L’indifférence, le mépris, l’exclusion …. (le cloisonnement)

L’indifférence

Ne pas donner de soi.
Expression d’une volonté ;
la personne exprime qu’elle n’aime pas
et/ou qu’elle ne le veut pas.

Mais faisant partie d’un collectif,
elle va à un moment se sentir obligé
pour ne pas se sentir gêné
c’est à dire dérangé par ce qui est normal (humain) de faire
et non être impoli (faire ce qui ne se fait pas).

De plus sans collectif,
c’est à dire environnement affectif,
impossible de graviter (d’« être »)
de dire je (de parler de “soi”).
Et le sentiment ne pourra pas
pour autant le manifester
sauf pour être alors impoli (déranger ce qui est en place ; la dynamique du groupe)
et/ou maladroit
(car ça le dépasse au fond).

Il n’est pas ainsi question d’être honnête,
ou d’avouer son sentiment,
mais de le tuer
pour rester « dans les clous » ;
c’est à dire être encore conforme (avec les autres …)
dans la norme
ou solidaire.

Il faut se fondre dans la masse
et ne pas faire de vague.

Du moment que ça « marche »,
…. il y une cohésion,
un lien, une connexion
entre être (sentiment)
et
avoir (le temps)
pour être « dedans »
ou ressortir dans un sens
(donner un sens à sa vie ;
avoir envie).

Je rappelle,
que si le sentiment ne se figure pas
c.a.d si la personne ne s’implique pas
ou qu’elle ne donne pas d’elle
(qu’elle ne fait pas plus preuve,
de « bonne » volonté)
sans avoir pour autant saisi ça,
il sera plus que mal (perdu, à l’arrêt).
En sommes il devra se charger
de l’absolu (du néant ; se connaître à ce point là).
Dans l’idée d’être « bien »
ou sans pression sociale
(de n’avoir rien à prouver,
ou avoir à faire au final du monde ;
des autres) il ne sait pas dans quoi il met les pieds (il s’engage ou ce à quoi il aura à faire).

Mais comme disait Sartre,
« L’enfer, c’est les autres ».

Les autres,
restent tout de même nécessaires
pour ressortir dans un sens,
donner un sens à sa vie sinon ça fait pschitt

Il y a ainsi le choix,
entre que ça fasse « chier » avec le temps (que ce soit vraiment « chiant »)
et en « partant »
c’est à dire en se retirant du mouvement
celui qui réunit tout le monde sur « terre »,
ça fait également « pschitt » (il n’y pas plus de ressort ou de quoi ; de raison d’être … d’horizon).

Arrivée à percuter,
à être animé
sans objet (personnes).

Il faut arriver à être là,
sans se figurer.

L’énergie (le yang)
et
ça (le yin)
en le corps (l’enveloppe ; c’est à dire ce qui n’est pas encore “en vie”, incarné c’est à dire personnifié … être une “personne”)
doivent s’unir (se trouver)
sans objet
le monde
ou la personne (le voile ; se figurer ça sauf alors pour captiver du monde … abuser sans voir le mal mais au contraire un droit. Pour le prendre c’est à dire le faire vivre sans ce qui est dans son ombre puisse le manifester du fait d’être “en vie” et non alors au “courant” de ça).

Le voile permet de distinguer,
de séparer les choses
pour apparaître, faire “connaissance” c’est à dire être « dedans » (au « centre », c’est à dire «sûr » de soi, le propre d’avoir de l’avenir afin de pouvoir célébrer ça … mais ça ne « marchera » qu’un temps et cela quelque soit l’objet. Vous pouvez même avoir ce qui captivera un maximum de monde voire tout le monde sur “terre” avec le temps ça devient « chiant »)
et non être « dehors » (inexistant ou en dehors de ce qui marche ; captive tout le monde).

Il y a ainsi une dynamique
celle du monde (qui concentre du monde)
et c’est là,
ou sont l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
c’est à dire les sentiments qui en sont encore à se figurer ça (à faire appelle au monde
afin d’être « bien », «en haut »
et non « mal », « en bas »).

