le Capital

Les personnes qui sont là,
… destinées à donner un sens à leurs vies
c’est à dire à mourir (à donner corps à leurs pensées pour être au final, avec leur semblable).
L’esprit
et
la matière
l’énergie
et
le temps
La vie
et
la mort
S’élever
et
chuter
Monter
et
descendre
Le haut
et
le bas
La facilité
et
la peine
la légèreté
et
la gravité
le dedans
et
le dehors
le centre
et
le périphérique
le chaud
et
le froid
Ce qui rapporte,
et
ce qui coûte
Le bien
et
le mal
être
et
avoir
Il faut bien tendre à quelque chose,
faire une chose,
pour générer un « courant »,
c’est à dire avoir
ce qui permet de tenir
ou avoir la preuve
d’exister (d’être) ;
celle là même qui permet
d’être « dedans »,
ou d’avoir fait ce qu’il a bien fallu faire, pour être encore là de corps et d’esprit
et non s’être loupé.
Être encore là « demain ».
Le nerf de la guerre,
est l’ensemble des énergies manifestées dans la densité ;
faire une chose sans témoin,
ne rime à rien.
Car cela ne permet pas de renforcer son je (sort),
voire de sortir personnellement de l’ordinaire
afin d’assurer son confort
et de pouvoir fêter ça (de pouvoir « commander » l’ordre des choses).
L’objet (ça)
devient avec le temps,
ce que la personne se sera attachée à faire, ce que le sentiment s’est mis en tête … “chargé” de faire (ou alors, que d’autres lui auront mis en tête)
pour figurer ça (figer les choses
et ensuite se mettre dedans ;
en dépendre).
Ça permet de connaître les choses, de déplacer des lignes, de se connaître,
de se définir, d’être … dans le faire, le temporel, le matériel (le terrestre et ainsi avoir encore le temps)
pour témoigner de ça ;
de ce qui a eu réellement raison du sentiment
de là à fixer les choses dans un sens,
celui qui lui rapporte
et ainsi s’être converti (fixé).
Se fixer dans la densité, revient à se servir de ça inconsciemment (en passant par le monde, l’objet …  pour donner corps à leurs pensées) ;
toujours dans la limite de l’objet condition à leur sentiment (à leur avenir)
et ainsi à condition de maîtriser la “charge” (la gravité et c’est l’autre pour le moment qui le lui permet en étant témoin ou client)
c’est à dire ce que le sentiment est censé maîtriser pour continuer à être “dedans” (à s’appartenir).
Le propre d’y croire,
de continuer à se figurer ça (qui est le cadre, l’objet ou l’ombre celle qui permet d’encercler)
pour …
– convertir (fidéliser)
– neutraliser les critiques
ou
– voir disparaître les opposants.
Sinon forcément ça énerve et/ou déprime (… un sujet pensant, une personne ou le sentiment qui en est encore à se figurer ça, à se projeter ou à se penser « en vie »)
car ils n’arrivent pas alors, à percer, à arriver  … là où ils veulent en venir
pour que ça leur revienne,
et non que ça, leur échappe des « mains » ;
pour alors « chuter » et ça ce sera «mal », « grave », « dramatique ».
La personne n’aurait plus rien pour elle (de charme, de compétence, de maîtrise ou plus de « chance » c’est à dire qu’elle n’attire plus, qu’elle ne ressort plus ou elle rencontrerait plus le succès,
mais … le contraire).
Et il sera impossible pour le sentiment
d’être à nouveau « bien »,
au « courant » (au « centre »)
de ce qui lui permettait d’être encore en vie (en « marche »)
et le « bien » qu’il a désormais en tête,
dépend non de saisir ça,
mais de voir les choses à travers le même prisme
celui qui avais permis au sentiment, selon lui … de « progresser »,
c’est à dire d’avoir raison du monde (pour puiser dans cette manne celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité)
pour que ça lui revienne,
et non que ce soient grave (déjà la fin ou que ça lui coûte).
Et ainsi changé son sort,
pour ne pas donner à son tour … raison (sa vie)
à ceux qui se figurent une « réussite »
c’est à dire lui a volé la vedette (sa vie, son sourire ou ce qui était important manifestement pour le sentiment afin de pouvoir encore ressortir ; établir ce lien entre être et avoir).
Lorsque le sentiment se figure ça,
il lui faut mettre les gens dans sa poche (dans son ombre … convertir, neutraliser les critiques et voir disparaître les opposants)
pour « s’élever » ;
c’est à dire avoir raison du monde,
“travailler” ça ou s’occuper de ça inconsciemment ; l‘esprit (s’en charger personnellement)
afin que ça ne lui échappe pas (revienne).
L’objet est comme une écueil,
celle qui permet de « boire » dans la coupe, de la vie (d’être éternel)
c’est à dire d’être bien.
Et pour puiser dedans
il faudra se réfléchir
se connaître,
non pour saisir ça,
mais faire à son niveau de conscience,
une chose qui intéresse (le sentiment projettera ainsi une chose qui captivera … ce sera son « écueil », « moyen » pour ressortir)
sinon impossible de puiser dans cette manne,
celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité,
et qui renvoie réellement à une personne,
le sentiment de commander l’ordre des choses (d’avoir ce qu’elle veut mais arrivée à un moment … elle fera face face à elle-même … à sa propre limite, du fait de dire je et ainsi de figurer ça. À ses propres limites car personne, une personne … ne veut mourir)
de le valoir
c’est à dire d’être en « haut » (au top)
et ainsi au centre d’un mouvement
qui fera que du monde,
scandera réellement son nom (le cultivera et/ou lui obéira ; revient).
