“Star”

Mettre fin au statut de star.
Cessez de permettre ça (d’autoriser qu’un sentiment puisse se figurer ça ; c’est à dire penser réellement en avoir le droit ou mériter ça).

Une star prend de l’importance avec le temps,
c’est à dire que le sentiment qui se figure,
ou qui se projette dans la densité (prend la parole)
concentre du monde sur son sujet (sa personne)
de là être réellement cultivé (adoré)
pour renforcer concrètement son sort ;
au détriment de ceux qui sont subjugués (ou sous le charme).
Les fans sont certes divertis
ou oublient qu’ils sont mortels (sur « terre »)
mais cela ne règle pas leur condition
seulement de l’oublier,
en se trouvant des idoles
ou en en devenant une (c’est une perte de temps et pas seulement …).

Est-ce normal ?
Est-ce juste ?
Est-ce sain ?

Qu’est-ce que ça apporte au fond,
ou ça profite à qui ?

Ce que fait la personne
ce qu’elle « est » …
prend concrètement l’attention
pour avoir une voie direct sur l’affection,
afin de convertir réellement,
les autres à son sujet,
pour renforcer son sort sur terre
et cela durablement.

Ça n’éclaire pas
ça nuit (prend).

Est ça, c’est loué ! Bien
c’est à dire aujourd’hui normal,
ou la norme (le monde).

Il faudra ainsi faire pareil,
c’est à dire être cultivé,
ou cultivé,
sinon paraître anormal
… tomber dans l’oubli
voire être maudit (stigmatisé).

La personne pense, dit et fait
ainsi les choses inconsciemment,
pour « monter » (avoir de l’avenir)
c’est à dire prendre de l’importance,
afin de devenir une personnalité importante avec le temps (incontournable, intouchable)
sans être critique à ce sujet,
mais trouver ça normal ;
du fait d’avoir été « élevé » dans cet esprit là.
Celui d’être « meilleur »,
celui d’en vouloir,
d’avoir de la « gagne »
ou d’être « leader », « positive » … « conquérante ».

S’accomplir personnellement
et/ou professionnellement
est donc de « réussir » à l’à-venir,
à se faire un nom (apprécier)
pour se faire de l’argent (convertir la confiance en cash ou en client).
De là à pouvoir réellement convertir le monde à leur sujet,
pour être « bien » (« au centre »)
et non « mal » (sans avenir ou posséder les gens).

Il y a comme une balise dans leurs têtes,
celle de devoir faire leur preuve,
pour être protégé de ce qu’ils déclenchent et deviennent,
pour continuer à croire en leur histoire (c’est à dire ne pas avoir à payer pour ça).

Ils réagissent à la peur de l’échec …
c’est à dire de l’abandon,
qui se traduit par la peur de l’anonymat dans ce monde (d’être personne, de servir à rien)
une mentalité générée par le Capital (produit du Capital)
ou la culture du mérite.
Ils réagissent ainsi à la peur de l’échec
au lieu de l’analyser.
De récupérer leur propre pouvoir,
ou de prendre leur destin en main.

Ils reposent sur un système,
qui les rend malade,
sans être critique à ce sujet,
mais belle et bien en être là (attendre une solution, s’en remettre à ce qui les rend malade)
pour donner l’impression … à ceux abuse (se jouent d’eux)
de pouvoir réellement sortir personnellement de l’ordinaire (raison pour laquelle ils ne reviendront jamais sur leur CV ou carrière ; ils ont la “gagne”).

Il faut que ça (ce qu’ils font) leur rapporte ;
c’est à dire qu’ils doivent avoir raison du monde,
sinon ça sert à rien (ils disparaissent).

Il y a une telle pression,
influence ou emprise …
c’est à dire que le système a pris une telle importance
dans la vie des gens (et ainsi dans leurs têtes) que cela affecte leur vision des choses ;
ils sont pris de vertige,
à l’idée de ne pas ou plus, en faire partie.
Ce serait en quelques sorte … suicidaire.

Une personne n’est pas folle,
elle sait très bien que ce serait suicidaire,
de critiquer le système ….
ou de remettre en question « l’ordre » sociale
(c’est à dire le mouvement qui est devenu concrètement le centre de leurs vies,
et ainsi qui a pris le contrôle d’eux ; le « pouvoir » ou le « droit »).

Le statut de star,
ne sera jamais remise en question
car c’est leur doudou mental (le pansement sur une jambe de bois) ;
c’est à dire le moyen pour une personne « en vie »,
ou un sentiment qui se figure encore ça,
de pouvoir échapper à une fin (pour rester « en vie », « bien »),
Pour tenir le coup voire se renvoyer l’idée d’être éternel (c’est à dire « sauvé » de ce qu’ils génèrent pour être selon eux « à part ». Et en réalité ne rien révéler à part des personnalités (ce qu’ils aimeront, loueront et ainsi qui a eu raison d’eux).