Ils sont entraînés,
par une force qui les dépasse
et ainsi qu’ils ne maîtrisent pas.
Une force qui provient
de l’objet celui qui les captive, que le sentiment se figure,
et qui consistera ensuite,
seulement de le faire,
pour être “bien”, “à l’heure”
c’est à dire renforcer son sort (je) et non disparaître ;
ça ne va plus loin (c’est « bête »,
dans l’idée d’être une « bête »).
Ils ont ainsi un je (du temps
ou une « charge »)
c’est à dire un objectif (le sentiment se sert alors de ça inconsciemment ;
ouvre un vortex, une voie,
il a du temps devant lui,
pour « construire »
ou avoir avec le temps la preuve que ça a marché,
à condition d’avoir captivé,
converti du monde
neutralisé du monde
et souhaiter du mal aux opposants).

Le but et de pouvoir déplacer les choses
cette « charge » (le centre de gravité)
ou changer le cap (sa direction
et ainsi ce que les énergies reconnaîtront
feront « demain »)
pour que les gens croient encore en eux,
ou que les énergies continuent à s’appartenir avec le temps (à y croire)
à appartenir au monde, à s’appliquer (qu’elles continuent à être « solidaire) ;
non pour être juste,
mais que ça ne leur échappe pas.
Et ainsi être là
pour convertir les autres à leur sujet (monde ou totem ; notion d’avoir, de temps, charge)
pour neutraliser les critiques,
et/ou tuer les opposant (les détester).

Faites-le sur une personne,
et sa vie va changer
(mais ça ne changera rien au final,
du fait d’être mortel ;
le « bien » celui qu’à une personne en tête,
ce sera le temps d’une vie).

Le plus grand danger
est
ce qui est « au centre » et/ou en « haut ».

Un sentiment qui se figure ça,
qui arrête le temps dans un sens,
le propre que la personne est adorée
et/ou écoutée …
après c’est mort (tout en sachant qu’une personne est un sentiment qui se figure ça et ainsi qui n’a pas encore saisi pour le manifester c’est à dire le tuer ou le réaliser ce qu’elle ne fera pas puisque ça la “tuerait”).

Quand c’est en phase de « croissance »,
ça entraîne réellement du monde ;
et c’est plus fort qu’eux
de là à devenir virale (à la mode)
voire légendaire
et devoir s’y faire
sinon se sentir réellement exclus,
ou anormal.

Il faut arrêter.

Je/tu
Nous/vous
ai/as/avons/avez mieux à faire que ça.

Le temps d’une vie,
c’est que dalle.
Et je n’en parle pas,
si c’est pour cultiver
ou être cultivé.

Je parts du postulat,
que du moment de dire je,
ce n’est pas bon.

Dire je, nécessite de captiver.
Or si c’est juste,
le sentiment aurait du se révéler (changer d’état
et pas seulement d’esprit)
et ainsi pouvoir apparaître et disparaître,
sans se figurer.

Figurer,
c’est mettre en boîte.

Qui ? Aime être mis en boîte (donner raison,
profiter à autres que « soi » ; servir qu’à ça).
Qui ? Aime se sentir exclus,
anormal ou ne pas avoir de raison d’être … d’horizon,
réellement le sentiment de se connaître (être sans boîte).

Je rappelle que c’est ça,
qui figure, que ça figure …
met en boîte (perspective)
pour ressortir dans un sens (être “dedans” et/ou “avec).
Ça qui est en réalité, tout et rien.

Ça est ce que voit une personne ; ça est ce qui fait marcher une personne (génère un je qui fera tout pour échapper à ça, à sa fin ou à ce qu’il fera afin de pouvoir le convertir, neutraliser et tuer ceux qui ne le sont pas afin de mettre la main sur l’ensemble des énergies manifestées dans la densité ou avoir raison du monde).

Il faut ainsi un objet (ça)
pour catalyser l’énergie
sur ce qui sera son affaire.
Pour concentrer l’énergie sur sa base
ou sur ce qui sera son affaire (sa “charge”),
car elle est censée connaître ça,
maîtriser ça son sujet en fonction
de ce qui sera pour elle, ordinaire (normal de faire)
lorsque le sentiment se branchera dessus,
pour connaître alors ça ;
se caler dessus inconsciemment,
et ainsi le faire naturellement.

Le sentiment se « charge »,
se figure.

