Catalyser, captiver, concentrer le monde sur son sujet (avoir de l’avenir voire paraître extra-ordinaire)

L’alchimie … le même processus que l’électrolyse en un sens

La boussole,
le nord

cette ombre
ancre
déplace le sentiment,
et par extension la personne
dans l’espace et le temps,
afin de répondre à ses besoins,
pour être comblé,
et non épuisé
et manquer ainsi de rien.

1 et 0
sont unis (réunis).

Mais pour cela il faut une histoire.
C’est à dire qu’il y ait ça
pour y mettre de soi
sinon ça ne marche pas
ou il y a rien,
pour ressortir.

Raison pour laquelle,
une présence influence inconsciemment les gens (le tout)
afin d’être au final à son avantage (au centre).

Et en perdant ce lien (contrôle)
être-avoir,
impossible de rétablir,
le « courant »
sans avoir saisi ça avant (la personne s’en veut
et/ou en veut).

Raison pour laquelle,
une personne parlera
de ce qui est grave pour elle,
et/ou important,
pour que ça lui revienne,
et que ce ne soit plus grave.

Il est question de devenir avec le temps un personnage important,
d’être visible,
et non d’être dans l’ombre de ceux qui se figure une « réussite ».

Le nerf de la guerre,
n’est pas de saisir ça (d’évoluer)
mais l’ensemble des énergies manifestées dans la densité,
et pour ça,
il faut une histoire (un début ; une amorce).

Raison pour laquelle, le sentiment se figure pour amorcer ça en l’autre (sa notion de temps, d’avoir) pour l’avoir avec le temps (renforcer son sort).

La personne influence
ainsi les choses inconsciemment ;
pour avoir
ce qui lui permet d’être
« bien » (concentré et non être dérangé de là à ce qui lui a permis d’être “bien”, lui échappe)
sinon c’est grave
ou ça lui échappe.

La personne a ainsi une chose,
en tête
une chose à faire (à réaliser) ;
elle a réellement le sentiment,
qu’elle doit faire ses preuves
pour récupérer ce qui lui appartient (son sourire)
mais qu’elle ne retrouve pas dans le monde,
c’est à dire en allant « dehors »
ou en se figurant ça.

Raison pour laquelle,
vaut mieux réfléchir avant de s’exposer personnellement,
car sans avoir saisi ça avant,
si on l’« aimera »,
elle leur appartiendra de droit
et ainsi de faites ;
c’est à dire qu’elle ne pourra pas partir comme ça,
et cela même
si à 1er vue,
il n’y a pas de « mal »,
du fait d’être « bien » (au centre d’un mouvement,
qui lui profite).

Du moment d’être là,
de faire marcher une personne,
il y a un prix à payer ;
ce n’est pas sans conséquences.
C’est à dire une manne,
pour puiser dedans
afin de faire le plein d’essence …
être devenu comme ça avant le temps (une vedette, un opportuniste, un profiteur)
sans voir le mal,
mais trouver ça juste (normal et ainsi tolérer, permettre ça).

Ce qui est sur terre (en vie)
n’est pas un élevage.

Du fait d’être passé entre leurs mains …
avoir été « élève »
non pour être élevé,
mais belle et bien adoré, supporter … devoir donner ma vie,
ou profiter à ce régime puant (ou à cette mentalité de merde).

Un régime,
qui anéanti votre avenir,
tout en réussissant le tour de force,
à ne pas être responsable ;
en ayant demandé la “confiance” (pris la “confiance”)
pour paraître “élu” (être nos “représentants”).

Et PAS UN,
ne connaîtra la prison,
ou le chômage
… et ça, c’est NORMAL. Un monde “juste” (“solidaire”).

Ça, c’est « juste ». OK

Ce qui est frappé sur les frontons des infrastructures de ce régime,
commence à me saouler :
Liberté, Égalité, Fraternité.
C’est FAUX.

Et si une personne ne voit pas l’erreur,
alors elle est payée, aveuglée et/ou bête (adeptes ;
c’est à dire solidaire à cette imposture).

