Le pilori (entre vérité et passion) / le jugement personnel

l’exclusion, la condamnation, la sentence est-elle justifiée ou profite t-elle à ce qui a cette influence là (ce qui est au “centre” et ainsi “écouté” ; est “sacré”).

Le vilain petit canard

L’exclu,
le mal-aimé
ressortira toujours comme portant la « malheur »
ou la « poisse ».

De tout façon c’est simple …
en ayant ça,
vous avez le sentiment que rien ne peut vous arrivez,
et lorsque ça vous échappe,
vous ferez tout de suite la différence,
sans rien pouvoir changer à votre sort.

C’est fait
c’est là,
… à vous (vous avez le sentiment de vous connaître ; de connaître ça … la vie, ou ce que vous vous figurez).

C’est ça,
l’emprise
qu’à une personne,
c’est à dire un sentiment qui se figure encore ça.

Pour être « bien »,
pas le choix,
il lui faut avoir,
ce qu’il lui manque à l’esprit,
pour l’être ; « bien » (relever la tête) ;
et se caler dessus,
sinon ça lui échappe (c’est mort).

Mon sentiment
a perdu
ce qui lui permettait d’être « bien »
ou de ressortir.

Je rappelle que ça ne se commande pas,
à force de volonté.

Mon énergie a seulement adhéré
à ce qui a eu raison de lui,
et lorsque ça m’a échappé des mains
(et ainsi avoir eu également cette emprise,
du fait de m’être figuré, ça)
le moyen pour dire je
je l’ai perdu.
Pour ne plus m’en sortir personnellement,
me sentir perdu (vilain, mal).

J’avais perdu ça,
et impossible de le retrouver comme ça
…. puisque ça m’était venu,
par un processus de vie et de mort.
En le perdant,
je perdu le sens,
de ce qui est irremplaçable
(on l’a ou on ne l’a plus ;
après ça ne s’explique pas
… « normalement »).

La seule manière pour le retrouver,
c’était de revenir,
de m’en remettre,
pour être à nouveau « solide »
et non « échoué » (sans ça).

Et ainsi devoir percuter ça (l’avoir)
non en étant un nouveau né (bien que j’étais dépassé)
mais en saisissant ça ;
ce qui est en fait, impossible en l’état.

Il est impossible de s’en sortir comme ça ;
car la « chute »,
est le moyen pour ceux qui se figurent ça,
de se figurer réellement une « réussite »
pour renforcer concrètement leur sort (croire réellement en leur histoire)
afin de selon eux,
s’éviter de « perdre » leur monde (ils se servent ainsi de ça,
et non le saisisse malgré leur sentiment d’être « bien »,
d’être réellement « fort » ou de se « connaître »).

Le propre d’avoir raison de l’autre …
le « pouvoir » et de l’avoir fait valoir (leur « droit »).
Et s’engager sur cette voie ;
celle du sacrifice ritualisé
par un sentiment qui se figure encore ça ;
c’est à dire qui tient à rester en « haut »
et cela sans fin ;
« bien » (« innocent »)
et cela sans fin (à rester « en vie »).

Une personne (sentiment qui se figure ça)
abuse,
elle tient à captiver l’attention
dans l’idée inconsciemment,
de pouvoir ainsi rester « en vie » (ou « s’en sortir »).
Elle s’engagera alors,
sur cette voie (c’est devenu une « vedette » c’est à dire elle est devenu « solaire » ou une « winner »).
Tout ce qui ressort comme une vedette,
à l’air cool (ça fait cet effet).
C’est à dire qu’elle fera ce qu’il faut,
pour ne pas « «échouer »,
être personnellement « mal »,
ou inquiété (perdre ça).

Elle aura réellement,
des pensées, des paroles, des actions …
pour se renforcer personnellement,
afin de rester « positive » (confiante en son avenir)
pour voir ainsi apparaître, avoir ….
– des fans, des fidèles (du +)
– des personnes sans pensées, sans rien dire, sans rien faire (du =)
– des personnes qui disparaissent avec le temps (deviennent mauvaise avec de pouvoir les chasser de son “paradis”).

Le propre et le fait,
de convertir le monde à leur sujet,
pour renforcer concrètement leur sort,
et non éprouver du mal.

Avec ce type de profil,
vous êtes mort.

Soit vous la soutenez,
soit vous ne voyez pas le mal,
soit vous dégagez.

Dès que le sentiment commence à prendre de l’importance
c’est à dire entre en scène (dans la sphère où vous gravitez)
elle prend l’attention,
pour « réussir » ;
c’est à dire avoir votre affection au final (vous bouffez) ;
et si vous ne pliez pas,
si vous ne rentrez pas dans le jeu,
puisque tout le monde « marche »,
« adhère »
alors vous êtes mort.