Ça permet ainsi de fixer les choses pour convertir réellement le monde à leur sujet (ça permet au sentiment de se figurer une “réussite”, d’être sur la “bonne” voie) ;
concrètement de se faire un nom et/ou de l’argent,
sans être critique à ce sujet …
mais au contraire trouver ça “normal”, “juste” ou “cool”.
Le sentiment se figure alors, réellement une « réussite » (avoir accompli un exploit ou s’être accompli personnellement) ;
et malgré ses mots,
impossible d’être « bien »
d’avoir  le sourire (le sentiment d’être “bien”, de le “valoir”)
en perdant ses fans (sa clientèle)
afin de continuer son aventure (« ascension personnelle et/ou professionnelle »).
C’est à dire, à dire je,
à y croire,
ou à sentir que ça ne lui échappera pas (avoir perdu le truc).
A-t-il (le sentiment) conscience de ça ?
Non.
Seulement conscience de l’objet,
qui lui permet d’être « bien »
ou au « centre » d’une dynamique
qui lui permettra de boire dans la « coupe de la vie » (d’avoir le sentiment de décider de son sort, de commander un temps soit peu l’ordre des choses)
et de pouvoir fêter ça.
Il a ainsi conscience de ce qu’il doit (sait) faire désormais,
pour être « bien » (voire +)
et non « mal ».
Raison pour laquelle,
il y a des « récompenses » (des paliers, des niveaux qui ressortent plus ou moins consciemment)
pour être ainsi “à niveau” c’est à dire être, le ou la meilleure,
dans la compétence qui concentre l’énergie (captive)
pour contrôler ce qui deviendra son monde, c’est à dire se figurer une “réussite” … maîtriser ça (la pesanteur, la gravité). Une notion ainsi d’avoir, de temps, de « charge » ressort (ça lui vient à l’esprit ; l’énergie ainsi se figure … se pense en vie ou capable)
et c’est censé être son affaire
l’affaire du sentiment
qui dépend alors de ça (compte la dessus inconsciemment)
pour être encore là « demain »,
et avoir peut-être la chance, de devenir une figure importante.
Comment détacher ça de soi (reconnaître ça, analyser ça)
en faisant les choses,
pour être éternellement « dedans »
et ainsi sans pouvoir être honnête …
ou honnêtement pouvoir faire ce travail
pour ne pas perdre selon eux leur temps (ou au change) ;
c’est à dire avoir encore une « chance »
de pouvoir réellement sortir personnellement de l’ordinaire (d’être sans pareil, extra-ordinaire) et ensuite pouvoir conquérir tout le monde sur terre, à ce qui a eu raison d’eux (conquis eux-mêmes).
Sortir personnellement de l’ordinaire (avoir un confort sans pareil) ….
à condition qu’une histoire,
ait raison,
la peau des autres ;
le propre de convertir, de neutraliser et/ou de tuer ceux  qui l’empêcherait de paraître “brillant” et ainsi d’être, encore là “demain”.
Avoir raison de tout le monde sur terre afin d’être sûr de soi ; d’être libéré de ça … d’un doute (de la pesanteur, de la difficulté celle d’être terrestre -sur terre- pour que ça ne leur échappe pas c’est à dire voir le bout du tunnel, la « chance » avec eux ou « vaincre » ça … le temps ; ce qui coûte).
Le respect n’est plus de ce monde.
Il est seulement un outil,
un moyen
permettant de « chasser » le pigeon,
afin de pouvoir le plumer
et ensuite le bouffer (à condition d’aimer le pigeon,
c’est à dire de le voir,
afin de pouvoir le bouffer au final …
sans être arrêté pour ça ;
mais au contraire trouver ça normal du fait de renforcer concrètement son je,
c’est à dire de devenir réellement populaire,
ou captivant).
L’avoir,
les avoir
et ensuite pouvoir fêter ça.
Ça est possible,
« grâce » à ce mouvement néo-libéral,
qui s’est imposé en force.
Du fait de ne pas avoir pu réellement s’opposer
à ce qui s’est imposé
comme étant un mouvement « moderne »
(c’est à dire ne pas devoir s’opposer à ce qui inspirait réellement être un« progrès » ;
être « l’avenir », la « science » ou « savant »).
Être là ainsi,
non pour être critique à ce sujet,
mais réellement y croire
et ne pas voir honnêtement, où est le mal.
Il a fallu,
que ce monde se retourne contre moi,
me « morde »,
voire qu’il veuille me bouffer,
m’entraîner dans une histoire,
pour se donner raison (avoir raison de moi)
pour percuter ça ;
c’est à dire réfléchir à ça
ou à ce qui me dépassait encore à l’époque (personnellement ;
ça m’échappait et ainsi possédait …
m’avait encore affecté).
C’est à dire … que j’ai vu réellement, avec le temps,
des gens « monter » (« changer »)
non parce que je le reconnaissais (je ne trouvais pas qu’ils le méritaient)
mais parce que ce qui était « au-dessus » de moi (ce qui était censé incarner, la loi et la morale)
le permettait.
Soit alors, je donnais raison à ce qui était « au-dessus » de moi (ce que j’étais censé respecter, reconnaître)
… pour le permettre (laisser faire, laisser passer),
soit je m’opposais,
sans pour autant changer quoi que ce soit (à part me mettre dans la merde) ; ne pas être plus avancé.
M’opposer,
mais sans comprendre au fond, ce qui me dérangeait (pouvoir plus l’exprimer)
c’est à dire voir les choses dans leur globalité,
et ainsi être réellement au « courant » et non largué (il est possible de s’opposer tout en étant largué au fond).

