Liaison et confusion

L’influence

Adhésion, cohésion, lien (con-nexion … accéder, aller à “l’essentiel”, à “l’intérieur”, au “centre” ; être “dedans”).

Voir … Savoir et ainsi Pouvoir  (Avoir ça ; le pas).

Pouvoir changer l’ordre des choses – l’agencement, le décorum- (le “tableau”, le “futur”, ce qui est “à venir”).

Et ainsi changer les affectations c’est à dire les apparences (ce qui est dans l’air) celles qui permettent d’y croire (d’y adhérer, d’apparaître) ou alors de laisser “tomber” (d’être “réaliste”).

L’influence celle qui formate l’esprit, règle les montres et scelle, les sorts (décide de la fin, de la finalité … de ce qui se figure encore ça, être “en vie”).

Entre être et avoir,
il y a une histoire,
c’est à dire un besoin de reconnaissance
ou plus exactement,
la personne répond à ça (appel un client,
afin d’être reconnu -de ressortir, d’apparaître, de pouvoir se connaître “dedans”- et ensuite pouvoir se battre contre ça, le concurrent afin de pouvoir le battre c’est à dire se renforcer personnellement et ainsi, échapper à une fin)
… inconsciemment,
puisque sinon ça n’irait plus (ça leur échapperait ou ils tiendraient en fait, à rien).

Une personne peut parler de ça à vie (à mort),
elle perdra son temps
et son énergie ;
puisque pour être « bien »,
il faut faire une chose,
qui captive du monde,
sinon la vie de la personne,
est à l’arrêt (il n’y a plus d’espoir, de quoi).
De plus le sentiment -être-
ne le comprendra pas ça
du fait que ça profite alors,
à ce qui se figure une “réussite”
(avoir un “métier”, ou de l’avenir).
Le sentiment entretient ainsi cet état de dépendance
non pour grandir, non pour apprendre …
mais au contraire préserver le sujet d’une fin (sa blague mentale) ;
celui qui fera tout,
pour que ça ne lui échappe pas (afin de rester en vie sans l’être en réalité).
La personne exprime inconsciemment,
sa peur de l’échec,
sa peur de mourir,
ou de ne pas être “à la hauteur” ;
car elle est dans un environnement,
où il est réellement question de se faire un nom
et/ou de l’argent,
ou alors ne plus être là concrètement (exister) ;
c’est à dire être réellement à la rue,
ou dans un état tel,
qu’elle ne fera vraiment pas envie et ainsi où elle ne pourra pas s’en remettre … comme ça.
Puisque sa fin,
renforcera ceux qui se figureront au contraire une réussite ; voir un rival est le battre est le contraste nécessaire pour se figurer une “réussite”. De là à pouvoir sortir personnellement de l’ordinaire c’est à dire … se faire un nom et/ou de l’argent. Pour ne pas être comme … ça, “échoué” ou y être arrivée dans la vie ;
afin de pouvoir encore profiter de la vie, de la vue (éloigner ça d’eux).

Il y a ainsi une peur,
un doute qu’il est possible de tuer …
à condition de l’avoir et ensuite de pouvoir le tuer (c’est à dire, avoir raison de l’autre).
Et pour ça, il suffit que le sentiment projette un objet,
ou que la personne pense à une chose …
qui captive réellement (du monde),
pour croire ainsi en son histoire (en sa “chance” ou avoir le “pouvoir”).
Et ainsi pouvoir se mesurer pour voir un concurrent (le mal)
pour le tuer (durer, se renforcer) ;
condition pour renforcer son entreprise … son sort (mouvement)
dans le temps (pour que ça aille)
pour rester sûr de lui,
et non que ça … lui échappe ;
ou que ça n’aille plus avec le temps (être dans de « beau drap »).
Il s’agit d’une résistance nerveuse,
d’une peur inconsciente
c’est à dire de la peur … de perdre,
d’échouer ou de ne plus être vendeur (“central”, “leader” … “modèle” ou “captivant”) .

