Se rappeler (figurer ça)

Les choses ont ainsi pris sens, c’est à dire que des personnes ont répondu à l’appel … les personnes présentes ont permis ça (ont arrêté les choses dans un sens pour être dedans, le permettre).

Le devoir de mémoire (de reconnaître c’est à dire rendre ce qui a été pris, ce qui a été fait pour être “bien” ou avoir ça à l’esprit).

La mémoire

l’énergie fait appel à ça,
lorsqu’elle ressent
un besoin
un manque
un vide
une absence
afin de pouvoir être « bien » ;
combler le manque (vide).

La personne a ainsi aimé,
ou donner d’elle (répondu à l’appel) ;
en d’autres termes
la personne est normal (elle vit).

Il y a ainsi
– l’action (le mvt) pour combler le vide
et
– la manque,
le besoin d’avoir de ça
en passant par l’objet,
et par extension le corps
c’est à dire pouvoir encore dire je
ou se manifester/

Une personne se sert ainsi de ça inconsciemment,
pour être encore là « demain » (ancrer).

Son axe (sa route, cheminement)
se charger,
se former
apprendre à une chose,
pour manquer de rien
et/ou qui ferait …
que le monde en ait besoin
afin d’être « bien »
et encore plus l’être ;
ou avoir cette influence la (sentiment de savoir et de pouvoir ; d’être « bien », « d’assurer »).

Pas de bien
sans mal ;
… déclencher inconsciemment,
ce qui viendra à soi,
pour combler le vide (être « en vie » d’un 1er temps, ensuite « bien », et après super « bien »).
Après s’être converti (avoir payé pour être formé,
c’est à dire suivre une formation
qui permettra de changer son affectation,
sa destination,
pour répondre à ses besoins,
dont le 1er est d’être encore « en vie »).

Il y a ainsi un vide
un besoin (inconsciemment le savoir)
celui d’être « en vie »
et ainsi savoir inconsciemment,
d’être mortel ; mal).

Un mal,
un vide qui peut être comblé
en passant par l’objet (en ayant raison du monde ;
des autres).

Personne reconnaîtra,
que son avenir
dépend du succès qu’elle rencontrera,
et ainsi
de cette manne,
celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité,
pour avoir encore de quoi,
avoir envie (le sourire)
ou être encore là « demain ».

Du fait de passer par l’objet (de figurer encore ça)
la personne est condamnée à avoir toujours envie,
c’est à dire que tout ce qui viendra à elle,
devra lui plaire ;
sinon elle déprimera ou s’énervera.

Dans ce sens,
le sentiment ressortira forcément,
pour avoir raison des autres (avoir encore envie, de quoi)
pour ne pas disparaître,
et être ainsi au final,
en « haut » ;
cultivé (soutenu, adoré, aimé).

Un monde,
où tout le monde serait adorable (et/ou craint)
c’est à dire impressionné,
par ce qui est alors « sacré » ;
c’est à dire ce qui retiendrait le sentiment
en la personne qui se figure ça
… ce qui a eu raison de lui,
pour donner raison,
pour donner sa vie (sacraliser)
non pour reconnaître ça,
c’est à dire détacher ça de lui,
mais belle et bien cultivé ce qui a raison du monde
et qui n’est pas là alors,
pour que ça s’arrête
(c’est à dire que le charme cesse,
et/ou de ne plus être craint ; faire impression).

Personne n’imagine le « force » de ça,
sans être sortir de son je,
c.a.d être encore « en vie »
et non « mort ».

Ça arrache tout …
alors je n’en parle pas,
lorsque ça ressort,
à travers un objet,
le propre que
c’est à maîtriser,
pour que ça captive réellement du monde
de là à l’entraîner
c’est à dire que ça devienne leurs vies ;
comme ça (ça a alors converti tout le monde,
tout le monde en a besoin
ou tout le monde veut l’avoir ;
être proche de ce qui « marche »,
et devenu « totem »
c’est à dire qui permet à ce monde,
d’encore tourné ou à avoir raison du monde).

Et ainsi le permettre
pour être « bien »
être bien vu
ou avoir ce qu’ils ont vu
et qu’ils ont aimé (ou donner le change ; d’eux
… répondu à l’appel).