S’opposer sans pour autant que ce soit de mon ressort,
mon rôle (pouvoir changer quoi que ce soit)
du fait d’être en “bas” de l’échelle ou qu’il y a normalement des personnes pour ça (en “haut”, “responsables”).
Ce n’était pas ainsi mon rôle (de mon ressort)
celui là même, qui m’a était reconnu par le même monde,
qui a fait que j’en étais arrivée là ;
à devoir donner ma vie,
pour rien (afin de ne pas déranger, contrarier … ceux qui se figuraient réellement une “réussite” sociale, une “ascension” ou avoir “grandi”).
Ce n’était pas ainsi de mon ressort tout en étant en même temps en vie (c’est à dire que ça me regardez tout de même …. « un peu » malgré leur « savoir » et « pouvoir »).
Ça représente la « coupe » …. du monde. Après il leur faut un objet pour prendre l’attention puis l’affection c’est à dire les faire marcher et pourquoi pas  courir (pour qu’ils veuillent bien y mettre d’eux).
Ça est le temps celui qui contient l’ensemble des énergies qui s’affairent encore dans la densité (c’est à dire le temps qui prendra forme pour que le sentiment continue à adhérer) pour ne pas le perdre (le temps)
c’est à dire être encore au « centre » (fier d’eux)
pour que ça au final (la vie en eux) ne leur échappe pas (c’est à dire qu’ils ne perdent pas ça … la vie, l’envie ou espoir).
Le monde (ça)
… la dynamique me destinait ainsi à autre chose
pour que ça (la vie en moi) leur profite,
pour renforcer leur sort,
sentiment d’être “bien” … ou pour que ça continue à leur plaire, à leur profiter.
Pour continuer à s’attacher c’est à dire à croire en leur monde, en leur histoire c’est à dire à ne rien changer ou à ne pas changer au final … à rien reconnaître.
Je devais ainsi saisir ça (la gravité)
en l’état,
pour ne plus être affecté,
ou me sentir obligé.
Je connais la force des forces,
celle où une personne ne peut pas s’opposer (dire non)
sans que cela soit pour autant grave mais comme ça (et dire non, ne serait pas forcément « conseillé »).
Et des gens se servent de ça,
pour durer,
au détriment du sens,
ou de ce qu’ils font
pour selon eux,
être sans pareil,
ou faire ce qu’il faut pour “réussir” dans la vie.
Ça étant la gravité,
la chute
la fin ;
celle que les uns supportent, endurent
pour que d’autres aient le sentiment,
au contraire d’être sans pareil (de “briller”).
Comment être sans pareil (de parole)
lorsque des gens crèvent la dalle ;
sans être pour autant responsable,
du fait de ne pas le vivre,
puisque la cantine … de ceux qui se figurent une « réussite »
est bonne voire meilleur (c’est à dire que ça au final leur profite).
Ça, c’est …
l’emprise
ou cette capacité
à pouvoir donner corps aux choses
pour les avoir au final ; s’enrichir (renforcer leur influence)
et surtout ne pas voir le mal (être critique à ce sujet).
Afin de ne pas les démoraliser (le comble !
ou les déranger dans leur affaires).
Du fait d’avoir eu un titre et/ou de l’argent.
Le propre de ne pas avoir perdu le nord ou de savoir concrètement ce qu’ils ont à faire,
pour que ça continue à leur revenir (ou du moins se figurer être sur la “bonne” voie).
Les mecs et les nanas
font juste ça,
sont seulement là,
pour leur image (pour que ça leur profite personnellement).
Et si ça leur échappe,
ils n’auront pas froid aux yeux,
pour que ça leur revienne de fait (pour ne pas perdre le titre et/ou leur argent) ;
non pour avoir plus de fond,
ou de légitimité,
mais belle et bien le « pouvoir » (le « droit »).
Afin de ne pas être touché, de ne pas être terni ou fini (« vaut mieux » le faire vivre que le vivre ça. Le propre de se servir de ça et non de l’avoir saisi … et ce n’est pas étonnant, vu la charge).
et faire au contraire en sorte,
que ça ne leur échappe pas,
pour que ça, continue à leur plaire (revenir).
Moi il a fallu que ça me revienne en étant sans rien et dans des histoires qui permettaient réellement à des sentiments qui se figuraient de renforcer leur sort à condition que je « chute » (donne raison).J’ai eu ainsi le moyen d’analyser ça … en revanche je peux garantir, que ceux qui c’était avancer dans ce sens et cet esprit, ce n’étaient pas leur intention). L’ombre ou la « charge » qui c’était formé (planait) au dessus de moi faisait que j’étais déjà mal c’est à dire dans le processus de fin, pour avoir raison de mon sentiment (ma peau ; raison de moi).
Une personne sait instinctivement
si la tête qu’elle a en face d’elle,
lui reviendra ou pas.
C’est à dire si elle va lui profiter au final,
ou au contraire l’inquiéter ;
lui faire de l’ombre.
Et ainsi être là
pour voir le mal,
c’est à dire avoir sa peau.
Non pour que le monde le reconnaisse …
le voit ça,
mais belle et bien de pouvoir tuer,
neutraliser,
ou sacrifier ce qui pourra ensuite fêter ça (pour renforcer son sort, sentiment d’être “bien” en l’état).
Ils et/ou elles ne sont pas là pour travailler sur ça,
mais belle et bien avoir des fidèles,
c’est à dire selon eux (et/ou elles),
réellement avoir … non du fond,
mais belle et bien pouvoir « briller » (continuer à se figurer ça,
à captiver du monde ou à encore charmer).
Le nerfs de la guerre,
restant l’ensemble des énergies dans la densité.