Dans toutes personnes,
il y a une notion d’avoir (de temps)
et ainsi une place dans le temps ou un sentiment qui ressort pour avoir le sentiment de se “connaître” (d’être).
Et il lui faut avec le temps,
une raison d’être (une “charge”, “connaissance”, “maîtrise” qui sera sa base de réflexion)
c’est à dire apprendre une chose,
pour avoir une valeur,
ou une connaissance ;
sinon elle ne sert à rien
et ça dérangera forcément (car il est impossible de la cerner).

Ça à travers avoir,
et ainsi l’objet … permet de
reprendre espoir c’est à dire ses esprits le propre de cerner, de comprendre ce qui déranger (de répondre de soi en ayant traversé ça).

Et changer de boîte
d’emploi (de tête)
ne changera rien.
Parce que ce n’est pas une question de boîte (de place, d’affection) c’est à dire qu’il ne sera pas question de changer d’esprit,
mais de saisir ça (de changer d’état et ça “tue”).

Pour le sentiment, il faut bien se fixer dans le densité,
faire une chose de sa vie c’est à dire se connaître un minimum,
ou découvrir avec le temps qu’elle est sa place (ou raison d’être et ça provient du lien inconsciemment entre le sentiment qui se figure ça et la personne qui a réalisé ça pour être “dedans” ; “actif” et non “passif”).
Et convertir alors les autres à son sujet / neutraliser les critiques /
tuer (maudire) les opposants.
Afin de renforcer son je (être personnellement “bien”, ne pas douter de “soi”)
c’est à dire être en train de boire “dans la coupe de la vie”
et fêter, aimer ça manifestement (ne pas voir le mal).

Le bien/le mal
la lumière/l’ombre
le sentiment et le temps (« charge »).

Une personne se cale inconsciemment,
sur le « courant »
pour être au « courant »,
et ainsi se convertir (“savoir” … le “pouvoir”).

Lorsque vous échangez avec une personne,
il sera question d’un jeu,
d’ombre et de lumière,
d’un échange …
et ainsi de faire ressortir quelque chose,
pour qu’elle adhère (ou pas ;
le nerf de la guerre pour un je ou un sentiment qui se figure encore ça … est et restera l’ensemble des énergies manifestées
dans la densité c’est à dire de conquérir le monde et/ou de convertir le monde à son sujet pour être “bien” et cela sans fin. “Immortalisé”).
Une « prise »,
un « lien »,
qui peut être ensuite « virale ».

Pour renforcer son « pouvoir »,
ou boire dans la « coupe de la vie »,
dépendre de ça
et non pouvoir réaliser ça,
détacher ça de soi.

La notion de bien et de mal ;

la notion de bien,
provient du fait de prendre de la « hauteur » et de la « vitesse »
(le propre de renforcer son sort …
c’est à dire de convertir les autres à son sujet.
Avoir le monde à ses pieds,
hyper sympa,
qui donnent raison (c’est à dire leurs vies),
en sera la preuve (d’une “conquête”).
Les autres sont ainsi convertis (en phase)
c’est à dire dans son ombre
non pour le voir ça,
mais belle et bien renforce le sort (sortilège) de ce qui a raison d’eux ou qui les met en boîte (qui a cette influence) ;
c’est à dire qui sera pour mettre tout le monde d’accord (mettre de l’ordre) ; en d’autres termes (mettre au pas)
neutraliser les critiques,
et voir les opposants disparaître (leur souhaiter du « bien » ; ils ont l’esprit « compétitif », ce sont des « gagnants »).

Être « mal » est seulement le fait
que ça n’attire plus.
C’est à dire que l’objet qui les “réunit” et que le sentiment aura projeté,
ne fait plus effet (et là c’est la fin ou le drame ; la « chute »).

Après que ça ait été super « bien » (« normal » quoi)
et bah, c’est devient “mal” ou ça sent “mauvais” (ce qui se passe n’est pas “normal”… ça alors leur échappe).

Il y a ainsi une chose à faire, à saisir, à réaliser
pour être à nouveau « bien » entendu (bien vue, à la mode c’est à dire avoir raison du monde)
soit saisir ça.

