Par la force des choses

Par la force des choses.

Être obligé de faire,
contraint  (se sentir mal, « désolé »)
et pas du tout solidaire.
Sans pouvoir plus se l’expliquer
et ainsi le manifester.
Et pire, les autres ne le comprendront pas,
resteront « sourd »
c’est à dire étranger à ce qui vous détruit (tue),
et être ainsi mis à l’écart (« anormal »).
Vous essaierez alors d’être solidaire (de revenir, de mettre encore de vous)
de vous donner du mal (de vous forcer, contraindre)
mais en fait avec le temps,
ça vous tue réellement de l’intérieur.

Je pense que ça m’a traumatisé (marqué).
Traduction : mon énergie (être) ne s’en remet pas. Et
essaie de saisir ça pour que ça n’arrive pas (ou plus).
J’essaie ainsi de comprendre ce qui m’est arrivé,
ou de comprendre en même temps, pourquoi ça n’a pas marché sur moi,
malgré le fait de devoir « gagner » ma vie
pour prouver ma « valeur »,
ou être devenu « adulte » (« responsable »).

J’ai été « dehors »
puis dans une histoire,
pour qu’il y avait de mon énergie (encore inconsciente)
c’est à dire marcher aussi bien personnellement que professionnellement (me projeter concrètement)
afin de renforcer le mouvement
qui avait eu raison de moi (plu ou convaincu).
Le propre de ne pas voir le mal,
mais réellement y avoir cru.
Ou sinon je n’aurai pas été là.

Y croire ou …
avoir bien dû y croire,
sinon je n’aurai rien fait de ma vie (j’aurai été sans « gagner » d’argent, c’est à dire “irresponsable” … ou sans mettre fait un nom, fait bonne impression
ou envie).

Je n’étais plus ainsi vendeur (ou dans le coup ; je ne répondais plus à l’appel inconsciemment et ainsi j’avais décroché).

Et effectivement,
je n’avais pas été critique sur l’environnement qui a été mon affaire,
qui a été le mien… un temps.
J’affectais,
j’étais là,
… j’adhérais,
du fait que pour le moment,
« on » (le système)
ne s’en était pas encore pris à moi
(les autres ne s’étaient pas retourné contre moi).

C’est lorsque ça leur a pris,
pour renforcer leur sort (se faire plaisir)
c’est à dire éclater concrètement mon je (me réduire à néant)
que j’ai ouvert les yeux,
sur le monde qui était le « mien ».
Et qui se projetait en plus (qui avait un rayonnement)
à l’échelle internationale,
qui laissait réellement penser
… être attaché au bien commun,
au respect
mais être également attaché … à la liberté de pensée,
et à l’indépendance d’esprit (non pour servir l’ordre … le bien commun, mais belle et bien renforcer les intérêts
de quelques uns).

Après la question
c’est comment pouvoir le détacher,
lorsque c’est affecté (votre vie).
Mon énergie étant « dedans »,
c’était mon affaire,
sans pouvoir détacher ça de moi.
« Je » c’est à dire mon énergie n’avait pas encore les clés,
pour détacher ça d’elle comme ça (d’un claquement de doigt).

Là,
je n’étais plus écouté,
c’est à dire plus respecté (reconnu ; j’étais personne mais surtout devoir ne pas devenir mauvais … c’est à dire désoler ou rendre service à ce qui avait désormais cette influence sur moi).
J’étais plus personne dans ce monde (fini).
Je n’avais plus aucun droit,
à part celui de devoir suivre ceux qui avait eu raison de moi,
ou qui se figuraient une « réussite » (en avoir le droit ;
le comble! avoir des droits sur moi c’est à dire considérer réellement que je leur appartient … c’est “fort” !).
Pouvoir prendre concrètement cette position, cette posture sur moi,
sans se sentir gêner …
mais belle et bien en prendre le « droit » (voire un certain plaisir)
et manifestement le Capital,
le leur permettait (sans être remise à leur place mais réellement pouvoir abuser sans risquer d’être inquiété pour ça).

