Le bien, le + … l’être, en passant par l’objet

(le, “je veux” ou le faire)

Le bien

qu’est-ce que le bien ?

Le bien dépend qu’il y ait un besoin à la base,
c’est à dire un ressenti
sinon impossible
d’être bien
ou d’avoir ce qui manquera forcément à la personne (pour être ravi ou avoir le sourire ; il y a ainsi une conversion ou une chose qui a eu raison du sentiment, de soi).

La personne est partagée, elle doit obtenir ça des autres (ça a pris alors forme dans sa tête)
pour avoir ce qui lui manque,
afin de pouvoir être “bien” (comblé ;
faire le lien entre son sentiment et l’objet celui qui lui permettra « d’évoluer » dans un sens).

Le propre d’y croire (et d’y être concrètement …) d’en être arrivée là c’est à dire de donner de l’attention et de l’affection à ce qui a eu raison alors de soi pour que ça ne lui échappe pas ou faire le plein d’essence (ça prendra toujours forme pour faire le plein d’essence). Après c’est vécu ; ce sera leurs vies (ça eu raison du sentiment). Ce qui a eu cette main (emprise) c’est à dire eu raison du sentiment resserrera son emprise pour que ça ne lui échappe pas. Et ainsi avoir encore le sentiment de savoir ou de le pouvoir. Il faudra que ça lui rapporte pour que ça lui fasse encore de l’effet sinon c’est mort ; c’est grave. Lorsqu’une personne a cette emprise c’est à dire qu’il fait une chose qui captive une personne ou du monde voire le monde ce sera pour le garder pour lui l’avoir pour elle (“soi”). En revanche en ayant reconnu ça, elle aurait changé d’état et non donner sa vie à ce qui ne la révèle pas ; malgré son sentiment d’être en “bien” en l’ayant et d’être “mal” en le perdant.

Et si elle ne la pas,
ou si elle n’y arrive pas alors elle est mal (elle se sent bête).

Elle est alors épuisée (vide de sens, sans essence) ;
elle ne sait plus comment faire pour être à nouveau bien (dedans,
et non sans vie). Être sans espoir au regard d’un sentiment qui se figure c’est en fait être sans prise sur cette nasse qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité (=être sans rien comprendre malgré son “savoir” et  son “pouvoir”). La personne se figure ainsi encore ça et n’a rien saisi malgré son légende pour être “bien” et non “mal”.

Tant que le sentiment est incarné,
il ressentira forcément,
des besoins
pour être bien,
c’est à dire répondre à ses besoin ou être une personne, qui a ce qu’elle veut (au final)
et non être sans faire de l’effet, manifestement.
Et alors se servir de ça,
consciemment/inconsciemment (se manifester personnellement … faire comme les autres)
pour être en « haut » (« sûr » de soi)
et non en « bas ».

Devenir une figure réellement importante,
avec le temps ou dans l’histoire, celle qui se passe
pour que les autres soient
dans l’ombre
de celui ou de celle,
qui ressortira plutôt bien.
À condition de continuer à faire de l’effet (à charmer)
et ainsi que les autres soit
fan/neutre/ou mort,
sinon ça ne marche plus.
La personne doutera,
et elle n’aimera pas ça,
pour devoir (et je peux le garantir)
réfléchir sérieusement à ça
inconsciemment/consciemment pour en faire son affaire ;
afin de rester « sûr » d’elle (ne pas douter = ça ne lui échappe pas mais revient)
et concrètement être encore là « demain ».
Dans ce sens,
c’est pour avoir raison de l’autre
(soit je te tue, soit tu me tues)
et non pour réfléchir à ça.
Bah non,
puisque là …
ils ressentent déjà ce « pouvoir »,
celui d’améliorer leur sort,
à condition d’avoir raison de l’autre, celui qui les empêche d’être personnellement “bien”. Afin que ça continue à marcher à mort pour eux (à captiver réellement du monde pour que ça continue à « marcher » et ainsi à plaire, à charmer).