Il faut arrêter avec ce mythe …
celui des droits de l’Homme (la pommade).
Ce n’est pas un pays qui s’attache à défendre les libertés individuelles,
le bien commun,
mais à défendre l’intérêt, de quelques uns.

C’est de l’exploitation,
de l’abus de confiance.
Et si vous ouvrez trop votre gueule,
vous risquez réellement, de plus rien avoir (les pires ennuis).

Ils peuvent éliminer les « Dictateurs » dans le monde entier,
c’est à dire prendre cette posture là,
mais ils sont 10fois pire,
car eux ils sont réellement convaincus d’être «mieux »
(ils ont aucun recul,
aucune objectivité
sur leur imposture).

Un jugement personnel,
qui leur permet réellement de tuer,
ce qui les dérange,
pour continuer leurs petites affaires ;
afin que le monde
continue à tourner rond,
c’est à dire à leur revenir
ou à « marcher » pour eux.

Mais le monde,
en a marre,
de « marcher » pour rien ;
à s’épuiser pour eux.

C’est à dire de soutenir,
des crapules en costard cravate,
ou qui tiennent la dragée haute …
qui se moquent bien du monde,
sans même en avoir conscience,
et ainsi se croire réellement “puissant” ou “élu”.

Suis-je adepte ? Non (… mais je suis en “démocratie”. En tout ça c’est ce qui est marqué sur l’emballage ou “instruit”).

Lorsque ça (le monde)
va leur échapper,
ça va leur faire drôle :
et je ne pense pas que
le « méchant » pointé du doigt … par le système,
afin de ne pas être « touché » (continuer leurs petites affaires) 
fera encore effet (impression).

Plus le temps passe,
plus le monde les saisit.

Les voit.

Et lorsque le monde voit ça,
ce n’est pas pour l’analyser,
ou pour réfléchir à ça …
mais faire ce qu’ils ont fait,
durant tout ce temps …
dans l’idée d’être « puissant »,
« sans pareil » ou « au-dessus ».

À force de jouer à ça,
avec ça,
… de prendre le « droit », d’avoir selon eux, le “pouvoir”, le “droit”
ils ont oublié, qu’il ne suffit pas d’avoir le titre (l’uniforme c’est à dire la loi avec soi) mais ce qui est « dedans » (qu’il ne suffit pas de le paraître mais de l’être).

Plus un sentiment se figure ça,
plus il joue avec le feu,
ou avec les apparences,
sans pouvoir lui mettre pour autant une baffe (ou le remettre à sa place)
car le monde est “conquis” (il a ainsi cette influence là pour que le monde continue à lui plaire, à lui revenir) et ainsi continuer à abuser (à tirer sur la corde).

Il joue gros dans un sens comme dans l’autre, mais malgré la suggestion “gagner” c’est en réalité perdre bien plus que ce qui serait pour lui, un “échec”.

Ne pas voir réellement la « chute » (le « mal »).
La personne joue alors sa vie …
elle en est là (elle joue gros mais sans réellement le saisir, voir … réalisé ça).
Elle est juste là pour que ça ne lui échappe pas
(pour que ça ne soit pas grave)
et ainsi gérer ça, selon elle (en faire son affaire)
ou avoir cette influence de merde ;
celle qui fait que les autres marcheront réellement, que les gens seront réellement conquis ;
c’est à dire dans l’ombre celle qui est nécessaire,
pour les contrôler réellement (avoir) afin de renforcer leur mouvement, avoir le sentiment de rencontrer le « succès » …
de “monter”, de “progresser” (ou “réussi” dans la vie).
Le propre de
– convertir
– neutraliser les critiques (de laisser pantois)
– et de voir disparaître les opposants.