… Je n’étais pas libre de penser
de dire ce que je pense,
et ainsi de faire
mais belle et bien obligé de pensée,
de dire
et de faire comme tout le monde pour ne pas déranger
c’est à dire satisfaire ce qui avait raison de moi, déjà cette influence sur moi (pour bouffer aussi bien mon temps que mon espace)
Et ainsi être sacrifié l’un comme l’autre,
sur l’autel,
de ceux qui se figuraient une « réussite » (je ne parle pas de cet ascendant de merde)
afin de renforcer,
ou croire réellement en leur histoire (figer les choses
dans ce sens et cet esprit là).

Sans pouvoir le dire,
comment ? pouvoir en prendre conscience …
pour que mon sentiment (être)
puisse être en tête (avoir)
c’est à dire m’appartenir (avoir ça à l’esprit ; récupérer mon propre pouvoir ou avoir à nouveau confiance en moi et cesser ainsi d’être balader ou de me faire avoir… posséder).

Une belle histoire,
pour renforcer leur « courant » (sort)
tandis que je perdais le mien
(disparaissais ; j’étais incapable de me saisir)
Et avoir eu ainsi raison de moi.
Ils ont pu ainsi voir le mal,
afin de pouvoir le tuer,
et se sentir réellement « fort » (croire avoir raison).
Ils ont pu voir un rival,
un concurrent ou un trouble fête (rabat-joie)
… c’est à dire chercher à s’en débarrasser,
pour continuer à profiter de la vue,
pour ne pas s’embêter avec ça (rester « bien » et cela sans fin ; en « tête »).

Dès qu’ils prennent un peu d’ascendant,
c’est mort.
Dès qu’ils se figurent avoir le pouvoir,
ou alors qu’ils l’ont réellement (la confiance des gens)
c’est mort.

Dès qu’ils ont un semblant de « pouvoir »,
ils sont cons comme pas possible ;
mais attention,
il faut leur renvoyer l’idée,
qu’ils sont formidables.
Sauf qu’avec le temps,
ça épuise,
et non permet de changer ce rapport de force …
à la con.

Dès l’âge « adulte »,
il faut faire ses preuves ..
se « lancer » dans la vie (le bain ou ce que se figure faire le sentiment pour être sans pareil et non à la ramasse. Le propre d’être reconnu et non invisible ou alors lynché),
Pour concrètement « gagner » sa vie (ressortir, « s’en sortir » … de quoi ?! Je ne sais pas mais ça les fait tous réellement marcher, à mort)
Et ainsi être là,
pour devoir faire de l’argent
ou se faire un nom (c’est à dire voir réellement le mal, un concurrent afin de pouvoir le battre ou l’envoyer dans les cordes … décors)
pour être en règle,
avec ce qui contrôle le monde,
et ainsi qui a cette influence là
(c’est à dire saisir comment ça « marche »
pour être encore en règle,
ou toujours le bain).

Moi on m’a envoyé dans les cordes ou le mur pour permettre à d’autres de paraître “responsable”, “adulte” ou “proche” de ce qui avait raison d’eux (pour être au “centre”).

En saisissant ça mon énergie n’enverra pas dans le décor (ou dans le mur) puisque le décorum est seulement une projection (fin). Si pour eux envoyer dans le décor n’est pas grave en faisant tout pour ne pas l’être ce sera intéressant de voir comment ils évoluent sans “rien”.

Et ça est dans l’air.
C’est à dire que le sentiment qui se projette,
ira « dehors » dans sa tête,
pour que ça aille ;
ou que ça lui revienne.
Il va ainsi régler ses comptes c’est à dire son horloge interne (sa notion de temps, de charge, d’avoir)
sur ça inconsciemment pour être encore là “demain” (y croire sans réellement saisir ça puisque ça est, tout et rien). Le sentiment ainsi revient à la vie et se cale sur ce qui est dans l’air (ça) pour s’en « charger » à nouveau, être à nouveau “bien” … c’est à dire se mesurer à ça pour l’avoir, ou être encore « dedans ».
Et effectivement il « montera » (apparaîtra)
pour être réellement au « centre » du monde (de cette agitation).
Et ainsi être en règle,
avec les codes ceux … du Capital (et non changer le cadre c’est à dire les règles et encore moins avoir saisi ça).

