ça)
en « vainquant » les éléments,
pour « s’élever »,
et non être baladé par les “vents” (le destin) ;
c’est à dire être “mal-traité”
pas pris aux “sérieux”,
… ou pas pour ce qu’il est (se prend)
et qu’il a perdu du fait d’être sur « terre » (le propre
et le fait d’être sur terre ; d’être « en vie », d’être être là).

Sans saisir ça
c’est mort ;
ça tue
ou élève
et ce ne sera pas les milices de Pôle-emploi,
ou l’État qui sera là pour vous le permettre ça
c’est à dire de vous reconnectez avec vous-mêmes.

Ce ne sera pas la milice Pôle-emploi qui vous le permettra pas plus lorsque cette milice deviendra d’ordre prive (et non une question d’utilité public).
Pour belle et bien donner votre vie (sourire à ce qui vous tue, ou prier à ce qui se moque de vous).
à ce qui ne sera pas là pour vous rendre la pareil,
mais belle et bien avoir votre attention,
dans le but d’avoir réellement votre affection.

Le nerf de la guerre,
reste non la vie,
mais la vitalité,
celle qu’à une personne ;
et qui intéresse le système,
pour se régénérer (durer, traverser le temps coûte que coûte).
Sauf que pour ça,
il faut une histoire (générer les choses dans ce sens là)
pour avoir raison du monde (le « pouvoir »)
c’est à dire pouvoir in fine,
se débarrasser de l’ego
voire du je,
non pour élever,
mais les « élever »,
dans le but de les avoirs (bouffer).

Lorsque vous vous donnez du « mal »,
pour cultiver votre potager,
c’est pour manger le fruit de votre travail (« labeur »)
et non avoir à réfléchir à ça (pour vous c’est acquis, normal ou ordinaire).

Vous vous en moquez ainsi, de ça ; tant que cela vous permet d’être « bien » ou de vous appartenir (c’est à dire de réponde à vos besoins ; c’est votre finalité, fin ou but … existence).
Vous n’allez pas commencer à remettre en question votre existence
(c’est à dire à réfléchir au sens de l’être)
mais belle et bien avoir ce qui vous permet d’être « bien » …
de garder votre existence,
votre vie pour que ça reste comme ça puisque ça vous revient.
Et ainsi être là pour que ça continue à aller pour vous.
Pour que ça ne vous échappe pas
afin de pouvoir manger à votre faim,
c’est à dire « exister »,
et cela sans fin.
En être là
et non là perdre ce qui vous revient et qui vous permet,
concrètement d’en être “sûr” (du fait de ne pas avoir changé d’état
ou reconnu ça mais au contraire se servir de ça … ce qui n’a rien à voir).

Raison pour laquelle,
que ceux qui sont retournés à l’état de « nature » (à la « terre »)
ne seront pas mieux,
que ceux qui sont rester scotché derrière leur écran,
pour continuer à « évoluer » dans le sens,
à profiter à ce qui a posé une option sur eux.

Je ne dis pas que le monde est conscient de ça,
mais que c’est le résultat,
de notre affaire (du monde) ;
c’est à dire d’être « mortel » (au final sur « terre »).
Le sentiment est face à lui-même
ou à cet état de fait,
celui d’être nerveux (sur « terre »).

La nature (ça)
tue
ou alors élève.
En revanche l’humanité,
se figure avoir saisi ça,
et en réalité être passé à côté de lui-même.

Elle s’est comment dire …
« embourgeoisé ».

Considérez également,
que durant plus d’un siècle,
des gens ont été envoyés se faire tuer,
non parce que c’était juste (nécessaire),
mais permettre à ce qui se passe aujourd’hui … de se faire,
pour renforcer le mouvement,
de ce qui sera encore plus « fort » (ou présent)
dans le temps.
Ce qui sera dans l’air,
sera ainsi nécessaire
c’est à dire que ça profitera à ceux qui se figurent réellement
se battre contre l’état de Nature (ça) ;
chacun à leur manière;  ils se battent pour rester « en vie » (sûr d’eux).
C’est pas de leur « faute »,
tout en l’étant encore plus
du fait d’avoir demander,
ou pris, la confiance.

Servez-vous d’une personne,
pour être « bien »,
à tort,
et effectivement vous le serez de votre vivant,
mais de votre mort,
ça se paiera cash (ça vous aura).

« Je » serai curieux de voire si ce qui était vu par tout le monde (ce qui a été loué)
de leur vivant,
peuvent ressortir autant de leur mort,
sans que les adeptes continuent à les faire vivre.
Tout en s’étant figuré être, un illustre personnage,
et cela en jouant les faux modestes,
puisque le monde, les louaient ;
pour leur « bien » ;
c’est à dire ne pas être du tout critique à ce qui était pour autant, pas du tout ordinaire.
Et ainsi ne pas s’être gêné,
pour profiter de la vue,
c’est à dire de la vie ou du monde.
Non pour être critique à ce sujet,
mais au contraire l’avoir renforcer (permis ça  ;
c’est à dire avoir trouver ça au fond, juste et ainsi louable).

