Le magnétisme

Le champ magnétique

la terre a un champ magnétique,
le corps,
l’enveloppe corporel,
également.

Et le mien,
a cessé,
pour devoir réfléchir à ça,
pour rétablir le « courant ».

le « mal » que j (mon énergie)’ai eu,
pour revenir à moi,
c’est à dire rétablir le « courant ».

Ça m’avait échappé.
Mon sentiment avait misé sur ce qui a disparu avec le temps,
et ainsi qui m’entraînait dans un jeu,
pour renforcer ce qui avait cette influence là.
Afin de croire en leur histoire.

Je devais ainsi changer,
mon lien
être (sentiment)
et
avoir (le temps)
pour ne plus me faire avoir
car ça dépassait l’entendement.
Ma volonté ne changeait rien à cette affaire.
Ça dépassait ma volonté
pour que cela devienne réellement mon sort ;
ce que je ne voulais pas.
C’est à dire que ça m’avait
non parce que je l’avais reconnu ou voulu,
mais parce que c’était surnaturel.

Je devais ainsi dépassé le cadre d’un je,
c’est à dire cesser de me figurer ça,
pour avoir ça en l’état,
ou changer mon sort ;
cessez de profiter,
à ce qui je ne reconnaissais pas,
et ainsi qui abusait,
sans que le monde réagisse,
puisque c’est inconscient,
ou que ça n’existe pas.

Ça m’avait échappé ;
et ça … je l’avais à l’esprit (pour maîtriser mon sort, les choses … ce qui était, à venir)
avant de le perdre.
Comment remettre la main,
sur une chose,
qui est venu à moi
comme ça
par un processus de vie
et de mort.
Je devais me ressaisir,
rétablir le « courant »,
en remettant la main sur ça (ce qui n’existe pas,
du fait d’être inconscient ;
ou le cœur même d’une personnalité,
c’est à dire d’un sentiment qui se figure ça).

J’ai dû (mon énergie)
à du aller ainsi,
au plus profond de moi (enveloppe corporelle)
pour saisir comment ça marche,
afin de rétablir le « courant ».

En fait
dans le corps humain
ou une enveloppe carnée
il y a deux pôles,
ceux que le psychique unie (réunie pour permettre ça ; tolérer et ainsi laisser passé ça sans tomber dans ça pour rester “fréquentable”)
à travers une image mentale ;
celle qui est une synthèse
entre l’impression qu’on a de soi (notre représentation de soi ; intérieure)
et l’impression que l’on nous renvoie (notre représentation du monde, de ça ; extérieur).

Notre psychique
gère ainsi ça (le -)
celui qui provient des parties génitales,
et le sentiment (le +)
celui qui provient de l’amour (coule de source, vient de “soi”).

Raison pour laquelle,
que lorsque ça échappe à la personne,
ou qu’elle perd ce qui lui permet d’être “bien”, “dedans”
de répondre d’elle-même
ça part en live
sans que cela parte forcément en couille,
mais ça
… dérangera.

C’est la personne,
c’est à dire le sentiment qui se projette,
qui gère ça inconsciemment.
Pour établir le lien
entre sentiment et ça
pour devenir une personne (raisonnable).
Non pour réaliser réellement ça,
mais être selon le sentiment,
sans pareil ;
à condition de convertir les autres à son sujet,
de neutraliser les critiques
et de voir les opposants disparaître avec le temps,
pour continuer à gérer ça à leur manière (et c’est dans leur tête)
sinon ça les dépasse ;
pour alors déprimer et/ou s’énerver (pouvoir ne plus répondre de rien).
Pour que ça au final leur échappe,
et ainsi être condamné.
Le monde alors n’essaiera pas de comprendre ça (ne comprendra pas ça)
du fait que ça les dépasse ;
ou c’est encore inconscient pour eux.
Afin de continuer à « gagner » leurs vies,
c’est à dire à rester quelqu’un « bien »,
à être sans ça,
afin de pouvoir le tuer (juger).
Et alors passer à côté de l’essentiel,
ou d’eux-mêmes.
Du fait d’avoir en fait,
peur des autres
et/ou d’eux-mêmes (de ça).

Personne ne se connaît,
malgré sa popularité
ou au contraire son impopularité.
Tout le monde dépend de ça,
sans le reconnaître,
mais belle et bien le refouler,
pour être selon leur sentiment,
sans pareil (en dehors de ça ; de ce qu’ils condamneront afin de pouvoir le tuer et ainsi sacrifié autre que “soi” sur leur autel, pour continuer leur petite affaires, c’est à dire renforcer concrètement leur sort).
Et en réalité être dérangé.