Et ainsi être là,
non pour voir ça,
mais belle et bien donner de soi (être « avec »
ou « dedans » ; pour, positif).

Le propre d’une démonstration de « force »
qui met tout le monde d’accord (au pas).

Il s’agit du temps (de ça)
et de l’énergie
celle qui est cadré (figuré et ainsi vécu ;
c’est devenu comme ça).

Le sentiment se figure ça,
projette un chose,
un objet
qui doit captiver l’attention
afin d’avoir l’affection
qui se convertir généralement en cash.
Ça fait marcher le monde
ou c’est devenu ordinaire.
Pour que la personne puisse
compter dessus (continuer à marcher,
parce qu’elle aura le sentiment d’être sur la bonne voie,
du fait d’être rémunérer ;
elle a ainsi la preuve que ce qu’elle fait,
paie au final).

Sans fan,
c’est mort.

Retirer la récompense
(le titre, l’uniforme, l’argent)
et je garantie
que les choix de carrière
vont changer.

À mon sens,
quelque soit l’action (mvt)
il est question de temps
et d’énergie.
Il n’y a pas de hiérarchie
ou de mérite.
Pourquoi ?

– Parce que déjà chacun fait en fonction de ses facilités
ou faculté.
Moi j’avais des facilités
pour courir vite
mais avec un souffle de merde.
D’autres avant de l’endurance
mais des pattes de canard.
OK est alors !
Une personne se sert
de ce qu’elle a eu à sa naissance
sans rechercher à profit
ou considérer avoir plus de mérite,
du fait d’avoir des faciliter,
en science,
en littérature,
en sport,
en musique ;
point barre (c’est quoi cette compétition
ou mentalité de merde).

– Et parce que du moment d’être en vie,
et encore plus en se figurant ça,
ou en commençant à dire je,
il manque ça forcément
à la personne (raison pour laquelle
elle est chiante).

Raison pour laquelle,
elle a le sentiment de devoir faire ses preuves,
sa vie (de donner de sa personne, d’elle)
pour être « dedans »,
sinon elle n’a pas le sentiment « d’avancer »,
elle aura le sentiment de reposer sur rien
de rien avoir réalisé (ce qui n’est pas faux en un sens)
et alors disparaître (ça lui échappe).

Si ça lui échappe,
ça se manifestera.

Elle est « en vie »,
c’est à dire foutu,
malgré le monde autours d’elle,
pour oublier ça.

Du fait d’être « en vie » (mortel).
Le sentiment d’être « bien »,
fout le camp
en ne misant pas
sur une chose qui sera là « demain ».

Une personne cherche ça inconsciemment,
l’assurance qu’elle n’a pas.
Raison pour laquelle,
elle donnera raison (sa vie)
à ce qui captive du monde
afin d’être proche (pris ; avec et/ou dedans)
ou alors de devoir projeter,
une chose qui concentre du monde
sinon ça fout le camp.
Et c’est la faute de personne,
sauf de ceux qui se figurent une « réussite »,
pour renforcer leur sort,
au détriment de ce qu’ils réalisent au final,
mais de soi.

La personne peut certes changer d’objet,
mais elle perdra son temps
c’est à dire son énergie
et ne rien avoir alors réalisé au final,
à part ce qu’elle aura perdu
et ainsi qu’elle en parlera au passé
pour s’énerver
ou déprimer (être grave).

Et ça est exploité
par les classes « dirigeantes » ;
la personne du lendemain,
pour encadrer les gens.
Vont-ils le voir,
et ainsi le dire ?
Non,
puisque comme tout
régime autoritaire
il y une raison d’être.
Une sorte de nécessité,
celle qui leur vient à l’esprit,
pour que ça ne leur échappe pas.
Et ainsi avoir une raison d’être …
Ils se sont convertis,
fait déjà à l’idée).
Ils sont là pour ça,
ils se sentent déjà investit par cette mission,
celle de maintenir l’ordre,
de maintenir les rênes courtes)
celle là même qui entretient le je,
dans le sentiment d’une « force »,
d’une « puissance »
et qui provient en réalité,
du sacrifice ritualisé inconsciemment,
pour tuer
sans que cela paraisse anormal
mais au contraire juste (justifié).

