Mentir, se mentir

Mentir

Imaginez qu’il est impossible de mentir,
et de détacher ça de soi,
comme ça.

La volonté permet seulement
d’avoir raison des autres,
c’est à dire cette « chance »
celle de tout avoir,
d’obtenir des autres tout
sans qu’ils s’opposent,
qu’ils voient le mal
et ainsi se convertir.
(s’être habitué avec le temps
que ce normal, qu’il n’y a pas de mal … et ainsi profiter,
à ce qui a eu raison d’eux, et qui ne sera pas là pour le reconnaître ; c’est à dire faire ce travail).

Faire ce travail … celui de se rappeler,
et de reconnaître,
pour lâcher prise,
et être pardonné en retour,
à condition d’en parler,
de revenir dessus …
sinon ça ne passera pas (forcément).

Le devoir de mémoire (d’être juste).

Ça sert à rien de forcer les choses.

Cette « gravité »,
celle qui « charge » le sentiment
autant qui le « soulève »
c’est à dire qui lui permet d’être « fort » (de le paraître)
ou au contraire « faible » voire de disparaître.
Impossible de la détacher,
cette gravité .. de soi comme ça.

Moi, ça allait
car j’étais encore « en vie »,
pour la manifester
et la vulgariser (réfléchir)
et ainsi de la traverser,
c’est à dire de saisir sa mécanique,
sinon ça m’aurait eu et je n’aura pas pu
revenir à moi ;
ça aurai eu alors ma peau
pour renforcer le sort,
de ceux qui avait non raison,
mais eu pour le coup, raison de moi.
Et ça je (mon sentiment) ne l’aurait pas permis (supporter)
raison pour laquelle,
j’ai préféré traverser ça
plutôt que de devoir donner raison,
ou me couper du monde
… et alors l’un comme l’autre,
donner raison à ce qui a eu cette influence sur moi,
pour renforcer leur sort,
sans que cela ne paraisse.

Le propre du sacrifice ritualisé par un sentiment qui se figure réellement une réussite à condition d’avoir la peau de l’autre, et ainsi encore ça.

Imaginez reconnaître (lâchez prise)
ou au contraire insister (pour avoir l’autre ; sa peau)

Qui ? n’a pas été dans cette situation,
celle de faire face,
à des personnes qui sont honnêtement de mauvaises fois,
du fait de réagir seulement inconsciemment à cette suggestion de pouvoir (de pouvoir avoir l’autre parce qu’il ne ressort pas ou plus) ;
afin d’être personnellement « bien » (sans limites)
et non « mal » (le propre d’être tout sauf gêné).

En eux,
il n’y a pas de conscience,
d’âme
seulement un intérêt ;
c’est à dire le fait d’être « bien »,
le propre de captiver,
de prendre de l’importance
sinon d’être « mal »  …
« mauvais » et alors le faire vivre,
sans que cela ne paraisse.

Et face à cette mentalité
il faudra vous découvrir
à hauteur de ce qui abuse réellement
sans que cela ne ressorte,
puisque les autres sont fans,
neutralisés
et/ou morts.

Ils sont cool
et/ou spécialistes,
tandis que vous êtes mauvais
et incapables.

Ils sont en « haut » (sûr d’eux),
vous êtes rien,
en « bas » ; à leur merci.

Ils sont réellement inconscients
du mal qu’ils se donnent (bêtes)
pour devenir célèbres,
avoir une étoile (récompense)
et non perdre leur « chance » et/ou place (il leur faut être célébré,
ou avoir raison du monde).

Il est question du sort (de la fin,
ou d’arrêter le temps …
ça dans un sens,
pour ressortir
ou avoir un ressort)
c’est à dire qu’il sera question de l’espace,
et ainsi du temps ( et ainsi de “soi”, le propre d’avoir de quoi, de ressortir ou d’avoir compris ce que le monde attends de lui pour être encore “dedans” et non sans avenir)
dont le sentiment aura en « charge »
ou la « charge ».

Pas de « responsabilité » (de quoi)
sans reconnaissance ;
se donner du « mal » (se « connaître »).

