ça

Pour que ça marche
il faut que ça fasse impression (prenne de soi).

Il le faut, sinon …
la personne abandonne (déprime et/ou s’énerve ; plus rien ne va).

Pourquoi ?
Parce que le sentiment n’a toujours pas percuté ça,
ou il n’est toujours pas mort de sa personne
(il en est encore à se figurer ça,
mais le pire
c’est qu’il en est toujours à sa 1er impression
tout en étant persuadé d’être « bien »,
du fait d’avoir jamais « échoué »
ou que ça ne l’a pas « touché »).

Une personne essaiera également inconsciemment,
d’être sans objet (objectif)
c’est à dire sans cadre
dans l’idée d’être « libre »
ou d’échapper à la pression sociale (au monde).

Est-ce que ça marchera ?
NON
Est-ce que la personne aura ce qu’elle veut inconsciemment ?
Non

Sans objet (cadre), plus rien ne touche certes … la personne mais impossible également d’avancer ou de progresser (bien que quoi se figure la personne, ce sera jamais ça du fait qu’il est impossible de se figurer ça, d’avoir ça. Ça est pour changer d’état).

Du moment d’être « en vie »,
son sentiment se le figure ;
son sentiment de l’être (« réel »)
provient du fait de gravité
dans un environnement,
qui permet de l’affecter (résonner et raisonner).

Passé par le monde (se figurer ça)
c’est à dire faire une chose
qui polarise,
afin d’en vivre (de mieux se « connaître »)
pour se prendre en main (être « libre » et « indépendant »)
du fait d’avoir projeté alors,
fait une chose qui captive réellement du monde,
pour que ça ce ne lui échappe pas,
sinon … concrètement,
c’est la fin.

C’est le sujet (sort)
de tout sentiment qui se figure ça
c’est à dire qui en dépend
tout en le dénonçant.
Il y a une « charge »
une gravité qui place les gens dans le temps,
et en faisant des « études »
ils pensent réellement à LEURS avenirs (que ça leur revient … ils “méritent” ça).
Pour que ce soit plus facile avec le temps
le propre de le mériter
et non que ce soit dure (impossible ; être dans le mur).

Le propre de personnes immatures,
malgré l’agitation,
c’est à dire le monde autours d’« eux »,
pour découvrir le monde
c’est à dire découvrir qu’ils sont « bien » (le propre de profiter de la vie, d’être au centre d’un mouvement qui leur profite)
et non d’être « mal » (sans rien). C’est pour cela qu’ils se donnent du mal (pour être “bien” et non “mal” ; il y a aucune conviction en eux).

Une personne immature,
fait des études, optimise son parcours (CV), travaille son sourire, et elle épargne pour que ça ne lui échappe pas ;
la personne est encore « innocente » ;
c’est à dire « éternelle » dans sa tête (elle se figure encore ça). Elle pense être réellement sans ça du fait que ça va (d’être encore là)
voire de « briller ».
Donc ça lui profite (revient) encore (elle fait encore impression ou ressort encore personnellement).

Et elle essaiera réellement d’être sans ça ;
c’est à dire de prouver au monde d’être unique comme pour se prémunir de ça (d’une fin)
et ainsi pouvoir convertir le monde à son sujet (« monter », « gravir » la montagne)
et être ainsi persuadé de le pouvoir.
En un sens,
être sans personne « au-dessus » (je rappelle que sous ses pieds, il y a ce que le sentiment se figure en passant par le monde et non ainsi, l’avoir saisi)
Pour être “libéré” de ça (de ce que le sentiment se figure pour avoir raison du monde, convertir les autres à son sujet … et non alors réaliser ça). Pour être sans pareil (se débarrasser de cette “gravité” ou “charge”). Afin de ne plus se sentir obligé … être arrêté dans leur élan ou envie d’être sans mal (c’est à dire être sans se sentir dérangé, par ça … la gravité – celle que le sentiment génère inconsciemment afin de pouvoir encore dire je ou croire en son histoire – à condition d’avoir raison du monde et non alors de ça).