Il suffira ensuite agrandir la sphère d’influence …
celle qu’à permis le mal-entendu pour améliorer concrètement leur sort (il en faut un, sinon ça ne « marche » pas)
et à la condition, de convertir la majorité des voix, celles qui sont dans l’environnement où le sentiment gravite …
et là pouvoir sans soucis, neutraliser les critiques (les barrières tomberont réellement d’elles-mêmes)
et tuer les opposants sans que les gens le voient (ou puissent le croire)
puisqu’ils sont convertis.
C’est ça prendre le « pouvoir »,
ou conquérir son entourage,
pour être encore là “demain” ; sûr de soi (« légendaire »).

Les mecs et les nanas,
ne sont pas capables,
de reconnaître ça,
pour alors forcément le vivre ou ne servir qu’à ça ;
soit tu crèves,
soit je crèves.

S’il y a des personnes qui sont mal avec le temps (un “demain” ou dans cette ligne d’horizon)
pendant que d’autres seront au contraire “confiants”, “sûr” d’eux (l’avenir est devant eux).
Et c’est parce qu’ils se sont effectivement, donnés du mal pour ça
mais pas dans le sens …
qu’ils aimeraient au fond,
que le monde au final, le leur reconnaisse.
Afin de pouvoir encore continuer à profiter de la vue (du butin et/ou larcin)
pour continuer à jouer à ça (à se figurer ça, à avoir concrètement cette influence là) pour conserver leur sentiment d’avoir accompli un « exploit »
(le sentiment d’être “bien”, d’avoir “monté”, d’être “exceptionnel” ou d’avoir “évolué”).

Moi si avec le temps,
j’avais reconnu,
tout ceux
et toutes celles,
qui se figuraient une « réussite »,
je n’aurais plus d’essence (de reconnaissance) ;
pour tourner alors autours,
de ce qui m’aurait eu,
car ça ne se voit pas.
Il y a une influence dans l’air,
qui fait que vous êtes obligé
de reconnaître
ce que le monde a reconnu,
sinon il vous démontrera … prouvera que vous avez tort (pour vous apprendre à vivre, c’est à dire vous permettre de comprendre rapidement où est votre intérêt et ainsi neutraliser vos critiques et perdre votre voie)
on vous tuera et/ou enfermera,
pour ne pas déranger,
ce qui est devenu désormais courant (la normal, ce qui est normal de faire)
le propre de vous y faire c’est à dire de penser, de dire et de faire comme tout le monde pour être “normal”, “accepté” ou un “ami” (comme eux) et non être un “ennemi”.

Il faut alors donner raison (se plier)
sinon devoir se couper du monde ;
et être dans la merde sans pour autant, avoir réalisé ça (et au final devoir supporter ça ou profiter à ce qui vous dépasse ou à ce qui a eu pour le coup raison de vous quoi que vous pensiez faire).

Ça
est le sens même de la vie (poids du monde ou le fait d’être là).

Soit la personne « évolue »,
se fait une raison,
pour penser, dire, et faire comme tout le monde (se ranger, se convertir).
Soit la personne est concrètement finie (car elle ne changera pas le monde …
avec ses petits bras, ses petites jambes et sa petite tête).
Soit le sentiment change d’état,
pour ne plus avoir besoin d’être en vie (d’être sur “terre” ; avoir à supporter ça, à dire je) pour être (émettre) et avoir (recevoir) ; … échanger et là sans que cela passe par ce qui se moque du monde ou que ça profite à ce qui profite au fond à personne malgré la suggestion (le jeu).

Il faut bien comprendre
que dès qu’une personne se figure une « réussite »,
ce n’est pas sans raison ;
elle a alors cette influence là.
Inconsciemment ça veut dire,
qu’il faudra se ranger,
c’est à dire penser, dire et faire
comme ce qui a eu au final,
raison du monde
et qui ressortira comme étant « leader »,
dans la sphère où le sentiment « évolue » ;
le propre que les gens l’ont reconnu.
C’est à dire qu’ils comptent inconsciemment sur ce qui les a alors conquis (charmé)
pour s’en sortir,
ou être encore là « demain » (être à l’heure). Là la personne règle inconsciemment son horloge interne … sa notion d’avoir, de temps pour être “dedans” ou “avec” c’est ce qui a conquis le sentiment afin de pouvoir encore se reconnaître ou aimer. La notion d’avoir c’est pour avoir à l’esprit ce qui important pour se mettre “dedans” et non que ça devienne grave. Pour se caler dessus …c’est à dire prendre le temps, compter, se reposer, tourner autours  de ce qui a eu raison du sentiment et/ou charmé (ce sera son horizon, sol, terre ou leur “bien”, destination. Ce sera leur fin ; bien à eux sinon impossible d’être solide ou d’être sûr d’eux … ça leur échapperait). Le sentiment génère sa propre prison lorsqu’il a vécu pour renforcer son sort au détriment des autres (du sens).