Le sentiment en est là ;
la personne est devenue comme ça (capitaliste).
Le sentiment s’est calé,
fait à l’idée que pour être « bien »,
il faut qu’elle fasse ses « preuves »,
qu’elle aille en « haut »,
qu’elle soit inconsciemment reconnu
par ceux qui lui renvoie l’idée d’être « en bas »
et ainsi être là,
pour se faire un « nom »
et/ou de l’argent (se faire « connaître »).
Le propre d’aller dans le sens,
celui de renforcer son je (sort personnellement ;
le propre de sortir personnellement de l’ordinaire)
et non alors,
pouvoir reconnaître ça,
du fait que désormais sa « boussole »
ou son sens d’alerte,
qui se déclenche lorsqu’elle perd de l’influence (de l’importance, du “poids”)
et ainsi que ça lui échappe (et ça ne lui plaira pas).

Entre lancé
pour renforcer son je
sortir réellement personnellement de l’ordinaire
ou « réussir » dans la vie
et non ainsi,
pouvoir détacher ça de soi,
puisque ça a eu raison de soi.
…..

Elle est là,
pour se faire un titre,
et/ou de l’argent (pour que SA vie sorte de l’ordinaire),
pour ne pas avoir le sentiment,
d’avoir raté SA vie (son « bien », son « je » doit sortir de l’ordinaire).
La personne en est réellement là,
car telle est l’idéologie des « lumières » ;
ou du Capital (soit tu tues l’autre,
tu dois être « meilleur » qu’elle
soit l’autre t’aura).

C’est une question de « pouvoir »
du suggestion en se servant des autres,
dans l’environnement où le sentiment gravite
pour avoir réellement le sentiment
de commander l’ordre des choses
(d’être chez « elle » partout,
comme « chez mémé » partout dans le monde,
ou être encore là « demain » ; que ça “marche” d’enfer pour soi).

Être « sûr » de soi … arrêter le temps, les autres dans un sens
pour boire dans la « coupe de la vie »
et ainsi faire en sorte,
que ça,
n’échappe pas à ce qui se le figure alors,
être « bien »
ou reconnu.

Du moment d’être « en vie »,
la personne est chassée
telle une esclave
pour avoir sa peau.
Elle doit profiter,
plaire à ce qui a réellement
cette « liberté » (les ressources humaines
celle qui embauchent pour le Capital ;
les entreprises qui font « tourner » le monde
ou qui permettent les dividendes … d’être super “bien”).

Traduction : On (la dynamique) s’en moque au fond
de la personne
(et dans un sens ce n’est pas faux)
mais non pour détacher ça d’elle (se révéler)
mais belle et bien pour renforcer (donner raison, sa vie)
ce qui aura raison d’elle,
ou cette influence,
sans que la personne puisse s’extraire,
l’exprimer
puisque ça la dépassera (et pour cause)
puisqu’elle appartient à ce qui a eu raison d’elle(ce sera ordinaire, sa vie, vécu
ou comme ça).

Le monde (la dynamique)
s’intéresse ainsi seulement
à l’énergie (vitalité)
celle qui est en la personne (elle ne sert qu’à ça ;
à être sacrifié sur l’autel,
de ce qui pourra profiter de la vue
et/ou se renforcer … boire « dans la coupe de la vie »
et/ou abuser sans que ce qui est possédé, exploité,
puisse se défaire,
puisque ça dépasse l’entendement ; une personne ou un sentiment qui se figure ça).

Et si la personne ne la percute pas ça,
alors elle le perdras ça (son sentiment d’être “bien”, c’est à dire de “savoir” et d’encore le “pouvoir”)
pour tourner alors autours
c’est à dire faire ce que attend au fond ce qui a eu raison d’elle
pour se renforcer (boire “dans la coupe de la vie”)
et ne pas contrarier
ce qui est dans sa tête,
c’est à dire ce qui se figure être « au-dessus » d’elle (avoir des droits sur elle)
et ainsi qui ne sera pas là pour le reconnaître puisque ça lui profite.
SA vie,
ou son sentiment d’être « bien », d’être encore la “demain” dépendra de se soumettre sinon être critiqué de là à être supprimer pour le bien de la communauté ou de ce qui aura pris la tête (eu raison du monde c’est à dire de l’ensemble des sentiments dans l’environnement où le sentiment gravitait).