Plus le sentiment projette une chose qui captive, plus la personne fait une chose qui intéresse … plus il oublie ça ;
qu’il est « mortel ». Il croit réellement “progresser”,
 se “développer” personnellement,
avoir du “courage” (être plus “fort” ou avoir plus de “mérite” que les autres).

L’objet,
le cadre (ça) concentre l’énergie
sur ce qui sera son sujet ou son affaire (pour figer les choses ; être là et maintenant).
Ça oblige, force le respect ;
ça a une telle influence que le sentiment ne peut rien faire en réalité contre ça.

Et je n’en parle pas si le sentiment a les mains sales c’est à dire qu’il tient plus à son “bien” qu’à la vérité.

Plus le sentiment sortira personnellement de l’ordinaire plus la vérité non le dérangerait mais tuerait.

Il faut se mettre « dedans ».

Je rappelle, que ça ressort à travers les autres, le monde … elle est la “gravité”, la “charge” celle que le sentiment se figure pour être “bien” (avoir, ça) et non être “mal” (être sans ça ou le perdre après l’avoir eu … avoir eu raison des autres et non percuté ça ; changé d’état).
Ça est l’alpha, le temps ou ce que le sentiment travaille inconsciemment
pour être “avec” et/ou “dedans” (ressortir personnellement c’est à dire parler de ça -de ce qui dérange- afin de parler de soi -de ce qui arrangerai- pour encore s’appartenir ; être là “demain”)
à condition que ça fasse encore impression
sinon c’est retour à la case zéro
de là à réellement disparaître (être “mal” …  c’est ça la réalité).

Il faudra ainsi arriver à se mettre « dedans », en ayant perdu son “bien” c’est à dire après s’être fait à l’idée ou converti (c’est presque impossible parce que la psyché s’est faite à l’idée et donc que la connexion être et avoir est établi … le sentiment s’est converti et alors devoir graviter dans l’environnement condition à son sujet). Et une fois incarné, être arrivée à se mettre ça (… une chose) en tête et s’en être « charger », c’est mort.
Le personne y met réellement d’elle (elle y croit et c’est important pour elle sinon tout son univers s’effondre ; il y a la perte de cette connexion être -sentiment- et avoir -ça, le temps- pour être encore au courant que ce qu’elle a encore à faire ou que ce qu’elle fait est important. Il y a ainsi une perte de “courant” + un effondrement mentale, psychique / la personne sera bouleversée et peut réellement ne pas le supporter parce qu’il y a eu une conversion).
Il s’agit ainsi d’un don de soi (d’une reconnaissance)
malgré l’idée aujourd’hui, véhiculé
que c’est rien,
normal ou comme ça que ça se passe (je rappelle que dans une entreprise, il faut pratiquement devoir manger, prendre le café, faire des séminaires, suivre formations, des réunions en permanence pour se maintenir au “courant” c’est à dire faire partie de la boîte (… avoir un avenir ; “de l’argent” ou de quoi). Et impossible de le manifester sans se tirer une balle dans le pieds (le pire étant l’absence de critique, d’objectivité de mes “collègues” ; c’était affligeant d’obéissance).

Il s’agit d’un don de soi (du fait d’être là), pour soutenir une entreprise (donner de leur temps et ainsi leur affection ; faire leurs vies).
Et ainsi le vouloir, le permettre, le manifester
mais à condition de « savoir » (de choper autant le notion d’être que d’avoir, c’est à dire inconsciemment se convertir, ou accepter le jeu)
afin de pouvoir rester ou être encore là “demain”
Sinon ça ne marche pas.

Je rappelle que pour le moment le sentiment se figure ça, c’est à dire qu’il y a un corps pour se manifester mais il n’est pas éternel.

Il leur faut alors ressortir personnellement c’est à dire avoir, ou faire une chose qui impressionne,
sinon ça leur échappe (ils n’y croient pas).

Il est question du sort (du sentiment de le pouvoir)
de la fin pour avoir une chose entre les mains (de le maîtrise, du concret)
et ainsi, se servir de ça (se connaître). Et c’est ce que fait un sentiment qui gravitait encore dans un environnement où il est censé se distinguer.