Lorsque «l’Élysée » (le « centre » de gravité)
décidera par exemple de tuer,
pour la Cause (le bien de tous)
après s’être moquer du monde
(lorsqu’une personne ne voit pas déjà le mal à se moquer du monde,
alors il n’y pas pas de mal pour l’abattre ; c’est le métier qui rentre,
voilà tout).

Tout en sachant qu’à chaque fois,
ce n’est pas « l’Élite » (une « idole » et/ou un représentant de « « l’ordre ») qui se sacrifie,
mais ce qui est à sa base
ou ce qui lui permet
de continuer à regarder les choses de « haut » (de se leurrer)
et non ainsi de prendre du recul (de relativiser son sort,
sentiment d’être « bien » en l’état).

Il y a tout de même une chose,
qui emmerde ce qui se figure une « réussite » (les «élites » et/ou « idole »)
c’est qu’ils doivent fédérer,
sinon ça ne marche pas.
Et ça fait tache
ça les dérange
… dans leur sentiment de « pouvoir » (de « conquête », « d’ascension »).
Et oui,
tout « tombe » en poussière (tout ça pour rien)
en perdant la main,
celle qu’ils ont sur cette manne,
c’est à dire manifestées dans la densité,
et qui ressort,
à travers l’histoire
et forcément les institutions
en « charge » d’un territoire
qui est tout sauf sans âme (vie).
Pour donner sens à leurs vies,
sans la saisir au-delà de l’objet
celui qui a raison de la personne,
pour ne pas être sans affection
et/ou sans territoire (reconnaissance,
pouvoir ou savoir).
Un objet (une identité)
qui a manifestement plu à la personne
du fait d’être encore là
et devrai-je dire d’en dépendre.
Car qui peut encore parler de soi,
en se déracinant.

Pour alors se défendre,
en parler …
ou parler de ce qu’elle a aimé,
de ce qu’il l’a au contraire dérangé,
et ainsi toucher en « bien »
et/ou en « mal ».

Le sentiment se figure ça,
la personne parle ainsi d’elle,
à la 1er personne du singulier
ou du pluriel
c’est à dire de ce qui l’a conquise,
en « bien »
et/ou en « mal » (ruiné, désolé) ;
afin de retrouver le morale (se remettre « debout », d’être « sûr » d’elle à condition que ça prenne))
afin de renforcer son sort (d’avoir le sentiment de comprendre,
ou que ça ne lui échappe pas)
c’est à dire perdre ce qui permet d’être au « centre »
le centre étant la « source »,
ou là où il est possible de boire dans la « coupe de la vie »
pour se régénérer,
c’est à dire que les autres le permettent (sacrifient).

Il y a ainsi une étape,
après l’envie,
ou avoir dit je.
– Celle de mettre le monde à ses pieds,
pour que ce vide soit comblé
et ne plus s’inquiéter pour sa personne (« soi »).
Ou,
– celle de détacher ça de soi.

Mais en connaissant (+) ça
au regard de la force (du ressort)
je ne vois pas comment le sentiment qui se figure ça,
qui se sert de ça,
pour être en vie (encore en marche)
et non mort,
va pouvoir détacher ça de lui,
ou le voir (faire ce travail).

Tout son sentiment d’être « bien »,
dépend d’avoir raison du monde
en fonction de l’objet
qui l’a conquis forcément
puisque « tout » ce qu’il a
provient de ce qu’il a fait pour l’avoir (en dépendre) ;
et ainsi de ce que le sentiment aura reconnu (donner de lui).

Sauf qu’il s’est arrêté,
à la discipline,
celle où du monde,
l’aura reconnu (félicité)
afin de l’encourager
et non décrocher.

La personne ne réalise pas
mais à travers l’illusion d’être prise,
elle donne d’elle (et ça n’a pas de prix
puisque ça ne se fabrique pas).
Mais une fois que ce sera connu,
il n’y aura plus besoin d’elle,
puisque le nerf de la guerre,
c’est à dire « bien »,
et non « mal ».

Une personne s’en moque du monde,
du moment d’être « bien »,
raison pour laquelle,
ça est possible,
du fait de le permettre (autoriser).