Le sentiment réagit à ça pour générer
ce qui sera dans l’air concrètement (son affaire) afin de pouvoir de durer à condition d’avoir raison de ce qu’il génère en réalité afin de continuer à y croire. Pour continuer à s’appartenir, à y croire (et ça est subjectif … inconscient c’est à dire dans l’air).
Pour se renforcer (croire en son histoire)
et non perdre ça de vue (le temps d’une vie ou de ce que le sentiment ne saisit pas sans passer par l’objet ou le monde afin pouvoir encore se figurer. Inconsciemment pouvoir contrôler l’ordre des choses, SA vie … le temps d’une vie en réalité puisque ça l’aura).
Et effectivement en perdant ça,
ça devient réellement grave (c’est la “chute” ou la “fin”).
Raison pour laquelle,
il faut saisir la fin,
c’est à dire la chute ou la gravité celle qui sera éludée
pour continuer à y croire, à dire je (à faire preuve de volonté, à se concentrer)
avant qu’elle se manifeste,
c’est à dire la générer
pour selon eux,
s’en sortir (pouvoir l’avoir ou la tuer)
afin de continuer à y croire voire être sans pareil (« meilleur » que les autres du fait d’être encore là ou devrai-je dire d’en être encore là).

Lorsqu’une personne est « bien »,
c’est à dire sans ressentir de besoin,
elle ne fait rien (elle est stable) ;
en revanche si elle est mal (s’il lui manque quelque chose, c’est à dire qu’elle ressent un besoin)
elle s’énerve et/ou déprime (réagit)
puisque ça lui échappe ou ça lui manque (ça a ainsi pris forme pour permettre à autrui, à autres que « soi »,
de ressortir comme étant “vendeur”, “attrayant” non pour lui permettre de reconnaître ça … mais belle et bien pour se renforcer c’est à dire prendre d’elle. Afin de boire dans la « coupe de la vie » c’est à dire … la faire marcher ou prendre de sa personne. Et non alors révéler le sentiment ou lui faire prendre conscience de ça).

Après le but,
c’est que la personne y prenne goût (plaisir)
ou qu’elle en ressente le besoin
pour qu’elle fasse ensuite appel, à ce qui l’aura conquise (pour qu’elle en éprouve le besoin ; qu’elle “aime”)
ou à ce qui a eu raison d’elle.
Et ainsi avoir généré,
ou faire ce qu’il fallait
pour permettre à ce qui a eu raison d’elle,
de ressortir pour faire le plein d’essence (prendre des gens,
sans qu’ils s’y opposent du fait d’être “conquis”. De là à les voir prier c’est à dire supplier pour avoir ce qui a eu raison d’eux … donner leurs vies).

Être “bien” (“vendeur”)
ou manquer de “rien”.
En revanche si la personne n’aime plus,
ou si elle n’en ressent plus le besoin,
alors ce qui a eu cette influence sur elle (son énergie, essence)
… le propre d’avoir réellement adorer (répondu à l’appel) cesse (le charme, le lien est alors rompu).
Pour que ce qui a eu cette influence soit réellement dérangé ou devienne dérangeant (déprimé et/ou énervé) ;
car sa condition pour ressortir (être “bien”, se “régénérer” … prendre d’elle)
pour continuer à croire en son histoire,
était que ça « marche » encore (prenne d’elle).

De plus, si une personne n’aime pas ça, n’adhèrent pas mais qu’en même temps
les autres eux, adhèrent, adorent …
le sentiment aura réellement ça (le monde) sur le dos.
Le propre de se sentir réellement mal
et/ou anormal ;
c’est à dire bête de ne pas aimer de là à céder et ainsi donner de soi (c’est à dire renforcer ce qui a eu raison d’elle). Sans saisir ça …  changer d’état, une personne ne peut pas réellement réaliser ça, c’est à dire résister à ça (s’opposer).

Il est question de ça (de l’attraction, de cette emprise … de cette “charge”)
ou de ce qui retient,
concentre l’énergie sur « terre » …
le propre d’avoir une « terre », un « sol », un « horizon », un « futur » (une accroche
et ainsi de soi, de l’énergie ou de quoi).

Plus un sentiment projette une chose,
qui captive …
plus elle sera adorée (au “centre”)
afin de pouvoir ressortir à mort (c’est à dire avoir une vie super chouette) ;
sans même avoir à se fouler (à aimer).
Puisque ça (le monde) lui revient,
… ou ce que la personne a,
captive du monde,
afin de pouvoir compter dessus (se faire un nom et/ou de l’argent pour se sentir « bien » ou personnellement « soulagé »).
Si en revanche ça lui échappe …
c’est à dire si les gens n’en ressentent plus le besoin, ne mordent plus, ne répondent plus à l’appel … c’est à dire qu’ils ne se sentent plus obligé, impressionnés ou intéressés, ils lâchent alors l’affaire et elle disparaîtra.