Il faut arrêter avec cette alternative,
celle d’adorer ou d’être adoré.
Cela n’apporte rien,
ou ça n’élève pas.

Ça n’élève pas l’affection
au contraire cela le condamne,
à être au commande (en « haut »).
ou
être commandé (en « bas »).
Être une « bête » ou bête.

Comment pourra t-il (le sentiment) traverser le temps (les choses)
et encore plus saisir ça,
en étant dans un monde,
où il est question d’être adoré (de convertir tout le monde à son sujet)
pour ne pas être condamné à perdre SA vie (ne plus pouvoir suivre ; car il est réellement question de cultiver ou de jouer contre soi).

Une personnalité est décédée il y a quelque jours,
et il est fou de voir le nombre de personnes
qui se sont manifestées avec force (virulence ; ça les a touché).

Qu’à fait cette personne ?
Elle s’est fait de l’argent et/un nom.

Et eux,
ils ont aimé ça (pas vu le mal … où est le problème).

A t-elle révélé des choses ?
Non.
Elle s’est fait aimé et leur manifestation le prouve.

Moi je n’ai rien contre ça
puisqu’il est impossible de dire je, sans reconnaissance
mais ce qui me dérange (navre ou ce qui me pose problème)
c’est la différence de rémunération (reconnaissance) entre une personne adulée et une personne sans avenir (c’est à dire qu’il y a en a un qui s’estime avoir plus de droit que l’autre).
Là la personne est cultivée.

Ce n’est pas pour moi naturel …
le fait de s’attacher de là, à ce que cela devienne mortel (la mort en perdant leur idole ou ce qui a eu raison d’eux).
C’est à dire d’avoir été là non pour reconnaître ça (aimer)
mais belle et bien cultiver une idée, une personne ou un objet.
c’est à dire idéaliser pour aimer l’idée d’aimer (se regarder dans le miroir).

Il est question d’une lutte de classe,
entre le statut
– celui d’être star (une icône ; de faire dérouler le tapis rouge)
et
-celui d’être sans travail (reconnaissance ; le caniveau ou être dans le dure).

Et effectivement cette personne a captivé,
c’est à dire pris la lumière (concentré du monde sur son sujet)
… de l’importance,
de là à être cultivé (avoir pris de la « vitesse » et de la « hauteur »)
pour lui dérouler réellement le tapis rouge.
Tandis que la personne,
celle qui est morte de froid,
… hier soir,
et bah ! c’est bien fait pour sa gueule (elle compte pour du beurre).

Pour moi,
il y a un problème,
avec leur témoignage d’affection (d’amour) ;
ou ce qu’ils reconnaissent (fête, loue) …
le temps de pouvoir encore le faire (de pouvoir faire le “bien” selon eux … ou devrai-je dire ce qu’ils veulent. Mais comme personne ne VEUT mourir alors ça va faire mal. Et ce ne sera pas ceux qui font encore preuve de volonté qui paiera)
pour le manifester (avoir selon eux du mérite). Ils verront ainsi le mal afin de pouvoir le tuer (pour continuer à faire preuve de volonté ou continuer à avoir ce qu’ils veulent ; ils sont “forts”).

Suite au décès de cette personnalité,
il y aura certes des personnes proches qui se manifesteront (c’est à dire qui la connaîtront réellement)
mais également ceux qui étaient proche de la vedette, du personnage  (je rappelle que du moment que le sentiment projette une chose qui captive, il concentre du monde sur son sujet … pour être attirant. Et voir alors apparaître des gens intéressés. Je rappelle également que le nerf de la guerre c’est de mettre la main sur l’ensemble des énergies manifestées dans la densité, et non de saisir ça puisque ça ne serait plus intéressant, captivant).

Des gens apparaîtront ainsi
pour faire de la récupération (prendre encore de sa personne)
pour continuer dans cet esprit,
celui d’un système,
qui se moque du monde (de sa fin)
pire qui la vendra,
pour se faire un nom et/ou de l’argent (renforcer leur sort).
Puisque ceux qui ont cette mentalité,
celle d’être « gagnant » …
les gens leur appartiennent réellement dans leurs têtes (ils sont là pour ça. Il n’y a pas de mal ; ils sont pour aller en «haut » … se distinguer).