Du moment de dire je,
ça aura réellement une influence sur le sentiment qui se figure encore ça ;
puisque c’est dans l’air
ou inconscient (et ainsi être là sans changer,
ce qui est au « centre » ; traduction ; dégagez ceux qui se figurent contrôler le monde, l’ordre des choses
ou être « puissant » … avoir tous les droits).

Le sentiment se cale forcément inconsciemment
sur ce qui est au « centre » (« totem »)
pour être «au centre » »
c’est à dire proche de ce qui paraît forcément “modèle” puisque ça le fait “avancer”
pour être « au centre »
c’est à dire avoir ce qui lui permet de graviter,
sans avoir non plus à saisir ça (être comme ce qu’il projette qui prend et non révèle).

Et plus le sentiment se rapproche de ce qui est « au centre »
il paraîtra aux yeux des autres, « extra-ordinaire »
du fait d’être super “fort” dans la matière,
dans laquelle le sentiment gravite … (“évolue” c’est à dire qui lui permet “d’avancer”).
Pour ne pas se sentir “mal”, “dérangé” c’est à dire “anormal”,
ou sinon devoir comprendre que ce n’est pas fait pour soi (que ce n’est pas ça).

Dès que ça enfle (que ça captive)
de là à être le sujet de préoccupation,
c’est à dire dans la tête ou l’affaire de tous,
là ça pose réellement problème.
Car le sentiment lui n’a toujours pas saisi ça,
c’est à dire la main sur sa boussole interne (ça)
et ainsi réellement le contrôle,
de ce qu’il pensera, dira et de ce qu’il fera.
Il est encore obligé de passer par le monde (de faire confiance, de donner de lui)
pour se le figurer (et ainsi permettre ça au final) ;
c’est à dire travailler le rapport, lien
entre ce que le sentiment projette (voit pour avoir ça … « l’heure » … être à l’heure)
et ainsi conscience de ce qu’il est
et de ce qu’il est capable de faire (pour se “connaître” un peu mieux c’est à dire se figure ça en passant par l’objet et non avoir saisi ça).

Et entre être et avoir,
il y a le pas,
le faire,
celui qui permet d’être « dedans »
et/ou « avec ».

Je rappelle que ça, est tout et rien (impossible à se représenter).

En ayant ça …
vous aurez un pouvoir de vie et de mort,
du fait que ce sera votre affaire,
c’est à dire de l’avoir fait (matérialiser)
afin de
– convertir le monde à votre sujet (vous renforcez)
– laisser pantois (et vous aimerez ça)
et
-voir disparaître réellement avec le temps,
ce qui ne collera pas
avec votre vision des choses, pour que ça ne foute pas le camp,
ou continuer à avoir ce qui vous permet de croire encore en votre histoire,
c’est à dire pour vous renforcer,
afin que ça ne vous échappe pas (être encore là « demain » ; « totem »,
au « centre » du mouvement
qui vous rajeunira et/ou ragaillardira)

Ça est en réalité la gravité,
celle qui permet de captiver,
ou de concentrer de l’énergie (de prendre des gens)
et voir ainsi apparaître, ressortir ce qui prendra d’eux
pour les voir au final disparaître.

Et comme c’est vécu (« réel » dans leurs têtes et ainsi dans leur cœurs)
il faut que le sentiment qui se figure ça (avoir ce qu’il « aime » c’est à dire ce qui lui permet d’établir ce lien entre -être- son sentiment et -avoir- le temps)
ne le perde pas,
pour être encore là « demain »,
ou encore y croire (apparaître).

Je rappelle que si ça échappe au sentiment
il n’y aura plus, moyen.
Ce qui a été possible un temps,
ne le sera pas forcément « demain »,
si ça vous échappe.
Non pour réaliser ça,
mais belle et bien,
– convertir
– laisser pantois
et
– voir disparaître les rivaux (le propre de les avoir battu,
pour être ainsi sûr de vous,
ou sûr d’avoir remporté la « coupe »,
c’est à dire ce qui a raison de vous).