Après tout dépendra de l’objet
qui a concentré les énergies …
mais je peux garantir qu’ils sont chiants,
car une fois convertis,
ce n’est pas pour réfléchir à ça,
mais belle et bien
que tout le monde fasse pareil (leur profite, revienne)
pour être sans pareil (convertir tout le monde,
à leur sujet).

Le nerf de la guerre,
reste l’ensemble des énergies manifestées dans la densité.
Du moment que le sentiment dit je,
il le ressent ça ;
le « pouvoir » ;
le moyen celui de pouvoir crever l’écran (être une vedette)
ou alors être une merde.
Et les autres vont l’aider à le ressentir (aussi bien dans un sens que dans l’autre)
car eux, ils sont encore dans la course (“en vie”) ; ils ont encore une “chance”.

Ce qu’ils ont en tête
pour être « bien » (en être quitte avec les autres s’ils ne rentrent dans leur jeu)
ce n’est pas de reconnaître ça,
mais belle et bien aller en « haut ». Ils sont là pour ça, pour que les gens leur donnent raison, leurs vies (le sourire, qu’ils les cultivent)
et non être « mal » (avoir fait tout ça pour rien).

Le « haut » à travers l’objet,
dépendra de la maîtrise
de ce qui est devenu avec le temps leur affaire ; le temps d’une vie. L’affaire du sentiment
qui travaille (se figure)
ça (ça pouvant être, tout et rien).
Inconsciemment,
ça lui permet
de ressortir personnellement,
pour que les gens prennent conscience
de sa maîtrise au sujet de ça ; de ce qui lui permet de gagner sa vie,
voire devenir une vedette.

Mais le bien (pas)
que la personne réalise quotidiennement,
pour continuer à s’appartenir avec le temps,
dépendra au final que ça captive encore du monde (plaise ; c’est le nerf de la guerre)
c’est à dire que ça réponde encore à un besoin,
sinon c’est mort.

Et le sentiment peut choisir ce qu’il veut,
ce sera jamais ça ;
car dans ce sens
ce n’est pas éclairer,
mais captiver,
pour renforcer son je (son sort, ses “chances”) et non alors pour réfléchir à ça (pour détacher ça de soi ;
changer d’état),
mais belle et bien pour penser à soi, pour renforcer concrètement son sort,
au détriment alors des autres ;
puisque pas de « haut »,
sans « bas » (« déchet » ou « perte »).

Du moment que le sentiment ne réalise pas
qu’à travers l’objet
celui qui lui rapporte ou qui lui permet de se mettre “dedans”, d’avoir une chose à faire, un quotidien (une vie)
il y a la nécessité
d’intéresser ; d’attirer vers « soi »,
non pour éclairer,
mais se faire de l’argent et/ou un nom
sinon il n’aura pas réellement le sentiment “d’évoluer”, “d’avancer” … d’être bien (ça doit présenter un intérêt sinon il n’est plus là).

Et les gens pensent réellement,
que le Capital,
n’affecte pas leur vision des choses,
tout en étant mortel ;
c’est à dire que les gens pensent réellement que la vie,
ou que leur sentiment d’être « bien »,
dépend d’avoir un objet qui tue,
de captiver sinon c’est mort. Il leur faut ainsi inconsciemment toujours s’afficher, toujours être à la mode
et ainsi ne pas pouvoir reconnaître ça puisque c’est le contraire désormais de ce qui les fait “avancer” ;
ça leur est réellement impossible,
car ils n’ont pas été formé pour ça,
ou dans cet esprit là.

Il faut que ça leur rapporte (“brille”)
sinon ça n’existe pas,
ou ça ne présente aucun intérêt.