… C’est ça, prendre le « pouvoir » sans en avoir l’air (monter ni vu ni connu ; faire son petit bonhomme de chemin)
c’est à dire se figurer ça,
et tout faire pour qu’il n’y ait pas de fin,
ou que tout ça finisse mal, pour « eux ».
En être en réalité des imposteurs,
pas du tout pilier (indispensable)
malgré l’importance prise
et ainsi l’affection, la confiance acquise …
celle que leur sentiment s’est habitué à avoir, celle que leur sentiment s’est attaché pour continuer à « avancer » dans la vie
ou à croire en leur légende (histoire).

Lorsque ça échappe à un sentiment qui se figure ça,
c’est à dire qu’il est encore « dedans »,
impossible pour lui de se ressaisir ;
le temps lui échappe
pour ne plus pouvoir être « dedans » (ça lui a échappé et une personne déteste ça).
Le propre d’être déconcentré
ou que l’énergie ne peut plus revenir à sa place (à sa vie, c’est à dire rattraper, récupérer le temps celui qui lui permettait encore de se ressaisir pour avancer pour ça lui revienne … être en vie ou encore “en marche”. Récupérer … son je, sa vie, son centre de gravité c’est à dire son empreinte psychique celle qui lui permet de saisir les choses, d’avancer, de se « reconnaître » ou de faire ce lien, cette connexion entre être et avoir).
Et être ainsi, sans pouvoir s’en remettre ou s’attacher à nouveau,
… être à nouveau sûr
se solidifier (être rassuré sur leur sort)
du fait d’avoir perdu ça (la confiance).
Le charme, c’est ainsi rompu (la personne est sans avenir).

Mais plus c’est malin
moins le sentiment pourra détacher ça de lui (le saisir, ça) ;
du fait d’avoir été conquis ou d’être forcé par le force des choses … c’est à dire d’être en train de se faire posséder,
pour justement,
ne pas pouvoir en prendre conscience ou l’empêcher ça (pour récupérer la confiance, son énergie, son être)
pour ne plus être dans l’ombre (empêché)
celle qui est nécessaire,
pour faire en sorte … que ça ne lui échappe pas (mais belle et bien revienne pour se concentrer).
Ils ne se battent pas pour être juste (car ils ne le sont pas)
ils ne sont pas là pour la vérité (être droit)
mais belle et bien que ça continue,
à leur profiter.

Le sentiment établit le « courant »,
inconsciemment,
pour dire je ;
ressortir personnellement,
apparaître,
(ne pas se déconcentrer).
Si en revanche le monde,
du monde s’en prend à sa personne,
cela peut éclater réellement son je
et alors devoir saisir
ce qui était venu à elle,
par un processus de vie et de mort.
Tandis que ceux qui lui ont éclaté son je (fait perdre son sourire)
ne verront pas le mal,
mais au contraire un intérêt ;
pour l’empêcher justement de revenir, de se ressaisir pour que ça continue à leur profiter.
Du fait d’avoir eu raison de la personne. Pour leur donner alors, de l’importance
et ainsi de l’énergie (ça lui a échappé).
Le propre que ça (cette histoire) ait eu raison de lui (de sa personne pour que d’autres se croient “puissants”. Puisque que dans ce sens, pour “monter” il faut avoir raison de l’autre ; sa peau).
Et renforcer ainsi le sort de ceux qui a eu raison de lui (pour leur profiter ; ça leur revient).
Ils ne sont pas “meilleur”, mais belle et bien le « pouvoir ».

Le « centre  de gravite » (quelque soit l’environnement affectif ou univers) étant la possibilité concrètement (le fait) de mettre la main sur l’ensemble des énergies manifestées dans la densité. Et le fait qu’il change de main ne change rien à cette affaire (au fait d’être “en vie”) ; c’est à dire que ça changera seulement de main pour que ça profite à un autre mouvement. Et je peux garantir que les gens seront « solidaire ».