C’est le lien,
celui qui ressort à travers le sourire,
qui définit le sujet ;
c’est à dire qui permet de savoir,
où il en est,
vis-à-vis de ça ;
de ce qui est en l’état insaisissable,
et pour cause,
puisque ça tue (permet d’être « en vie », de se figurer ça,
mais également de « mourir »).
Ça permet d’avoir réellement raison du monde (un temps)
c’est à dire d’avoir raison de ça,
et dans les deux cas,
de changer d’état.
Pour mettre ainsi la main
sur l’ensemble des énergies manifestées dans la densité,
pour continuer à s’appartenir ou à faire un “vœu” en sorte que ça ne leur échappe.
Ou alors de changer d’état,
pour ne plus avoir besoin de le vive,
et/ou de le faire vivre
pour continuer à s’appartenir, à établir ce lien,
ce contact encore être et avoir,
pour être encore « dedans » (« en vie », dans le « dure »)
et non « dehors » (« mort » … sans matière, sans preuve).

Raison pour laquelle,
un sentiment qui se figure ça …
ressent toujours le besoin d’aller “dehors”,
d’aller toujours de “l’avant”,
d’aller … à la “rencontre” du monde,
pour découvrir ça ;
c’est à dire ce qu’il projette,
ou ce qui lui fait encore cet effet là,
pour l’avoir ;
pour saisir ce qu’il n’arrive pas encore à percuter.
Et non avoir le sentiment d’être passé à côté de ça,
de l’essentiel et/ou de lui-même (de quelque chose d’important puisqu’il n’a pas encore saisi ça et ça peut ainsi l’avoir)
parce que ça
… force le respect (est sans pareil).

Ça permet d’être aussi bien « en vie » (d’apparaître)
que d’être « mort » (de disparaître).

Un peu comme « Jacquouille la fripouille »
dans le film les Visiteurs (… « jour », « nuit » … « jour », « nuit »).
Sauf que là c’est à dire l’échelle atomique,
ou plutôt ça concerne l’horloge du temps ; en l’état (celle là même qui règle et permet les choses et ainsi au sentiment de se caler inconsciemment dessus pour être « dedans » ou « en accord » ; sauf qu’eux ne se calent pas sur ça, mais sur ce qui a eu raison d’eux afin d’être “bien”, “avec” et cela sans fin. OK).

Être « en vie »,
c’est le fait d’être incomplet.
Il manque quelque chose.

Et le fait de projeter une chose qui captive,
c’est à dire de faire bonne impression,
permet d’arrêter seulement le temps des autres (et non saisir ça …)
pour en faire leur affaire,
c’est à dire faire le plein d’essence,
pour sentir une importance (prendre de la « vitesse » et de la « hauteur »)
qui ne révélera rien d’autres,
à part des personnalités (des personnes pour d’autres personnes ;
c’est à dire sentiments qui se figurent encore ça pour l’avoir, être au « centre »,
être « célébré »
et non perdre ça …
la « chance » d’être « bien »,
et cela sans « fin »).

L’espoir,
la vie prendra forcément forme ;
pour être encore là « demain »,
s’appartenir et non perdre ça (ce qui est en eux).
Sauf qu’au-delà du système de penser,
qui leur renvoie ce modèle dans leurs têtes,
de là à adhérer (à aimer ça)
c’est à dire du mouvement qui captive tout le monde
il y a en fait une gravité …
chute ou fin qu’ils ne veulent pas entendre ;
tellement ils se figurent à mort ça (avoir le “pouvoir”ou du “mérite”).
Une gravité qui est une fin
que le système (le monde captivé)
n’arrivera pas à réaliser … à avoir raison (malgré ce qui leur prendra pour se convaincre du contraire)
du fait de se servir des ça (des autres),
c’est à dire d’abuser pour être selon eux encore “au centre” … “sans pareil” (pour conquérir encore le monde à leur sujet ou encore y croire)
et en réalité
perdre aussi bien ça (le temps)
que la vie (l’énergie pour être encore « dedans » ou de ce monde)
celle qui a été un temps vécu (leurs vies)
pour selon eux,
vaincre les éléments,
et/ou la mort (être plus “fort” que ça).