Toute animation (action, entreprise, mouvement)
ce n’est pas pour captiver,
prendre l’attention
puis l’affection d’une personne
ou d’un sentiment qui en est encore à se figurer ça
vers « soi » (pour faire le plein d’essence,
en faisant appel au monde
ou plier les choses dans son sens)
afin que son « entreprise »
que son action,
que sa démarche prenne (fasse de l’effet, ou qu’elle fasse plier les choses dans un sens … le sien)
mais,
pour reconnaître ça.

Le sentiment d’être « bien »,
dépend de ça,
d’être encore en vie,
et d’avoir une chose qui marche (que les autres n’ont pas)
pour être encore là « demain »,
c’est à dire pouvoir encore figurer ça (le mettre en boîte).
Afin que ça ne leur échappe pas
être (« bien »)
pouvoir encore répondre d’eux (savoir et ainsi pouvoir)
c’est à dire pouvoir encore y croire (et non perdre espoir).
Et ainsi changer les choses,
changer monde
pour être au final encore là « demain »
voire au « centre » (totem).
Le propre d’avoir la coupe
ou de pouvoir boire «dedans»
… être célébré et s’en féliciter.

Une personne ne s’imagine pas de l’effet,
que ça fait,
lorsqu’elle s’approche de ça,
du « succès ».
Tout en possible,
il n’y a plus de mal (de gravité)
seulement le « pouvoir ».
Le sentiment ne relative pas ça,
il est « dedans »,
il le vit ;
il a le monde à ses pieds,
ou entre ses mains (il a ce « pouvoir » là).
Impossible pour lui ensuite
de redescendra sur terre,
ou de retrouver cette pesanteur
celle de regarder non plus les choses de « haut » (être super « bien »)
mais d’en « bas » (être super « mal »).

Le sentiment n’a pas changé d’état,
il dépend au contraire,
que le monde ne change pas,
pour garder son impression,
celle que la vie est « facile »
certes ….
mais à quel prix ?
De plus ça marche que de leur vivant,
mais dans l’après vie,
ça ne marche pas.
De plus, il n’a pas reconnu ça,
fait ce travail
mais en a, au contraire, profité à mort (en a mis plein la vue)
pour alors avoir changé
et pas en bien
malgré son sentiment d’être super « bien »
d’être super « fort »
ou d’y être « arrivée ».

La vie est une procession,
un changement d’état.
Il est question de soi,
de reconnaissance.

Du moment d’être « en vie »,
il y aura un maque (vide)
dans la personne.
C’est à dire que l’affection s’est forcément attachée.
Elle a forcément reconnu du monde (elle l’a forcément imprimé dans sa tête)
pour être encore « dedans »,
et/ou « avec » (« en vie » ;
le sentiment se figure alors encore ça,
il exprime qu’il en a encore besoin,
il en ressent le besoin).

Elle ressent ainsi forcément le manque
c’est à dire le besoin de donner d’elle
et/ou de prendre des autres (d’échanger)
– pour combler ce vide
avoir raison des autres
et ainsi mettre la main sur cette manne
celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées
dans la densité.
Pour boire dans la « coupe »,
ou avoir ce qu’elle veut (manifeste
pour encore s’appartenir,
et non être désolé,
du fait de ne pas avoir ce qu’elle veut).
– ou alors,
détacher ça d’elle.
Et là le sentiment change d’état (reconnaît ça).
Le propre de ne plus ressentir le besoin
celui de faire appel au monde
pour mettre la main sur cette manne,
afin de ne pas sans « rien ».
Le propre de ne plus avoir besoin de passer par l’objet
sans que cela soit pour autant la « mort »
ou fini.

Il est question de saisir la gravité,
la fin,
la nuit
celle qui fait contraste
à son besoin de « lumière »
c’est à dire de « savoir »
afin de le « pouvoir » encore (échapper à ça ;
le propre de s’éteindre
ou envahi par les ténèbres …
énergie noire).

Raison pour laquelle,
ça été exprimé
non pour saisir ça,
mais voir le mal (avoir eu du mal,
puisque ça les a éteint
voire convertir non pour reconnaître ça,
mais être comme ça.
Or ça, est tout et rien).