Et comme ça n’existe toujours pas (est toujours inconscient)
ou que le monde s’en moque de ça …
alors leur sort sera scellé.
Et rien ne pourra changer ça,
du fait d’avoir
1/ perdu leurs vies
2/ ne pas avoir conscience de ça
et ainsi pouvoir revenir à eux.
Pour se ressaisir,
ou établir à nouveau ce « courant », ce contact, ce lien
être-avoir,
pour être à nouveau “solidaire”, “dedans”,
en “marche”,
et ainsi générer un je pour récupérer le centre de “gravité” (c’est à dire ce qui leur a un peu échappé afin de pouvoir être adoré ou adoré ce qui a eu raison d’eux).
Devoir ainsi générer un je (espace/temps) distinct de ce qui a raison d’eux et qui ne leur permettra pas. Et tout ça sans que ça vienne à eux … par un processus de vie et de mort,
mais avant de dire je (ou de ressortir). Mais … ce qui a raison d’eux ne sera pas là pour le leur permettre (et ça, “je” peux le leur garantir).

Ça tue ;
c’est à dire que le monde est mauvais (en est encore là) ;

il faut que ça leur profite,
malgré les mots …
pour faire encore genre.
Le nerf de la guerre,
est de renforcer leur sort (je)
et pour cela pas le choix,
il faut faire carrière,
c’est à dire être sympa
et/ou malin,
pour avoir une “chance” de réussir dans la vie (ce que le sentiment se figure être « normal »)
pour
– convertir (percer)
– imposer le silence
ou
– voir réellement les opposants disparaître avec le temps.

Tel est le pouvoir de ça (l’impression que ça leur fait encore ; ça sert à ça … ils en sont là).

Être là, non pour évoluer
mais avoir raison du monde,
pour devenir une vedette (se faire un nom et/ou de l’argent)
sans être critique à ce sujet,
mais trouvé normal (juste) ;
c’est à dire penser réellement au fond le mériter et faire tout pour que ça arrive.
En être ainsi là,
non pour évoluer (saisir, reconnaître ça)
mais réellement mettre les gens dans leur poche.
Le propre d’y croire,
ou de s’y croire,
et ainsi être là,
non pour reconnaître ça
mais belle et bien pouvoir encore charmer,
ensorceler,
c’est à dire se faire un nom et/ou de l’argent,
le temps que ça marche (que ça ne leur échappe pas).

Ils s’en moquent du monde,
seule compte leur affaire.
Et les gens « marchent » …
cultivent des idoles,
celles qui sont là pour les divertir …. pour les charmer …
ou leur permettre d’oublier ça,
le fait d’être mortel (sur « terre »)
et non infini (indispensable)
sauf en donnant raison (leur vie ; énergie et ainsi du temps, de l’importance),
à ce qui leur fait envie manifestement (impressionne)
afin d’oublier ça,
le fait d’être sur “terre” ; pour donner concrètement leur vie (énergie) à des idoles.
Et ne pas être alors désolé (au “courant”) mais belle et bien là pour entretenir le charme (ne pas briser le charme ; leurs chaînes).
Ils sont nés, ils sont sur “terre” pour soutenir des vedettes (et/ou des marques) ;
ils ne se servent de ça,
pour être selon eux « sans pareil »
et cela sans fin.

La vie est une procession,
un changement d’état,
après tout dépendra
de ce que le sentiment reconnaîtra avec le temps,
pour être selon lui « bien » (avoir tout … encore les commandes)
et non être « mal » (manquer de tout).

La question est,
qu’est-ce que la personne fabrique ?
Qu’est-ce que le sentiment projette,
se met dans la tête,
pour être encore là « demain » ;
c’est à dire pour croire encore en son histoire,
afin de relier être (son sentiment)
pour avoir encore le temps c’est à dire de l’avenir … de quoi
se sentir encore capable ou avoir encore le temps de voir (de s’y croire) ;
à condition de convertir le monde à leur sujet,
sinon c’est mort (la fin de leur histoire).
Et tout ça,
sans avoir été là,
pour réfléchir honnêtement à ça,
c’est à dire à leur avenir.
Tout en sachant
que derrière ça,
le monde ou ce que le sentiment se figure,
il y a en fait, tout et rien.