La vie est une procession,
un changement d’état.

Si le sentiment ne sort pas de son je,
de son vivant,
il est « mort ».
Pour avoir cette influence de merde,
sur les autres (s’at-tacher à ça)
et ainsi être là,
pour inverser l’ordre des choses,
pour que ça (le monde) leur revienne toujours (pour en être “sûr”). Tout en étant convaincu du contraire ;
d’avoir raison,
et en réalité avoir raison des autres
(cette influence de merde).

Et si le mouvement captive réellement tout le monde,
c’est réellement la fin,
non pour reconnaître l’ordre
mais réellement loué ça (le mal)
tout en étant convaincu,
d’être « sauvé »
ou d’avoir trouvé la « solution »
(le « salut » ou la « vérité »).

ça absorbe la lumière
et possède un esprit,
qu’est-ce que pense bien pouvoir faire un sentiment qui se figure encore ça,
c’est à dire une personne avec sa petite tête, ses petits bras
et ses petites jambes.
Impossible de saisir ça (la gravité et ainsi de l’arrêter)
mais au contraire le permettre, le générer (renforcer)
pour provoquer ça (permettre, déclencher ça)
la fin non pour réaliser ça,
mais pour que ça ait raison du monde (c’est à dire mettre la main sur l’ensemble des énergies manifestées dans la densité).
Et ainsi ne pas avoir réalisé ça
ou changer d’état
mais dépendre réellement de ça (du mal)
pour que ça ne leur échappe pas (s’être fait avoir).

Les gens sont là,
pour sortir personnellement de l’ordinaire (avoir ça).
Pour que ça ne risque pas de leur arrivée (et ainsi prendre les « devants » ; faire ça)
pour être et rester “bien”, au “centre” ou proche du “centre” (afin de tenir réellement à leur peau ou à rester « figuré » ; « en tête »).
Leur « bien »,
sentiment de l’être,
dépend du système (de ça)
pour ne pas déprimer et/ou s’énerver (« chuter » c’est à dire que ça devienne “grave” pour eux).

Le sentiment qui se figure,
n’a pas encore creuser la terre,
pour accéder au ciel ;
c’est à dire qu’il n’est pas encore « mort »,
ou il n’est pas encore sorti de son je (de sa zone de confort)
afin de pouvoir se « renforcer » (prendre encore + l’attention et l’affection , « monter » c’est à dire profiter à ce qui a eu raison de lui).
Et non perdre ça ;
ça lui étant totalement étranger (du fait de s’être fait avoir).
Et si ça lui est étranger de son vivant,
alors je n’en parle pas de sa mort (la chute qu’il ressent … s’il perd ça de son vivant … je n’en parle de sa mort).
Une personne bouffante sans le voir,
de son vivant,
le sera plus de sa mort.
Ils sont réellement,
authentiquement sans fin (infernaux) ;
c’est à dire tout sauf là …
pour vous reconnaître ça (reconnaître l’ordre ou faire ce qui est louable)
… un peu comme la milice de Pôle-emploi (de cet État fasciste)
qui sera d’ailleurs bientôt privatiser (du fait d’avoir eu raison de l’État ou du droit ; du trône une deuxième fois).
Et les ordres ne viennent pas d’en Haut,
mais d’en bas malgré l’histoire ou le décorum
pour continuer à captiver les gens (ou à le permettre ça).
Les ordres ne venaient pas du responsable de l’agence Pôle-emploi (tout en étant là pour le permettre)
ni même de la Préfecture (toute en étant là pour le permettre)
ni même de l’Exécutif (tout en étant là pour le permettre … sinon ça n’aurait pas pu se faire)
mais du Marché qui s’emploie à faire ce qu’il faut,
à travers Bruxelles c’est à dire les banques et multinationales
pour que les gens louent ce qui a déjà raison d’eux ;
sans être critique à ce sujet,
mais adorer réellement ça.

Et ainsi croître,
c’est à dire pouvoir mettre la main sur le monde
après avoir renverser l’autel et le trône,
de deux siècles auparavant.
Et tout cela est possible,
ou provient du même mouvement,
celui qui prend de la « vitesse » et de la « hauteur »,
à hauteur du monde entraîné non pour reconnaître ça (les envoyer aller se faire voir)
mais belle et bien les louer (les aider ou le permettre ; donner raison ou leur vie tout en étant convaincu du contraire. C’est ça qui est “fort” … la puissance de “ça” à condition de marcher ou que ça prenne de “soi”).

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