Et il n’est pas possible de se détacher de ça, comme ça ; sauf dans les films afin de pouvoir faire croire le contraire c’est à dire la posséder plus facilement (une fois qu’une personne a goûter à ça, c’est mort).

Je rappelle que ce qui est pour le moment “bien” … “loué” c’est “réussir” à se faire un nom et/ou de l’argent sinon être réellement une merde (fini) ; merci le Capital.

Impossible de « marcher »,
sans reconnaissance.
Afin de pouvoir soulever la « coupe » (se régénérer, se rassurer sur son cas, son sort).
ou être au « centre » d’un mouvement
pour être cultivé, célébré pour faire le plein d’essence (croire en son histoire, durer).

Entre
être et avoir,
il y a cette main invisible …
cette tache,
celle qui fera contraste,
pour faire de l’effet c’est à dire ressortir
ou matérialiser une chose,
afin de pouvoir s’appuyer ensuite dessus (se sentir “fort”).

Une pièce aura toujours deux faces ;
le yin (ça, 1)
et
le yang (l’énergie, 0).
Et si les deux se séparent,
c’est la fin (« chute »).
car l’un ne peut être,
sans l’autre.

Raison pour laquelle,
il faut saisir ça (la fin),
avant d’adorer
ou d’être adoré ;
car sinon ce sera pour se sacrifier … tout en trouvant ça normal (juste)
ou alors pour continuer à « assurer » (à « briller ») c’est à dire à convertir les autres à leur sujet, à neutraliser voire éclater les je … ceux là même qui ne rentrent pas dans le cadre pour rester sûr d’eux (concentré sur leur sujet pour être encore là « demain » c’est à dire tout sauf démuni, fini, mort ou éteint).

Après il sera question de temps (de la “charge” qui concentre le monde ; c.a.d l’ensemble des énergies manifestées dans la densité).

Le temps celui de leur environnement affectif …
pour être en accord
ou se caler dessus.
Mais pour cela il leur faut une reconnaissance (un lien)
sinon impossible d’entrer
voire … se faire jeter,
après être entrée (avoir charmé
ou avoir « réussi » à entrer ; à se faire reconnaître, à établir un lien).

Allez à l’Élysée,
pour faire votre liste de course ….
sur le bureau du Salon Doré au 1er étage de l’ancienne résidence de Mme de Pompadour (à l’Élysée),
et vous allez vous faire jeter.
Et même Mme de Pompadour dérangerait si elle apparaissait ;
c’est pour dire que si ça n’est pas calé,
ça part réellement en live …
plus rien ne va ou n’aura de sens (il s’agit de l’Horloge du temps celle qui organise les choses).
Raison pour laquelle un sentiment,
doit se fixer,
pour que ça ne lui échappe pas,
pour donner un sens à sa vie (avoir un “horizon” ; et sans liaison entre son sentiment -être- et -avoir- le temps, il n’y a pas de “courant” c’est à dire de quoi ressortir ou un horizon ; “porte”, “accès” au monde … celui des êtres “en vie” ou aux sentiments qui se figurent ça).

Pour que « je » puisse faire ma liste de course,
sur le bureau du Salon Doré,
il aurait fallu me faire connaître,
de là à ce que ça passe …
et ainsi avoir projeté un objet c’est à dire fait une chose qui captive du monde,
touche tous les sentiments attachés au fait d’être français (né sur cette « terre »).
Et ainsi être passé par l’objet c’est à dire l’histoire ou le monde non pour me figurer ça mais l’avoir, être “dedans” (et ainsi mettre fait un nom et/ou de l’argent)
afin de pouvoir les « commander » (impressionner les sentiments qui gravitent dans cet environnement)
pour rendre ça possible.
Sinon ça risque de ne pas passer …
voire de prendre une balle
ou d’être enfermé pour me remettre à ma place ou avoir les deux pieds bien sur terre … être dans leur monde (donc ça leur revient encore). En apparaissant, il serait “juste” de me demander ce que je fais là ou … pour qui je me prends du fait de ne pas les avoir “conquis” (possédé). Les gens penseraient que j’aurai perdu la “boule” du fait de ne pas les avoir marqué (possédé) afin que ça passe sans problème (et le “meilleur” être ensuite célébré).