Traduction : ce qui compte …
ce n’est pas de dire la vérité, d’être honnête (de détacher ça de soi)
mais d’en avoir l’air (pour se figurer ainsi ça,
c’est à dire se servir de ça ; ce qui n’a rien à voir).
Et ça, c’est un métier (un art),
c’est à dire faire de la politique,
voir intérêt ou faire des promesses non pour qu’elles soient tenus
mais être « élu » pour amener ce qui est « bête »
à l’abattoir.
Est-ce qu’une personne dans ce monde,
se soucie de la chaîne qui permet
au final d’être « bien » et cela sans fin ;
c.a.d de cette chaîne … de commandement (d’abattage, d’abrutissement)
celle qui exploite, prend l’attention dans l’attente réellement d’avoir ensuite l’adhésion ou l’affection
pour concrètement bouffer l’existence
ou permettre à ce qui est au “centre” (c’est à dire à ceux qui sont “montés”) de se faire un nom et/ou de l’argent pour selon eux, “gagner” leurs vies (être « responsable »).
Et tout ça dans un soucis permanent,
d’être bien (personnellement) ;
de manquer de rien,
et les cours de la bourse,
leur permettent ça (de ne pas avoir à trop se poser de question sur leur avenir, ou
concernant leur sentiment d’être « bien »).
Et alors donner raison (leur vie)
à ce qui n’est pas là pour respecter l’être humain (la personne)
mais belle et bien en profiter (c’est à dire être là pour l’exploiter et cela sans fin).
Et ainsi risquer un « jour »
d’être à la place,
de ce qui était pour eux,
sans droit
afin de continuer à avoir aucun problème avec ce qui avait déjà raison d’eux,
et qui n’est pas là,
pour le leur expliquer ça (rompre le charme).
C’est lorsque ce monde s’en est pris à moi,
qu’il m’a « mordu »
pour me bouffer …
que j’ai commencé à me poser des questions,
sur la nature de ce mouvement …
qui était censé être mon monde (comme moi
ou me représenter).
Et le fait de voir des crevards montés socialement,
tandis que d’autres éprouvaient du mal, de la peine,
non pour que ce soit reconnu,
mais belle et bien pouvoir se moquer de ceux qui est en « bas » (qui étaient largué ou à la rue), c’est à dire de ceux qui éprouvaient de la « peine » voire de pouvoir les prendre en pitié
que ça m’a au final aidé à ouvrir les yeux sur ce monde (qui était le mien)
et ainsi à renforcer mon sentiment,
de l’époque,
sans avoir encore traversé ça (découvert ça) ;
c’est à dire être sorti de cette manière de voir les choses,
de faire les choses,
pour m’appartenir,
… c’est à dire de faire comme tout le monde (et ainsi donner de moi pour que ce monde devienne le mien)
pour avoir ça (le temps)
ou faire selon moi ma vie.

“Gagner” ou faire des affaires,
pour croire encore en moi, pour être encore là « demain »,
sûr de moi et non être fini (ma “réussite”, mon “succès” était à condition de relier mon énergie -être- à -avoir-le temps mais … à condition d’avoir raison des gens pour continuer à m’appartenir, à me « connaître »).
Et mon objet à l’époque était de vendre (… j’ai eu pour ainsi dire une indigestion ou une crise de “foi(e)” ; ça ne passais plus).
Pour moi,
la capitalisme …
et j’en parle en connaissance de cause,
équivaut réellement à la « peste brune »,
c’est à dire au nazisme.
Cette idéologie,
nie les principes même de la démocratie (du libre arbitre)
et du respect celui qui est dû à tout être humain  ;
qui reconnaît,
que c’est l’énergie en chaque personne,
qui permet au monde de tourner et non le contraire.
Et pour cela il faut adhérer,
c’est à dire être honnête et non être convaincant sur des questions d’ordre vitales
c’est à dire ce qui touche à l’essentiel, à l’identité …
à la nature des choses (ou au sens même d’être sur terre) ;
rien ne doit forcer une personne,
et encore moins si ça s’imposerait à elle,
par la force des choses.
Pour moi,
du moment que ça fasse appel à soi,
il doit y avoir une raison d’être ;
et non se sentir obligé ; c’est à dire savoir y faire et ainsi faire sa loi.
Il n’est pas question de forcer les choses,
d’être « supérieur »,
d’être malin,
ou de se manifester,
comme étant supérieur à l’ordre des choses ….
afin de pouvoir encore se poser les bonnes question celles de ce qui sont essentielles pour soi,
c’est à dire reconnaître, ce qui est important,
en toute transparence ou connaissance de cause
sinon ce qui prendra le « dessus »
abusera ;
pour renforcer son sort,
et avoir ainsi cette influence là.
C’est à dire faire,
non ce qui est juste,
non ce qui est nécessaire,
mais ce qu’il faut pour se figurer une “réussite”, « avancer » …
et au final renforcer leur « connaissance », leur « sort » ; volonté (croire réellement en leur histoire). Et alors, ne pas être là pour reconnaître ça (lâcher prise) mais belle et bien faire en sorte que ça ne leur échappe pas des mains après avoir eu cet ascendant c’est à dire après avoir pris le “dessus” (… dès que ça leur prend, c’est mort).

Et ce n’est pas ce qui est « en dessous » (tué, possédé, obligé voire converti)
qui le verra (reconnaîtra ça).
Pour être ainsi, dans tous les cas (de figure),
sacrifié en le nom de ce qui concrètement renforcera son sort.
C’est à dire de ceux qui ne seront forcément … pas, désolé pour eux
du fait que ça renforce leur mouvement (sort ; c’est à dire sentiment « d’avancer » voire de « gagner » au final).