Un sentiment qui se figure ça,
n’est pas là pour être juste,
mais belle et bien être en « haut ».
Il interprétera alors,
les choses de telles sortent,
pour que ça lui rapportera,
pour être encore là « demain »
ou « sûr » de lui.
Il aura ainsi la garantie
ou la preuve qu’il recherche (provoque)
pour avoir le titre,
et/ou l’argent celui qu’il amassera,
afin d’être sûr de lui,
et non sans ressort (rien fait de SA vie).

Il est là pour ça.

Vous aurez ainsi le « poids »,
celui de la personne qui ressortira dans ce sens,
et ainsi … de celles qu’elle captive déjà.
Vous aurez ça à supporter,
si vous ne reconnaissez pas ce qui a raison du monde
ou si vous donnez pas raison,
à ce qui a convertit tout le monde à son sujet (ce qui est devenu “sacré”).

Et le fait de donner raison
dans l’idée d’être plus intelligent (d’être plus malin ou alors, d’avoir mieux à faire)
ne changera rien,
car il y a un lien invisible.
Dès que cela ressort,
ça s’imposera à vous,
par la force des choses,
ou ricochet (il est seulement question d’onde
ou de vibration ;
c’est à dire du « bruit » que fait une personne,
pour que cela lui rapporte, plaise).

Du moment que le sentiment se figure ça,
ou qu’il passe par l’objet,
il tend à normaliser les choses,
pour que ça lui revienne,
pour que ça soit à lui,
et avoir ainsi le sentiment
de commander l’ordre des choses ;
c’est à dire la nuit
afin de pouvoir dire “briller” ; dire « bonjour » où il veut, et quand il veut (pouvoir se manifester).

Il y a ainsi de lui,
dans le monde ;
à lui ensuite de reconnaître ça,
afin de pouvoir se détacher,
sans mal (histoire).

Je rappelle que ça (le monde)
à une « charge » (valeur) ;
le sentiment ressort,
dans l’idée de « contrôler » sa vie (son sort, sa fin … son pas)
de raisonner ça (ce qui est insaisissable en l’état)
et
de le résonner pour l’avoir
et alors pouvoir le distinguer (voir et générer ; toucher).

Le sentiment mettra forcément quelque chose en lumière
pour se mettre dedans avec le temps,
et être affecté (“dedans”, “touché”).
Pour travailler ça inconsciemment (le temps) ;
travailler cette matière,
le temps,
la charge (gravité)
celle qui permet
d’être « dedans » et/ou « avec »
(à condition d’en saisir l’esprit ;
le sens afin pouvoir prendre le temps,
et ainsi le faire).

La personne sera ensuite reconnue ;
et le monde donnera forcément raison,
car ils sont « incapables »
de saisir ça,
et en même temps, d’être sans ça.
Raison pour laquelle,
ils tournent autours,
pour donner un sens à leurs vies, pour donner raison (leurs vies),
et ainsi se convertir,
pour l’avoir ;
pour renforcer leur sort (« chance » ; je).

Ils le veulent pour eux,
ils veulent ça afin de pouvoir “progresser”, rester “sûr” d’eux et ainsi « en vie » (en marche)
et non être à l’arrêt, sans ressort («  mort » ; disparaître).

Du moment que le sentiment se figure ça,
il est au « courant » (alerté).
Il sent ça.
Si ça va aller ou pas.

Ça est le nord,
ou ce qui fixe le sentiment dans la densité (temps).
S’il disparaît,
il est alerté
afin de pouvoir réagir ;
se déplacer dans l’espace et le temps,
pour ne pas disparaître,
et ainsi changer la fin (son sort) ;
mais ne pas non plus,
avoir changer d’état (reconnu ça).

Ça captive
et fait réfléchir ;
le sentiment en est encore à se figurer ça.

Sans le saisir
impossible d’en sortir,
sauf les pieds devant
et/ou en perdant le nord (l’esprit).
En perdant le nord,
la notion de temps,
de « charge »,
disparaît …. du fait qu’il n’y ait plus réellement de sens dans la personne ;
dans ce que le sentiment se « charge » quotidiennement
pour être « bien »
et non « mal » (pour que ça,
ne lui échappe pas).