Sans saisir ça
impossible d’être (de ressortir).

Et les gens le génèrent afin d’avoir la « chance »
de pouvoir le tuer et/ou de l’enfermer
pour se distinguer ;
c’est à dire impressionner du monde
ou se croire supérieur à l’ordre des choses (se figurer l’avoir eu ;
ils se mesurent ainsi à ça
inconsciemment).
Ils en ont besoin
et/ou ils aiment ça,
comme pour ôter ça d’eux,
ce vide,
en eux.
Or ça ne marche pas comme ça.

Du fait d’être sur « terre »,
c’est mort en un sens.
Une procession est en cours,
– pour « gagner » du temps
en exploitant les autres,
sans qu’ils s’y opposent,
mais au contraire, qu’ils adhèrent (aiment ça)
– pour faire attention
puis confiance,
c’est à dire donner sa vie,
raison,
son affection à ce qui se figure alors une « réussite »,
une « conquête »
être « bien » sans l’être.

Du moment d’avoir besoin de dire je,
ou d’avoir du monde dans son ombre,
c’est n’est pas « bien »
mais un culte.
– pour reconnaître ça,
et ainsi pouvoir non s’arracher de ça,
mais saisir ce pixel,
celle qui fixe les choses,
et qui arrête ainsi le sentiment dans un sens,
afin de pouvoir se mettre dedans
ou prendre le temps de s’en charger
afin de pouvoir se le représenter (figurer ça
et non le saisir ; traverser).

C’est un peu comme de l’électronique.

Dans un circuit imprimé
l’électron (l’énergie)
est maîtrisé (verrouillé)
afin de donner (vie, corps)
à l’objet.
C’est à dire permettre au final,
à une personne,
de répondre à son besoin (à ce vide
ou à ce manque celui qui est en toutes personnes,
du moment de se figurer ça ;
d’être encore «en vie »,
et non « morte » .. fini).

Quand vous allez « dehors »,
vous avez à faire à des gens
qui ont verrouillé le monde,
pour que ça leur revienne.
Raison pour laquelle,
ils sont encore là « demain » (sans se poser plus de questions existentielles du fait que ça leur revient et ainsi de ne pas être là pour ça)
et que vous devez alors vous soumettre (rentrer dans le jeu, leur plaire)
c’est à dire vous convertir,
afin de pouvoir adhérer,
vous taire,
ou mourir
afin renforcer l’objet
dont vous êtes l’électron (la condition).

Inconsciemment la personne se cale,
sur l’objet qui concentre le monde (tel un électron,
ils se « chargent ») ;
c’est plus « fort » qu’elle.

Si vous entrez dans ce monde,
et que vous avez un titre
et/ou de l’argent
vous ne verrez pas le mal,
mais le « bien »
puisqu’il vous profite (« renforce »).
Mais est-ce que ça l’est pour autant, bien ?
Non.
Car le « bien » celui que vous vivez
dépend que d’autres ne le soient pas,
sinon ça ne marche pas.

Il faut ce contraste
et le renforcer (en jouer)
afin de se convaincre d’être « bien »,
tout en s’engageant
sur cette voie là.

Ce sentiment d’être « entré »
ou d’avoir « monté »
provient juste de la « gravité »
ou de ce qui polarise du monde
pour se mettre sur la même fréquence (longueur d’onde)
de là à coller.

Mais la personne elle,
ne le voit pas ça,
elle le vit et par extension,
elle le fait vivre.
Le sentiment se figure ça ;
il n’a pas saisi ça.
Raison pour laquelle,
elle va dans un lieu,
où les gens s’adonnent à ce qui les concentre
ou réuni,
et elle devra faire pareil
pour être admise (reconnu).
Or elle aura pu changer sa fréquence
pour avoir l’adhésion,
sans passer par le faire,
ou l’objet.
Et ça peut aller jusqu’à posséder (contrôler)
une personne
voire la dévitaliser,
car un sentiment qui se figure ça,
fait que l’énergie n’est pas consciente.
En la détachant de leur prend,
il est possible de prendre leur essence
pour « s’enrichir ».

Si votre bulle,
affecte la personne d’en face,
vous changez certes sa vision des choses,
mais elle ne vous donnera raison,
sa vie
car elle a déjà SA vie.