Le propre d’en vivre
de dépendre de ça,
de s’être converti à ça.
Et alors risquez de faire pareil,
ou de reproduire la même chose,
puisque c’est dans l’air
“courant” ou devenu comme ça.

Il est question de changer ce qui est dans l’air.
Le rapport au temps,
et ainsi ce qu’ils ont en tête
pour être « bien »
et non sans avenir (ressort).

Une personne se cale dessus (sur ça) inconsciemment
pour se mettre « dedans »
pour se mettre dans l’ambiance (ou le « bain » et ainsi profiter à ce qui est “au centre”).
Une notion d’avoir (de temps)
pour se « charger »,
se mettre dans le rythme
et être ainsi au « courant » (oui mais en le vivant
en donnant de soi,
et ainsi en l’alimentant ;
cela peut ainsi avoir raison de soi).
Et donner alors un sens à la vie,
ordonner les choses
pour que les gens ne se marchent pas dessus,
et/ou abuse c’est à dire qu’ils soient sans reconnaissance. Pour qu’ils soient encadré,
ou qu’ils savent où est leur place).

Le truc,
c’est qui leur faut une histoire,
sinon ça ne « marche » pas.
Et ça coûtera cher ;
au sens propre,
comme au sens figuré.

Le monde qu’il faut,
pour qu’une personne « marche » (adhère)
qu’elle se sente « en vie »,
et non « exclu » (« morte »).

C’est à elle de reconnaître ça (de faire ce chemin) ;
car ce n’est pas fait à sa naissance.

La naissance,
c’est seulement l’étape,
celle de dire je ;
ou d’apparaître en tant que personne.
Or le sentiment
est pour ainsi dire fini,
simplement en disant je ;
et quelque soit d’ailleurs,
le sujet, la matière, le domaine, la matière, l’élément (le temps)
pour se mettre « dedans »
et ainsi se sentir capable
ce qui est son élément
pour être à sa place (“avec” et/ou “dedans”) ce que le sentiment adorera ou reconnaîtra (reconnaîtra naturellement et/ou détestera).
Pour être « bien » (personnellement bien c’est à dire “avec” et/ou “dedans”)
et non être déçu
et/ou décevoir (être sans ressort ;
sans impression
ou être personnellement mal … fini).

Le bien/le mal
le tout/le rien
le haut/le bas
le plein/le vide.

Il est question de l’énergie du vide.
C’est à dire de ce qu’une personne fait inconsciemment (ritualise)
pour renforcer son sort certes …
mais à quel prix ?
De plus il aura réellement le sentiment de contrôler l’ordre des choses (ce qui est ordinaire … le temps)
ce qui n’est qu’une illusion.
Car si ça lui échappera (l’influence de merde qu’il a)
et tout s’arrêtera.
Raison pour laquelle le sentiment n’a aucun intérêt,
à devenir une star,
ou une étoile,
car si ce qui lui permet de « marcher » cesse,
c’est mort.

Je rappelle que l’énergie s’est concentrée sur son affaire,
ou ce qu’elle aura à faire,
pour ne pas partir en live.
Mais son « bien » dépend que les gens adhère ;
le propre de dépendre de l’objet,
or le temps était pour détacher ça de leur sentiment d’être « bien »
afin de pouvoir reconnaître ça (l’ordre des choses)
et ainsi détacher ça de leur sentiment,
sans avoir pour autant le sentiment que ça leur échappe,
ou qu’ils ont perdu le truc.

Une personne verra forcément le mal
afin de pouvoir le convertir (revenir)
le neutraliser
ou le tuer.

Et c’est en le tuant,
que la personne se renforce
(le je se renforce
tout le contraire de détacher ça de soi ;
de voir ça)
c’est à dire qu’elle fait ça
ou qu’elle ritualise ça …
elle fait ce qu’il faut pour être à nouveau « bien », sûr d’elle (en « haut », au « centre », « sûr » d’elle … sans mal ou à l’abri d ce qu’elle génère en réalité)
et non « mal ».

Elle attire ainsi vers elle les événements (pour être à nouveau au “centre”, “bien”)
… ce qu’elle convertira
et/ou qu’elle maudira sans même le voir,
pour que ça ne lui échappe pas,
rester présente,
et ainsi avoir la vie sauve, selon elle (“gagner” du temps).
Elle se bat « honnêtement »
contre ça … le “mal”
le temps ou elle-même
au final.