C’est tellement fin
et à la fois lourd.

C’est inexistant
et à la fois partout
et dans tout.

C’est invisible,
et en même temps présent (là).

Il s’agit de ça,
afin de pouvoir être là.
Il est question de saisir ça,
afin de pouvoir se manifester.

Saisir l’objet,
choper le truc,
celui qui permet de ressortir,
ou de donner un sens à SA vie,
en se figurant ça, en donnant un sens (une forme)
à ça ;
pour être « dedans » certes,
mais le temps d’une vie (de rien du tout).

Ce rien
ou ce qui n’existe pas pour eux,
est tout de même nécessaire à ceux qui se figure une « réussite »
ou qui leur permet de profiter de la vue (de prendre du recul et non d’être dans le dure ; fini).
Le propre de tout avoir
ou d’en être proche.
Et ainsi condamner les autres (figurer ça)
à rester en bas,
afin de pouvoir continuer à regarder ça (les choses) de haut 
(à « s’élever » sinon c’est la « chute » ; grave … ça leur échappe
et ils ne comprendront réellement pas pourquoi,
parce qu’ils ont travaillé dure pour ça,
et/ou ont été malin,
patient pour en arriver là).

Avoir été plus fort que ça ;
que ce que l’énergie se figurait,
pour garder le contrôle (le sourire)
rester en vie (afin de garder ce que le sentiment se figure
être sa vie, à lui).

Il est impossible de mentir.

Réfléchissez bien
avant d’agir,
ou de vous dire,
qu’avec le temps ça disparaît,
ou que c’est du passé ;
rien n’est passé,
ça c’est passé.

Tout mal-fait
dans l’idée qu’il n’y a pas de mal,
à une conséquence.

Ça ressortira,
tout le temps
pour vous faire lâcher ça,
ou reconnaître ça,
car vous avez alors une emprise,
c’est à dire une présence,
qui écrase et non révèle (reconnaît).

Les autres sont réellement dans l’ombre,
de votre sentiment que c’est passé.
Afin de mettre ça de côté,
et continuer votre vie sans mal
(à vous figurez ça).

Une influence
qui fera que vous ne pouvez dans ce sens,
qu’avoir raison des autres,
et non avoir conscience de ça.

Votre « bien »,
votre sentiment d’être « bien » (conversion)
dépend de ce processus celui de
– convertir les autres à votre sujet ; image (sentiment d’être personnellement « bien » ;
ce qui est impossible du moment de se figurer ça ou de dire je)
– de neutraliser les critiques,
et
– de tuer les opposants.

Et plus le sentiment aura raison des autres (se figure ça)
plus ça va faire « mal » (il aura cette emprise de merde)
c’est à dire … plus il « montera » (se figurera réellement une « réussite » ;
avoir raison et en réalité avoir raison des autres ou « conquérir » le monde).

Il aura ainsi réellement cette influence
c’est à dire le monde avec lui,
pour que les opposants puissent être réellement tués,
sans que cela soit mal (interdit)
mais mérité.
C’est ça prendre le pouvoir (le droit) ;
c’est à dire faire plier les choses dans un sens,
pour qu’il n’y ait plus d’interdit
ou de mal,
puisque le monde (ça) leur revient alors,
sans le saisir au-delà de ce qui leur a permis (ou plu).

Tout à rapport
avec ce lien invisible ;
et ne vous leurrez pas,
du fait d’être « en vie »,
vous êtes concerné (« en vie ») ; connecté.

Le nerf de la guerre,
c’est votre énergie (essence)
en passant par le temps (ça)
et les autres,
pour vous avoir.
Après ce sera votre sort ;
vous ne pourrez pas dire non,
ou vous opposez,
car cela deviendra ordinaire (comme ça).