Il est impossible de figurer ça,
sauf pour avoir raison des autres,
pour être sans pareil
… et si ça leur échappe,
alors c’est la fin (le drame).
Du fait de ne pas avoir été là,
pour saisir ça,
mais réellement convertir le monde à leur sujet,
pour être selon eux,
sans pareil ;
et non pareil à ce qu’ils éprouveront le besoin
de tuer,
pour rester sûr d’eux (à tenir éloigner ça d’eux ou continuer à contrôler leurs vies, le monde. À désolé en réalité et non éclairé malgré leur influence … “conquête”).

Le problème …
c’est que si le sentiment perd l’objet condition à son sujet,
alors il ne peut plus réellement répondre de rien,
malgré sa popularité.
Raison pour laquelle,
que ça sera caché,
car la vérité les tuerait,
ou leur ferait perdre la vedette ;
sauf si le mal paie,
pour avoir ainsi la « chance »
que ça passe (de se lâcher, découvrir sans se prendre une baffe).
En revanche ça a un coup ;
celui que le monde change en mal,
devienne réellement injuste,
sans même pouvoir l’exprimer,
ouvrir les yeux
tellement que ça ferait mal à l’intérieur (la psyché se protégerait,
et ainsi empêcherait le sentiment d’ouvrir les yeux
ou de percuter ça).
Et tout cela pour permettre à ce qui se figure une « réussite »,
de ne pas échouer
ou perdre la main.

Je rappelle que le mal ne paie pas,
sauf dans les films
mais que … tout ce paie.
Raison pour laquelle,
que ça tue,
ou révèle avec le temps,
mais qu’entre les deux,
il n’y a rien ;
à part ce que le sentiment se figure être vrai (avoir)
pour tenir à eux ou faire en sorte que ça ne lui échappe pas (pour que ça ne leur arrive pas)
c’est à dire faire encore le lien
entre être et avoir,
générateur de ce champs d’énergie (de force) qui les “protège” de ça.
Et en perdant l’objet
sur laquelle le sentiment aura misé,
impossible d’établir à nouveau ce lien (ce “courant”)
du fait de l’avoir, perdu.
Et il faudra alors que ça leur revienne,
pour rétablir à nouveau ce “courant” (être “bien”, concrètement là)
sauf que ça ne se commande pas.

C’est bête !
Raison pour laquelle
que ce n’est pas une question de volonté
et avoir raison,
par la force des choses (s’être investi dans ce sens)
ne rapporte rien …
malgré l’attraction ; suggestion (gravité).
Et c’est contre cette gravité,
cette charge que mon énergie a du se battre,
pour rétablir à nouveau le « courant »,
ou ce lien en moi à condition de saisir,
ce qui est inconscient,
pour ne plus l’être alors.

Que ce soit pour le sujet masculin (alpha)
ou pour le sujet féminin (oméga)
il y a deux pôles,
en revanche le pôle +
et moins, doivent être inversé,
c’est à dire que leur pôle +
doit provenir de leur partie génitale,
et que le pôle –
de leur cœur.
Raison pour laquelle,
que les corps s’attirent
pour perpétuer la race
ou l’espèce.
En revanche lorsque le sentiment se figure ça,
de là à changer sa notion d’avoir (de temps)
il se déplace réellement dans le temps,
pour être avec ses semblables
c’est à dire pour que ça colle,
de corps et d’esprit,
sinon ne peut pouvoir s’assembler … être réellement comblé ;
une chose leur manquerait,
pour ne pas pouvoir rester ensemble,
c’est à dire être sans se mentir
ou devoir s’en contenter,
pour ne pas être « seul »,
tout en l’étant au fond.

Ça fait des couples,
ça réunit des personnes,
sans être réellement ensemble (solidaire) ;
et ça ressort forcément (ça se ressent)
même s’ils donneront le change,
pour ne pas paraître anormal mais belle et bien donner une bonne impression d’eux (le change) ;
surtout s’ils ont eu des enfants,
pour ne pas les déranger (être “parent”).
C’est à dire essayer de normaliser les choses ;
leur relation ;
ou essayer de paraître normal,
comme tout le monde (des gens « biens »).

Et c’est cette étape
que le sentiment n’arrive pas à dépasser ;
car le Capital
dénature le rapport entre humains,
pour justement,
empêcher le sentiment
de sortir
de se rapport,
bête et/ou bestiale (de possession) ;
le propre de réduire l’autre, à l’état d’objet
pour sentir une force
qui provient de ce dérèglement.

Et en allant dans ce sens,
le sentiment ne retrouvera pas,
ce qu’il a perdu,
pour avoir ce qu’il déclenche ..
pour continuer à garder ce lien,
à avoir ce qu’il veut,
pour se sentir encore capable,
et ainsi être là,
non pour saisir ça,
mais belle et bien en profiter,
pour s’en sortir encore capable,
ou puissant (le « pouvoir »).

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