Le sentiment passe par le monde,
c’est à dire qu’il se figure ça
pour jeter concrètement son dévolu (“s’en sortir”, pour que ça lui revienne au final. Être “bien” et non “mal”).
Il est bien question du sort (de sortilège, de savoir y faire),
ou du pas,
… c’est à dire du temps, pour être affecté, encore là ou pas. Et ainsi de l’histoire d’un sentiment qui en est encore à se figure ça pour être là “demain” (personnellement).

Une personne qui
– aimera ce qui est pour elle, forcément adorable (fans)
– clouera le bec aux rabats-joie ou aux mauvaises langues
et/ou
– qui maudira, souhaitera du mal à ceux et/ou celles qui la dérangent
dans son monde idéal (dans sa tête) ;
c’est à dire qui l’empêche de tourner encore en rond, de tourner rond (d’avoir ce qu’elle veut)
pour que son sentiment de ressortir (d’être)
ait encore le temps d’avoir ça
sinon ça lui échappe (c’est “mal”).

Si ça échappe à une personne (son sentiment d’être bien, chute)
c’est mort.

Ça est le chaînon manquant
entre science et religion ;
c’est ce qui permet d’être habité
ou “dedans”, “en jambe” (d’être encore là « demain »,
mais à condition
de figer les choses dans un sens,
pour faire le plein d’essence,
et ensuite tout faire, pour ne pas perdra ça.

Il y a une force invisible,
qui lie,
connecte les choses entre elles
pour que ça vienne à l’esprit ou alors par la force des choses. Pour être “dedans” c’est à dire affecté ou conscient de son sort ;
la force des choses
celle où la volonté ne peut plus rien faire.
Pour être au final,
converti,
bouche bée
ou
mort.

Lorsque le sentiment projette une chose,
qui captive,
il n’est pas désolé pour ça (il n’est pas encore selon lui, fini).
Il se sentira même pousser des ailes,
c’est comme ça.
Mais son sentiment d’avoir des « ailes » (le propre d’être soutenu)
provient de l’essence
c’est à dire de l’attraction qui permet d’avoir l’attention
et ainsi l’affection
pour faire impression personnellement (boire dans la “coupe de la vie” ou croire en leur histoire)
… et se sera à la condition de captiver,
sinon c’est mort (la personne passera à autre chose si elle a encore de l’énergie).

A-t-elle était là pour réaliser ça ?
Est-elle là pour détacher ça d’elle ; reconnaître ça ?
Non

Le sentiment est là pour être « bien »
tout en étant carné (dans ça).

Le sentiment se figure ça, il fait ainsi ce qu’il peut.
Il recherche inconsciemment un environnement (une chose à faire)
pour être libéré de ça inconsciemment (pour se distinguer)
c’est à dire se mettre à l’abri de ça (d’une fin)
tout en le générant et ainsi en dépendre, le pire (être en plein « dedans »).

S’il ne reconnaît pas ça,
il « gagnera » certes du temps pour ne pas “tomber” ;
mais il y aura un coût pour ça ….
et ainsi devoir accepter le marché (pactiser)
malgré son sentiment que ce serait quand même « mieux »,
que d’être sans rien
ou
d’être concrètement dans la merde (celle qui permet à d’autres
de se croire malin, de les avoir).

Pas d’avenir,
d’horizon (de je)
sans projeter une chose qui captive,
pour devoir ensuite,
– fidéliser
– clouer le bec
ou
– tuer

Ça a cette influence  …
raison pour laquelle personne est réellement « innocents » ;
car pour dire je (encore y croire)
pas de secret,
le sentiment doit se projeter
pour avoir ça (du temps ; sinon ça lui échappe)
et non alors avoir saisi ça en l’état (avoir changé d’état)
mais belle et bien changer le monde pour que ça ne lui échappe pas (ressortir personnellement)
pour que ça lui revienne (être devenu une personnalité afin de pouvoir encore y croire, être encore là “demain”, “dedans”, dans le coup … et dépendre alors de ça).

Sans avoir raison du monde,
le sentiment n’arrive pas à faire le lien, la relation
entre son sentiment (être)
et le temps, pour être encore « dedans », pour avoir encore le temps de voir,
ou de les avoir (ouvrir une voie).