Vous allez ainsi pouvoir relativiser,
votre sentiment d’être « libre »
et/ou « indépendant » ;
de maîtriser votre sort, sujet et ainsi le monde (de connaître les gens).
Surtout lorsque vous faites confiance à d’autres …
c’est à dire que vous donnez réellement votre voix,
à des personnes qui sont là en réalité
pour se faire un nom et/ou de l’argent.
Afin de renforcer leur sort (sentiment d’être « bien »)
au détriment des autres
et ainsi se moquer au fond du monde,
malgré leur « gentillesse” (“promesse »).

Et comme tout le monde marche,
pourquoi changer.
La « mal » alors paie (il n’y a pas de mal pour eux).

Ils ne paient pas,
la conséquence de leur politique ;
ils sont à l’abri de ça … (pas de prison sans le quotidien de ceux qui n’ont rien/pas de chômage, arrêt à leur sentiment d’être “bien” en l’état)
de ce qu’ils déclenchent
pour être « bien » et non « mal ».
Ils se servent du monde (abusent)
mais ils ne le reconnaîtront pas,
du fait d’avoir pris le droit
(« pouvoir »).

Ça tue.
Je l’ai vu,
et vécu.

Cette danse macabre,
ou cette ambiance,
où les gens se déplacent dans l’espace et le temps
pour donner forme (sens)
à ce qui sera le monde « demain »,
ou mon affaire (sort).

Plus le sentiment s’affaire,
pour avoir raison des autres,
plus il se figure une « réussite » (il dépend de ça).
Plus le sentiment travaille ça,
plus il peut faire sans ça ;
il sort ainsi de la nuit
tandis que les autres se figurent
devenir « solaire » (en dépendent).

Le sentiment dépend de l’histoire,
celui qui permet d’être encore « dedans »,
« solaire » (ou au « centre » ;
le propre d’avoir encore du « poids »
ou d’être encore « écouté).

Mais le sentiment ne s’est pas encore révélé,
il n’a pas encore saisit ça,
qui est, tout et rien.

Ça permet de ressortir,
de se révéler
pour changer les choses,
et non plus seulement se les figurer,
pour les “saisir”.
Impossible alors pour eux … d’avoir une main,
sur cette toile
celle qui permet aux choses de ressortir,
ou au sentiment de se figurer.

Ça qui prend forme,
apparaît
pour être « dedans »,
«à l’heure »
ou se caler dessus (être au « courant »).

Formaliser les choses,
un corps
pour être « en vie » (dedans ou affecté) ;
formaliser les choses,
à partir de rien.
Il faut alors saisir ça,
ce que le sentiment se figure
lorsqu’il est « en vie » et non « mort » ;
il ne le saisira pas ça,
il sera plus là
pour avoir raison des autres,
que pour se révéler.
Parce que ça ne rapporte pas,
ça ne présente aucun intérêt.

Il est ainsi là,
pour avoir raison du monde,
devenir une vedette,
… avoir un titre,
et/ou de l’argent (une reconnaissance).
Et il est « vrai »
que dès que le sentiment projette un objet,
ou que la personne projette de faire une chose,
qui captive
il prend de la « valeur »  (aura cette influence sur les autres) ;
sauf que la valeur celle que le sentiment se figure désormais avoir,
provient de ça.

L’influence qu’il a « aujourd’hui » sur les autres,
non pour reconnaître ça (avouer)
mais belle et bien le garder,
puisque pour lui,
honnêtement, il le vaut (ça lui appartient ou revient) ;
c’est le résultat de ses recherches, de ses connaissances. Le sentiment réfléchit ça inconsciemment pour être encore « dedans » ou là « demain » (c’est son travail ou affaire ; sans le saisir au delà de l’objet qui a eu raison de lui et qui captive du monde pour être certes “bien” mais ne pas avoir saisi ça).
Il est impossible
d’estampiller ça,
car ça est dans tout,
et en tout.

Raison pour laquelle ça tue,
malgré l’objet,
qui laissera penser au sentiment,
d’être sans pareil (différent des autres ; « meilleur »)
et non alors se révéler (reconnaître ça parce que ça ne rapporte pas alors).