Pour ces gens là …
ceux qui font la pluie et le beau temps,
ils attirent l’attention sur certaines choses (ce qui les arrangent)
et détournent l’attention sur d’autres (pour renforcer leur emprise, sort) ;
les gens n’ont pas réellement de droit …
ils leur appartiennent dans leurs têtes ou il doivent leur obéir ;
parce qu’ils se sont donnés du mal pour ça ou ils sont nés pour ça ; commander
(ils ont « monté » et ils pensent réellement qu’une personne sans rien,
mérite son sort car elle n’a pas fait ses preuves ; elle n’est pas “montée” et ainsi “comme eux”).

Pas de « bien »,
sans « mal ».

Pas de star,
sans misère.

Le tout n’est pas d’adopter des enfants du tiers monde,
ou de soutenir une association
pour se donner bonne conscience (être dans l’ironie voire cynique sans même le réaliser)
mais de changer le monde (système) ;
celui là même qui dérange ;
c’est à dire qui permet de se figurer être une « star » (se permettre de « gagner » plus de 10 000 fois + qu’une personne qui n’est pas “comme eux”)
et de trouver ça normal (s’y faire).
C’est à dire se le justifier,
pour ainsi suggérer à l’esprit de ceux qui ne sont pas conquis,
de ne pas mériter d’être sur « terre »
afin de continuer à croire en leur légende (carrière).

Ce monde (ça, le centre de gravité)
appartient,
à ceux qui ont pris « de l’avance »
c’est à dire qui ont pris la « confiance »
ou pris en otage le monde (les banques privées).
Les banques privées et les familles qui sont derrières ;
une conquête qui n’est pas si ancienne que ça,
puisque leur mouvement remonte,
à XIXe siècle.
Pour faire chanter ainsi les Nations du monde (avoir cet ascendant là depuis ce temps là)
et ça leur va …

Et tous leur plan
dépendait en fait,
que les gens auxquels ils ont eu à faire,
étaient de parole (de confiance).
Sinon ça n’aurait pas marché,
et ainsi les avoir eu (avoir mis la main sur eux ; ou pouvoir les commander).
Et si les gens de bonne foi
s’en étaient rendus compte,
ceux qui avaient tenté de les posséder, auraient été alors très, très mal (chassé ; vu et être pris pour ce qu’ils sont et ce qu’ils font).

Mais ils ont une telle influence (emprise)
qu’ils ont réussi à faire chanter le monde …
c’est à dire des personnes de bonne foi (ceux qui ne sont pas comme eux)
pour que ça leur revienne (être aujourd’hui à la « tête » du monde c’est à dire avoir pris la « confiance »).

Ils sont seulement captivé,
à l’idée de conquérir le monde,
c’est à dire à l’idée de pouvoir mettre réellement la main sur l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
pour que ça (la fin) ne leur échappe pas (arriver au “but”) …
qu’ils ne voient réellement pas où est le mal.
Et avoir ainsi cette influence là
sur les gens (être là que pour ça ;
le faire à l’envers).

Traduction :
ceux qui sont damnés paraîtront star,
et ce qui est mal sera loué (présent)
pour que cela devienne normal (le monde, la fin du monde ou ce qui viendra à l’esprit d’une personne en étant en vie c’est à dire dans ce monde).

Refuser de le voir,
c’est refuser de grandir …
pour continuer à adorer,
c’est à dire à être là pour « monter »,
pour vendre les gens
afin de ne pas être bouffé,
par ce qu’ils servent en réalité (ce qui a eu raison de leur sentiment).

Déjà ne pas réaliser,
que le problème est systémique,
ou que le monde marche sur la tête,
c’est en fait accepter l’intolérable (ce qui est anormal) ;
c’est à dire accepter ce qui fait tout pour paraître normal,
et ainsi qui continuera ainsi à bien se moquer du monde,
ou à balader les gens,
et tout cela sans se faire jeter (aller se faire voir).

Pour moi, naturellement on a chacun nos compétences. Celles qui nous sont propres …
non pour encourager une concurrence malsaine,
mais au contraire développer nos compétences pour qu’elle soit au service de tous (être uni)
au service de la communauté,
et non attendre inconsciemment …
de devenir une « vedette » (pour alors diviser c’est à dire être là pour voir forcément le mal afin de pouvoir le tuer … le battre pour se renforcer personnellement c’est à dire croire en leur histoire)
pour que ça (le monde)
profite à une personne ou à une poignée de personnes ;
c’est à dire penser réellement mériter “gagner” 10 000 fois plus
que celui ou que celle qui n’aura pas réussi à se vendre
et/ou à se faire adorer.

Comment l’affection peut-il s’élever,
en étant sur « terre » (ici et maintenant)
pour être adoré (vendeur)
et non devoir adorer (se vendre).