Allez à la DGSE, boulevard Mortier à Paris (mieux … au fort de Noisy-le-sec)
consulter les dossiers
ou allez à l’Élysée faire votre liste de course,
sur le bureau du Salon Doré,
et vous allez savoir tout-de-suite,
quelle est votre place (pour allez vous faire voir … vous faire remettre à votre place où savoir concrètement où vous en êtes et pour le coup, avoir un horizon ; si vous ne savez plus où vous en êtes ou qui vous êtes).

Mais en réalité ça (l’Élysée …) n’a aucun sens (intérêt)
sauf pour ceux qui y attache de l’importance
et ainsi qui en dépendent réellement,
pour se lever encore le matin ;
encore y croire.
Pour relier -être- (leur sentiment)
à -avoir- (le temps)
pour être encore « dedans » ;
ou ainsi sentir que ça ne leur échappe pas,
mais qu’au contraire,
ça leur revient de droit (rapporte … pour s’en sentir encore capable).

Ça je rappelle est le Nord,
la boussole qui cale le sentiment sur ce qui sera son affaire, son futur (sort)
afin de pouvoir rester “dedans”, “en vie” ou sûr de lui c’est à dire à sa place (puisque ça a “marché”, “plu” ou pris des gens).
En passant par l’objet,
c’est à dire en ayant « conquis » du monde
pour que ce soit bien « réel » (vécu, un fait entendu par tout le monde).
Et non être « rêvé » (pas fait du tout.
Et pour ça il faudra saisir ça,
et/ou au moins conquérir du monde condition …
à votre projection, à votre futur pour ne pas faire tache).

En revanche … allez « dehors »,
ou dans un squat (un lieu désaffecté,
qui polarise personne)
et il n’y aura pas … il y a aura aucun problèmes
car ça appartient à personne,
que ça intéresse personne …
parce qu’il y a rien (rien d’intéressant, rien à faire).

Je rappelle que pour ceux qui se figure ça, il faut que ça leur rapporte (prenne d’eux ou que ça les fasse marcher sans risque de connaître de fin).

Le Tout,
ou ce qui concentre le monde
est seulement ce qui a cette influence sur une personne (le sentiment qui se figure encore ça)
sans le saisir au-delà
de ce qu’il projette de faire et qui aura pour le coup,
raison de lui (une importance).

DONC,
ce qui est au “centre”,
est “sacré” (pas touche …)
ou
… permet de concentrer l’énergie,
sur ce qui sera son affaire (sujet)
pour ne pas partir en live (perdre le Nord,
ou la boussole … ça est ce qui est inconscient c’est à dire ce qui sera dans l’air … son oxygène qui fera que ça passe ou que son énergie, son -être- et ça, c’est à dire le temps, la charge ou la notion d-avoir- colle).
Et dans cet exemple,
avoir raison de tout ceux qui se sentent français (qui sont français ou en France ; sur ce territoire) se convertira (et pour eux, je peux garantir que ça viendra d’eux ou que ce sera naturel ; tel la “force” de ça).
Ce qui est au “centre” a réellement un “pouvoir” de vie et de mort (la trône et l’autel) ; c’est à dire qu’il contrôle l’ordre des choses. Aussi bien l’être -le sentiment- que avoir pour les déplacer dans l’espace et le temps c’est à dire la limite de leur sujet ou de leur sphère d’influence (de ce qui est important dans la tête d’une personne et qui a ainsi cette influence là ; cette reconnaissance ou place).
En revanche en dehors de ce qui leur permet d’être français (de croire en eux)
ils n’ont pas réellement d’attache
pour alors les perdre ou ne plus pouvoir les rassembler (“fédérer”, “réunir”).
Ils perdent ainsi la tête ; sauf si un autre mouvement les “conquiert” pour ne plus être réellement français (eux-mêmes) ;
ils sont « libres » dans leurs têtes (ils ont le “droit”, le “choix”).
Et ne plus « pouvoir » ainsi les réunir (les contrôler du fait qu’un autre mouvement les a “conquis” ; tout en sachant qu’en dehors de ce qui a eu raison de leurs sentiments, il y a rien en fait … le vide).
Le propre d’être en “dehors” du pouvoir
et en réalité sans “pouvoir” (perdu).

Ça (le temps) est aujourd’hui selon la lecture …
en suivant les règles du Capital, le fait de faire parler de soi afin de pouvoir charmer c’est à dire « monter » … de là à être au « centre » c’est à dire avoir le « pouvoir » ou du moins être proche du “pouvoir”, de “réussir” (pour avoir ainsi le “droit” sans le saisir au-delà de ce qui a eu raison d’eux ; se sert d’eux).