Il y aura ainsi du temps
ou une histoire,
pour saisir ça,
ou en profiter (en être capable).
Ne pas le voir ça …
le propre d’avoir réellement raison des autres (une personne ne s’imagine pas la force de ça)
afin de pouvoir encore ressortir
croire en son pouvoir,
sans se faire jeter.
Une histoire a eu ainsi raison
d’un sentiment qui ne peut plus alors ressortir (ou a une personne de ne plus s’en sortir).
Le propre de donner raison inconsciemment
à ce qui a eu alors cette influence
sur lui ;
sans pouvoir pour autant le manifester
(car c’est invisible,
ou que ça … n’existe pas).

Une fois que c’est dans l’air
il est possible de commander les choses (d’avoir raison des autres).
Et je peux le garantir,
puisque je l’ai vu
et vécu.
Les choses s’agencent (c’est dans l’air)
et ne rien pouvoir faire.
Des sentiments,
se sont ainsi manifestés
pour renforcer leur sort,
sans voir le mal,
mais belle et bien prendre le droit.
Ils ont eu ainsi,
à un moment eu cette influence là,
non pour le reconnaître,
mais belle et bien renforcer leur sujet (sentiment d’être bien en l’état).
Le propre d’avoir raison de vous,
ou d’avoir votre peau,
et ainsi … « honnêtement » avoir raison (ça ressortira comme ça).

Moi je l’ai supporté (vécu ; des personnes se sont ainsi investies, aventuraient
dans ce sens et cet esprit)
et j’en rend compte.
D’autres au contraire,
ne le verront pas,
pour le supporter,
et ainsi profiter,
à ce qui a pour le coup,
raison d’eux (leur donner raison,
leurs vies).

Et s’ils réagissent,
ils vont alors se manifester pour faire reconnaître leur tort,
c’est à dire attirer l’attention,
de celui ou de celle,
qui s’est figuré ça
qui a eu cette influence,
ou cette intention là,
pour changer la fin ;
à condition de changer le rapport de force.
Sauf que pour le moment,
l’histoire leur donne raison (traduction: ils ont raison du monde
et leur intention est désormais que ça ne leur échappe pas …
raison pour laquelle,
si vous ne changez pas d’état
et pas seulement d’esprit,
vous pouvez toujours courir).

La personne ne reconnaîtra pas
ses torts ;
car elle serait réellement mal,
non peiné pour ce qu’elle a fait,
mais peiné
du fait d’avoir perdu son « bien » (cette influence de merde,
celle qui permet de vous avoir,
pour renforcer concrètement son sort ;
et ça marche réellement,
puisque personne ne le saisit ça,
du fait d’être là pour ça ;
c’est à dire vivre les choses, être « en vie »
et non « mort »
ou sans «avenir » ; pouvoir).

Un sentiment qui se figure,
n’est pas là pour reconnaître ça,
c’est à dire perdra sa place
ou son « bien ».
Celui qui lui permet concrètement
de « peser »
c’est à dire de continuer à captiver,
à charmer,
à neutraliser les critiques,
à voir ses opposants disparaître avec le temps.
Et dans l’histoire,
ça ne ressort pas comme ça.

Il est seulement question pour le sentiment qui se figure encore ça,
d’avoir raison de la majorité des personnes,
qui est devenues son monde
c’est à dire des sentiments qui se figurent encore ça,
et qui se sont convertis au même sujet,
pour être encore là « demain »
ou avoir sa « chance ».
Il est seulement question de convertir, de toucher,
la majorité des sentiments dans l’environnement
où il s’affaire et/ou gravite.

Du moment que l’affection
y attache une importance,
ça devient ça boussole
ou son nord (SA vie ;
centre de gravité).

Après vous pouvez tuer qui vous voulez,
ça passera.
Vous renforcerez ainsi votre sort,
ou vous serez de plus en plus « sûr » de vous ;
le propre d’avoir penser à tout,
pour que ça ne se retourne pas contre vous …
ou que ça ne vous échappe pas.
Pour que nous ne perdiez pas le « pouvoir »
après l’avoir eu (vous en êtes donné le “moyen” alors vous le “méritez” ;
il faut le vouloir,
afin de le pas pouvoir … ça c’est la légende ou la mythe
pour attirer les aveugles dans l’idée de voir clair).