Ce profil,
a besoin de « trôner » ;
d’être au centre,
sans que cela ne paraisse,
pour ne pas les déranger
dans leur affaires (« aventure ») ;
pour avoir ainsi réellement le sentiment de “briller” (d’être « bien » ou d’avoir « réussi » dans la vie)
et que rien n’ait pu ainsi les arrêter, dans leur « ascension » (sentiment d’être « bien », de commander l’ordre des choses
et en réalité avoir eu raison du monde ; converti ou possédé, car leur sentiment d’être « bien » … je le rappelle dépend que les autres restent encore adeptes sinon c’est mort).

Entre saisir ça (détacher ça de soi)
et convertir le monde à son sujet,
pour être adoré (au « centre »)
ça n’a rien à voir ;
ou disons que la démarche,
est tout le contraire
d’avoir réalisé ça
et ainsi appris.

D’un côté c’est pour prendre de la hauteur et de la vitesse,
c’est à dire … réellement pouvoir profiter de la vue,
ou devenir une vedette (le pire étant ceux qui marche, adhère … c’est à dire qui le permettent concrètement ça)
et de l’autre ce sera pour « disparaître »
… et ce n’est pas forcément signe de dépression
mais l’expression manifesté inconsciemment,
pour ne pas profiter en fait, à ce qui n’est pas encore reconnu (conscient)
afin de saisir ça (ce qui échappe à une personne,
en disant je, en se figurant ça
afin d’avoir la “chance” de pouvoir sortir personnellement de l’ordinaire ; être sans pareil … extra-ordinaire).
Alors c’est sûr qu’à l’ère, celle de la « peste brune » (pensée « positive »)
où il est question de « briller »,
d’être « heureux » …
cela fait tache,
ou dérange ceux qui s’affairent,
pour être toujours « bien ».
Et ainsi penser, dire ou faire des choses,
qui captive réellement du monde
afin de pouvoir être encore célébré
ou félicité ;
avoir une « coupe »,
voire la « coupe de la vie »,
c’est à dire le moyen,
de mettre la main sur cette manne
qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans dans la densité,
(des sentiments qui sont encore « en vie »
et dépendant d’une enveloppe carnée, d’un corps).

Ça, je l’ai « pris » dans tous les sens ;
ça happe, appelle
ou prend de soi (c’est sans fin et non sans pareil).

Raison pour laquelle,
l’affection avec le temps
devra changer d’état
afin de pouvoir s’en extraire ;
s’extraire de ce champ de force
qui a tout de même
la capacité de générer un présent (une « charge » c’est à dire un centre de « gravité » pour se caler dessus et qui ressortira, vue de l’extérieur comme pouvant être intéressant. Et ainsi devenir réellement une attraction, une vedette, un centre d’intérêt voire une raison d’être ou une passion ; identité)
… une histoire,
pour être « dedans »
affecté en « bien » en saisissant le sens (en maîtrisant l’objet … à condition déjà d’y entrée ; “avec” et/ou “dedans”)
et non d’être « mal » (rejeté
pour arrivée se caler dessus,
c’est à dire la notion d’avoir ou sur ça
pour avoir une prise … être « dedans » et/ou « avec)

sans saisir non plus le prix à payer,
pour être « bien » personnellement (entrer)
et non « mal » (ne pas pouvoir entrer ou mordre).

Tout en sachant que sans ça,
c’est la « mort » (la fin) ; c’est donc “bien” en l’ayant et “grave” en le perdant. Et pour l’avoir il faut que le sentiment projette une chose (qu’elle pense, dise ou fasse une chose) qui captive sinon c’est mort (qu’elle pense pas être différente ; elle ne s’imagine même pas la force de ça et ainsi être réellement consciente d’être mortel et non à part).

Comment justifier la misère ? (se figurer être “bien”).

lorsque le monde a les moyens,
de l’éradiquer
c’est à dire de se dépasser,
dans ce sens,
et ainsi cet esprit.

Ce que ne fera pas forcément,
ce qui est au « centre » (de ce monde,
qui converti l’énergie en cash)
du fait que leur sentiment d’être « bien » (… « juste »!!)
en dépends (rester en « haut »
en dépends).