Comme si la vie s’arrêtait
à ce que le sentiment aurait saisi en passant par le monde (l’objet) et non alors, avoir saisi ça (fait ce pas). Pour être selon lui toujours là, “sauvé”, “increvable” ou toujours “bien”. Et en réalité être au centre (responsable) d’un mouvement qui ne révélera rien d’autre que des personnalités qui se figureront savoir et pouvoir, à condition que ça ne leur échappe pas. Pour être se mettre encore « dedans »,
et non agonisé, angoissé à l’idée de perdre ça  …d’ “échouer” (de ne plus être “dedans” ou dans ce mouvement, cette dynamique celle qui entraîne le monde sans avoir réaliser leur vie au-delà de ce qu’ils se sont alors figuré et non découvert).

Il est là leur moteur.
C’est ça qui les motive,
qui leur permet de se sentir “bien”, “à la hauteur”
et non “mal”.

Leur sentiment d’être « responsable »,
d’être « adulte » ou « capable »
en est là.

Et s’ils se détachent de ce qui est devenu concrètement,
leur monde (sort ou finalité)
ils sont perdus.
Il n’y a rien d’autres qui compte
pas d’autres contenus qui leur viennent à l’esprit, à part “gagner”.
Il peut certes y avoir de la matière
et du sens,
mais c’est toujours dans le même esprit,
celui de pouvoir en vivre,
ou gagner leurs vies,
sinon ils passeront à autres choses (il faut que ça leur rapporte).

Il y a ainsi le besoin d’être « bien » (d’être reconnu)
et le « mal » (le propre d’être inconnu) ;
celui qui exigera l’avis de spécialistes,
pour soulager la personne ;
c’est à dire détacher le sentiment,
de ce qui lui l’ennui, le peine (de ça)
pour être libéré du mal ;
et ainsi faire comme tout le monde, être là pour être personnellement “bien” et cela sans fin.
Être “bien” non en détachant ça d’eux, en reconnaissant ça …
c’est à dire en revenant à la vie, sur leurs vies (sur ce que les sentiments se figurent), en reconnaissant le mal fait, qu’ils se sont donnés pour avoir selon eux, leurs “chances” (des choses à eux pour se prouver et/ou prouver aux autres qu’il en sont capables).

Le propre de plaire, de conquérir du monde,
ou de faire son petit effet … sa vie (avoir cette influence là)
et ensuite se battre,
pour ne pas perdre SA vie (son sentiment d’être bien en l’état le propre de durer ; pour que ça, qui a pris forme à travers ce qui est devenu concrètement sa vie ne lui échappe pas).
Et ainsi prendre le temps (attirer vers “soi”)
avoir encore cette influence là (cette attente là)
celle qui ne révélera rien d’autre,
à part une personnalité.

Mais qu’est-ce que les gens en ont au fond, à faire … d’une personnalité ?
Ça ne remplit pas le frigo (ça le vide au contraire ; malgré l’idée, que ça aide au contraire à le remplir … dans ce sens c’est voler le « bien » d’autrui. En revanche le sentiment qui sera captivé verra que ça remplit le frigo, que ça rapporte).
Ça ne changera pas ainsi le monde (ce qu’il y a dans l’air) sauf en mal. Pour
continuer à ressortir plutôt “bien” (à avoir réellement cette influence là sur les autres).

Je rappelle
que l’influence
entre ça (c’est du temps à l’état brut)
et l’énergie …
génère,
soulève,
déplace, permet les choses …
sauf qu’eux, en sont encore à se figurer ça ;
c’est à dire à devoir faire une chose qui captive (rapporte)
pour avoir ainsi leur “chance” ; c’est à dire une main sur cette nasse (celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité)
et ensuite faire en sorte
que ça ne leur échappe pas des mains (cette main invisible pour provient de ça sans l’avoir alors saisi).
Et être là alors pour
convertir/neutraliser les critiques (clouer le bèque)/enfermer ou tuer les opposants.

Le copain,
ou la personne qui est à côté de vous,
si « demain »,
elle a une occasion (une histoire)
qui lui permet d’avoir cette influence là,
elle ne le verra pas ça,
elle le fera,
afin d’être dans son droit
(car pour elle, elle le méritera).