Moi, j’avais encore un corps pour le manifester.
D’autres sont sans corps,
ont perdu ce qui leur permettez de dire je (de ressortir)
ou de parler.
En revanche ils ressortiront le temps
de pouvoir retrouver ce qu’ils ont perdu.
Pour que ce soit juste,
et ainsi partir.

Les « morts »
ont permis à certains de paraître « éclairé », « brillant »
sans l’être ;
c’est de devenir légendaire (sans l’être au fond)
ça alors ne passera pas (ressortira).

Une fois que ça leur prend,
impossible pour eux ensuite de lâcher ça,
car ça leur profite,
et ainsi appartient ;
c’est à eux pour eux
(les « morts » ainsi leur appartiennent ;
c’est bête mais ça marche réellement comme ça le temps que ce qui est dans l’ombre ou embête échappe à ce qui n’est pas là pour reconnaître ça puisque le ressort qu’il a dépend de ça).

Ceux qui se sont fait avoir de leur vivant,
ne peuvent pas partir comme ça,
pour alors s’en prendre à ce qui a eu raison d’eux,
afin de pouvoir partir (détacher ça d’eux et non changer d’état ;
car ça les dépasse).

Lorsque le « courant » passe,
entre le sentiment,
et ça
en passant par l’objet (ou le monde)
c’est mort (cuit) ;
car il sera question pour le sentiment qui se figure encore ça,
de le garder pour lui,
pour être « bien »
et non « mal ».

Dans ce sens,
ou avec mentalité,
cela revient au fond,
non à chercher à être juste,
mais à ne pas perdre ça (leurs vies)
et ainsi inconsciemment à être préservé de ça ;
c’est à dire à mettre la main sur l’ensemble des énergies manifestées dans la densité.

Tout en sachant qu’il n’y a pas besoin,
d’en être arrivée là,
pour abuser.
Tout sentiment qui se figure,
ou toute personne qui dit je,
dépend d’un cadre ou d’un environnement affectif (pour graviter ou interagir).
Il a ainsi cette possibilité,
à son échelle,
d’avoir raison des autres ;
c’est à dire raison des sentiments dans l’environnement
où le sentiment gravite
… et non alors avoir honnêtement conscience de ça ;
du mal fait (de ce qui sera réellement pensé, dit voire fait)
pour renforcer son sort ;
c’est à dire convertir les autres à son sujet (mettre les autres dans sa poche)
neutraliser les critiques (ridiculiser les objections)
et tuer les opposants (souhaiter leur mort) ;
afin de prendre le « pouvoir » (ou avoir le droit).

Il n’y a pas de mal,
pour eux.
il s’agit seulement d’un jeu (je) ;
c’est à dire d’être personnellement « bien » («  à la hauteur »)
et non « mal ». Être mal c’est à dire ne plus avoir réellement
le moyen de changer les choses,
de commander les choses,
de décider de son sort,
et ainsi d’avoir raison des autres
pour devoir alors réfléchir à ça
ou trouver un moyen
de pouvoir se refaire
mais ne pas faire alors ce travail (ce pas).

Considérez que quelque soit,
l’objet qui vous a séduit,
pour en parler …
un « jour » vous ne l’aurez plus ;
vous n’aurez ainsi plus de quoi en parler
sauf en regret.
Vous avez ainsi perdu,
ce qui vous permettez d’être « bien ».
En l’ayant
c’est à dire en vous ayant réellement attaché.
Et si vous perdez ce que vous avez reconnu,
vous êtes « mal »  (trahi, abandonné et/ou perdu).
Ça vous échappe alors,
de là à en alerter le monde ;
celui dont vous aviez rien à faire au fond,
lorsque ça vous profitait,
ou que vous étiez “bien” (“à l’abri”) ;
c’est à dire que vous étiez sans ça (pb)
tout en étant mortel,
le pire.