Il faut que ça leur rapporte.
Le sentiment se figure ça,
pour profiter de la vue
et non saisir ça ;
car ce n’est pas leur affaire, démarche
et ainsi présent à leur esprit ; charge (présence d’esprit).
La capitalisme,
vous pouvez le chanter,
en faire la promotion
pour moi,
ça équivaut à la mort,
à la peste brune,
et ce n’est pas un a priori.
Si vous « réussissez » dans cet environnement
vous changerez ;
c’est à dire que vous deviendrez un crevard (un « conquérant », un « battant », un « winner »)
pour ne pas vous ratez
ou vous retrouvez à la rue (sans rien ; et le pire étant qu’ils marchent, courent pour ça … croient en ça).
Ce sera ainsi réellement de votre faute …
ou vous ne pourrez vous en prendre qu’à vous,
si vous n’avez plus la « gagne » (la niaque).
Le monde sera belle et bien là pour vous le faire comprendre,
vivre (endurer ça).
La « chute »,
permet de renforcer le sort,
le sentiment d’être « bien » (que ça va)
à ceux qui sont au « centre »
d’un mouvement
qui leur profite ;
sans être critique à ce sujet,
puisque ça leur revient
et non coûte.
Dès l’âge de 3 ans,
le sentiment est pris en charge,
c’est à dire qu’il suivra un cursus,
qui sera sa route (son horizon, son objectif) sur environ 20 ans.
L’énergie est ainsi au « courant »
de ce qu’il a à faire (il est calé dessus).
C’est à dire qu’il est concentré
sur un objectif qui lui parlera,
pour se mettre « dedans »
et qui lui renverra réellement l’idée
d’exister voire de « monter » socialement,
afin de plutôt bien ressortir, c’est à dire concrètement pouvoir plutôt bien « gagner » sa vie,
à condition de conquérir du monde ;
c’est à dire que le monde réponde à l’appel,
sinon c’est « mort » (ça n’en vaudra pas la peine).
Le sentiment choisit ainsi l’élément,
le domaine,
la matière,
celle qui est censé être sa connaissance, son développement personnel ; c’est à dire son ordre, orbite … son monde, son cadre, ses affaires ou sa vie (et ainsi son vœux ou sa « charge ». Pour avoir un support à l’esprit c’est à dire une “charge”… une notion d’avoir ou de temps).
Pour se mettre dedans (se caler dessus)
et ainsi ressortir,
“évoluer” dans ce qui est alors son environnement (son monde)
ou ce que le sentiment est censé maîtriser (faire)
ou du moins l’inspirer.
Non pour ne pas manquer d’air (abuser)
mais réellement mettre en lumière,
matérialiser,
faire ce qui est alors à son niveau (à la hauteur de son énergie)
et ainsi sa connaissance (maîtrise).
Le sentiment gravite ainsi dans l’environnement,
l’élément
pour se développer personnellement, pour se “charger” … se renforcer (« mieux » se connaître)
et ainsi (sans même le voir) être là pour avoir raison du monde (connaître)
celui dans lequel il « évoluera » pour que ça ne lui échappe pas (et ainsi pour encore le comprendre, faire l’affaire pour que ça ne lui échappe pas).
A-t-il appris ?
Non.
Il s’est seulement fixé sur son sort,
ou il s’est seulement définit personnellement
pour ne pas être désolé ;
c’est à dire être nerveux ou inquiet pour son avenir, pour sa personne (pour encore y croire).
Et si ça lui échappe,
alors c’est fini (la fin ; au revoir).
Il faut vivre,
le fait … que la « belle »
vous dise : je te « quitte ».
Lorsque le sentiment s’est converti à la belle
… pour la renforcer concrètement dans le temps (l’avoir)
et vous dire ensuite,
je ne t’aime plus,
ou je te quitte.
Il faut le vivre ça ; car entre temps vous avez donner de votre temps et de votre énergie.
Et si la personne a réellement aimé,
son être a changé,
c’est à dire caler sur l’objet qui a eu raison du sentiment ; dessus (le propre d’aimer ou d’y tenir et ainsi jouer un jeu ou jouer avec les sentiment). Traduction : afin de pouvoir y croire, concrètement ressortir,
mais à condition de garder l’objet (la belle)
à côté de « soi »,
sinon c’est la fin (le drame, la chute ou la fin de l’histoire).
Et ! un mouvement … ça ne se génère pas comme ça car il y a de l’énergie et du temps et les deux ne peuvent pas se séparer comme ça.
La vie n’est pas un film. Il y a des conséquences, des limites que les sentiments aiment réellement nier pour être selon eux sans limites, sans pareil (c’est à dire pouvoir abuser sans voir le mal mais au contraire un intérêt) … OK
Et la « belle » se moque de ça ;
elle, il lui faut le monde à ses pieds,
c’est à dire une personne parfaite sinon ça n’en vaut pas ou plus, la peine.
Afin de pouvoir être toujours « bien » ;
c’est à dire faire la “belle”, être « à la fête » et cela sans fin (et devoir concrètement, se sacrifier pour ça, pour ce qu’elle se figure et qui a … raison d’elle).
L’autre est seulement un objet soumis à sa volonté … l’amour de l’autre est seulement pour renforcer son je (son sourire, être “bien” personnellement).

Mais ça ne suffira pas arrivée à un moment,
du fait d’être là pour avoir
ce qui n’existe pas.
Afin de continuer à y croire …. à ne pas mourir ou grandir.