Il lui suffit d’avoir ce que le sentiment s’est mis en tête,
pour être “bien” …  sinon c’est “grave” (ça lui échappe) ;
retour à la case départ,
sauf qu’avec le temps,
il n’aura plus d’essence (ou de quoi).

En revanche en y arrivant,
il renforcera réellement son sort (ressortira plus que les autres) ;
c’est à dire qu’il concentrera
réellement du monde ;
les gens ainsi
-adhèreront (donneront de l’importance et ainsi de l’affection ; répondront à l’appel, présent)
-critiqueront sans convaincre
et/ou
– disparaitront.

Tel est le pouvoir de ça ;
de plier les choses dans un sens,
c.a.d de déclencher des événements pour avoir encore un horizon ou raison du monde (c’est à dire l’énergie concentrée sur “terre”, ou manifestée dans la densité)
pour que le sentiment change …
non pour réaliser ça,
mais belle et bien se préserver d’une fin ;
ce qui est une projection.
Raison pour laquelle,
ça devient avec le temps son monde (son affaire)
c’est à dire « mortel » (grave, vécu).

Les autres devront être convaincu par ce qu’il fait,
c’est à dire tourner réellement autours de lui (graviter autours, donner de leur temps et ainsi leur affection)
pour ne pas douter ;
Il a ainsi leur reconnaissance,
ou le sentiment d’avoir « grandi » (appris)
puisque ça (le monde) lui revient (du fait de les avoir eu).

Or ça, ce n’est pas « grandir »,
mais être là,
pour captiver du monde
(de faire marcher le monde, de se croire malin …. ou boire dans la « coupe de la vie »)
sans être critique à ce sujet,
mais au contraire le chercher,
afin de pouvoir ensuite fêter ça.

Ce ne sera pas le plus « fort »
et/ou la plus « forte »
qui restera
mais ce qui aura saisi ça ;
ça, c’est à dire qui permet de s’appartenir,
de ressortir,
sans être pour autant condamner à le perdre.

La personne est ainsi avec
ce qui lui permet de rester proche d’elle … de s’appartenir, de se connaître, de rester “forte” et non être en train de ne plus y croire, de s’effondrer voire de disparaître. Ça alors leur échappe ou ne leur plaît pas car ça ne leur revient pas ou plus (la vie, le “bien” en les gens). Regarder la beauté … une personne l’a un temps ; le sentiment compte dessus, avant que ça lui échappe. Raison pour laquelle, qu’il aura intérêt à bien choisir sinon ça se manifestera c’est à dire qu’une histoire aura raison de lui pour renforcer le sort de ce qui ne sera pas là pour analyser ça du fait que son sentiment d’être “bien” en dépends.

La personne est avec ce qui lui a fera ainsi le plus impression,
pour ne pas avoir conscience de ça
mais belle et bien, avoir ça … le “pouvoir” (ou être sans perdre ce qui lui permettra d’être encore là “demain” après avoir mordu. Pour rester “sûr” d’elle, c’est à dire être encore “dedans” et/ou “avec” après avoir mordu, répondu à l’appel et ainsi “mordu”).

Il y a un don de soi,
une reconnaissance (une procession,
un changement d’état avec le temps).
Et pour le moment, ça révèle …
un objet, une personne ou une idéologie,
mais certainement pas ça ;
puisque pour ça,
il aurait fallu changer d’état,
reconnaître ça ;
mais ça énerve
ou déprime
ce qui essaiera au contraire,
de sortir personnellement de l’ordinaire
et ainsi d’avoir raison du monde.

Raison pour laquelle,
que rien ne changera ;
tant qu’une personne se mettra une chose en tête,
pour l’avoir
ça lui échappera (ce que le sentiment se figure avoir) ;
quelque soit l’objet il sera toujours question d’avoir raison du monde,
de boire dans la “coupe de la vie” sinon c’est la fin
(des souvenirs ou passé).

La personne mise sur une chose
inconsciemment …
elle marche,
elle adhère
pour que ce soit encore présent, là « demain » ;
et ainsi en être encore là.
Ça, je rappelle
… pouvant être, tout et rien (il s’agit seulement
de la “charge” celle qui permet au sentiment de gravité autours de son sujet, c’est à dire de ressortir
pour avoir encore de l’avenir ; de l’attention et ainsi l’affection … encore la “compétence”, la “chance” afin de pouvoir encore “évoluer”, c’est à dire raison de des énergies dont elle est censé “connaître” ou en faire son affaire).