Le rapport entre les gens,
est réduit à ça.
Au fait d’être vendeur,
sinon devoir se vendre
et trouver ça normal (juste).

Si tu es bon en sport,
en math,
en culture générale,
c’est bien tu t’es trouvé …
et tu as trouvé l’élément,
ou le domaine dans laquelle tu peux t’exprimer,
c’est à dire la matière dans laquelle ton sentiment pourra graviter (ressortir, respirer)
le temps d’une vie …
pour que ça ne t’échappe pas ;
c’est à dire pour continuer à dire je,
à te saisir 
et non à te sentir désolé (paumé).
Tout en sachant que dans ce monde capitaliste
ton sentiment d’être perdu,
est très intéressant.

Comment pouvoir justifier
mériter “gagner” 100 fois plus.
Considérer,
que ta pénibilité (celle du d’être « en vie »,
terrestre, ou sur « terre »)
mérite d’avoir plus de reconnaissance,
c’est à dire d’être mieux payé
de là à être concrètement intouchable (cultivé, sacralisé) ;
là c’est injuste, anormale ou malsain (pas ordinaire mais pas dans le sens qu’ils aimeraient le croire).

Normalement une personne ne doit pas,
ou ne peut pas considérer,
qu’elle mérite gagner plus, que celui ou celle,
qui méritera … forcément gagner mois (son sort),
afin de pouvoir profiter de la vue ou de la vie (de son larcin).

Se croire plus « fort » (supérieur)
de là à se détacher du commun du mortel (au fait d’être humain, d’être terrestre)
pour vendre ceux qui le sont rester et se renier en fait ;
pour ne plus s’emmerder avec ça, les autres (car ça gâcherait réellement leur plaisir,
ou la vue).

Il suffit de voir …
le comportement de ceux qui se figurent une « réussite »,
être en « haut »
ou être aux « affaires » (aux « commandes »)
pour le comprendre.

Tout ceux qui ont « réussi » dans la vie,
ne sont pas plus proche
au sens ou au fait d’être humain,
mais plus distant ;
de là à pouvoir être vendeur (faire ce qu’ils veulent).
Ils en ont ainsi le droit puisque ça leur revient (ils l’ont « gagné »).

Ils sont réellement « à part » (dangereux).
Et le pire c’est qu’ils n’ont pas mal tourné …
puisqu’ils ont été « élevé » dans cet esprit là.

Ils ont réellement le sentiment de s’être « élevé »
mais en réalité ils sont devenus facho (mauvais)
à cause de cette culture du mérite (de cette bureaucratie)
c’est à dire de cette « carotte »,
où il faut être « meilleur » que l’autre (le tuer, le battre)
pour avoir ce pass, ce jocker (cet « avantage »)
celui de ne pas être touché
parce qu’ils permettent, génèrent et qui les ont conquis
pour continuer à avoir cette emprise là,
sur les générations futures (mais plus le temps passera sans le saisir moins se sera conscient ; cette emprise, ça permet réellement de couper une personne d’elle-même … de la posséder).

Ils génèrent une misère …
qui feront que les gens réagiront à cet appel d’air ;
c’est à dire qu’ils feront tout pour devenir “cadre”,
ou être au centre du cyclone
celui qui sera dans l’air …
pour permet ainsi à certains … de se figurer être à l’abri (être “à part”)
… être “à part” de ce qu’ils génèrent pour réellement s’en convaincre (ne pas manquer d’air) ;
ils ont ainsi “au-dessus” des gens, “maîtres” du mode ou au centre du monde c’est à dire responsable de ça (c’est à dire selon eux, des êtres « d’exceptions »).

C’est bête,
mais ça marche réellement.
Il suffit de voir la réaction des gens,
pour s’en convaincre.

Il n’y a rien à « gagner »,
il n’y a pas de coupe,
seulement un deuil,
ou disons plutôt
que l’affection travaille ça inconsciemment
endure le temps (les choses)
afin de pouvoir détacher ça de lui (reconnaître ça, mûrir)
et non,
convertir le monde à son sujet (être idéalisé)
pour renforcer son je (en éclatant celui des autres) ;
c’est à dire renforcer concrètement leur sort (ou pouvoir devenir une « vedette », être « sans pareil »).
Et ainsi ne pas pouvoir partir (détacher ça d’eux).
L’énergie appartient au monde (à la gravité)
dont elle aura répondu à l’appel (reconnu)
pour être selon elle … “bien”, “avec” (et ne pas pouvoir détacher ça, d’elle) ;
pour être … “sans pareil”,
et non sans argent (pour avoir ainsi encore de quoi, « s’en sortir » … et ainsi avoir répondu à cet appel du vide en faisant, ce qui l’a alors conquis ou ce qui a eu raison d’elle).