Le « bien » que le sentiment se figure,
est une donnée,
somme tout relative.
Et au lien de relativiser ça
de le vulgariser,
le sentiment préfère plutôt en profiter tant qu’il en a encore le temps,
à condition de ne pas le perdre ;
tout en sachant
que quelque soit,
ce qu’il aura pour être « bien »,
il le perdra ;
puisqu’il passe par l’objet (le faire) pour selon lui,
l’« l’avoir »
c’est à dire avoir la belle et le monde à sa merci ;
or dans le monde
ou les autres,
il y a ça …
ce que le sentiment se figure (oublie)
sans le saisir,
au-delà de ce qu’il affectionne
manifestement
et perdre alors conscience de ça.

La vie (le temps)
est une procession,
un changement d’état ;
un échange entre procession
et possession.

La reconnaissance (naissance)
ce n’est pas pour donner raison
à quiconque (à un sentiment qui se figure ça)
mais de détacher ça de soi.

Du moment de dire je,
le sentiment se figure ça,
il arrête forcément les autres,
dans un sens.
La personne n’est pas alors ce qu’elle paraît,
puisque le sentiment se figure encore ça,
et ça semblera alors marcher (être ça ; mais ça “marche” du fait … DE MARCHER ou DE DONNER DE SOI)/

Pour ressortir ainsi
sous une forme,
le temps que ça fasse effet ;
d’ailleurs il (le sentiment qui se figure) s’en étonnera,
mais en même temps,
ça lui plaira.
Sinon la personne devra faire autre chose,
c’est à dire que le sentiment devra projeter autre chose,
changer d’objet,
et ainsi de visage,
de peau,
de forme,
pour attirer encore l’attention puis l’affection
celle qui est sur terre (incarné)
pour se renforcer
ou ainsi faire le plein d’essence (croire en son histoire et pourquoi pas “briller”).

Je rappelle que le nerf de la guerre,
est l’ensemble des énergies manifestées dans la densité.
Et il y a juste à prendre forme,
pour boire « dedans » (s’y croire)
pour boire « dans la coupe de la vie » (célébrer ça)
c’est à dire se régénérer,
… prendre leurs vies,
du fait que tout ce qui se figure encore ça,
sont réellement « impressionnés » (captivés) ;
ils donnent réellement raison (ils ne voient pas le mal,
c’est à dire que cela ne les « dérange » pas)
pour être alors fan (solidaire, « avec »)
et ainsi avoir généré des fidèles (un culte).

Ils auront ainsi une idole à célébrer ;
ils tourneront autours de ça,
sans réaliser d’être sacrifié
ou instrumentalisé
pour renforce ce qui durera (traversera le temps)
au détriment de ceux qui seront captivés,
et/ou charmés (« dedans » ;
et une fois que le sentiment s’est converti,
il ne peut pas changer de “charge”, de notion d’avoir,
de temps comme ça).

Le propre d’être là,
pour donner leurs vies,
et ne servir qu’à ça.

Ça est, tout et rien ;
du moment de ne pas l’avoir saisi,
cela peut prendre n’importe quelle forme
pour prendre de « soi »,
sans rien pouvoir faire contre ça ;
du fait d’être encore « en vie »,
et ainsi incapable de reconnaître ça
ou de faire quoi que ce soit contre ça ;
à part être là, pour être personnellement « bien »
et non personnellement « mal ».
Et ainsi être là
pour avoir raison des autres
et/ou faire comme les autres
et non avoir conscience de ça(de cette mécanique)
pour être personnellement « bien » (« positif »)
et non « mal » (“alarmé”, “négatif”)

La vie,
celle que vous avez en tête,
et ainsi celle vous vivez, c’est votre sort …
espace ou ce qui vous permet de prendre votre temps (de vous mettre “dedans”) et ainsi que vous avez reconnu ; c’est à dire qui vous tourne autours
pour vous réfléchir ou vous pensez en vie. Afin de prendre conscience
de ça (ça a pris forme, c’est votre vie … Oui, puisque ça prend de vous) sans le saisir au-delà de ce vous réalisez,
pour être encore là « demain » (y croire)
pour que ça ne vous échappe pas (et ainsi défendre inconsciemment de le « mériter »).