Ça génère un je (rend les choses tangibles, possibles ;
ça déclenche un sentiment)
afin de pouvoir s’appartenir avec le temps (s’estimer) ;
ça alors leur revient (est possible ; sinon ça leur fait peur ou échappe).

Et ça devient réellement avec le temps « totem »
« fétiche » (leur histoire)
ou leur centre d’intérêt ; de « gravité » (c’est à dire la condition au sentiment,
pour encore s’appartenir, pour encore dire je parce qu’il a répondu à l’appel ou qu’il s’est converti. Et il y reviendra comme pour se prouver qu’il en est, encore capable. Pour résonner -être- et raisonner -avoir- ; pour relier être et avoir, et ainsi du “courant”).
Raison pour laquelle,
le sentiment gravitera dans un environnement où il devra se sentir capable, évoluer ou pouvoir gagner le « centre » ; à condition de choper le truc c’est à dire d’avoir saisi le sens dans lequel il gravite (c’est à dire de résonner) afin d’avoir conscience de sa “charge” (d’être “dedans”, de raisonner).
Pour selon lui s’appartenir (être “bien”)
et en réalité l’avoir séduit, converti au monde qui sera son sujet … pour avoir une raison d’être (être ancré).
Le sentiment se figure alors ça ;
c’est à dire sans le saisir au-delà de ce qui l’aura affecté (mais également compris pour être “bien”, “s’appartenir” un minimum ; aller en « haut » et non être « mal » (“à la rue”, sans perspective ou moyen pour travailler aussi bien ça -avoir- que son sentiment -être-).

Ça fixe l’énergie
pour être fixé ensuite sur son sort ;
le propre de le vivre (de l’endurer ça). Pour être “dedans”, “affecté”, au “courant” ou au “centre” (la personne est alors “équilibré”, “répond” d’elle … elle fait sa vie,
et le sentiment tiendra réellement à sa peau, c’est à dire à ne pas détruire son monde pour être “libéré” de ça ; être en surcharge ou déphasé).

Le « courant » ainsi passe (la vie revient en la personne ou le sentiment qui se figure, gère ça) ;
la personne « marche » …
en ayant relié être (le sentiment)
à
avoir pour être « dedans » …
afin de pouvoir prendre le temps (savoir et pouvoir).

J’extrais une sentiment (un être)
de sa boîte (de son je)
la personne perd connaissance voire la tête ; avoir étant la notion de temps … sa boussole, son nord ou son horizon.
Et je peux la stocker
sans que rien ne se passe.
C’est seulement le contact
entre être (le sentiment, l’énergie vitale)
et avoir (ça, le temps)
qui fait qu’elle se mettra en marche (ou pas) ;
qu’elle fait ce qui est pour elle “bien”, “juste” (son affaire)
pour être « en vie »
et non « morte » (à l’arrêt).

Un être s’agite
pour être avec le temps « dedans », ancré c’est à dire proche de ça
en passant par l’objet
qui le lui aura permis (parlé) ou qui aura permis au sentiment
de mieux se connaître avec le temps.
Dans ce sens c’est pour mettre en boîte (se figurer ça)
c’est à dire mettre le monde dans sa poche (continuer à se figurer, à chercher et non à trouver ; percuté ça).

Avoir ça pour soi,
c’est à dire arrêter les choses dans un sens pour que ça … lui revienne tout le temps (pour que ça le rassure) et concrètement renforcer son sort
en prenant l’attention et ensuite l’affection (renforcer son je).
Tout ce qui s’approcherait de son orbite
sera alors, charmé (car ça dépasse l’entendement).

Du fait de se figurer ça,
une personne ressortira avec le temps
elle attira. Et elle sait déjà, plus ou moins consciemment … ce qu’elle doit faire pour que ça lui profite (revienne) ;
pour que les gens “marchent”, “adhèrent”
afin d’avoir ce qu’elle veut (durer …
non pour “survivre” mais belle et bien en profiter).

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