Ils ne sont pas là par conviction,
mais par intérêt.

Il faut que ça leur rapporte ;
sinon ils ne sont plus là (ils disparaissent mais avant ils douteraient et je peux garantir qu’ils ne le toléreront pas afin de pouvoir le tuer ; comme d’hab’).

Des politiques seront ainsi présents,
au décès de la personnalité (vedette) … celle qui est décédée ;
en revanche pour celles qui sont mortes de froid … dans l’indifférence totale,
il n’y aura personnes parce que ça ne rapporte pas,
ou ne « paie » pas.

C’est systémique,
ou symptomatique,
c’est à dire propre à leurs mentalités ;
ou vision des choses (affection)
fruit de leur « éducation »
(capacité à reconnaître ou propre, à leur don … de soi ; “lumière”).

Dans ce monde
si tu ne deviens pas une vedette,
tu peux crever la dalle la gueule ouverte,
ce sera de ta faute.
Il faut que tu rapportes (on est là dans la culture du résultat, du chiffre)
sinon tu deviendras vite un problème
dont il faudra s’en chargé (s’occuper) ; ils feront le ménage … ils détestent ce qui fait tache dans leur monde parfait (ils sont “à part”).
Ils continueront ainsi à faire ce pourquoi ils sont payés (« reconnu »)
pour « améliorer » l’ordinaire (leur ordinaire)
afin que ça (le monde, ce qui leur appartient dans leurs têtes du fait d’avoir été « élevé » dans cet esprit là, celui de la culture du résultat)
ne leur échappe pas.

Ils sont mauvais ;
en revanche eux, ils sont convaincus du contraire.
Ils sont convaincus d’être « à part », d’être … des êtres d’exceptions.
Ils sont la source d’un désordre sociale sans nom
mais ils sont convaincus d’incarner au contraire, l’ordre … c’est à dire être l’Avenir (ils croient réellement en l’histoire celle qu’ils se sont mis dans la tête ou alors qu’on leur a mis dans la tête, sans avoir remis ça en question).

Ils embrouillent, mentent sans sourciller …
et ils sont convaincus d’être responsables
mais ce sont des parasites
c’est à dire ils sont inutiles voire nuisibles
tout en ayant le sentiment d’être piliers (… utile voire indispensable ; nécessaire à la société. Ils sont là société … ce qui n’est pas faux en un sens).

Le système en l’état ne peut pas marcher (durer).

Soit le système deviendra autoritaire sans le paraître (pour renforcer cette emprise de merde)
soit il y aura un sursaut de conscience
afin que le bon sens ou la vie revienne (apporter un peu d’air,
non parce que ce qui a cette influence de merde le permet,
mais en les faisant dégager et ainsi en reconnaissant,
d’où vient le problème).

Si la France ne s’occupe pas de cette loi bancaire de 1973
et qu’elle ne récupère pas ses frontières (sa souveraineté)
pour être un État à part entier,
alors le centre de gravité,
ne sera plus accessible,
au commun du mortel.
Ce ne sera pas assez concret,
tangible pour permettre réellement à une personne,
de réagir ou de changer quoi que ce soit à ce qui sera son affaire, dans l’air (son sort).

Il faut des gens en « bas » (qu’ils acceptent leur sort)
pour permettre à d’autres de se figurer être être en « haut » (d’être « à part » … dans leurs têtes).
Et être ainsi dans la merde,
non parce que c’est nécessaire (juste)
mais nécessaire pour permettre à d’autres de se figurer réellement avoir “monté” (“évolué”).
Pour continuer à « s’enrichir » (à se faire un nom et/ou de l’argent) ;
à avoir la »belle » vie.
Et pire … penser réellement le mériter (ils sont en train de ruiner autant le pays que les gens mais ils sont « formidables » dans leurs têtes ou « brillants » selon eux …. ils ont tout compris).
C’est à dire qu’ils ont réellement penser à tout pour que ça ne leur échappe pas,
mais belle et bien profite (rapporte).
Pour que les gens d’en « bas » leur appartiennent (et ainsi qu’ils soient solidaire de fait, à leur entreprise sinon ils ne servent à rien et/ou ils n’ont rien compris).

La Capitalisme,
pourrit une personne ;
c’est à dire ce qu’elle a dans son cœur (pour avoir au final, un mauvais fond)
et ce qu’elle aura en tête (ce qu’il y a aura dans sa tête, et ainsi ce qu’elle fera pour selon elle, avoir de l’avenir).