Et ainsi pouvoir changer de partenaire et cela sans fin. C’est à dire continuer à être enchanté et à charmer pour renforcer concrètement leur personne ou se sentir encore attirante ; vivante et cela sans qu’il y ait réellement de limite ou de fin (de freins à leur envie d’être tout le temps, « bien »).
Il leur faut une « coupe »,
une « récompense »
ou une « reconnaissance ».
Sinon impossible pour le sentiment,
de savoir où il est en est ;
de savoir s’il est “bien”, “heureux” ou “mal”, “malheureux”.
Et être là non pour être réellement critique, à ce sujet,
mais réellement avoir raison de l’autre, au final (sa peau) ;
c’est à dire avoir l’attention
puis son affection
pour renforcer son je (sort) ;
« gagner » du temps au final,
c’est à dire captiver
et non ainsi être fini
ou être dans le “faux”, selon eux.
Ils ont un tel sens critique,
que c’est confondant.
Le vrai,
la vérité
lorsque le sentiment se figure encore ça,
c’est le fait « gagner » ;
c’est à dire que les gens leur donnent raison au final (point barre).
Pour renforcer concrètement leur je (sentiment d’être « bien »)
et être ainsi encore sûr d’eux (ne plus douter).
Être là alors …non pour écouter,
non pour appendre, grandir
mais belle et bien être là pour renforcer leur sentiment d’être “bien” en l’état ;
et ainsi refuser de mourir de leur personne.
Je rappelle que pour dire je, il faut s’attacher or il y a une perte (« chute »). Et ce n’est pas en ayant ce qu’ils veulent ou ce que le sentiment se figurent qu’il va arriver à détacher ça de lui. Et s’il ne fait pas se travail de son vivant alors ça se fera de leur « mort ». Mais comme ça n’existe pas, il n’y a pas en fait, réellement de raison de s’en occuper de ça.
Perdre c’est mal (grave) ;
pour être alors incapable d’entendre raison
c’est à dire de saisir la gravité,
celle qui sera forcément éludée,
pour continuer à commander l’ordre des choses (ou du moins, se le figurer … se figurer ça). Et au final croire encore au père-noël ou en leur “étoile” ;
afin de devenir une légende”, une figure importante (de pouvoir encore se figurer ça, avoir encore de l’avenir, le choix … cette emprise là)
à condition bien évidemment d’avoir raison des autres (d’être encore charmant ou de ressortir encore comme étant “brillant”)
et non ainsi avoir saisir ça (fait ce pas).

Pour renforcer leur sort,
et continuer alors, à ce moquer du monde (et d’eux-mêmes au final) pour avoir tout ce qu’ils veulent …
au détriment des autres ;
pour ne pas pouvoir « honnêtement » reconnaître ça ;
ou pouvoir détacher ça d’eux.
Surtout en ayant eu raison du monde
c’est à dire en étant converti, en ayant fait taire les gens
ou avoir vu réellement, les opposants disparaître avec le temps (pour renforcer leur sort).
La matière qui m’a été donnée,
ou apportée à mon esprit (sentiment pensant)
ne me permettait d’avoir ça
de prendre conscience de ça,
de remplir le vide en moi
de le combler,
c’est à dire de combler le manque de confiance en moi … le manque de connaissance en moi
pour nourrir mon essence,
ou savoir.
Et la “confiance” que les gens se figuraient avoir … provenaient en réalité de l’emprise qu’ils avaient …. non pour réaliser ça mais belle et bien convertir réellement le monde à leur sujet afin de pouvoir se figurer avoir appris ou compris (s’élever).
La matière (« l’échange ») me permettait seulement … d’avoir une place,
une reconnaissance,
une fonction,
dans un monde qui ne reconnaissait pas l’ordre,
mais le profit ;
pour renforcer leur mouvement (la capitalisme ou la diffusion de la “peste brune” dans le monde)
pour avoir le sentiment d’être « bien » (voire de conquête) sans l’être au fond (« bien » ou « conquérant).
Et ainsi être là, au détriment du sens ou de ce qui se passait concrètement dans le monde ; au détriment, de ceux qui auraient adhéré (répondu à cet appel ;
aussi bien ceux qui se figuraient être arrivé en « haut »,
c.a.d avoir « réussi » dans la vie …
que ceux qui étaient « en bas »
et qui avaient selon eux, « raté » leur vie,
pour mettre en lumière
ou faire contraste avec ceux qui avaient alors réellement le sentiment, de “savoir” et ainsi de “pouvoir” ; qui avaient réellement le “pouvoir”).
Moi par exemple …
au fur et à mesure
des “études”,
celles qui donnaient un confort matériel …. et/ou à manger à ceux qui étaient censés « élever » c’est à dire connaître ou apporter la connaissance (du fait d’avoir eu à force de loi ma personne et mon esprit, c.a.d mon attention et mon affection … ma confiance) en fait ils ne savaient rien à part ce que le système leur avait mis dans la tête. Ils étaient juste là pour la paie et/ou le statut (« avancer » personnellement et non être « arrêté », voire « bloqué »).
Et puis il y a eu ensuite, les formations …
celles qui profitaient à ceux qui les dispensaient,
du fait d’être payantes ;
et ainsi ne pas une perte de temps et d’énergie, pour tout le monde.
J’ai « adoré » ça ;
cette politique où il y avait de moins d’emplois (de quoi)
compensée par des formations pour donner le change à ce qui avait concrètement foiré.
Une gravité, charge qui captivait du monde pour donner de l’espoir ou de quoi pendant qu’une politique s’affairait en fait, à vider le pays de lui-même.
Une politique qui n’était pas manifestement, inintéressante pour tout le monde.