Un je (un sentiment qui se figure) avec le temps,
doit être en « centre » d’un mouvement,
pour assurer sa sécurité
et/ou son confort,
afin de ne pas être exclu
ou sans faire impression (il faut un contraste ; ressort).

Et pour en avoir l’impression,
l’objet que le sentiment projettera
doit captiver (du monde)
afin de pouvoir mettre la main dessus …
sur l’ensemble des énergies
manifestées dans la densité (nuit)
pour se figure encore ça (ou ressortir encore plus personnellement ;
le temps que ça « marche »
ou « fasse » effet).

Avoir le monde entre ses mains
pour que ça ne lui échappe pas.
Un monde qui sera l’ombre
de sa « lumière »
ou « grandeur ».

Il y a alors une conversion (une procession)
sans que ce qui est au « centre » de ça (responsable de ça)
voit le mal,
mais réellement un produit ;
un bénéfice
voire un salut.

C’est bien l’indifférence,
l’exclusion
le mépris (le fait d’avoir les autres, le monde sur le dos sans qu’il le reconnaisse)
qui est source de conflits (de heurts et/ou de maux).

Une pesanteur
une gravité
où la vie devient vite impossible,
et qui sera alors vécu (supporté)
sans devoir pour autant
tacher le tableau (faire tache) ;
c’est à dire déranger
ceux qui ont une vie « rêvée »,
du fait de « maîtriser » ça (la gravité
en ayant généré un “courant” pour être en « bas »
afin de pouvoir rester en « haut »
ou à l’abri de ça)
et ainsi croire réellement
être maître de ça (de connaître ça)
et en réalité être maître du monde (de véritable bêtes
et/ou animaux qui se figurent être « savants »).

Des «puissants »,
des « maîtres »
qui ne connaîtront ni la prison
ni le chômage
du fait d’être « à part »
d’être en « haut » ;
c’est à dire en « centre » d’un mouvement
qui leur profite
ou qui fait qu’ils ne « tomberont » pas
ou que la gravité,
ça se retournera pas contre eux,
du fait de convertir,
neutraliser ou tuer ;
c’est à dire faire ce qu’il faut,
pour que ça ne leur échappe pas (contrôler tout ce petit monde).

Ils ont ainsi le sentiment de contrôler l’ordre des choses,
et en réalité être devenu des idoles (vedettes) ;
incapables de ressortir,
sans avoir le monde à leur pieds.
Ils sont en réalité mauvais
et c’est le fait d’avoir encore cette influence
sur le monde,
qui leur fait réellement croire le contraire.

Ceux qui se sont convertis
ne risquent pas d’être touché par ça
mais à condition d’obéir,
de louer,
de se soumettre à ce qui est devenu central (totem).
Et ainsi de mettre en prison
et/ou au chômage…
des personnes
qui devront supporter ça,
sans devenir mauvais
tandis que ceux qui sont en « haut »
en seraient incapables (du fait d’être mauvais ;
« responsable » sans l’être).

Avoir une vie impossible,
et ne pas devoir réagir (devoir saisir ça).
Avoir une vie sans limites,
et réagir afin de le rester
(avoir encore le sentiment de « savoir »
et ainsi de le « pouvoir »).

Un sentiment de « force »
de « puissance » apparaît (… un rapport de « force » à la con)
pour ceux qui sont en « haut »
ou au « centre » ;
à condition que ceux qui sont en « bas »
ou exclus,
répondent à l’appel,
qu’ils mordent à l’hameçon
pour se soumettre ou alors réagir afin de pouvoir les neutraliser … “mieux” les tuer (et ainsi ne pas avoir saisit ça,
cette mécanique
ou cette danse macabre
celle qui consiste à pousser les autres, à bout
pour donner l’occasion
à d’autres (à ceux qui se figurent une “réussite”) de pouvoir les convertir,
neutraliser
ou tuer.
Afin de pouvoir leur prouver qu’ils en sont capables (de leur donner le change, de servir qu’à ça)
de pouvoir profiter à ce qui n’est pas là pour être juste
mais qui est belle et bien là pour garder le « dessus »
ou l’assurance qu’il n’y a pas de « risque »,
de « danger » que ça leur échappe ;
et ainsi de belle et bien garder,
cette influence là (le « pouvoir »).