Il y a qu’un seul parasite …
sociale,
c’est ce qui est au « centre » du monde actuel ou présent,
sans que les gens ne le réalisent réellement.
Pour faire comme à leur habitude …
leurs vies sans avoir à s’occuper de ça,
puisque ça les dépasse,
et ainsi ça ne les regarde pas …
du moment d’être « bien » personnellement ;
il n’y a pas alors de mal
sinon il leur faudra un responsable,
celui même que leur donnera,
ceux qui sont là pour rester au « centre » (responsables
mais pas coupables ; et honnêtement à majorité ils le croient, c’est à dire qu’ils ne percutent pas ça du fait d’être adeptes).
ET il faut ensuite,
arriver à composer,
avec ça
… cet état d’esprit.
C’est à dire ceux qui se figurent être « bien »
et ceux, qui ne le sont pas,
pour l’être avec le temps (bref le monde
c’est à dire où en est leur sentiment
vis-à-vis de ça …
de ce qui ne se commande pas,
et ainsi, nomme pas).

Comment justifier une existence,
le fait d’être là,
en devant se faire un nom
et/ou de l’argent,
sinon être la rue,
désolé.

Comment est-il possible de posséder autant les gens,
sans qu’ils voient le mal ;
c’est à dire de couper l’être de l’humain,
de lui-même
et ainsi de ce qui est naturel,
de faire, de dire, de penser et ainsi de reconnaître (de souhaiter au fond).

De là à « pouvoir »,
détacher ça d’eux (et non de ne pas être responsable de ce qu’ils font, pour être selon eux, « bien »)
afin de séparer l’être de l’humain
… de l’état de nature,
pour ne plus être alors,
humain (sensible à ça, reconnaître ça).
Et être ainsi « solidaire »
ou totalement dépendant de l’objet
qui a eu raison d’eux
pour être selon eux
sans pareil,
ou sans mal.

Le propre et le fait d’avoir changé,
c.a.d dénaturer leur vision des choses,
afin de pouvoir selon eu
… générer un monde sans « pareil ».
Et qui permettra au final,
de mettre la main sur ça ;
en réalité mettre la main (avec cette influence là, être devenu comme ça)
la main sur la vie en chaque être « en vie »,
pour se régénérer …
ou faire en sorte,
que ça ne leur échappe pas.
C’est un procession,
un changement d’état,
non pour reconnaître ça,
l’ordre des choses
mais le dénaturer,
dans l’idée de le commander
pour échapper à leur fin
ou à ce qu’ils génèrent pour être « bien » (en « haut »
et non en « bas »).
c’est à dire pour se couper de l’essentiel,
de ce qui était en eux
par vanité
c.a.d par peur dans l’idée de prouver leur mérite ou de devenir « fort »
ou par aveuglement dans l’idée d’être vraiment « brillant ».

Une personne n’estime pas la force de ça.
C’est tout et rien,
impossible à saisir en l’état.

Ça tue,
et/ou révèle
mais entre deux,
il y a rien,
ou … alors,
le pas celui dont le sentiment fera,
pour aller dans un sens
ou dans un autre (faire un choix).

Malgré l’idée qu’il ne se passe rien,
c’est très subtile,
c’est infime
ou dans l’air,
sinon vous ne pourriez même pas dire je,
ressortir ;
afin de pouvoir encore … penser, dire et faire des choses
c’est à dire être encore ancré, animé (en vie et sûr de l’être)
et non arrêté (mort, fini).

Il y a deux états,
celui d’être mort socialement,
et celui d’être mort physiquement ;
les deux étant liés (c’est le fer, lien).

Du moment de se figurer ça,
ça affectera le corps.

Si ça touche la personne (le sujet pensant)
cela touchera le corps.
Tout en sachant que plus le sentiment se figurera ça,
c’est à dire qu’il sortira personnellement de l’ordinaire,
plus cela changera le corps,
non pour saisir ça,
mais pouvoir changer d’affectation,
pour rester « fort » ;
c’est à dire « en vie ».

Or en cessant de se figurer ça,
après avoir captivé du monde,
sans que cela soit la mort,
il (le sentiment) aurait saisi ça,
percuté ça
c’est à dire détacher ça de lui,
afin de pouvoir l’analyser
c’est à dire maîtriser,
ou contrôler l’à venir (être maître de « soi » et ainsi avoir, saisi ça … la gravité celle qui est éludé pour avoir ce qu’une personne se figure avoir pour ne pas le perdre sinon ça fout le camp).

Le sentiment en disant je,
est prédestiné,
à conquérir du monde
ou à être conquis par la force des choses ;
car dès qu’un sentiment se figure,
de là à captiver du monde
ça va devenir … réellement, compliqué (une obligation).
Et ainsi pouvoir être réellement sacrifié,
sur l’autel d’un sentiment qui se figurera réellement une réussite
devoir le faire,
pour se sentir encore « responsable »,
« capable »
et non avoir le sentiment d’être « infidèle »
ou d’avoir trahi ce qui a eu raison de lui (il sera toujours question du lien celui que a le sentiment avec ça ;
c’est à dire qu’il sera toujours question de la gravité, de l’attraction celle qui est possible entre un sentiment et ce a raison de lui … se figure encore ça).
Ce qui est en « tête »
le reste
voire il se renforce,
à condition alors de disparaître.
Tout en sachant que les autres ne s’opposeront pas,
car cela profite,
rapportera aux adeptes (par déclinaison … aux employés et/ou salariés).