Vous prenez le temps,
chaque « jour »,
celui qui est devenu ordinaire
et ainsi votre quotidien (charge ou votre affaire)
pour ne pas perdre le fil,
le nord,
et ainsi allez chez le « voisin » (déborder, abuser ;
aller vous faire voir).

Vous avez une place,
c’est à dire une reconnaissance
qui fait que vous n’avez pas besoin de gérer ça,
du fait de ressortir encore personnellement
ou de passer par le monde.
Et le fait d’aller tout en « haut »,
pour être super « bien »,
afin de ne pas être en « bas » (échouer)
ce sera alors pour raison des autres,
comme pour échapper
à ce que vous générez en réalité,
pour éloigner ça de vous (être sans fin) ;
de ce que vous vous figurez encore
pour rester « bien » et non être « mal » (être déçu et/ou décevoir).

Être bien vu ce n’est pas forcément être bien (juste).

Si vous reconnaissez ce qui vous permet d’être « bien »,
vous êtes moins « pesant », « grave » (lourd)
sans pourtant donner raison (votre vie),
à ce qui vous le permet (de graviter).
Si vous reconnaissez ce qui vous « peine »,
le propre de le figurer, de lui donner le change et ainsi au fond votre vie ; raison (pour vouloir au final le neutraliser et/ou le tuer)
alors vous saisissez ça (changer d’état,
et non pas d’esprit).
La « charge »
la gravité ou le temps
celui qui vous permet d’être « dedans » et/ou « avec » ;
c’est à dire que vous vous appliquez à faire,
au quotidien pour être encore,
« dedans » et/ou « avec » (ne pas être déçu et/ou décevoir).

Passer du temps avec un boucher (comme tout autre corps, de métier)
vous apprendrez le métier ;
vous parlerez boucherie,
car il aime ça ;
afin de transmettre son savoir ou sa connaissance (le sentiment a ainsi développé avec le temps,
une connaissance, une maîtrise … cette notion d’avoir ; il a cette « boussole » en tête …il a chopé le truc pour être « dedans », « compétent » et réellement tout sauf sans connaître son affaire).
Sinon il ne serait pas là (vaut mieux pour lui,
car ça deviendrait pour lui, réellement lourd avec le temps).

Il est « bien » (il s’est trouvé,
ou il a trouvé sa place).

En revanche si le monde change …
de là à affecter,
à remettre en question son poste (son affectation ou sa fonction)
alors il est mal (“oublie”).
Car impossible pour le sentiment d’être « bien » sans passer par le monde (être “en vie”).

L’objet celui d’être boucher,
permet au sentiment,
de se concentrer (d’être « dedans »).
Si le monde ne lui permet pas
ou plus d’être « bien » (« dedans »)
ça alors lui échappe ou
ça ne lui parle pas (ça ne va plus).

(relier être, le sentiment et avoir, le temps
pour être encore au « courant » ou en « marche)
si le monde ne se converti plus,
si plus personne sur terre est carnivore
et donc s’il ne convainc plus personnes …
s’il ne neutralise pas les critiques,
voire tue les opposants (ou du moins leur souhaiter du mal,
les maudire pour qu’ils disparaissent concrètement,
et que ses affaire remarchent, repartent)
c’est « mort » (la fin … grave ; son problème
ou affaire car ça lui échappe ; c’est à dire ce que le sentiment se figurait,
générait pour être « bien », « à l’heure »
et non « mal », « en retard »).
L’énergie en dépends (le génère)
sinon concrètement elle disparaît ;
elle n’est plus là « demain » (« sûr » de rien, « assuré » … « protégé » contre ça).

Et le sentiment n’a que ça (ce qu’il aura appris ; reconnu)
il ne connaît que ça
pour être encore « dedans » ;
sinon ça lui échappe réellement.
Il n’a plus l’outil,
ou le moyen qui lui permet d’être encore « dedans » ; c’est à dire de savoir afin de pouvoir encore, le pouvoir (y croire ; avoir cette influence là).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>