Sinon elle remet en question sa vie,
c’est à dire remet en question son existence,
sa place,
ou son affection ;
pour perdre alors SA vie (ne plus être là « demain »).

Moi, je rappelle …
que mon amour,
ou sur ce quoi mon énergie s’est concentré à l’époque,
à foutu le camp.
Une chose l’a aura captivé
pour ne plus l’avoir (être avec moi
ou me revenir).
Raison pour laquelle,
de gens pensent qu’il faut plus marquer,
la personne pour ne pas la perdre,
et là se leurrer,
car ça ne se commande pas.
Raison pour laquelle,
ça n’était pas de l’amour,
sérieux,
mais que je voulais le croire (changer la vérité ;
me mentir
pour avoir ce que j’avais aimé
ou vu mais pas pris le temps).

Ça sert à rien de toucher une personne,
pour la convertir,
ou la « démarcher ».
Vous manipulez là,
une tête,
un esprit,
c’est à dire un sentiment qui est très, très, très loin
de pouvoir reconnaître ça,
de son vivant.

Une personne fait sa vie,
pour être « bien » et non
personnellement « mal ».

Du monde (des autres, de ça … de cette gravité)
elle s’en moque,
ou ce n’est pas son affaire.
Du moment que ça « marche »
qu’elle est « bien »
qu’elle peut en profiter,
de pouvoir « briller »
alors c’est « bien »
(il n’y a pas de « mal »).

Il n’est pas question d’aimer,
mais de se planquer.

Moi je souhaite seulement
arrêter le sentiment sur son sentiment d’être « bien »
ou qu’il n’y a pas de « mal ».
Elle donne tout de même raison,
d’elle
pour soutenir (s’assurer un futur)
mais malgré le fait qu’il n’y a pas de « mal »,
il y a tout de même un don de « soi » (une reconnaissance).
Pour renforcer le sort des uns
et ruiner celui des autres.

Comme ça n’élève pas,
mais au contraire,
prendra de soi,
sans saisir ça (cette gravité),
alors ce n’est pas aussi bien que ça en a l’air (l’histoire).

Dans toute entreprise,
il sera question de saisir la gravité (« charge »)
celle qui prendra de soi,
comme un électron
pour faire fonctionner l’objet (l’histoire, le « circuit », « schéma »)
celui qui répondra à un besoin inconsciemment
pour que d’autres soient « bien »,
c’est à dire tout sauf perdu (énervé
et/ou déprimé).

À un moment,
il sera question,
techniquement possible,
d’extraire la vie
d’une personne,
c’est à dire de séparer être (l’essence)
de avoir (de ça)
non pour l’élever,
mais belle et bien se régénérer
(prendre son énergie
pour rajeunir).
En revanche pour que ça marche,
l’énergie ne doit pas prendre conscience d’elle,
sinon ça ne marche pas.

Moi par exemple,
quelque soit le la « charge »,
celle qui manifesterait les choses
pour m’avoir,
ou avoir mon essence,
sera mal.
Car elle est habitée.
Je prendrai plus possession d’elle,
que je lui profiterais.

Je m’explique,
une personne s’appartient
en passant par l’objet
mais en perdant l’objet
condition à son sujet
elle est mal ; effacé (déprimé et/ou énervé).
Donc la personne est rester inconsciente,
et ça, c’est bien.
C’est à dire qu’il est possible
de prendre l’énergie en elle,
pour se « ressourcer ».
En revanche si le sentiment
change d’état,
de là à saisir ça
et non avoir raison des autres (qui se figurent ça)
alors son énergie est habitée
et ainsi inutilisable en d’autres termes, elle ne « sert » à rien,
elle est imbuvable (ça sert à rien voire la récolte est « gâchée »).

Alors la personne se dit alors qu’elle est « bien »,
sauf que non.
Car elle a sauvé
et parfois sans même le savoir.
Car il est question un peu de récolte,
c’est à dire d’une organisation (d’un mouvement)
qui se charge de ça (de canaliser l’énergie sur terre,
dans ce sens là)
pour faire ce qui est leur « charge ».