Ce serait intéressant de voir
les liens (connexions) possibles entre centres de formation,
et figures politiques. Autant qu’il y a des collusions
entre guerres et ventes d’armes ;
sans parler de la reconstruction nécessaire après guerre ;
c’est à dire celle qui permet d’avoir du cash certes,
mais contre intérêt.
Le mal paie.
Bref ce que je reconnaissais,
du fait d’être là,
d’en être là …
n’était pas assez profond,
ou développé.
Les entreprises
qui disposaient de moi,
ne me permettaient pas de saisir ça ;
parce qu’elles n’en avaient pas conscience, elles-mêmes et surtout je n’étais pas là pour ça (pour le comprendre)
mais belle et bien continuer à leur profiter (pour continuer à leur plaire, à renforcer leur sort ou sentiment d’être “bien” en l’état).
Les gens n’étaient pas critiques,
… réellement conscient des réalités
ou des enjeux de ce monde (ils ne se connaissaient pas autant que ça).
Ils ne voyaient pas réellement le mal dans ce qui était leur affaire (quotidien)
ou ils ne voyaient pas réellement le sens de leur action (fonction ; je rappelle tout de même qu’ils ont répondu à l’appel malgré leur sentiment d’y être pour rien).
Ils étaient seulement content, fier de leur “réussite”, “parcours” ….
c’est à dire de ne pas être sans rien, ou sans affectation (paie … ça alors leur rapportait et donc, il n’y avait pas de quoi être critique).
Les gens ainsi … avec le temps,
ne croyaient en plus rien,
tandis que d’autres s’accrochaient encore
y croyaient encore,
pour ne pas être plus, critique
mais plus aveugle … solidaire (« show must go on »).
Une conversion
une manière d’être et de faire,
pour m’attacher à ça ;  avoir touché ma personne …
à ma notion d’être
et par extension ma notion d’avoir (à ma façon de voir les choses)
pour être “dedans” (m’appartenir ou adhérer). Pour être solidaire et ainsi avec le temps avoir le sentiment de faire encore parti de ce monde (pour ne pas être encore « mort », ou que cela soit déjà « fini » pour moi. C’est à dire pouvoir encore “gagner” ma vie …. me faire de l’argent ou un nom ; m’en tirer personnellement).
Une notion d’avoir,
pour être coupé de l’essentiel, de soi ;
et avoir eu du mal,
à le retrouver.
Je devais ainsi remettre la « main » sur ce qui m’avait échappé pour dépendre en plus, d’un monde qui me coupait de moi-même (d’une notion d’avoir, d’être … qui m’avait échappé avec le temps,
du fait d’avoir suivi les règles du Capital).

Un monde (une dynamique) qui avait pris mon attention et ainsi eu mon affection
pour changer mon sort (me mettre ça dans la tête,
ou avoir eu raison de moi).
Pour profiter,
à ce qui se moquer bien du monde
et avant tout, de moi-même.
Dire je,
ne suffisait pas,
il fallait mourir de ma personne (“échouer”)
et ensuite revenir à la vie ;
pour toucher ainsi le fond ou ma personne ;
à ce que j’avais en tête (à mon sentiment de devoir, d’appartenance, à mon identité … à ma « charge »).
Moi avant … malgré le fait d’avoir eu ça en moi (la vie devant moi)
je répondais inconsciemment à l’appel
pour m’en charger,
ou faire encore partie du monde ;
… j’étais ainsi occupé, dans le mouvement, là ou je répondais à l’appel (j’y croyais).
J’avais ainsi mis ça de côté (ce qui était en moi et que j’aurai dû prendre le temps de travailler, de reconnaître)
pour faire partie selon moi, du monde (avoir de l’avenir)
et ainsi ….
répondre inconsciemment à l’appel c’est à dire changer (être aller « dehors »,
en dehors de moi qui au final ne me correspondait pas pour devoir le changer ou changer).
Il y a avait la « marche » celle du monde …
celle qui était dans l’air (« courant »)
pour se caler dessus
c’est à dire répondre à l’appel
ou se mettre “dedans” ou dans le « bain ».
Avant, j’étais matérialiste.
Je marchais pour le Capital ;
pour avoir des choses à moi,
afin de me prouver une « réussite ».
Mais plus je les avais pour moi
plus j’étais vide …
ou il me manquait quelque chose (je m’éloignais de moi-même).
Plus « jeune »
je m’étais mis dans la tête,
de devenir commercial,
pour me prouver que j’en étais « capable » (de « gagner » ma vie)
comme pour matérialiser inconsciemment le fait que j’avais « grandi »
ou que j’étais devenu « responsable » (« adulte ») ;
j’étais ainsi devenu indépendant ou capable.

J’avais eu même pour ambition,
au début de ma carrière (avant de me lancer dans la vie …
le propre de me projeter)
de travailler pour Coca-cola,
pour dire à quel point,
le marchandising,
celui orchestré savamment par le Capital (ou les puissances d’argent)
avait marché sur moi.
(d’où la révolte en moi,
lorsque j’ai fait face à moi-même,
ou à la limite de ce système ; j’ai dû combiné en fait, la crise d’adolescence -car je m’étais jamais réellement révolté- et la crise de la quarantaine, en même temps …. raison pour laquelle ça a fait du boucan et encore là … j’ai canalisé ça).
Ça avait ainsi pris (marché) sur moi (le Capital)
mais en même temps …
il y avait une chose en moi qui ne répondait pas à l’appel
et que j’avais mis de côté (pas oublier)
pour ne pas faire comme tout le monde (être réellement solidaire ou être réellement entraîné, attaché).