Ils “montent” par intérêt et non par conviction. Ils sont là pour profiter de la vue et ne pas au final assurer ou assumer leur “charge” (voir leurs conneries).

Telle est la force de ça.
celle qui concentre l’énergie sur ce qui sera son affaire (sa “charge”) pour que ça prenne forme ou que ça leur parle ;
ça déplacera concrètement l’énergie sur “terre” c’est à dire les personnes,
pour prendre conscience au final,
de leur sort (fin ; de ce qui aura raison d’eux malgré leur suggestion qu’il n’y pas de mal, de fin seulement intérêt à se faire un nom et/ou de l’argent).

Il y a une sphère
c’est à dire forcément un environnement affectif
propre au sentiment qui se manifeste (c’est à dire qui parlera de lui pour au final parler de ça, de ce qui le tue, de ce qui le dérange ou qui lui fait du mal, du tort).
Pour avoir encore une influence (résistance … existence)
c’est à dire un rayonnement localement, au niveau national voire international.
Le sentiment a ainsi travaillé sa notion d’être (son sentiment) et ainsi sa notion d’avoir (sa “charge”) pour avoir encore le temps
afin d’étendre sa sphère (son horizon).
Mais en passant par l’objet (l’histoire).

Or il est possible d’avoir ça (le « pouvoir »)
sans passer par l’objet ;
afin de faire pareil le plein d’essence (d’abuser de la confiance c’est à dire renforcer son sort)
et non élever (le propre de mal tourner malgré leur sentiment de conquête ou de rencontrer le succès).
Et ceux qui sont en « bas »,
ne pourront rien faire contre ça
puisqu’ils sont en “bas” ou que ça les dépasse (ils sont « en vie »,
et ainsi obligé eux aussi de passer par l’histoire,
ce que leur semble être “important -être responsable- pour récupérer selon le “pouvoir” ;
celui qu’ils ont perdu,
du fait que c’est ceux qui sont en « haut »
qui l’a ou qui les ont eu pour avoir le sentiment “monter” sans être en réalité à la hauteur de leur prétention).

Est-ce qu’une personne peut faire quelque chose contre ça ?
Non.

Elle n’a pas la main sur ça.
Ça est, tout et rien ;
il est l’ombre
ou la tache celle qui permet de soulever le coupe (de mettre en lumière, en avant)
et d’enfoncer (de faire disparaître
ou de faire tomber dans l’oublie).

Ce qui est en « haut »
a le « pouvoir » ;
et ce qui est en «bas »
le lui permet (est mauvais).
Pour faire ainsi ce qu’ils veulent,
voire attaquer une intégrité territoriale,
pour être dans cette logique,
d’émancipation
ou de « liberté ».

Concrètement c’est ça …
qui permet aux institutions de durer ;
de polariser (de posséder),
de voler le propre pouvoir des gens,
sans que cela paraisse anormal mais au contraire,
“juste” (c’est à dire “nécessaire”).
À condition d’impressionner,
sinon ce qui est au “centre” (en “haut”)
peut mettre les dorures … les formes qu’il veut,
ça ne marchera pas.

Si les gens sont là par intérêt,
et non par conviction,
ça ne peut pas « marcher ».
Et si ça « marche »,
alors ça déprimera
et/ou s’énervera. Ce sera le chaos, le désordre …
afin de pouvoir être autoritaire,
c’est à dire faire ce qu’il faut,
pour paraître « juste » (donner des “ordres” pour renforcer leur sort)
en ayant généré ce qui permettra encore de le paraître ;
de se moquer du monde, d’abuser).

Le « centre » est ce qui captive les français ;
… est ce qui se moque concrètement du monde. Le monde (ça) est ce qui est autours … de ce qui peut considérer ainsi être encore au “centre” (“indispensable”).
Pour continuer à avoir le “pouvoir” (à contrôler les énergies). C’est à dire à avoir ce qui permet de faire “monter” de là à avoir ça (le “pouvoir”).
Et ça « marchera » effectivement,
le temps que ça captive du monde
sinon tout (ça) fout le camp …
la “maison” s’effondre, la “boite” coule”, ou la dynamique s’essouffle.