Il suffit seulement de considérer,
que l’homme n’est pas en fait au sommet de la chaîne alimentaire,
malgré son sentiment
ou impression (de si bien se connaître que ça).
Et ainsi de prendre conscience
que derrière leur sentiment d’être « bien »
il y a tout de même
une chaîne de fabrication (d’abattage)
afin d’être « bien » (de rester ignorant de ça).
Pour que la vie ne devienne pas « mortel ».

Ce n’est pas aussi rose que ça
ou que ce qui encadre tout ça,
laisse penser
ou ce qu’il fait croire
du fait de le croire lui-même
pour que les gens adhèrent
ou qu’ils rentrent plus facilement « dedans »
(dans les rang).

Du moment de prendre forme,
il y a besoin d’énergie,
non pour empêcher ça,
mais manquer de rien.

L’être humain (en chair) a bien fait à hauteur de ses connaissances,
ce qu’il a fallu
pour manquer de rien.
Et cela sans voir le mal
mais répondre tout simplement
à son besoin
ou à ce qui est venu
naturellement à son esprit.

L’être humain a bien vu
qu’il épuisait ses ressources (naturelles),
celles là même qu’il a répertorié
non pour protéger
mais les « bouffer »
et/ou les exploiter …
je ne vois pas alors pourquoi,
une autre espèce
qui pourrait être au sommet de la chaîne alimentaire
ne soit pas là pour sa chair (bien que)
mais pour son énergie ;
tout en sachant que sous certaines formes
le nerf de la guerre,
est l’énergie celle qui est carnée
(je ne parle pas alors de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
c’est à dire qui ne se connaissent pas suffisamment,
afin de pouvoir changer ça,
arrêter ça c’est à dire faire « l’affaire »).

Après moi,
je m’en moque de l’apparence (le l’objet)
on ne me force pas la main
je ne boit pas les paroles comme ça
et/ou on ne me « mange » pas,
sauf alors pour enrailler la mécanique,
de ce qui se considérait
en avoir le droit
et en réalité en avoir pris le droit
(c’est à dire considérait,
servir qu’à ça).

Avoir raison de soi ;
générer un monde
afin de pouvoir
convertir,
neutraliser les critiques (faire taire)
ou tuer
sans reconnaître ça (le mal fait)
mais au contraire voir une raison (à ça) ;
la même qui renforce alors,
ce qui a eu raison du monde (converti
pour renforcer son sort,
et non disparaître).

Un sacrifice ritualisé inconsciemment,
pour renforcer son sort (sentiment d’être « bien »,
de se « connaître »)
afin de ne pas perdre le « nord »
avoir le sentiment « d’échouer » ;
un peu comme le pêcheur
qui n’arrive plus à ferrer le poisson.

Le « poisson » qui l’embête
ou que ne se laisse pas prendre
afin de pouvoir le « bouffer » (se nourrir, durer).
Et ainsi ne plus savoir
ou ne plus pouvoir,
tout en sachant que le « pécheur »,
en dépends
sinon c’est mort.

L’énergie s’est arrêté à l’état d’être pécheur,
il est ainsi besoin de poisson,
sinon impossible de se nourrir
(d’être encore là « demain »,
ou en être encore à pécher
pour être « bien »
ou manque de rien).

Pas de pécheurs,
sans poissons.

Pas de bien,
sans ma.

Ça est l’appât
c’est à dire le moyen d’un côté de prendre (de charmer ; le propre projeter de faire de l’effet, de projeter un objet dans la nuit afin de pouvoir boire « dedans » ; le pouvoir)
et de l’autre de donner (de répondre à l’appel, de prendre forme
pour faire plaisir à ce qui a eu alors cette influence là sur lui,
pour ne pas être se sentir inutile, sans rien)

Une rencontre,
fixe les choses dans un sens,
pour qu’il y ait une échange ;
et/ou une consommation.
D’un côté prendre
et de l’autre donner
et c’est l’objet (ça)
qui le leur permet,
le temps d’avoir un horizon
ou générer ça
pour être en vie (« dedans »
au courant de ça en un sens).
Pour qu’il y ait plus d’affection d’un côté,
et d’intérêt de l’autre.