Raison pour laquelle,
arrivait à un point,
il n’est plus possible, de s’écouter
et de répondre à l’appel …
afin de continuer à se faire de l’argent
et/ou un nom ou bêtement encore payé SES factures (à profiter du système) ;
sauf alors pour se trahir (pourrir à l’intérieur)
et cela sans même le voir (le comprendre).
J’aurai pu ainsi prendre les choses de « haut » avec le temps
c’est à dire profiter de mon élan (de la vue) …
celle où des gens sont sans rien et qui m’auraient forcément à un moment, dérangé afin de pouvoir continuer à profiter de la vie (de mon sort).
Et ainsi que j’aurai généré (permis … et méritait au fond, de « tomber »),
du fait d’avoir fait alors le pari, le choix du Capital (de cette exploitation de l’homme par l’homme) ;
c’est à dire donner raison (ma vie) au Capital (à cette “peste brune”).
Mon sentiment d’être “bien” ou de contrôler mon univers (que les choses me revenaient) aurait dépendu non d’être juste mais de marcher encore pour le Capital (de devoir projeter une chose qui captive du monde pour me faire encore un nom et/ou de l’argent sinon être sans mérite).
Le Capital,
ou cette idéologie fasciste (cette « peste brune »)
aurait eu alors raison de mon sentiment (converti).
Et ça va très vite.
Ce qui m’a extrait de ce mouvement,
c’est qu’il y avait en fait, autre chose en moi …
qui ne pouvait pas adhérer (donner raison, répondre à l’appel) ;
sans pour autant me l’expliquer
car il restait peut-être que 10 % de mon énergie
qui n’était pas converti.
Après tout dépendait,
de ce que j’allais reconnaître avec le temps … faire (tout en sachant que 90 % qui étaient déjà dans la balance, pesaient déjà …
donner raison déjà au Capital étant converti ; mon énergie revenaient ainsi ; à 90 % au Capital. PESER concrètement dans la balance, dans le monde ou ce qui se passait).
Et alors avoir dû creuser,
trouver en moi,
les ressources celle des 10 %
afin d’avoir la matière,
celle qui n’avait échappé avec le temps ;
ou qui n’était plus ainsi présent à mon esprit (en moi).
Afin de pouvoir nourrir cette énergie (faire les choses différemment, être juste et non être juste là pour que ça m’aille … m’enrichir personnellement).
Et le monde en est là.
Ça tombe ainsi ; réellement en l’état
sur la tête d’une personne,
c’est à dire par la force des choses
non pour parler de ça,
mais faire comme les autres ou concrètement,
être fini.
Aucun objet,
aucune personne,
aucune idéologie,
répondait,
collait avec ce qui était alors,
sans parole,
et ainsi moyen de ressortir ;
d’exprimer ce qui était au fond de moi
c’est à dire qui me désolait manifestement
Et il était question de m’appartenir avec le temps,
de me comprendre
de me connaître
et cela malgré, l’agitation autours de moi,
qui renforçait le sort en fait
de ceux qui se figuraient une « réussite » (sans pour autant que je le leur reconnaissais) et qui se moquait bien du monde (le Capital).
Il n’y avait rien,
à part une perte de temps et d’énergie,
c’est à dire des événements pour s’éloigner de plus en plus,
de moi-même
et cela malgré le « sourire » de certains
pour continuer à donner le change à ce qui se moquait du monde
afin de continuer à y croire et ainsi, à en dépendre (de ça : et ainsi qui leur plaisait puisqu’ils étaient là).
Quand il s’agit de soi,
il s’agit de vie et de mort ;
c’est à dire du sort d’une personne ou de ce qui compte au fond pour soi (il est question de reconnaissance ou de travailler ça).
La culture du Capital était, dans cette période coloniale ….
une idéologie où il était possible de fusiller
ce qui refusait de donner raison (de soi)
de se plier,
ou de suivre ce mouvement funeste et fétide ;
dont la personne était censée adhérer (donner sa vie, raison)
pour renforcer ce mouvement.
C’est ça prendre le “pouvoir” (le “droit”)
disposer de la vie d’une personne comme ça (d’autres que soi comme ça)
sans que cela soit dénoncé (soit reconnu comme étant injuste)
mais au contraire que ça devienne un « droit » (« possible »).
Honnêtement,
malgré leur légende (ou histoire)
pour être encore adoré ou encore s’adorer
je ne sais pas où sont les « indigènes »
ou les « sauvages » dans leur histoire (conte de fées).

Il y a eu, je le rappelle …
des expositions d’êtres humains ….
l’esclavagisme c’est à dire le commerce d’être humain
sans que cela soit anormal,
mais belle et bien célébré ; juste, justifié car ce n’était au fond, que des animaux (c’était réellement comme ça, un état de fait … ils ont fait vivre ça tout étant convaincu d’être “brillant”).
Et ce mouvement néo-libéral perdure,
captive autant de monde,
non pour le remettre en question (en prendre conscience, le reconnaître)
mais permettre à ceux qui se sont convertis (adhérer à ce mouvement sans être plus critique, humain) de pouvoir encore en vivre ou profiter de la vue.
Afin de pouvoir conquérir le monde.ou l’avoir encore dans leur poche.
Et non ainsi pouvoir être honnête, pouvoir détacher ça d’eux c’est à dire retirer ce qu’ils se sont mis en tête de faire … d’avoir, afin de pouvoir être encore “bien” et cela sans fin (être selon eux, à part).

Le propre et le fait, d’avoir raison du monde .. et non réellement saisi ça.
Traduction : être là, pour
-convertir
-neutraliser les critiques
et
-faire disparaître les opposants ; c’est à dire les plus « radicaux »
ou opposé à leur mouvement (sentiment d’être “au-dessus”).

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