Ça ainsi ressort,
ça est de plus en plus présent,
et la personne se donnera du mal (se donnera au système) ou alors elle fera forcément du mal (“déconnera” parce qu’en fait ça la dépassera ; c’est ça prendre le “pouvoir”)
pour « s’en sortir »,
sinon c’est la fin concrètement.
Ça ainsi affecte la personne,
c’est à dire que ça l’affectera et elle pensera, dira, fera,
tout pour être selon elle, “sauvé” … (et ainsi l’avoir)
de ce qu’elle permettra (louera, appellera)
pour avoir la chance d’être “sauvé” voire de devenir une « vedette », d’être également une personne « à part »,
et non “tomber” ou ne pas être “sélectionné” (ne rien valoir).
Et être là alors non pour reconnaître ça (l’ordre)
mais belle et bien s’en sortir voire … sortir personnellement de l’ordinaire
et non être selon elle sans valeur (ça a eu ainsi raison d’elle).

Les gens le penseront,
et ainsi le feront. Ça deviendra leurs vies,
ça deviendra le monde ;
c’est à dire un état de fait pour tout le monde ;
sans qu’une personne puisse s’extraire de cette influence
… reconnaître ça (remettre les choses à l’endroit).
Et ça sera un fait entendu pour tout le monde (leur monde, ou fin … environnement).

Je ne sais pas si le monde peut l’entendre ça … déjà aujourd’hui c’est difficile,
alors je n’en parle pas dans 50 ans …
si ça ne change pas,
ou si ça continue dans le même esprit (sens) ;
c’est à dire pour avoir les mêmes personnes (le même mouvement)
au centre (ceux qui se figurent une “réussite” et qui ont ainsi, cette influence là).
Elle ne pourra vraiment pas l’entendre ça (ça ne lui parlera pas).
Il y aurait une telle distance,
entre son sentiment et ça (une telle pression sociale)
qu’elle cherchera plutôt à s’abrutir,
ou à « monter »
pour selon elle « s’en sortir ».
Et en réalité l’un comme l’autre profiter,
à ce qui a eu raison d’elle,
avant même d’avoir dit je (d’être né ou d’avoir ouvert les yeux,
pour prendre conscience en fait de ce qui a raison d’elle,
ou de son maître ; du fait de lui appartenir,
ou d’appartenir à ce qui a eu raison du monde et ainsi
à ce qui la main sur elle juste en étant né).

C’est ça prendre le pouvoir,
ou convertir le monde à son sujet ;
pour être « bien » et cela sans fin (cultivé) ;
c’est à dire mauvais au fond
ou se leurrer
et non être sans pareil sauf en ayant raison des autres,
pour effectivement le croire ou pouvoir se le figurer,
et non l’être réellement …. malgré leur légende (influence qu’ils ont sur leurs hôtes) ;
pour que ça ne leur échappe pas (continuer à y croire ou à leur aller).

Qu’est-ce qu’une personnalité,
qu’est-ce qu’une vedette fait pour moi ?
Rien

qu’est-ce que je lui dois ?
Rien

Il est question d’échange,
de reconnaissance,
si c’est pour l’adorer
ça n’a aucune raison d’être
importance …
à part celle qu’elle suggère,
.. à la hauteur du nombre de personnes captivées (d’adeptes)
pour être attiré
afin de renforcer son sort (culte) ;
c’est à dire lui appartenir,
ou lui profiter.

Une vedette permet seulement
de ne plus s’appartenir avec le temps ;
mais c’est toléré
puisque ça rapporte. Le monde accepte ainsi
qu’elle se fasse réellement un nom et de l’argent,
sur leur dos (à leur dépends) ;
sans que cela soit grave (préjudiciable)
mais parfaitement “légal” voire “honorable”.

Qu’est-ce qu peut bien être au « centre » du monde ;
être loué,
pour permettre ça,
voire adorer ça (être là sur terre pour adorer
ou être adoré).

Qu’est-ce qu’une vedette apporte à une personne ?
Rien

Qu’est-ce que le monde à apporté à une vedette c’est à dire à un sentiment qui se figure une « réussite » ?
Tout

De son vivant,
elle aura ainsi gagné plus que vous,
et de sa mort,
elle ne vous apportera rien ; elle ne vous permettra de franchir ce pas puisque vous l’adorer. Et ainsi attendre une chose qui n’est pas du ressort d’une vedette.
Afin de franchir le vide qu’il y a,
entre le fait d’être « en vie »
c’est à dire en étant au centre d’un mouvement qui leur profite
et le fait que ça leur échappe (disparaître pour être désolé).
Être désolé et ainsi sans moyen de vous ressaisir (de comprendre car ils étaient juste là,
pour prendre de vous … être adoré, pour “réussir” dans la vie -ce que le sentiment s’est figuré et qui a eu raison de lui- pour avoir une vie « meilleure ».