Ils sont tellement loin de saisir ça,
malgré leur histoire (légende)
« connaissance » (tout “savoir” et “pouvoir” provient seulement de ce lien entre -être- et -avoir- en passant par l’objet c’est à dire le monde non pour saisir ça mais belle et bien le garder après avoir cette emprise … moyen d’être “bien” et cela sans fin).
Mais au moins ils se le figurent,
le temps que ça … « marche » (encore pour eux).

Je rappelle que du moment de se figurer ça,
ça se manifestera,
pour avoir raison de ceux qui se figurent ça
et qui arriveront encore à penser le contraire,
du fait d’avoir raison des autres
ou cette influence de merde.

Leur manifestation prouve leur faillite.
Une faillite qui « profite » (sans le paraître)
car ça fait impression,
c’est à dire captive,
ou entraîne les gens,
dans leur folie (« chute »).
Et ils en n’ont pas conscience,
du fait que ça captive les gens (force le respect)
dans l’idée d’être « fort »,
Et être en réalité fini,
depuis bien longtemps.

C’est juste la connexion entre les gens,
et intergénérationnel
c’est à dire les lien être-avoir,
du fait d’être tous relié (de faire parti du même monde,
d’être terrien ou encore sur “terre”)
qui leur profite ;
sans le saisir eux-mêmes,
au-delà de ce qui leur profite (plait manifestement)
sinon ils ne se seraient pas engagé sur cette voie là.

Le temps ne s’arrête pas
au fait de dire je ;
il (le temps, ça) est seulement la conséquence (fin … le pas qui leur manque)
ou que le sentiment aura encore à saisir … à temps,
ou au contraire qu’il continuera à nier (à jouer à ça)
pour continuer à croire en leur histoire (de le pouvoir)
afin de pouvoir encore en profiter
(être « éternel »).

Raison pour laquelle,
que le « courant » (en moi … j’étais encore « en vie »),
n’arrivait plus à s’établir ;
entre
– mon cœur (être)
et ce que j’avais
– en tête (avoir).

Pour encore m’appartenir ou être concentré (en moi).

Le monde qui avait raison de moi (mon point de « chute »)
mon environnement affectif,
ne me permettait pas d’établir ce contact ;
mais de devoir au contraire passer par ce qui les commandait tous (entraînait)
pour cesser ainsi de m’écouter (de croire en moi ; toute croyance provenant de ce lien -être- le sentiment et -avoir- le temps)
et ainsi avoir réellement coupé ce lien (sans l’avoir réellement établit)
entre
– mon cœur (être)
et
– ma tête (pour l’avoir à l’esprit)
… et alors m’avoir eu (possédé).
Le propre de décider pour moi ou
à ma place (avoir eu cette influence là)
puisque j’avais alors perdu ce lien,
entre
– le cœur (l’envie)
et
-l’esprit (ce qui est en tête, figuré).

Un monde qui dégoûte, dégénère (détraque, déphase)
sans pouvoir plus le manifester (ou en prendre conscience et ainsi se défendre puisque ça dépasse réellement l’entendement) ;
et effectivement c’est « fort »,
ou « bien » fait.

Ce qui est en « tête »,
ou à la « tête » du monde
se moque bien du monde (il faut que ça lui profite).
Mais ça va bien au-delà ;
car il y a une réelle intention,
de trafiquer aussi bien
le corps
que l’esprit,
pour renforcer leur sentiment,
de “conquête” … celui d’être “en tête” (de ne pas l’avoir perdu).
Ils abusent ainsi à mort et à mord,
dans l’idée d’être “brillant” (de “savoir” et de “pouvoir”)
puisque les gens marchent,
ou ne peuvent pas se désolidariser (rompre le charme)
comme ça.

Les gens marcheront ainsi sur la tête pour ne pas désolé ce qui a eu raison d’eux (être encore “à l’heure” ou bien en phase).