Dès que le sentiment projette une chose qui captive
de là à devenir totem (à la mode)
c’est à dire une figure importante,
dans l’histoire qui se passe (déplacent des lignes, concentre du monde)
il fera tout pour que ça ne lui échappe pas,
car il estime que ça lui revient.
Ce qui est bête,
mais dès que le sentiment se figure ça,
c’est mort.

Malgré l’idée d’élection,
d’un changement
ceux qui « montent » (sont « élus »)
se soumettent à ce qui est
« au-dessus » d’eux (à ce qui les commande, à ce qui agence les choses pour que ça leur revienne) ;
et ainsi à ce qui les dépassent forcément,
en un sens
et qui eux sont là,
pour ne pas « changer »
ou rester au « centre » et/ou en « haut » ;
c’est à dire contant des gens,
qui doivent leur obéir (les louer, se soumettre).
Pour être ainsi indétrônable, indéboulonnable
ou intemporel (traverser le temps) ;
ça ainsi ne leur échappe pas,
ou ça leur plaît (ça ne va pas plus,
et ils se figurent réellement
être « brillants »
ou d’avoir vaincu le temps ;
la « mort ».
Ce qui est une illusion …
ils ont seulement « gagner »
du temps celui qui provient de l’influence
qu’ils ont encore sur les gens).

Là ce qui est au « centre »
ou en « haut »
c’est comme un parasite.

Un parasite qui se colle sur un hôte,
une personne en bonne santé (physique
et mentale)
et qui fera tout pour qu’elle lui rapporte.

Et comme le mal aujourd’hui paie
c’est à dire qu’il n’y ait plus réellement de mal
ou de limites
il est possible de convertir la personne
afin de pouvoir s’en servir à mort (la déplacer dans l’espace et le temps)
et accessoirement pouvoir pomper
son énergie
et/ou prendre son temps.
Et si l’hôte prend conscience de ça (du mal fait)
il se rend compte qu’il est parasité.
Le lien alors cesse,
pour ne plus l’être (c’est la fin du parasite,
ou de ce qui avait réellement raison,
pris le contrôle de la personne).

Là il y a une chose qui parasite le monde,
qui brouille les gens
qui embrouille les choses pour empêcher le naturel de se faire
ou le bon sens de s’appliquer ;
mais tant que l’organisme supportera ça,
il sera encore parasité
et rien alors ne changera,
sauf en pire ;
du fait d’être parasité.
« Bien » certes,
mais à condition d’obéir à ce qui a eu raison du sentiment
et non alors de réfléchir à ça (de saisir ça).
Pour continuer à être en phase
avec ce qui organise désormais le monde (met tout le monde au pas)
c’est à dire ce qui place (déplace) les gens
pour ne pas être « mal »
mais « bien » ;
c’est à dire être encore plus au « centre » du monde
et non alors être encore pointé du doigt
découvert et/ou « mal » vue (dénoncé
pour l’extraire de soi,
ou le chasser).

Et ainsi être là,
pour renforcer le mouvement
celui qui a déjà converti une bonne partie du monde
pour avoir encore cette influence là ;
sur ceux qui ne sont pas convertis.
Et avec le temps une personne cèdera,
car ça la dépassera (commandera, ce sera plus “fort” qu’elle).

Il faut en fait,
pouvoir revenir sur le passé.
Sur la carbone (la notion d’avoir) de nos vies,
afin de pouvoir détacher ça de soi (reconnaître ça).
Comment pouvoir détacher ça de soi,
en ayant une mémoire sélective,
pour être « bien »
et non « mal »
et en réalité être en train d’abuser,
justement … de se figurer ça (d’avoir cette influence là ; être injuste).
Tout en sachant que personne est « unique »,
c’est à dire « bien »
ou comme se figure un sentiment
qui en est encore à se figure ça
(qui n’a pas encore réellement pris conscience d’être mortel).
Et ainsi être encore en train de se voiler la face (d’abuser)
et/ou de se cacher
pour coller à l’idée d’être « bien » (« modèle »).