Le sentiment aura ainsi été là,
seulement pour que ça ne lui échappe pas,
ou que le monde lui revienne (suive)
c’est à dire avoir été seulement là (… avoir « réfléchit » ….)
pour avoir la belle vie (être en « haut »)
afin de profiter de la vue … c’est à dire se figurer réellement une « réussite »,
pour que ça
le monde lui revienne ; plaise.

Le monde doit les féliciter et/ou leur obéir pour cesser de douter c’est à dire être “bien” (“centrale”, “pilier”)
et cela sans fin (ils ne sont pas plus proche des gens que de Dieu mais de ce qui leur permet d’échapper dans leur tête, à leur fin ; de tuer ça pour le permettre en réalité).
Concrètement être juste là pour rester  « à l’abri »,
de ce que le sentiment verra pour croire encore en ce qui a eu raison d’eux (pour continuer à croire en leur propre “pouvoir” ; c’est à dire croire réellement maîtriser leur avenir, avoir un contrôle sur l’ordre des choses ou pouvoir avoir ce qu’ils veulent … projettent).

Ils n’en sont mêmes pas encore, à mourir de leur personne ;
et ainsi continuer à se figurer réellement … avoir raison,
et en réalité avoir raison du monde (générer des fidèles)
pour être encore là “demain” ou comme être comme … ce qui leur fait envie,
c’est à dire devenir une idole (ou avoir une vie “sans pareil”).
Une idole qui épuise le monde,
dans l’idée d’éclairer,
de divertir,
ou de protéger le monde de ce qu’ils génèrent pour être célébré (attendu).
Pour continuer à “briller”, à “assurer”, à rester “positif”, c’est à dire à se figurer réellement “protéger” et en réalité générer ce qui leur permet d’apparaître comme étant “brillant” et posséder en réalité, leur monde).

Il n’est pas question de devenir une légende,
mais de mourir de sa personne ;
et là, étonnement cela fait déjà moins envie.
C’est sûr qu’entre tout avoir,
et rien avoir,
à part ses yeux pour pleurer,
parce que ce sera vécu,
il y a plus de chance,
pour que le sentiments aille en « haut »,
plutôt qu’ils réfléchissent à ça. Et ainsi aller dans ce sens et avec cette intention, celui de conquérir le monde à leur sujet plutôt que d’être en “bas” (ou faire de l’effet).
Pour eux,
ça n’existe pas (il n’y a pas de fin … et effectivement ce n’est pas encore vécu pour eux -tangible- du fait d’être encore “en vie” et donc qu’il n’y a pas encore de mal ou que ça n’existe pas alors pour eux).

Ce qui est en « bas »,
éprouvera ainsi du mal,
sans pouvoir plus se l’expliquer ;
puisque ça n’existe toujours pas
ou que ça est toujours inconscient (ne présente aucun intérêt).

Il faut que ça leur rapporte (que ça leur plaise personnellement ; sauf que ça “tue” raison pour laquelle ça leur échappe sauf en ayant raison du monde et non alors, de ça).

Tout ce qui « monte »,
fait les choses
pour être à l’abri de ça ;
de ce qu’ils génèrent,
afin de pouvoir le tuer,
pour rester sûr d’eux (« leader ») ;
et ainsi faire en sorte que ça (le « pouvoir »)
ne leur échappe pas.