Ce ne sera pas une vedette qui vous repêchera,
reconnaîtra une fois « mort ».

Elle est juste là pour être adoré (prendre votre attention et ensuite votre affection ; vous séduire).

C’est vous (votre énergie)
qui a vu … où était votre intérêt (permis ça) ;
c’est à dire reconnu ce qui était important
pour vous (pour en témoigner) ;
c’est à dire pour continuer à croire en vous,
à vous appartenir (à témoigner)
et ainsi avoir choisi votre surf,
ressort ou votre planche de salut pour faire encore ce pas, ce travail ou pas.
Une vedette,
ne viendra pas vous repêchez,
malgré votre amour (adoration).

De leur vivant,
une vedette ne s’intéresse pas au monde,
mais à son image …
pour renforcer son je,
sort ou son influence sur «terre » (c’est une VEDETTE !)
afin d’être de plus en plus vendeur (visible).
Et ainsi ne pas être là pour reconnaître ça (être repêché)
mais belle et bien être à part (se détacher)
tout en étant persuadé d’être « bien » du fait d’être vendeur et ainsi « sauvé »
(oui dans un monde géré par des banques privées du fait d’arranger, de faire leur affaire et ainsi de leur appartenir) de ce qu’ils génèrent en fait,
pour continuer à le croire … (à se figurer ça)
c’est à dire à en avoir l’air,
et ainsi croire en leur destin, destinée (histoire ; être “sauvé”, être “à part”, être “différent”).

Leur sentiment ou ce qu’il en reste,
ensuite …
ça se règle de l’autre côté ;
malgré leur sentiment d’être une légende (leur image celle qui est dans la tête et qui reste sur « terre »).
C’est à dire que leur sentiment de contrôler l’ordre des choses (ça ; d’être “à part”)
et en réalité le fait, de pouvoir avoir ce qu’ils veulent.
Mais tout ce ce qu’ils contrôlent
c’est le monde qu’ils captivent,
et ce sera que le temps d’une vie,
après c’est « mort » …
ce sera la chute,
ou ça leur échappera (ça n’est plus de leur ressort).
Raison pour laquelle vaut mieux réfléchir à deux fois avant de s’engager sur cette voie (de témoigner de son affection c’est à dire de reconnaître ou de renforcer ; profiter c’est à dire “servir”).

Cette idole ne vous a pas aider matériellement (ça ne vous a pas changé la vie concrètement … seulement permis de vous oublier un temps c’est à dire pris de votre affection après avoir pris de votre attention pour être au final cultivé).
Elle ne vous a pas aidé matériellement,
mais également spirituellement (seulement permis de vous oublier un temps).
C’est à dire que de votre mort (malgré le fait de l’avoir loué)
elle ne vous aidera pas plus, qu’elle ne l’a faite de votre vivant.
Puisque ce n’est pas de son ressort,
ou ça n’a pas été sa vie (son centre d’intérêt, de préoccupation
ou son centre de gravité … son sujet).

Ça tue,
ou révèle,
mais il n’y a pas d’entre deux,
malgré la popularité,
ou l’impopularité
pour continuer à rassurer
et/ou à se rassurer,
sur une chose
qui est impossible à saisir,
sans changer d’état ;
ou être passé par là (de vie à trépas).
Ce qu’ils n’ont pas fait,
afin de pouvoir continuer à y croire …
à « monter » (c’est à dire à avoir réellement cette influence là)
et cela sans fin (pour prendre des gens, pour continuer à faire le plein d’essence, à « apparaître », à ressortir ou à échapper à ce qu’ils n’ont pas en fait saisi mais qu’ils permettent pour continuer à se le figurer ; à posséder les gens).

Je ne dis pas qu’une personnalité est forcément mauvaise
ou qu’elle est là pour nuire
mais qu’elle n’a pas conscience de ça.
Elle a vendu pour moi, son âme …
pour améliorer son ordinaire (confort personnel)
sans être critique à ce sujet,
mais trouver ça réellement ça juste (normal) ;
puisqu’elle n’a rien fait de son vivant,
pour changer ça ?
Pourquoi ?
Parce qu’au fond ça lui profitait (revenait)
et donc ça allait jusqu’au moment …
ou ça la eu,
pour être désolé.
Mais sinon ça allait.