Du moment de dire je,
il y a une tension nerveuse (une personne supporte le monde inconsciemment) ;
c’est à dire qu’inconsciemment,
le sentiment continue à se « charger »,
à garder une main sur ça,
qui est devenu concrètement leur vie,
ou leur affaire (sujet dans la vie
ou leur sort).
Ils méritent ainsi tous ça
dans leurs têtes … (la reconnaissance, la récompense
celle pour la peine qu’ils ont eu pour dire je, pour être encore là,
sans le dire ou l’avoir manifesté
car ils en sont incapables ;
en revanche si le sentiment avait évolué,
pour être honnête (ce qu’il ne fera pas parce que ça ne rapporte pas, pas bon pour leur image ou bon que pour se retrouver à la rue). Ils ne feront jamais ça (ils ne sont pas fou). puisque ce n’est pas comme ça que ça fonctionne, que tourne le monde (dont ils appartiennent et dont ils sont fiers à condition d’arriver en “haut”).
En étant honnête, le sentiment aurait pu le reconnaître, le vulgariser ça. Pour détacher ça de lui mais là ça va plutôt les entraîner loin malgré leur titre et/ou argent c’est à dire sentiment d’être à l’abri de ce qu’ils génèrent pour continuer à croire en leur histoire (à rester sûr d’eux … ou sourd à tout entendement).

Raison pour laquelle,
que si ça se présente un jour à eux,
ils n’hésiteront pas ;
au regard de ce qu’ils ont sur le dos (ils auront dû supporter)
pour être « bien »
et non « mal » (dans leur tête ça raisonne comme étant concrètement débarrasser du “mal” ; celui qu’ils ont générer inconsciemment afin de pouvoir le tuer ou l’enfermer c’est à dire renforcer leur je, leur sort ou sentiment d’être “bien” en l’état ; d’être sans pareil).
Et être ainsi là,
pour convertir les autres à leur sujet,
neutraliser les critiques à leur sujet,
et/ou
enfermer, tuer les opposants (ceux qui les empêche à tourner en rond, à tourner rond
ou que ça continue à leur profiter concrètement ;
sinon ça leur échappe, ça ne leur plait pas).

Il n’y a pas réellement de volonté à savoir,
mais à pouvoir.
Et ainsi passer à côté de l’essentiel
ou d’eux-mêmes,
car ça ne les touche pas au fond,
ou disons …
que ça ne rapporterait pas.
Et là du temps est passé (à leur sujet ; ils ne sont pas nés hier)
c’est à dire que du mal a été fait pour ressortir, s’en sortir personnellement
et non avoir reconnu, travailler ça. Afin de pouvoir “gagner” leur vie et non se retrouver à la rue (sans rien) ;
mais belle et bien en profiter.
Ils sont alors convertis ;
le sentiment a ainsi changé (d’état)
mais dans le sens,
celui d’avoir besoin du mal (d’être tout le temps “bien”)
ou d’avoir toujours cette main celle qui permet de puiser concrètement, encore dans cette manne,
ou dans une personne (ce qui est en vie ou ce qui se figure ça) pour être toujours “bien” (ou encore là “demain” ; avoir cette influence là).
Et non alors, avoir reconnu ça (afin de ne pas perdre ça ; la main).

Ils ne feront jamais ce travail sur eux, car ils prendraient alors conscience (de ça),
de ce qu’ils sont
et de ce qu’ils font ;
de ce qu’ils n’ont même pas conscience,
du fait que du monde les soutienne (adore ; croit en eux),
Le propre d’être pour améliorer leur confort (image de marque) et honnêtement ne pas avoir alors conscience de ça.
Le propre d’être pourri
ou au fond minable,
malgré le titre ou l’argent
afin de pouvoir se rassurer à leur sujet ou sur leur sort (à avoir encore cette influence là)
et non avoir à se remettre en question,
ou perdre tout concrètement.

Une personne s’en moque des autres (et ainsi de ça)
elle est là pour manquer de rien (pour que ça lui rapporte).
Et ainsi être là, pour en « vivre » (rester « en vie »)
et non “mourir”, “échouer” (perdre ça, cette influence là ;
leur mauvaise habitude dans l’idée d’une conquête).

Ça c’est faire plier le monde à sa volonté
(boire dans la “coupe de la vie”,
et non ainsi pouvoir reconnaître ça. Ça a alors raison d’eux ; ça est plus fort qu’eux … que “soi”, que leur “lumière” ou pouvoir de réalisation, de réflexion c’est à dire “d’infiltration et d’extraction”).

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