Tout ce que le sentiment …
se figure,
c’est du vent.
Un moyen pour lui,
de tuer le temps (le doute) afin de continuer à croire en leur histoire c’est à dire à relier être (leur sentiment) à avoir (le temps)
pour que ça marche encore pour eux (ou que ça leur revienne et avoir le vent en poupe ou le vent dans le dos) ;
à condition que les gens adhèrent (“achète” ou qu’ils sont là au rendez-vous … qu’ils répondent à l’appel) ;
de plus,
ce ne sera que le temps d’une vie.
Car toute son action est nerveuse (“réfléchit”).
C’est à dire qu’il dépend,
d’avoir un corps
et une coupe à soulever
pour mobiliser leur ressources (être et avoir) ;
en passant par l’objet
et ainsi le monde
afin de pouvoir se figure encore ça.
Ce qui est en fait, impossible à figurer …
sauf pour arrêter le temps,
celui des autres … dans un sens
pour être comblé personnellement ;
c’est à dire les avoir conquis et ainsi être encore là “demain” …  “dedans” (“leader”)
Les autres ainsi les reconnaissent
ils ont encore besoin d’eux
afin de pouvoir encore plus … les convertir à leur sujet dans la vie,
c.a.d « gagner » encore plus leurs vies (conquérir)
de là conquérir réellement le monde
c’est à dire les cœurs et les esprits
est ainsi devenir des figures importantes …
dans l’histoire qui se passera,
pour se distinguer encore plus
et ensuite faire en sorte,
que ça ne leur échappe plus (verrouiller le tout).
Ceux qui aura eu raison du monde
feront que chaque personne sur terre,
pensera, dira, fera
ce qui les ont alors admis de tous.
Sans être critique à ce sujet,
du fait d’être « conquis » (là que pour ça).

Ils essaient tous de « monter » ;
c’est à dire d’être « sans pareil »,
pour ne pas être pareil que …. ce qu’ils essaieront de tuer,
pour renforcer leur sort (ce qui a eu raison d’eux afin de pouvoir encore y croire).
C’est à dire convertir le monde à leur sujet,
et ainsi avoir encore plus cette influence de merde (ou ambition dans la vie).
Pour être au centre du monde c’est à dire d’un mouvement qui leur profite
.. pour être “félicité” (en “haut”).
Me propre du sacrifice,
celui qui est orchestré plus ou moins consciemment (c’est dans leur sang)
pour permettre au sentiment réellement de “monter” ou de se figurer … une “réussite” :
être “juste”,
sans l’être au fond ;
mais comme le monde « adhère », «marche »
alors il n’y a pas de mal (ça passe).

Ça ainsi ne leur échappe pas au contraire, ça leur revient (plait) ;
l’avenir est ainsi à eux ou devant eux (le monde leur appartient). Ça ainsi ne leur fait plus peur ;
ils ont ainsi “grandi”, “appris” (à tuer le doute en eux ; traduction : à posséder les gens ou à conquérir le monde).
Leur mouvement a eu ainsi raison du monde ou plier plier les choses dans leur sens pour que ça, l’énergie sur terre, leur revienne.
Et ils continueront à faire ce qu’il faut,
pour ne pas douter (“échouer”, “chuter”).
Mais belle et bien être et rester sûr d’eux (au “centre”)
et ainsi être là,
pour arriver à tuer le mal,
c’est à dire à le générer
pour être selon eux encore sans pareil (“à la hauteur” de ce qu’ils se sont “chargés”).
Et ainsi libéré selon eux, du mal (d’une fin ; mais ça, a un coup).
Une fin ou une guerre,
qu’ils provoqueront (feront)
pour rester dans le « vent »
ou rester sûr d’eux (maître chez eux ;
le monde ainsi leur appartient ou leur revient réellement de droit, dans leurs têtes).

Ils sont la « solution »,
et non le problème.
Ils sont « piliers »
et non le parasite.

En devenant comme ça,
en ayant cette influence là …
dans l’environnement qui est devenu leur affaire
c’est chercher à convertir en fait les autres à leur sujet (pour partager la même sphère, le même horizon)
pour être encore au « centre »
et ainsi pouvoir faire en sortes,
que ça ne se retourne pas contre eux (et ça les rassure).
Ils sont pour se renforcer, pour verrouiller les choses
afin que ça ne leur échappe pas (c’est un peu comme faire une boucle temporelle).

Ils sont mauvais,
mais tant que le monde « marche »,
alors le charme ne se rompra pas.

Ils se sentent réellement “responsable” de ce qui est pour eux “bêtes”.
Et voir alors … des gens réellement mauvais au fond, “monter” (être “élus”)
sans rien pouvoir faire,
puisque les autres adhèrent et ainsi, le leur permettent ;
ça alors leur revient (plait),
et ils sont là que pour ça.

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