Une personnalité captive,
pour permettre à d’autres
de ne pas décrocher ou de tenir,
… mais ça n’élève pas ;
c’est à dire qu’ils donnent leur attention et leur affection (croient)
pour aider au final un système,
qui se sert d’eux ;
et être seulement là pour adorer ou être adoré.
Mais pendant cet échange (emprise)
si ceux qui sont en adoration ou admiration …
ne réalisent pas ça,
ils renforcent en réalité le sort de ce qu’ils adorent (appel)
et être au final désolé
(regarder la désolation des ses fans).
Et ainsi se convaincre que ça rime à rien.

Une personnalité profitera de la vue,
tandis que ce qui ressort sans personnalité,
finira à la rue.

Tout en sachant que c’est ce modèle social,
dont ils ont répondu à l’appel inconsciemment,
qui fait que ça prend (“marche”).
Pour permettre à leurs idoles d’avoir la belle vie (une vie facile)
tandis qu’eux finiront à la rue (auront une vie impossible) ;
et trouver ça normal (juste). Du moment que c’est dans l’air et que ça a pris … c’est mort.

Trouver ça normal
c’est le permettre (le tolérer).
Et avoir été là,
sans avoir rien changé au fond (réalisé ; fait cette démarche,
ou fait ce travail sur eux).

La personne est ainsi parti comme ça ;
et pourtant ça lui revenait (c’était normal, c’était devenu sa vie … ordinaire)
jusqu’au moment où ça la eu.
Malgré le fait d’avoir été pourtant cultivé (adoré)
et d’avoir trouver normal de « gagner » plus que les autres …
du fait de “changer” réellement la vie (l’ordinaire).

L’objet sauve la peau (la face)
l’objet permet de se figurer ça,
ou de se renforcer personnellement,
mais ne permet pas de saisir ça (la gravité celle qui permet de dire je mais également de le perdre surtout en étant là pour sortir personnellement de l’ordinaire).

Si l’énergie de son vivant …
se donne réellement du mal pour être « bien » …
ce sera personnellement et/ou professionnellement (c’est à dire pour battre les autres afin de renforcer son sort).
Dans un tel système,
elle sera là,
pour être sans mal (sans âme).
Et ainsi ne pas pouvoir être repêché,
aussi bien de son vivant …
alors je n’en parle pas de sa mort.

Comment récupérer,
ceux qui ont perdu ça de leur vivant
pour être selon eux,
préservé d’une fin (être une vedette,
cultivé).
C’est à dire après avoir projeté un objet,
fait une chose
pour être cultivé
ou selon elle, être « sauvé » (à part).
Et ainsi avoir été là,
pour abuser
et non pouvoir réellement reconnaître ça (partir,
ou mourir …être repêché).

Comme s’il n’y a pas de conséquence (de gravité)
au sens et au fait d’être « en vie » ;
du fait de pouvoir s’acheter le dernier gadget à la mode …
voire une île,
pour combler le vide ;
c’est à dire remplacé ce qu’ils ont perdu,
et qui ne s’achètent pas
(en revanche oui ça se paie cher ;
c’est à dire que ça se perd,
afin de pouvoir devenir oui, une vedette ….
et non être à la rue …
mais également alimenter ce système,
du fait d’avoir marcher et ainsi pactiser).

Entre dépendre de ça,
et reconnaître ça,
il y a une fin (chute qui n’est pas la même).
Une fin (reconnaissance)
celle qui distinguera
ceux qui ont reconnu ça
et ceux qui ont au contraire joué à ça ;
c’est à dire qui en dépendent
tout en étant convaincu,
d’être « bien »,
du fait que les gens adorent ça (répondent à l’appel ou en redemande).

Il y a une fin (une chute)
malgré la suggestion
d’être sans fin certes …
mais ce sera à condition bien évidemment de commander non l’ordre des choses,
mais de savoir y faire (de commander les gens, d’avoir cette influence là)
… c’est à dire d’être malin.
Mais … après ça,
ça se paie cash
et cela même en étant devenu populaire avec le temps ;
c’est à dire en s’étant fait un nom et/ou de l’argent,
et ainsi ne pas avoir perdu leur temps selon eux.
Mais belle et bien réussi dans la vie du fait de ne pas être devenu impopulaire (sans se faire un nom ou de l’argent).

Ça alors attire ou marche toujours (ça est de,
dans ce monde c’est à dire présent, vécu et ainsi leur affaire ;
aussi bien en devenant « responsable », c’est à dire en « montant » qu’en pensant qu’il y a des « responsables » pour ça).

Ça tue,
ou révèle,
il n’y a pas d’entre-deux (d’autres choix).

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