Dans toutes sphères,
il y a une « vedette ».
Dans tout environnement
où le sentiment pourra gravité (“évoluer”, se “développer”, se “connaître”, “apprendre” … figuré ça)
il y une “charge” (polarité),
et ainsi une gravité pour se mettre “dedans” ;
celle qui concentre du monde
et avoir répondu à l’appel (le propre d’être présent)
pour renforcer ce qui a eu alors raison du sentiment pour faire sa vie (rester présent et non perdre, SA vie).

Allez dans une cours de récré
il y aura toujours des petites frappes …
ou des vedettes en puissances.
Allez dans une entreprise,
où dans un environnement censé
être rempli de personnes éclairées
et ce sera en fait, 10 fois pire …
du fait d’avoir désormais, un cortex développé,
et/ou une tête bien rempli,
sans avoir changer au fond.
Et ainsi être là,
pour se venger de leur enfance,
ou faire au contraire comme avant,
c’est à dire rester une « vedette » (« totem » , « acteur » de leur vie et non
être devenu passif, spectateur voire être dépendant ; être le faire-valoir).
Des personnes qui se défendent d’être « bien »
et qui suivent des « études »
pour en rester convaincu,
afin de ne pas « retomber » ;
c’est à dire prendre la place du « mort »
avec le temps
ou devenir le vilain petit canard,
c’est à dire se retrouver à la rue.

Et c’est cette dynamique,
qui est dans l’air (c’est une pratique courante)
du fait que ce qui est en « centre »
l’est toujours (en est responsable, le justifie
car c’est son esprit ; monde).

Personne est attirée par ce qui est à l’écart,
parce que ça ne fait pas envie.
En revanche
tout le monde aime
ce qui « brille » (captive
et ainsi donne réellement une bonne “impression”).

Ça prend ainsi d’eux,
non pour réaliser ça,
mais l’oublier ;
le fait d’être mortel (terrestre).
Le propre d’y prêter attention (d’être intéressé)
pour renforcer selon eux, leur sort (être sans pareil).
Et qui ne seront pas là forcément,
pour prendre conscience de ça,
pour permettre à ceux qui adhèrent
mais également pour ceux,
qui font cette impression … d’être et de rester “bien”.

Une personne a du mal avec ça
autant qu’elle ne sait pas quoi faire de ses « mains » ;
c’est à dire de ça … du temps,
… du sens ou du fait d’être « en vie » ;
d’être ici (là) sur « terre »,
de cette « charge » ou « gravité,
celle qui ne se commande pas.

Il y a ainsi une « gravité »,
une charge,
une chose à saisir (« à faire »)
le temps d’une vie.

Et je ne pense pas que ce soit …
pour être personnellement célébré
ou pour adorer ce qui se figure l’être …
une « réussite » , être devenu réellement formidable (c’est à dire en être quitte avec ça,
le fait d’être « terrestre »).

La personne n’est plus ainsi « mortel » dans sa tête,
elle est devenue formidable ; sans pareil.

Après il y a le fait d’être vilain (au fond mauvais mais ce n’est pas non plus sans raison ; car il y a cette influence là celle qui permet de générer ça pour être sans c’est à dire de convertir du monde pour renforcer leur sort ou de captiver du monde et cela, à “mort”) … non pour donner le change, faire plaisir à ce qui l’est (raison pour laquelle fait face à ça en l’état … là vous aurez intérêt à vous dépassez)
ou pour renforcer le sort,
de ce qui se figure alors une « réussite » (ça) ;
le propre de se mentir
et d’aimer ça,
pour conquérir
ou posséder les gens (plaire, ressortir encore +).

Et comme personne n’a détaché ça de lui,
le propre d’être encore « envie » (physiquement là),
alors ça « passe » … (« mord »).

Des « vilains »,
arrivent ainsi à plutôt bien s’en sortir
voire ressortir,
de là à être adoré
puisque ça n’est pas saisi ..
ça alors… passe (« marche »)
pour
-convertir
-abrutir
ou
-tomber dans l’oubli
… profiter à ce qui se figure,
une “réussite”
le propre d’avoir raison de tout le monde sur terre,
sans rencontrer de réelle opposition
ou résistance à leur sentiment d’être “bien”, de “conquête” (d’être “au-dessus” et/ou “puissant”).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>