Ce qui est « en tête »,
s’affairent seulement pour être « bien » et cela sans fin (ne pas se faire chier avec ça, le monde).
Le monde, ça (ce qu’ils se figurent)
doit leur revenir (les faire sourire)
à condition bien entendu de ne pas perdre la main
sur ce qui leur permet de le croire (de relier être et avoir … pour être encore au « centre » ou au « courant » que ça « marche » pour eux ; d’avoir de l’avenir).
Pour avoir ainsi cette influence sur les gens
…. sur ce qui est dans l’air,
du fait d’être encore au “centre” du monde (“loué”)
et ainsi dans la tête
voire être réellement conquis (dans le cœur des gens).

Ne cherchez pas plus loin,
si vous cherchez à vous faire un nom et/ou de l’argent
et que vous êtes conquis (que vous n’êtes pas critique à ce sujet)
alors ça ne vous a pas eu
mais vous êtes comme ça.
Et ainsi indécrottable (converti ;
c’est honnêtement votre vie,
ou comme ça).

Comment un sentiment qui se figure ça ?
c’est à dire qui n’a pas encore saisit ça,
peut-il … ? ne pas répondre à l’appel
du fait de ne pas avoir réellement conscience de ça
(être sorti de son je).

Ça m’a pris une vie
pour saisir ça ;
j’ai du mourir de ma personne,
et comme le monde a été là,
pour « un peu » m’aider (je rappelle que tuer une personne sur son autel, renforce concrètement le sort de ce qui en a eu alors la possibilité … fait ce pas ; non pour être critique à ce sujet mais belle et bien renforcer son sort c’est à dire être réellement plus attractif, populaire ou vendeur).
J’ai été ainsi réduit à néant
mon je était éclaté
(…sans non plus énumérer tous les emmerdes auxquels j’ai eu droit)
non parce que c’était juste (normal ou nécessaire)
mais nécessaire pour ceux qui se figuraient une « réussite »
afin de pouvoir s’agrandir (étendre leur sphère, horizon)/
Et ainsi en avoir pris le droit (« avoir pris la confiance » ;
abuser sans en avoir l’air,
mais pouvoir au contraire imposer l’idée,
que ce qui est réduit à néant,
dépassera les bornes ; c’est « fort » ça).

Pour me pourrir concrètement la vie ;
c’est à dire continuer à croire en leur blague mentale (histoire).
Et ainsi marcher pour un système,
qui se moque bien du monde
mais pas seulement.

Comment une personne ? … qui est là pour profiter de la vue (être une vedette ou manquer de rien personnellement, être là par intérêt et non conviction)
peut saisir ça.
Puisque ça lui profite (elle est amorale).
Et son sentiment d’être bien,
dépend concrètement de l’objet
c’est à dire du monde marchand (du Capital).
Un monde où les gens devront « gagner » leurs vies (faire leur preuve)
sinon ils vont vite déchanter.

Il y a un chantage affectif … sans nom (c’est à dire inconscient ou une pression sociale sans savoir au fond d’où ça vient, ça)
et qui s’est instauré (institutionnalisé)
pour réellement pomper l’air.
Et qui force réellement le « respect » …
c’est à dire n’importe quelle personne sur cette « terre » (sentiment qui se figure ça et ainsi pas encore saisi pour se fixer et cela même sans “rien” ; ce même “rien” celui d’être concrètement -dans le merde, fini- qui permet à d’autres de se figurer avoir “tout” c’est à dire être  -dans la lumière, au centre-).
Et c’est ça … qu’il faille saisir,
pour le chasser du monde.

Ce qui parasite l’organisation sociale (l’organisation du monde)
ne ressort pas comme tel ;
mais comme étant au contraire … indispensable (vitale).
Il faut ainsi réaliser l’importance prise par ce mouvement (ou cette organisation)
non en l’ayant voulu (manifesté)
mais en s’étant réellement imposé
en ayant « pris la confiance » (le droit)
sans que cela ressorte comme tel.
Afin de pouvoir encore profiter de la vue,
c’est à dire « s’en sortir »,
en faisant ce qu’il faut alors
pour continuer à s’en convaincre
(et ainsi continuer à à se moquer du monde sans en avoir l’air,
mais pas seulement).

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