Le personne ne sort pas de son « bien »,
de son « je » ou de sa 1er impression, peau psychique ; tout en sachant qu’il est question de pouvoir être sans se figurer ça et ainsi être sans impression ou empreinte psychique sans que cela soit grave)
elle le « sauve » au contraire.

L’autre est seulement là,
pour se renforcer personnellement,
ou croire en son histoire ;
c’est à dire être « bien » (être avec du monde et/ou au « centre ») et non « mal » (exclu).
Des gens finissent alors « mal »,
pour permettre à d’autres
de se figurer une « réussite »
et/ou une « conquête » (être “bien”, de mieux se “connaître” et en réalité convertir seulement les autres à leur sujet, neutraliser les critiques et détester les opposants).
tout en étant « en vie » le pire
ou être en train de dire je (je suis « bien », je me « connais »,
je suis « stable »
et alors avoir cette influence là …
sur du monde ;
qui est dans l’ombre
de son sentiment de se « connaître »
ou que SA vie est « stable » ;
le monde alors autours de son sentiment est soit
– converti c’est à dire « fidèle », fidélisé
– neutre,
ou
– absent.
Ça ainsi lui plaît
et c’est ça que recherche inconsciemment un sentiment
qui se figure encore ça,
ou qui a encore à faire à ça (à l’inconnu)
pour isoler X
dans l’idée de se “connaître” ou de maîtriser ça (l’alpha)
non en le réalisant, en le saisissant
mais en arrêtant les autres dans un sens,
pour que ça lui profite (plaise) personnellement ; dans l’idée de maîtriser
ou connaître ça (la gravité).

C’est ça que fait inconsciemment une personne.

Du moment de dire je,
le sentiment se figure ça,
il n’est pas ainsi, aussi bien que ça
ou comme il aime le penser (supposer) ;
raison pour laquelle,
il est bouffant.
C’est à dire « fort » pour avoir raison des autres
pour que ça lui revienne,
et au final pouvoir tuer les autres,
afin de rester fidèle à lui-même ou « sûr » de lui
(et ainsi pouvoir encore isoler X ou avoir une longue « carrière »).

Entre saisir ça,
et le tuer
c’est à dire le générer
afin de pouvoir le tuer,
ça n’a rien à voir ;
malgré le fait la suggestion “d’avancer”,
c’est à dire l’attraction (car ça -la gravité- est projeté malgré tout … ce qui n’est pas rien)
pour que ça occupe certes,
mais certainement pas
pour réaliser ça ;
se rendre compte de la même chose
au final c’est à dire parler, rendre compte de la même chose (malgré l’engagement, la promesse ou célérité : la vitesse de la « lumière » dans le vide, ou du sentiment qui se figure encore ça).
Il n’y a rien d’autre au final,
à part ce que le sentiment verra (reconnaîtra,
donnera raison
et ainsi d’elle pour que ça ressorte encore ou
soit avec elle ; reconnu).
Pour rester sur sa lancée et non « échouer » ;
« tomber » (être déçu et/ou décevoir ; perdre espoir).

Raison pour laquelle,
que le sentiment mise sur une chose
qui change avec le temps,
pour que sa « lumière » (son espoir)
brille encore (revienne)
à condition que ce sur quoi il aura misé
soit encore là
sinon il perdra ce lien
cette liaison, cette connexion entre être (le sentiment qui se figure encore ça)
et avoir, pour avoir l’objet (l’image) condition à son sujet (sentiment) c’est à dire encore le sentiment
de s’appartenir (de l’avoir)
et ainsi que ça (ce que le sentiment se figure)
ne lui échappe pas.

Il y a une conversion du sentiment (être)
avec la notion d’avoir (de temps)
pour être « dedans »
(c’est à dire la boîte,
ou la condition au sentiment
pour ressortir,
c’est à dire ne pas perdre espoir,
ou avoir le sentiment que ça lui échappe des “mains”).

Comment ? pouvoir détacher ça de soi,
en ayant une mémoire sélective
pour être toujours “bien”, là “demain” (avoir cette influence là)
et non être “mal” (être déçu et/ou décevoir) ;
c’est à dire ne plus être cultivé, cru et/ou adoré
(sûr de rien).

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