Faire marcher le monde,
sans affection
… bonjour.
Ils (ce qui se figurent être en « haut »)
ne le réalise pas,
du fait que le monde marche encore (adhère)
ou qu’il répond encore à l’appel,
mais lorsque ça va leur échapper,
ça va leur faire drôle,
malgré leur CV
ou « success story ».

Plus ça « monte »,
plus c’est con …
ça se figure réellement,
être à l’abri,
de ce qu’ils génèrent
pour regarder ça de « haut ».
Pour eux,
ils risquent rien
ou ils considèrent que les gens sont entre leurs mains,
sont en leur pouvoir,
du fait d’avoir eu le poste,
ou la place.

Le poste, celui qui en fait marcher plus d’un
dans l’idée réellement d’une « conquête »,
ou d’avoir le droit (le pouvoir),
en l’ayant.

Une personne ne considère pas ça,
sauf lorsque ça lui tombe dessus.

Contrôler le monde
ou forcer les gens,
se figurer en avoir le droit,
du fait d’avoir eu le « pouvoir » (la distinction)
… d’avoir « gagné »
et ainsi mérité son sort,
sa place (les gens doivent ainsi répondre à son appel,
leur obéir,
lui appartenir ou se soumettre ; pfeu).

Une personne cherche à plaire (à impressionner)
à ce qui l’a converti (a eu raison d’elle)
pour ne pas le perdre (perdre ce lien, ça …
leur notion d’avoir en est là ;
est entre de bonnes mains
ou ne leur appartient plus réellement).
Ou alors chercher à impressionner,
pour convertir le monde à son sujet
afin de ne pas perdre ça,
ou compter que sur soi.

L’un comme l’autre,
tout le monde a ça en tête,
inconsciemment ;
c’est à dire cette manne qui contient l’ensemble des énergies
manifestées dans la densité,
non pour être critique à ce sujet,
mais belle et bien avoir la « chance »
de boire dedans,
d’avoir « récompensé »
(d’avoir la main)
sinon ne plus être là effectivement,
« demain » concrètement (disparaître).

Il faut ainsi être réellement à la hauteur,
de ça ;
de ce qui ne peut pas être figuré,
et ainsi qui n’a pas de mot.
Non pas de sens,
mais qui ne peut pas être figuré.

Du moment de dire je,
le sentiment peut certes faire des choses,
se figurer ça,
pour être sûr de lui avec le temps (ne pas avoir laissé indifférent)
ou sinon être en suspend,
mais quoi qu’il en soit,
il est encore dedans (et non « mort » ;
ça est peut chiant,
en suspend,
mais ne pas avoir perdu ça,
malgré l’enchantement
le sort,
ou l’illusion d’être en « bas »
… sans rien, sans pouvoir).

Sans saisir ce vide,
ce manque
celui qui est en la personne,
le sentiment est « mal »
et rien ne pourra combler ce vide
car il traduit la gravité
celle d’être né mortel.
Et non être « bien »,
malgré le monde autours de soi,
afin de pouvoir oublier ça ;
être « positif » (en « haut »)
et non « négatif » (en « bas » c’est à dire
déprimé et/ou très énervé
du fait de n’avoir alors rien fait de SA vie).

Avoir une « charge » (une gravité)
un centre d’intérêt
ou être sans gravité,
intérêt (centre, concentrer).
Le propre de cesser d’y croire,
ou de cesser d’être animé (de se sentir concerné).
Et si la personne perd ça,
en cours de vie,
c’est mort.

Car c’est venu à elle,
par un processus de vie et de mort,
impossible pour elle,
alors de le retrouver comme ça ;
sauf avec un reset (et encore)
c’est à dire être « mort » (mourir de fait)
pour renaître, revenir à la « vie » (et détacher ainsi ça de soi,
de ce qui avait eu raison du sentiment).
Pour être un nouveau né,
à nouveau né
ou à nouveau « innocent »
et non faire comme çi.
Être sans mal,
sans gravité
c’est à dire s’être encore figuré ça
être allez dehors (passé par le monde)
car pour cela il faut déjà pouvoir dire je.
Un je pour interagir avec les autres
ou avoir les mêmes besoin,
et ne plus l’être innocent,
du fait de faire ce qu’il faut à son tour,
pour manquer de rien (être en « haut »
et non en « bas »).

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