Et du fait que les gens n’ont pas travaillé sur ça,
mais avoir été là
que pour plaire
… à ce qui se figure être « centre » (être « juste » ou « sacré »)
c’est à dire ne surtout pas déplaire, à ce qui est « légal » (c’est à dire perdre leur “place”, sentiment d’être “bien” … nom et/ou épargne, or)
alors tout ceux,
qui ont joué à ça
disparaîtront.

Il faut ressentir le besoin,
se sentir obligé,
c’est à dire être attiré
ou être contraint,
pour répondre à l’appel (c’est à dire se convertir
ou donner de soi … faire impression pour rentrer dans leur jeu ou dans leur monde pour arranger, pour faire leurs affaires ou renforcer leur “maison” ; “sort”).
Il y a aura ainsi forcément de l’énervement et/ou des déceptions ; dépressions (une agression, un stress).

Il y a ainsi un lien (une connexion, une main invisible)
entre 1 (la réponse)
et
0 (la question, le vide)
qui concentre inconsciemment l’énergie (qui prend des gens ou retient les gens sur “terre” … sinon ils perdent le nord) ;
et ça prendra concrètement des gens,
sans qu’ils puissent réellement s’opposer.

Il y a ainsi une main invisible,
une tache
que le sentiment essaiera de voir (de saisir, de régler, d’en faire son affaire … pour savoir, pour pouvoir)
comme pour commander l’ordre des choses (contrôler sa vie, décider de son sort).
Pour que ce qui fait tache (prend d’elle)
deviennent une tâche,
afin de s’en défaire (débarrasser),
pour ne pas se faire avoir (commander) c’est à dire prendre le “pouvoir” (le “centre” de gravité ; changer la fin).

Le propre de saisir la gravité (la “chute”) celle qui est éludée …
pour générer ce qui permettra d’être au « centre »
c’est à dire de prendre l’ascendant pour
-convertir le monde à son sujet
– laisser pantois
et
-voir disparaître les opposants.
Non en passant par l’objet (le faire)
mais en changeant d’état ;
sinon ça ne sert à rien.
Puisque ça dépasse l’entendement,
c’est à dire de tous sentiments qui en sont encore à se figurer ça,
pour être en « haut »
et surtout pas « en dessous » de tout … de ce qu’ils génèrent afin de pouvoir le battre, le tuer (avoir encore de l’avenir ou le sentiment, de le “pouvoir”).

Il faut bien comprendre que dans tout mouvement (environnement)
il y a un « centre » de gravité (une “charge” … une singularité celle qui n’est pas sur le plan terrestre) ;
qui concentre forcément du monde,
sinon ils sont sans horizon (objectif).

Et c’est ça qui fera que ça “marchera”. Car ça génère le temps, du temps pour être “dedans” (… ce qui sera dans l’air et ainsi l’affaire de tous du moment de dire je).
Et qui aura ainsi réellement conquis, raison de leurs sentiments,
pour être « dedans » (affecté ; ce sera leur identité … “charge”)
de là à être converti (être réellement leur “terre” ou “racine”).

L’intérêt de tout mouvement,
est d’être au « centre » au final ;
car cela permet d’avoir l’essence (la vie)
de ceux qui seront autours c’est à dire fait avoir (et qui partageront alors le même intérêt, et ainsi la même “histoire”, “racine”). Raison pour laquelle une guerre mondiale est fédérateur pour ceux qui pourront réellement ainsi, se figurer une “réussite” (avoir raison du monde).
Sinon ça ne présente plus aucun intérêt pour eux. Il leur faut une histoire (une raison)
c’est à dire une légende
pour faire « marcher » les gens.
Tout est un jeu d’ombre
et de lumière
pour prendre la vitalité (vie) ;
de ce qui est « en vie ».

C’est du vent …
mais pour eux,
c’est vécu (vitale c’est à dire belle et bien “réel” ; indispensable).

Pas de “bien” sans “mal”.

Une personne ne réalisera pas réellement la force de ça,
du fait de dépendre encore de l’objet,
pour être encore au “commande” (se saisir) ;
c’est à dire pouvoir relier,
être
à avoir,
pour encore se connaître un minimum (avoir encore un horizon, une “charge” … une chose à faire à l’esprit) et selon eux,
raison de ça (être encore là “demain”).
Pour avoir le sentiment d’avoir ce qu’ils veulent, de contrôleur leur destin c’est à dire de contrôler “l’ordre des choses” (la matière, la “charge” celle qui permet d’être encore “dedans” pour ne pas « échouer », et déprendre au final de ça, permettre ça. Et ne pas être si “bien” … que ça).

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